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LA CRISE CULTURELLE DU CAPITALISME, L’HETEROPHOBIE DIFFUSE, LE RACISME...
de : Christian DELARUE
mardi 10 juillet 2007 - 22h41 - Signaler aux modérateurs
5 commentaires

Université d’été d’ ATTAC 2007 TOULOUSE Manifeste d’ ATTAC : Contre le septième et dernier pilier du néolibéralisme : "La diversité culturelle contre le formatage des esprits"

LA CRISE CULTURELLE DU CAPITALISME, L’HETEROPHOBIE DIFFUSE, LE RACISME ET AUTRES ALIENATIONS

Outre "Hétérophobie et subjectivité de l’immigré", article publié sur attac france le 2/07/2002 par : Rivera Annamaria http://www.france.attac.org/spip.ph...

Voici un extrait de texte d’Alain BHIR intitulé LA TRIPLE ALIENATION paru in ACTUALISER LE COMMUNISME : La catastrophe symbolique LA NECESSITE ACTUELLE DU COMMUNISME (mardi 4 mars 2003, par Alain Bihr)

L’auteur a développé cette thématique pour la première fois semble-t-il dans son ouvrage Du "Grand soir" à l’Alternative" - Le mouvement ouvrier européen en crise Syros 1991. La réponse qu’il y fournit notamment sur la critique des fétichismes du capitalisme est toujours d’actualité. La structuration et les sous-titrages sont de mon fait.

Christian DELARUE

Membre du CA d’ATTAC France

Secrétaire national du MRAP

 - -

LA TRIPLE ALIENATION

au sein des sociétés capitalistes développées d’après Alain BHIR

Les différents processus précédents se conjuguent donc pour plonger les sociétés capitalistes développées dans une crise chronique du sens : pour les priver d’un habitat imaginaire commun, d’un ensemble repérable, structuré et crédible de référentiels donnant sens à l’existence. On devine tout de suite qu’une pareille crise du sens ne va pas sans retentir profondément sur l’organisation psychique (affective et imaginaire autant qu’intellectuelle) des individus qui la vivent. Plus précisément, le défaut d’ordre symbolique collectif perturbe simultanément le rapport à soi, le rapport aux autres, enfin le rapport au monde.

A) LE RAPPORT A SOI.

La crise symbolique provoque en fait des effets contradictoires quant à la manière dont le sujet (le sujet individuel) se rapporte à lui-même, quant à la manière dont il s’appréhende lui-même. D’une part, elle favorise un surinvestissement narcissique, une survalorisation du moi ; d’autre part et inversement, elle crée les conditions d’une profonde crise d’identité, d’une dépression du moi.

 SURVALORISATION DU MOI tout d’abord.

Car, quand plus rien autour de soi n’offre un cadre de référence stable, quand il n’y a plus de monde que l’on puisse habiter imaginairement avec les autres, chacun tend à se replier sur soi et à faire de soi-même un monde. Alors le moi (plus exactement le moi idéal) devient, par substitution, l’objet privilégié des investissements libidinaux et fantasmatiques qui ne trouvent plus à fixer (se projeter) dans des objets sociaux, du fait de leur déficit de valorisation symbolique. Ainsi s’explique le développement de cette culture du narcissisme qui caractérise si fortement les sociétés capitalistes contemporaines. Chacun devient à soi-même son objet électif d’amour (d’investissent libidinal), d’occupation et de préoccupation. Les manifestations de cette culture sont aujourd’hui innombrables. Ce sont les soins attentifs et jaloux portés au corps (cf. l’engouement pour les pratiques corporelles : marche, jogging, gym tonic, yoga, etc., mais aussi l’augmentation de la consommation des produits et services médicaux). C’est la survalorisation du fameux "look", autrement dit de l’apparence corporelle et vestimentaire. C’est le succès de différentes pratiques "psy" dont le commun dénominateur est la réalisation émotionnelle de soi.

 DEPRESSION DU MOI - CRISE DE L’IDENTITE, DE L’INDIVIDUALITE ensuite

Mais le déficit chronique du sens qui sévit dans les sociétés capitalistes contemporaines crée tout aussi bien les conditions d’une crise majeure de l’individualité. Car l’individualité qui en émerge est en fait extrêmement fragile sous les couverts chatoyants et chaleureux de sa façade narcissique. D’une part, le déficit d’ordre symbolique va se traduire par l’absence ou du moins l’inconsistance de schèmes collectifs capables de servir de matériaux et supports de la construction de l’identité individuelle. A quoi s’ajoute, d’autre part, l’effet déstabilisateur de la profusion quasi infinie des sens offerts au choix de chacun, comme autant de vêtements identificatoires qu’il peut successivement ou même simultanément endossés, pour les quitter aussitôt, au gré de sa fantaisie. Notre société organise ainsi en permanence une sorte de "foire aux sens", dans laquelle chacun peut "choisir" entre une multiplicité indéfinie d’identités, d’appartenances symboliques ou imaginaires, de référentiels, de valeurs, de modes d’existence, etc. Mais, précisément, perdu dans cette "foire", chacun va se trouver à la fois étourdi, déboussolé, en définitive hébété, ne sachant plus (c’est le cas de le dire) à quel sens se vouer. Quand plus aucun sens global n’est proposé ou imposé par la société, quand chacun est abandonné à lui-même pour donner (en fait bricoler) un sens à son existence, et se trouve "libre" de lui donner le sens qu’il veut, la quête du sens a toute les chances d’être éperdue et de se solder par un échec. Autrement dit, chacun a toutes les chances (si l’on peut dire) de se retrouver en définitive nu, c’est-à-dire incapable de trouver un sens à son existence et, par conséquent, d’assurer son identité.

B) LE RAPPORT AUX AUTRES.

De la même manière, la crise symbolique ne peut que perturber le rapport que chacun entretient aux autres. Plus précisément, elle va rendre ce rapport éminemment problématique : incertain, difficile, conflictuel. Entendons qu’elle va aggraver la part d’incertitude, de difficulté, de conflit que comprend nécessairement tout rapport interindividuel.

 LA COMMUNICATION DIFFICILE

En premier lieu, en effet, c’est la possibilité même de communiquer avec autrui qui se trouve ici rendue problématique. Car, quel que soit le canal ou le support qu’elle emprunte, la communication entre individus présuppose toujours un sens commun : un ensemble structuré de signifiants fondamentaux (de référentiels, de symboles, de valeurs) sur lesquels les individus s’accordent, par delà ou plutôt en deçà même de leurs éventuels différences et différends. Or le défaut d’ordre symbolique signifie précisément aussi l’absence ou du moins la faiblesse (le vague, le flou, l’inconsistance) d’un tel sens commun. En éprouvant ainsi de plus en plus de difficulté à communiquer avec autrui, chacun se trouve ainsi isolé, prisonnier de/en lui-même.

 SOLITUDE ACCRUE...

La solitude est aujourd’hui sans doute la chose la mieux partagée dans les sociétés capitalistes développées, au delà de l’inflation "communicationnelle" qui lui sert de masque et d’alibi, dans laquelle chacun est tenu de communiquer en permanence pour être (cf. la diffusion fulgurante des téléphones portables et de l’Internet). Une solitude que, dans le cadre de ce que j’ai appelé précédemment la culture narcissique, les individus tendent à transformer en art de vivre, métamorphosant en quelque sorte la nécessité en vertu. Car, dans le cadre de la crise du sens, l’autre n’est pas seulement celui avec qui il m’est de plus en plus difficile de communiquer, dont j’ai de plus en plus de mal à me rapprocher.

 ...ET MALAISE DANS LA RENCONTRE

Il est aussi, en second lieu, celui dont, contradictoirement, je désire de moins en moins me rapprocher, celui dont la présence même est pour moi de plus en plus une source de malaise, voire tout simplement une menace. M’ouvrir à l’autre, c’est en effet m’exposer à affronter son altérité, c’est confronter ma propre identité à son altérité. Expérience toujours éprouvante au sens propre, puisqu’elle met à l’épreuve ma propre identité. Epreuve qui sera donc d’autant plus redoutée et par conséquent fuie que mon identité est faible, incertaine, mal assurée d’elle-même, qu’elle s’accompagne d’une crispation fétichiste sur les moindres éléments d’une identité résiduelle.

 in fine, UNE HETEROPHOBIE DIFFUSE

Le défaut d’ordre symbolique crée donc les conditions d’une sorte d’hétérophobie diffuse : de peur, de haine, de rejet plus ou moins violent de tout ce qui, du fait de son altérité, est perçu comme déstabilisant ou menaçant le reliquat ou résidu d’identité de chacun. En le privant de repères collectifs, en menaçant par conséquent son identité individuelle mais aussi en l’amenant par réaction à la fétichiser, la crise symbolique abaisse donc le "seuil de tolérance" de l’individu à l’égard de l’altérité.

C) LE RAPPORT AU MONDE.

 SOUS LE SIGNE DE L’ETRANGETE...

Et c’est, enfin, la diffusion dans la population d’un sentiment général d’étrangeté à l’égard du monde. Dépourvu de tout ordre symbolique unitaire capable de lui donner sens et d’y fournir des repères, le monde n’est plus alors vécu comme ce lieu familier que l’on connaît et que l’on maîtrise, dans la mesure même où on y habite et qu’on contribue à le créer. Privé de tout ordre symbolique, le monde apparaît alors tout à la fois comme irréel (inconsistant et évanescent) et surréel (opaque et impénétrable), dans les deux cas comme une réalité indéchiffrable et inquiétante. Ainsi, en l’absence de tout ordre symbolique stable, l’individu devient-il étranger simultanément au monde, aux autres et à soi-même.

 ... ET DE L’IMPUISSANCE

Et cette triple étrangeté vécue ne peut que générer une situation et un sentiment d’impuissance : impuissance à avoir prise sur le cours du monde, et a fortiori à prendre part à sa production, donc aussi à le comprendre ; impuissance à communiquer avec autrui, à trouver un sens commun, à construire une communauté à la fois pratique et symbolique avec les autres ; impuissance à se réaliser, à inscrire ses actes dans la réalité, voire à construire des projets.

Conclusion.

Ainsi, de quelque côté que l’on se tourne, le capitalisme semble bien génère un monde de plus en plus invivable, aussi bien subjectivement qu’objectivement, pour une majorité de nos contemporains. Dès lors, l’objection d’utopisme communément adressée au projet communiste est bien mal venue. En fait, la pire des utopies qui soit aujourd’hui, utopie conservatrice, réactionnaire même, utopie proprement illusoire en tout cas, est de croire que le monde pourra longtemps encore continuer à être gouverné pour l’essentiel par les exigences de la reproduction du capital, sans courir au devant de multiples catastrophes. Plus exactement : sans que les catastrophes qu’il a déjà déclenchées ne le rendent définitivement et absolument invivable.



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Commentaires de l'article
LA CRISE CULTURELLE DU CAPITALISME, L’HETEROPHOBIE DIFFUSE, LE RACISME...
11 juillet 2007 - 14h15

Mieux vaut parler d’alterophobie que d’hétérophobie. Ce dernier terme peut-être mal compris par une partie de la population, l’opposant à l’homophobie (hétérosexualité/homosexualité), ce qui risque fort de créer confusion à une période où la droite la plus conservatrice, puritaine et homophobe a accédé au pouvoir (avec, entre autres, en ténor de l’homophobie, Christine Boutin et Christian Vanneste) et qui n’hésitera pas à le récupérer

Utiliser le mot "hétérophobie" dans ce contexte relève d’une erreur grave, mais est-ce une erreur ?



LA CRISE CULTURELLE DU CAPITALISME, L’HETEROPHOBIE DIFFUSE, LE RACISME...
11 juillet 2007 - 14h39 - Posté par

On notera d’ailleurs que le mot est déjà utilisé en ce sens


LA CRISE CULTURELLE DU CAPITALISME, L’HETEROPHOBIE DIFFUSE, LE RACISME...
11 juillet 2007 - 15h27 - Posté par

On n’est pas un peu en plein délire chez ATTAC là ???

"alterophobie" ou "hétérophobie" ?!!!???

Il y a un truc où elle a fait fort, la Ségolène, c’est "décomplexer" - terme à la mode - les néologistes de tout bords....

Bravitude nous voilà !

Quelle conne je suis ! Moi qui continuais à employer le terme de "xénophobie"....

"hétérophobie" = "refus de l’autre au nom de n’importe quelle différence".

Rien que la définition m’amuse...

Bref, j’attends qu’on m’explique ;-) quelle subtile différence introduit ce glissement de "xénophobie " à "hétérophobie " - pour l’instant moi j’y vois surtout un "segment de marché " créé par Albert Memmi, mais je dois avoir mauvais esprit...

Enfin bref, merci ATTAC...

La louve, haltérophile gauchistophopique


LA CRISE CULTURELLE DU CAPITALISME, L’HETEROPHOBIE DIFFUSE, LE RACISME...
12 juillet 2007 - 20h46 - Posté par

 Sur la double signification du terme "hétérophobie" je renvoie à Wilkipédia.

 Sur l’origine du texte, je précise qu’il s’agit pas d’un texte d’ ATTAC mais d’Alain BIHR :
Lire le texte complet : ACTUALISER LE COMMUNISME
http://kropot.free.fr/bihr-actuacom.htm
ou celui-ci :
PARCOURS DE LA XÉNOPHOBIE : DE L’HÉTÉROPHOBIE AU RESSENTIMENT
http://www.p-s-f.com/psf/spip.php?a...

CD


LA CRISE CULTURELLE DU CAPITALISME, L’HETEROPHOBIE DIFFUSE, LE RACISME...
1er octobre 2007 - 23h37 - Posté par

De la culture de l’émotion avec un autre auteur :

L’EMOTION EPANOUISSANTE

L’essai de Michel Lacroix intitulé « Le culte de l’émotion » se déroule en trois grandes parties : 1 L’émotion retrouvée, 2 L’émotion dénaturé et 3 Le bon usage de l’émotion. C’est cette partie finale qui sera ici résumée.

Après avoir été bridée, réprimée, l’émotion est de retour. Et pour l’auteur, ce retour est à la fois une richesse et un danger. Une richesse face à l’étroitesse du rationalisme et un danger dans la mesure ou l’individu contemporain ne s’intéresse qu’à l’émotion-choc, celle de type explosive et non celle qui dure et prend pour nom sentiment, contemplation.

On pourrait rapprocher d’ailleurs - malgré les fondements forts différents de l’analyse - ce que dit Alain BIHR sur la crise du sens, la « foire aux sens » ( ) et ce qu’écrit Michel Lacroix dans son chapitre 7 « Une boulimie de sensations fortes » pour caractériser la subjectivité contemporaine, à savoir le stress et l’agitation et donc une vie instable mais aussi une vie de solitude, uniquement en prise égocentrée sur l’excitation émotionnelle.

Les remèdes nécessitent un changement plus ou moins important selon les thèmes. Ils nécessitent dirait E FROMM un entraînement de longue durée.

I - SE RENDRE DISPONIBLE…

Le pouvoir, l’attitude technicienne, la maîtrise, le contrôle ont pour fonction de protéger des émotions. Il faut prendre le risque de l’altérité. La présence d’autrui comporte pour chacun une menace de perturbation. Il faut renoncer à l’autosuffisance et même à l’autonomie et accepter de dépendre du monde. Au lieu de rentrer en soi-même soyons disponible à ce qui nous entoure.

1) REDEVENIR DES HOMMES SENSIBLES :
« Pour rééduquer notre sensibilité malade, il faut substituer à la culture de l’émotion-choc une culture de l’émotion-contemplation. » (p147) Ce qui suppose en nous une attitude d’accueil et d’ouverture mais aussi en face de nous des objets (ou des personnes) dignes d’admiration. Pour aller plus loin encore il faut même abandonner « une morale de la volonté, de la puissance et du projet » pour adopter une morale de l’attention et de la douceur.

2) SE DONNER DU TEMPS, RALENTIR LE RYTHME :
Prendre le temps d’être ensemble, de se parler (pour les amis), de se voir et de se caresser, (pour les amants).

3) DONNER CONGE AUX FINALITES UTILITAIRES :
Réhabiliter le goût des minuscules plaisirs de la vie

4) POUR UNE PHILOSOPHIE DE LA DOUCEUR :
Ce qui implique de renoncer à la puissance et à la possession. « Pour se mettre à la disposition du monde, il ne faut pas avoir le monde à sa disposition » (p156) Internet procède à une contre éducation dangereuse : « la scanérisation est l’ennemi de la contemplation »

II - …POUR ADMIRER

Il ne s’agit pas de se rendre disponible pour des choses belles et nobles. Admirari, s’émerveiller. L’admiration est un mélange d’émotion et de vertu. Elle est un élan vers ce qui nous dépasse. Elle ne s’épuise pas en un regard unique mais dans une patiente fréquentation. L’admiration a une autre vertu importante : par le rapport qu’elle entretient avec l’universalité elle transforme la vie intérieure en vie spirituelle.

« Tout jeune homme attiré par une jeune fille sait d’instinct, pour peu qu’il soit sincère, si cette dernière est susceptible de l’élever ou de l’abaisser, de le rendre meilleur ou de l’avilir. Le critère est simple : y a-t-il ou non dans l’inclination qu’il ressent une part d’admiration ? S’il peut répondre par l’affirmative, cet amour s’élèvera. »

 Ma différence critique avec l’auteur.

Le débouché spirituel est légitime mais douteux et le lien avec les valeurs d’émancipation est absent.

Le souci d’admiration ne doit pas céder à l’élitisme et au souci d’égalité ni à l’esprit critique. Mais il importe certes que l’admiration est plus de place. L’admiration doit aller vers non seulement vers les comportements de gentillesse, de tendresse mais aussi vers les valeur de solidarité, de démocratie, d’égalité, de service public démarchandisé.

Christian DELARUE
Blog chrismondial





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