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SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
de : La Louve
mardi 8 juin 2010 - 00h33 - Signaler aux modérateurs
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de La Louve

"Sous peine de mort". On va dire, "elle exagère encore celle-là !".

Non, je n’exagère pas.

Amis, camarades, nous sommes au bord du précipice. Au bord d’un nouvel avènement fasciste.

Au bord de notre mort sociale et politique, et pour beaucoup, au bord de notre mort physique, si nous n’entrons pas , les plus nombreux possible,organisés, déterminés, en lutte partout où cela est possible, vite, maintenant.

Il faut stopper la machine infernale.

De Paris à Gaza, en passant par Rome, Madrid, Athènes...

De la guerre de classe à la guerre civile, en passant par la guerre impérialiste contre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes...

La guerre, les guerres sont à nos portes désormais.

Dans quelques semaines, dans quelques mois, dans quelques années.

Si nous perdons maintenant, cela ira vite.

Volontairement, je ne vais me concentrer que sur les aspects purement économico-politiques de cet immense raz-de-marée capitaliste qui menace de nous engloutir, mais il va de soi que la plupart des conflits, blocus, arraisonnements, qui ont lieu actuellement dans le monde et prennent les masques de "guerres de religion" ou de "lutte contre le terrorisme", ou encore, de "conflits ethniques", sont à lire à l’aune de cette mutation du capitalisme mondialisé.

 Depuis fin 2007, début de ce que l’on a appelé la "crise des subprimes" (qu’on pourrait traduire par "crise des surprimes d’ hypothèques") aux USA, le capitalisme mondialisé est entré dans une phase d’offensive et d’agression caractérisée, aiguë, contre l’immense majorité du prolétariat, actif ou non.

Ces attaques prennent différentes formes en fonction des endroits du monde où elles se déploient.

De locale et sectorisée, la "crise des subprimes" s’est rapidement transformée en "crise économique" puis en "crise mondiale", amenant ensuite la "récession", comme cela était tout à fait prévisible compte tenu des différents éléments économiques, financiers et politiques caractérisant l’état de développement actuel du système capitaliste dans le monde.

L’une des causes principales de cette crise est à l’évidence la lutte toujours renouvelée des capitalistes pour le maintien de leur taux de profit, profits qu’il s’agit non pas seulement de maintenir mais d’augmenter.

Cette lutte avait pris du plomb dans l’aile, ces dernières décennies.

Nous étions dans une sorte de "paix armée". Et qui peut refuser la paix, même armée ?

Paix armée au cours de laquelle, hélas, faute notamment pour nos organisations politiques de maintenir un haut niveau revendicatif, des objectifs exigeants, nous nous sommes laissés désarmer. Il faut dire que ce n’est pas simple de maintenir un niveau d’exigence politique élevé quand on a assez à manger, assez de vacances, assez de plaisirs et de confort...

"(...) toutes les puissances de l’argent, l’argent qui corrompt, l’argent qui achète, l’argent qui écrase, l’argent qui tue, l’argent qui ruine, et l’argent qui pourrit jusqu’à la conscience des hommes !" (1971, dixit Fr. Mitterrand, qui s’y connaissait sans doute). L’argent qui corrompt tout, oui, y compris les caractères les mieux trempés. Il y a tant à dire sur le pourquoi nous nous sommes laissés désarmer ces dernières décennies... Cela peut se résumer en quelques mots : "moment d’équilibre de la lutte des classes".

Mais revenons à leur "crise".

Le terme même de "crise" est employé depuis près de trois ans dans la plupart des grand médias de façon manipulatoire, pour essayer de nous faire croire que cette crise n’aurait pas de responsables particuliers, qu’elle serait une sorte d’accident, qu’elle serait "folle" et n’aurait pas de "logique propre", et qu’évidemment, nos gouvernants s’emploieraient à lutter pour la résorber...

On entend beaucoup dire, à commencer par le gouvernement français, et par Sarkozy, qui tente ainsi d’apparaître comme une sorte de "chevalier blanc" au G20, ou au sein de l’UE, ou ici, en France, que "la financiarisation" du capitalisme rendrait le système "fou", induisant l’idée que c’est un "dysfonctionnement" d’un système et que, s’il n’y avait pas cette "financiarisation", ou que si elle était "moralisée" (comme si c’était possible !), le système serait plus acceptable et moins injuste.

C’est évidemment complètement faux, et nous ne sommes pas dupes.

Si il n’est certes pas raisonnable de dire que untel ou untel aurait déclenché sciemment la crise à un moment donné , précis (du moins en l’état de nos connaissances objectives) , nous savons bien que c’est la construction, la nature même du système capitaliste qui a abouti à ce que la bulle spéculative immobilière dans le monde, qui fondait les profits de nombreuses institutions bancaires (dont certaines ont purement et simplement coulé depuis), en "explosant", déclenche un cycle dit "de crise" de grande ampleur.

Karl Marx et d’autres ont démontré cela mille fois mieux que moi.

Cette "crise des subprimes" elle-même est d’ailleurs en réalité ni plus ni moins qu’une énième version des crises, bien connues, dites de surproduction, puisque les "subprimes" n’avaient au fond pour but que de permettre aux promoteurs immobiliers américains d’écouler à des prolétaires déjà gravement paupérisés par le contexte de leur économie locale, des maisons qui, sans ce système de sur-endettement généralisé des particuliers, (sur-endettement ensuite financiarisé, "titrisé"), n’auraient jamais trouvé preneurs !

Ce qui aurait gravement pénalisé la recherche des profits dans le domaine de la construction et de la promotion immobilières, et ainsi, tout un pan du capitalisme américain localisé dans les frontières US.

En l’occurrence donc, le système des subprimes permettait de remplir trois objectifs idéologiques, économiques et financiers :

 maintenir une partie du prolétariat américain dans l’illusion que le "rêve américain" fonctionnait encore, et corrélativement, continuer à "exporter" ce rêve à l’étranger

 écouler par tous moyens des productions non délocalisables qui n’auraient pas trouvé preneurs, faute de fonds

 et permettre des rendements financiers à des établissements bancaires qui se seraient sans doute effondrés plus tôt sans cette bulle.

Mais évidemment, construire un château de cartes sur du sable a toujours ses limites, limites qui sont celles de la réalité physique du sable !

Pour clore ce chapitre introductif sur le rappel du départ de la crise actuelle, une interview d’un patron du notariat français dans le Figaro du 13.10.2008 révélait déjà un fait "troublant" : la crise des subprimes était parfaitement envisagée par le FBI (rien que ça...) dès octobre 2007, je cite :

"en octobre 2007, un agent du FBI à Washington, Scott Broshears, a déjà fait passer un message alarmant aux représentants du notariat sur la crise des hypothèques américaines" !

 Puis, cette crise des subprimes, en se répandant logiquement au reste de l’économie, a permis aux capitalistes du monde entier, dans un contexte politique favorable, de reprendre l’initiative contre le monde du travail, et de se saisir de nouvelles opportunités pour engranger à leur tour plus de profits, et plus d’argent.

Il serait donc inexact de ne résumer cette crise qu’à une crise du "capitalisme financier" et d’accréditer ainsi implicitement l’idée que seuls certain type de capitalistes seraient actifs dans cette crise .

En effet, c’est bien à une crise de l’économie dite réelle (et non pas "virtuelle") que nous assistons, et, le capitalisme industriel est évidemment partie prenante dans ce gigantesque battage des cartes auquel nous assistons actuellement, contre nous .

Bien qu’ayant des intérêts antagonistes à certains égards, bien que vivant en leur sein même des contradictions indubitables, capitalisme financier, capitalisme bancaire et capitalisme industriel sont tous de la partie dorénavant, de toutes leurs forces, économiques, médiatiques, idéologiques, pour tirer leur épingle du jeu et pour mettre le prolétariat à genoux, dans le but exclusif de gagner toujours plus.

L’économie mondiale est de plus en plus fortement imbriquée ; de nombreuses banques aujourd’hui sont partie prenante du capital de fonds qui détiennent des pans entiers d’une industrie dans un pays, et ces banques sont elles-mêmes en partie détenues capitalistiquement par des fonds dits souverains, et des fonds dits "hedge funds".

C’est de cette manière que les intérêts industriels, économiques et financiers d’un pays ou désormais, d’une zone monétaire, sont devenus extrêmement dépendants les uns des autres, à une échelle qui dépasse désormais de beaucoup l’échelle dite "nationale".

Cela donne plus de pouvoirs, un pouvoir de destruction plus massif, d’un côté, aux capitalistes, mais cela peut également les fragiliser d’un seul coup, si la résistance salariale et populaire parvient à leur mettre des bâtons dans les roues sur tel ou tel sujet important.

Car c’est bien dans le cadre de cette crise énorme que nous devons situer les nombreuses attaques qui ont lieu en Europe et notamment dans la zone dite "zone euro", et particulièrement en France, contre ce que l’on pourrait appeler le "peuple du travail", y compris désormais dans son aspect "civique" (je pense aux politiques ultra-répressives, sécuritaires, aux atteintes contre les libertés publiques, et individuelles, au démantèlement des systèmes judiciaires hérités des Lumières...).

Si on veut bien adopter la bonne "grille de lecture", celle que commande la raison, de ce que nous vivons actuellement, nous voyons immédiatement que les attaques qui montent graduellement, notamment contre notre système de retraite, ou contre le statut et la paie des fonctionnaires, sont en réalité des attaques contre un certain modèle de société issu, pour la France, du Conseil National de la Résistance, fondé sur des valeurs comme la solidarité, la défense et la promotion des services publics, les biens jugé essentiels mis en commun.

Les attaques visent un double héritage : celui de la Révolution française (et de ses exportations à l’étranger), et celui du monde issu de la victoire des forces anti-fascistes lors de la seconde guerre mondiale.

Denis Kessler, un des patrons des patrons en France, nous en avait d’ailleurs déjà prévenu par voie de presse il y a plusieurs mois maintenant : démanteler l’héritage du CNR.

Ces attaques, politiques, économiques, ne sont pas des "erreurs" ni des "coïncidences", ni même de simples mesures "d’austérité", ou "d’économie", mais sont bien des éléments d’une stratégie globale (même si elle n’est pas dirigée par un chef, c’est une stratégie globale) de toute une partie du bloc capitaliste.

Dans un double mouvement qui consiste à la fois :

 d’une part à profiter à fond de marchés dits émergents liés à la constitution d’un embryon de classe moyenne et à une augmentation du pouvoir d’achat d’une grande partie des salariés dans ces pays (Inde Chine...)

 d’autre part à dépouiller les pays dits "développés" (notamment en Europe) en délocalisant la production industrielle et une partie de la production du tertiaire dans ces pays dits "à bas coûts salariaux",

le capitalisme mondialisé, l’impérialisme, les impérialistes, comme on disait autrefois, doivent également absolument :

 mettre les peuples d’Europe à genoux devant les marchés financiers et les capitalistes de tous poils.

 saccager les acquis sociaux obtenus par les combats de la classe ouvrière et du prolétariat en terme de retraites, de couverture des périodes d’inactivité (chômage, maladie...), de la répartition des richesses créées (salaires...) ...pour rendre de nouveau profitable pour les capitalistes, les pays fondateurs de l’ex-CEE, pays dont les peuples sont coupables, aux yeux de nos exploiteurs, de percevoir encore "trop" de congés payés, "trop" de retraites, trop de services publics, bref, trop de ce que l’on peut appeler du "salaire socialisé" et "d’acquis sociaux".

 semer la discorde et la guerre partout où cela leur sera profitable.

Car on ne se révolte plus quand on est "cassés". On ne se rebelle plus quand on est à moitié mort. On ne mène plus de résistance quand on a perdu batailles sur batailles.

Ce n’est donc pas un hasard que tout semble s’enchaîner presque parfaitement, sur tous les plans, à l’échelle française, européenne, et mondiale, et notamment :

  crise des subprimes, crise financière, crise industrielle, spéculation sur la zone euro, chômage de masse organisé, précarisation accrue des jeunes, des vieux ,des sans emploi, sabotage des retraites, casse puis vente au privé des services et du patrimoine immobilier publics, gel ou baisse des traitements des fonctionnaires, des salaires dans le privé...

tout ceci est bel et bien lié, dans le seul objectif partagé par tous les capitalistes, de l’augmentation constante de leur taux de profit !

Et pour cela, jamais le capitalisme, quelle que soit sa "couleur", n’a reculé, devant rien.

Ni devant la disparition de vies humaines, ni devant le saccage de la planète.

Pendant ce temps, une fraction des capitalistes du sous-impérialisme européen, plus liés à l’Union Européenne et à la zone euro, plus dépendants que d’autres d’une certaine vitalité de cette zone pour leurs affaires et leurs profits, plus portés à une sorte de fordisme, essaient également de tirer leur épingle du jeu.

Eux aussi essaient de profiter de cette crise mondiale, pour payer moins cher les salaires, étendre leurs délocalisation dans les pays de l’Union Européenne où le dumping social est rendu possible...

Quelle que soit la taille des capitalistes, leur origine, leur branche d’activité, tous, aujourd’hui, ont le même objectif en commun : se faire du gras, nous exploiter davantage, augmenter la productivité, donc, la durée du travail et baisser les salaires, toutes les formes de salaires.

Cela se manifeste à tous les échelons contre nous :

 En France, les premières attaques d’ampleur ont eu lieu contre les fonctionnaires et assimilés (hôpitaux, éducations, transports, énergie) et contre salariés de l’industrie, notamment contre les ouvriers de l’industrie automobile et textile et pour commencer, dans les entreprises anglo-américaines type Ford, Goodyear, ou dans les industries complètement multinationales (Renault...).

Ensuite, "crise" aidant et servant de prétexte, d’opportunité de rêve aux propriétaires du capital, dans tous les domaines, privé, public, tertiaire, industrie, on a vu s’inscrire une énorme course à l’augmentation des profits.

 La "crise de la zone euro", qui a débuté elle par l’histoire à dormir debout de "la dette grecque", et a déclenché toute une vague de "plans d’austérité", en réalité, des plans de dressage et de spoliation de la grande majorité de la population, en Europe, en France, en Italie, en Espagne, au Portugal....est une manifestation, non seulement de la rapacité des spéculateurs financiers mais encore, de la faiblesse intrinsèque (voulue par certains de nos soi-disant "alliés") de la zone euro et de l’Union Européenne actuelle, sous leadership allemand et anglo saxon.

L’attaque concertée, et prévue depuis belle lurette (souvenez-vous, cela a commencé avec Balladur...), contre notre système de retraite, est impérativement à replacer dans ce contexte historique, le mot n’est pas trop fort, que nous vivons actuellement, où le capitalisme mondialisé prend un nouveau tournant.

Nous ne pouvons pas, nous ne pouvons plus, délier cette lutte pour les retraites de la lutte pour le choix de société que nous voulons.

Voulons-nous être encore un peu la France, et l’être même encore mieux, la France, ce pays si particulier où le capitalisme a toujours été contrebalancé par des mouvements populaires imposant des victoires sociales fortes, ou voulons nous d’une société à l’allemande, à l’anglo-saxonne ? Ce pays où fut un temps (1791-1793) des hommes et des femmes ont pensé qu’il suffisait de donner à son pays pour en avoir la nationalité ?

Voulons-nous d’un modèle de société avec, pour résumer, la création d’un nouveau marché à exploiter, celui de la pauvreté, de la précarité ?

Avec des salaires de pauvres pour acheter dans des magasins de pauvres de la bouffe de pauvres à nos enfants qui rentreront d’une école de pauvres avec leur grand père qui aura une retraite de pauvre le temps que leurs parents rentrent d’un travail qui les surexploite pour engendrer une "crise des subprimes" à l’européenne ?!

Voulons-nous vivre dans un pays où notre voisin africain, qui nous invite pour le maffé, sera expédié en moins de deux heures à Roissy avec un billet simple, où Li-Peng, le petit copain d’école de votre fille, sera enfermé en centre de rétention, en attendant que la "justice" se prononce sur son sort ? Dans un pays où les pauvres vont continuer à s’accumuler dans des tentes, sur les bords du périphériques ou dans les bois, où nos filles et nos garçons vont aller se prostituer pour payer des études qui ne leur apporteront plus rien ou presque ?

Non, si nous sommes adhérents à un syndicat, à un parti, à une association, si nous sommes militants progressistes, communistes, socialistes, pacifistes, aujourd’hui encore, c’est que nous ne voulons pas de cela.

Nous voulons garder notre modèle social, et mieux, non seulement le garder mais l’améliorer encore, le dépasser, lui donner une dimension véritablement humaine qu’il n’aura jamais sans ces combats de fond menés quand ils doivent être menés.

Pour cette raison, d’abord, nous devons unir impérativement toutes les forces de bonne volonté qui sont désireuses de se battre, non pas seulement contre Sarkozy, non pas du tout pour "moraliser le capitalisme", mais bien contre le capitalisme, et pour une révolution socialiste, sans diviser sur des sujets de foulard, de couleur de peau, de cultures...

Dans cette perspective historique, chacun a son rôle, chacun d’entre nous a une tâche, plus ou moins importante, à accomplir.

Chaque petite pierre que nous pouvons mettre dans le jardin capitaliste au travers des luttes quotidiennes pour ouvrir une négociation annuelle, pour faire tenir des élections de représentants du personnel, chaque carte de syndicalisation remplie, chaque nouveau FNI perçu, dans les syndicats, dans les UL, chaque ami ou collègue amené à une manifestation, à une grève, mais également, chaque gros rocher porté collectivement sur des questions comme les retraites, les conditions de travail, les services publics, l’emploi et les salaires, sont des coups portés au capitalisme.

Ce sont des éléments qui se tiennent ensemble, et sur lesquels nous devons fonder notre avenir et celui de nos enfants.

Et il n’est plus question de se laisser diviser, ni de diviser. Ni ceux qui luttent, ni les sujets de combat. Tout se tient, et nous devons tout tenir. Le traître portera le masque de la division. Il dira qu’on ne peut pas lutter contre le capitalisme à coté d’une femme qui porte un foulard. Il dira qu’on ne peut pas manifester pour la Palestine à côté de religieux.

Nous qui ne voulons pas être divisés, c’est avec ces petites pierres quotidiennes, ponctuelles, et ces gros rochers, que nous devons d’une part construire notre rempart contre les agressions capitalistes, quelles que soient leurs formes et leur ampleur, et d’autre part, impérativement et en même temps, construire un pont vers cet autre modèle de société que nous sommes de plus en plus nombreux à appeler de nos voeux, pour lequel nous nous battons.

Pas simplement "anti"-capitaliste, mais résolument anti-fascistes, communistes, socialistes ! Révolutionnaires. POUR autre chose que ce que dans quoi nous pataugeons actuellement, ici et dans le monde entier. De Paris à Gaza.

Il est l’heure, pour nous toutes et tous, d’assumer encore davantage en actes les mots que nous avons choisi, il y a parfois longtemps pour certains d’entre nous, pour nous désigner aux "autres".

D’assumer de ne pas être seulement "anti" mais surtout "pour". Et de dire ce dont il s’agit dans ce "pour". Et nous éviterons ainsi les faux-amis qui ne feront que nous conduire au précipice.

Contre le capitalisme. Contre la guerre.

Pour la fraternité, pour la solidarité, pour l’égalité, et pour la liberté.

Celles des hommes, celles des peuples, celles des arbres, de l’eau et de l’air. Pas celles des marchés, pas celles du fric, des banques, des actionnaires.

Pour la révolution et pour le socialisme , donc, partout dans le monde.



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Commentaires de l'article
SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 02h25 - Posté par Lou Florian

Comme ça fait du bien d’entendre des trucs comme ça !



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
9 juin 2010 - 22h34 - Posté par jansons36

Bravo la Louve pour cet article


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 07h20

Le militarisme mondial sur armé n’est en realité qu’un tigre de papier surmediatisé.

Sa domination n’est que virtuelle ,c’est notre peur d’affirmer nos desirs collectifs qui le maintient en
vie artificielle.

Tant que nous nous refuserons a l’affirmation d’une alternative concrete ,nous resterons des discourreurs(ses).

Ceux qui ont le courage d’affreter des bateaux et de se jeter a l’eau ,ont su d’abstraire de la terreur mediatique et de faire des gestes simples a la portée de tous.

Il nous suffit juste d’occuper les rues par millions avec un programme simple de survie loin des politiciens surtout quand ils se pretendent “revolutionnaires”....



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
16 juin 2010 - 22h21 - Posté par Tenir la chaine par les deux bouts...

"il nous suffit juste..."....sourire


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 09h46 - Posté par Vincenzo

Excellent article, Merci La Louve

Aujourd’hui les retraites
Demain la Sécu ?
Les congés payés ?
L’école gratuite ?

Une régression sociale ne se négocie pas
elle se combat par la grêve générale.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 09h55 - Posté par momo11

Ils ont "commencé"et presque "gagné"la guerre des acquis sociaux !Effectivement la prochaine étape du capitalisme ;la guerre ;afin de posséder encore plus.Ton analyse est très bonne la louve.momo11



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 11h51 - Posté par Alain Chancogne

Une fois n’est pas coutume.. :))..je mettrai un bémol, L.L.


Tout combat tel que tu le décris, unitaire, frontal de masse , ne peut pas, selon moi, aller bien loin si dans cette rage de battre l’adversaire, les révolutionnaires devaient un temps soit peu lâcher sur ce qui fait que nous frapperons certes ensemble mais en ne taisant RIEN de ce qui est restera toujours le courage de chercher à rappeler quelques vérités et de les dire.

A savoir :

Que le combat pour VIVRE décemment toute une vie, c’est forcèment en mettant en DEBAT, dans le pot de l’EN COMMUN" de la REVOLTE..(saine ô combien) , de la RESISTANCE un rappel PERMANENT des ingrédients de la Révolution.

Parce que notre ambition n’est pas de passer des années à fouler le pâvé , devenu le "quartier chaud" , en hurlant notre révolte, c’est de gagner le DROIT d’exercer le POUVOIR d’ORGANISER nos VIES, en chassant des lieux de décision les salauds qui au nom d’intérêts d’une minorité piétinent le droit au BONHEUR du plus grand nombre..

Or ..ce qui rassemble peut aussi renforcer l’adversaire..

Deux exemples à rappeler :

"Augmenter nos salaires" est une pancarte que j’ai porté durant des décennies
..:Cette exigence.. rassemble ET ça trompe , si l’on fait l’impasse, EN même temps, de ne pas expliquer que ce n’est q u’une revendication de circonstances, .......parce que notre objectif este l’abolition..du Salariat , le dépassement-Abolition du Capitalisme*
Pas de demander qu’on nous dore la cage, mais lutter pour l’ouvrir et de nous "envoler"...

LIBRES. !

Les RETRAITES , ne sont un enjeu de classe que si on montre que ""taxer les revenus du capital" "les flux financiers" voire imposer le Capital lui même, c’est objectivement lui reconnaitre un DROIT à PERENNISER ses Crimes contre les besoins des générations actuelles de pouvoir mourir à 100 ans en ne contribuant qu’un TIERS de sa Vie à la productions des Richesses à partager, bien tendu si celles ci..sont protégées des Renards capitalistes ,chassés du poulailler , devenu PROPRIETE des poules protégé par la LUTTE DES CLASSES


Si je dis cela , ce n’est nullement pour jouer au licencié ex Marxisme,(que je suis loin d’être) de m’amuser à " plus communiste que moi tu meurs".

Je crois que le cri que tu pousses est salutaire, les mots cognent la réalité de nos vies en lambeaux : oui, comme dit un ami ici "ça fait du bien".

C’est parce que nous sommes à un tel moment ou la politique du Kapital fait autant de dégâts, que la vie de nos enfants, ceux de Gaza ou des banlieux d’Athènes nous angoisse.., que ton indignation de communiste, de Femme, de salariié et de Mère s’exprime avec autant de rage que je partage.

Et que donc je m’autorise à pointer deux chausse trappes :

Deux pièges(entre autres) sont toujours devant les masses :

La résignation de recherche individuelle et collective du "moindre mal"
Voilà qui peurt aussi nourrir du "Collectif" à courte vue.
Genre :
"..Tous dans la rue pour st nous unir sur "DEHORS Sarko, enfoiré etc etc"
...avec un million de"Tous ensemble " ou les drapeaux roses flotteront dévoyant l’espoir de la relève de ces ordures pour le leurre de relève "soft" par ..des prédateurs plus présentables" (du chef de FMI pour la France, pour d’autres recompositions en Europe et dans le monde)

Ou ..alors un positionnement réducteur de Révolutionnaires faisant la moue devant tout ce qui n’a pas la purete de LDC, pour un mouvement social qui ne dérange pas l " un Capital qui pourrait donc lâcher du lest ..pour replomber la machine à exploiter grâce à sa maitrise de la situation .
Puisque "QUI POSSEDE, DECIDE."

Nous avons à affronter de sacrées contradictions, non ?

— Prendre en compte la façon dont chez un même individu la Crise du K nourrit COLERES , dégout et... sentiment que "rien n’est possible, qu’ils sont trop forts en face etc etc" .....

 tenir compte
que l’aspiration à l"UNION" conduit à une pression sur les révolutionnaires pour qu’ils "taisent" des "querelles" des divergences, etc.

Donc tenir les deux bouts c’est rechercher à unir les forces populaires qui ont besoin de cette Union pour avoir la "gnaque" du futur gagnant ..(sans pas passer sa vie à expliquer que ceux qui sont avec des écharpes socs dems -PS ou frontistes de Gôche- sont des récupérateurs qui ont hélas montré leur nocivité pour tout changement radical)

..
C’est, en même temps, en proposant du COMMUNISME en perspective plutôt en récitant du marxisme pré-mâché, conscientiser les LUTTES pour vraiment les AIDER à ce qu’elles soient un "morceau" de processus de "libération des INDIVIDUS dans le Collectif" ce que nous appelons COMMUNISME "inédit"..
Ce qui , soit dit en passant conduit à suvertir les formes catuelles d’orgas se réclamant de la défense des "petites gens" pour travailler à leur dépassement-abolition..dans un mouvement refusant l’hypocrisie mais rejetant aussi ce qui aide ces "empêcheurs de révolutionner en rond".quand on les cloue au pilori en les victimisant aux yeux de militants déboussolés

(je sais que moi même ..parfois .. _ :))
..........je peux mordre le trait..Mais c’est pas là que je suis le plus malin...)

Ces réflexions ne doivent pas être considérées comme en opposition aux diverses approches enthousiastes de ce Billet qui ouvre ce "fil".

Mais juste une opinion complémentaire
.
En prenant le risque de me gourre
r..
Et qu’on en discute, sans prendre de gants.

(Je préfère d’ailleurs qu’on me rentre dedans. plutôt que de me foutre dehors)

. Cordialement

AC


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 11h57 - Posté par Alain Chancogne

Bien entendu, j’ai posté alors que je voulais corriger. ;
IL faut bien entendu lire :

C’est, en même temps, en proposant du COMMUNISME en perspective plutôt qu’en en récitant du marxisme pré-mâché,

et non pas

C’est, en même temps, en proposant du COMMUNISME en perspective plutôt en récitant du marxisme pré-mâché,

EXCUSES.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 12h17 - Posté par

Bien évidemment je suis entièrement d’accord : !!!! C’est ce que je dis depuis des années ! :)

Démocratie prolétarienne, en résumé...pour faire vite !

Salut à toi et merci pour ta contribution.

LL


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 12h46 - Posté par Mengneau Michel

Tout à fait d’accord, cela fait d’ailleurs un certain temps que je tente de faire réfléchir sur ces problémes. On peut même aller plus loin, comme pour la notion de pouvoir d’achat, qu’il va faloir considérer autrement car c’est l’exacte dialectique du capitalisme qui a conçu cette formulation.

Si on décortique, on a d’abord "pouvoir", qui est une valeur impérative, mais c’est surtout "achat" qui conditionne tout puisque c’est l’essence même du capitalisme que l’on peut résumer dans deux concepts, productivisme au service du consumérisme, le tout étant le moteur du profit du capital.

Donc, il va faloir donner un autre concept, qui est celui du" pouvoir vivre". Pouvoir vivre que l’on peut organiser autour d’une "dotation universelle d’autonomie" par exemple (on a d’ailleurs une approche de dotation avec les allocations familliales ou logements, et autres), cela nous fera alors sortir de la notion du travail comme centralisme existenciel. Dogme, voulu par le capitalisme qui considère la valeur du travail comme la variable d’ajustement des intérêts du capital. Par conséquence, l’homme qui produit le travail importe peu à leurs yeux, on le conditionne pour que sa vie tourne essentiellement autour de cette notion de manière à pouvoir en user à la guise des fluctuations de la rentabilité.

Incontestablement, c’est le capitalisme qu’il faut détruire. Non seulement détruire, mais convaincre en même temps qu’il y a d’autres solutions. Ne serait-ce par exemple l’autogestion qui devrait pousser beaucoup à reprendre en mains leurs destinées, et pourquoi pas déjà en occupant leurs usines et en s’appropriant la gestion. C’est un des combats que l’on doit déveloper.

Alors les solutions alternatives, comme voter socialos au second tour de la présidentielle ne seont que des pis-aller, voire même une forme de consentement au système. C’est pourquoi, on doit cesser les concessions, sinon dans 50 ans nos enfants seront toujours à morigérer contre le système tandis que celui-ci continuera l’esclavagisme qui est sa pierre d’achoppement...


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 14h00 - Posté par Copas

Le pouvoir des travailleurs, le socialisme, la démocratie prolétarienne, que de mots pour indiquer une révolution nécessaire qui en finissent du règne de la bourgeoisie qui enfante crises et monstres.

Effectivement, pour sortir de ce système fondé sur l’appropriation du travail des autres et qui bondit de crises en crises, de carnages en carnages, c’est bien en le renversant qu’on aura une chance de vivre un monde plus humain.

C’est l’actualité du socialisme comme nécessité du pouvoir de la classe populaire.

Mais cela se fera dans les batailles du réel, les batailles pour contrer la bourgeoisie et la bloquer.

Il s’agit bien de préparer dans chaque étape l’étape suivante (le tout doit permettre une transcroissance vers le pouvoir des travailleurs).

La démocratie prolétarienne n’arrivera pas par génération spontanée (ou l’auto-organisation, ou le pouvoir des travailleurs), ni par décret ex nihilo d’un gouvernement éclairé mais en partant des organisations les plus efficaces, donc plus unitaires, plus démocratiques, plus luttes de classe, existantes ou dérivées de celles existantes, ou créées dans le mouvement réel d’une classe face à une autre classe.
Le plus probable étant une combinaison des trois sources, de telle façon qu’aucune ne soit prise et ressentie comme une division de plus dans une classe qui représente 80% de la population.

Ces outils organisationnels nécessaires pour transcroître en organes démocratiques de pouvoir devront s’appuyer sur ce qui existe maintenant : partis, syndicats et associations.

Le premier geste est donc de les renforcer , notamment les syndicats , avec un moteur unitaire au fond du cœur.

Mais, sans entraves, en même temps traiter la question du moteur unitaire necessaire. Celui qui sera capable dans le bras de fer avec la classe possédante de ne pas s’arrêter et s’auto-limiter à une logique de pression telle que nous la connaissons.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 12h01 - Posté par Manant2

L’histoire est dominée par une lutte à mort entre les héritiers de la Révolution française (Liberté, Egalité, Fraternité et leur corollaire la République laïque) et les tenants de l’Ancien régime ( les privilèges, l’inégalité, l’Etat féodal -aujourd’hui celui des multinationales). L’éffondrement de l’Union soviétique, dernier avatar de la Révolution française, a sonné le hallali contre tous les acquis modernes (l’Etat yougouslave, puis la république laïque irakienne) légitimant à nouveau la création d’Etats à base ethnique dans les Balkans et au Moyen-Orient. Dans le monde industrialisé, les forces du marché se déchainent contre les conquêtes ouvrières, détruisent l’Etat providence, instaurent en Europe une dictature technocratique qui se moque du suffrage universel… La démocratie régresse partout en tant qu’acquis des Lumières…et Dieu (que l’Ancien régime a toujours su utiliser), revient au-devant de la scène du monde. Or, les forces de l’Ancien régime sont toujours menées par l’Angleterre et les Anglo-saxons et leurs alliés disséminés partout : les monarchies et dictatures. La citadelle française à été prise de l’intérieur par de adaptes de l’Ancien régime. Dans tous les conflits actuels ce sont ces deux forces qui s’affrontent. Ne pouvant détruire les idées justes (et le Droit), les forces de l’ancien régime affaiblissent tout ce qui peut leur offrir une résistance pour le détruire ensuite au nom de la loi du plus fort.
La Louve a raison de s’inquiéter, car, pour contrer cette offensive, il faut que la souveraineté revienne aux peuples. Ce n’est pas demain la veille dans une Europe dopée au crédit, lobotomisée par les médias.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 12h13 - Posté par Leandro

« Contre le capitalisme. Contre la guerre.

Pour la fraternité, pour la solidarité, pour l’égalité, et pour la liberté.

Celles des hommes, celles des peuples, celles des arbres, de l’eau et de l’air. Pas celles des marchés, pas celles du fric, des banques, des actionnaires.

Pour la révolution et pour le socialisme , donc, partout dans le monde. »

Totalement d’accord !! On commence quand ?



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 14h42 - Posté par laforcedupeuple

On commence quand dis-tu ?

Pour cela, il faut commencer par botter le cul à nos soit disant leaders syndicalistes et politiques. Ces gens là ne représentent plus, et même pire, nos aspirations à une société humaine de partage dans tous les domaines.
Bien au contraire, ils nous entraînent sur des chemins de vie dont nous n’avons jamais voulus.

Rien ne sert de se lamenter, la solution existe !
Elle s’appelle Révolte massive et révolution ! Ne plus attendre et surtout pas le 24 juin, nous pouvons, nous devons le faire TOUT DE SUITE.

Paralysons ce pays qui paralyse nos vies et l’avenir de nos enfants. Reprenons les pouvoirs économiques et politiques par la force et par notre détermination.
Stop aux négociations burlesques. Nous sommes en guerre.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 14h54 - Posté par claude de Toulouse .

Ne plus attendre et surtout pas le 24 juin, nous pouvons, nous devons le faire TOUT DE SUITE.

c’est du n’importe quoi ; ""moi"" , je propose le 18 Juin , mais il doit bien y avoir un plus rapide qui proposera le 15 , et peut etre meme le 10 !!!!


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 21h47 - Posté par Leandro

Sortez-donc de l’enfermement dans lequel vos directions syndicales veulent vous engluer tels des mouches dans une toile d’araignée.

Une grève peut se décréter sans les Chérèque, Thibault, Mailly etc...

Encore faut-il avoir un peu de courage !!!


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 22h26 - Posté par

Encore faut-il avoir un peu de courage !!!

vas y on te suit...


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
9 juin 2010 - 13h42 - Posté par Leandro

Typique des syndicalistes de base, l’attentisme !!!

Ne pas faire de vagues !!!

Surtout pas d’action collective sauf si la voix de son maître (Thibaut, Chérèque etc...) l’ordonne !!!

Le mouvement ouvrier est vraiment mal barré avec vous !!!


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
9 juin 2010 - 17h17 - Posté par

Tandis qu’avec toi, c’est sûr, il est vachement mieux loti !!!!! mouuaaaarfff


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
14 juin 2010 - 21h30 - Posté par callebout

c’est tristement con. Mais fraternellement quand même.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 15h34 - Posté par 49encolère

Analyse très juste et très percutante et j’y adhère totalement. J’ai d’ailleurs rendu ma carte syndicale car confédération complètement dépassée, obsolète et qui n’a rien compris du devenir commun, pas besoin de la nommer, les autres sont dans le même panier.
Révolution, résistance, coups de bélier dans la gueule des politiques, oui ok mais quand, où, avec quels moyens et comment amener des populations entières à se rejoindre ?? Le problème majeur c’est que les capitalistes ont déjà bien divisés, corrompus, affaiblis des masses de gens (jeunes, vieux, hésitants entre 2 âges, paumés, apeurés de toute sorte).
Redistribution de la richesse OUI, préservation de la planète OUI, jugulation de la natalité pour éradiquer les futures famines OUI, solidarité économique entre les peuples OUI, bref j’en passe mais rien que ça, à l’heure actuelle me semble relever de l’utopie.
La peur n’évite pas le danger et le danger est présent, sournois, il tend à la guerre car de la guerre, ce seront toujours les mêmes qui vont tirer les marrons du feu.
Désolée de mettre tout cela en vrac, mais j’en ai marre du genre humain et de ses conneries séculaires.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 15h39 - Posté par claude de Toulouse .

Salut la Louve ,

Bon , il m’a semblé necessaire d’imprimer ton texte , pour ne rien perdre et surtout ne pas m’embarquer sur des chemins de traverse ;

Une fois passé le lyrisme amusant de l’introduction qui serait un peu rebarbatif , tu nous soumet un texte tres pedagogique sur la crise , ses causes veritables et le theatre d’ombres auquel elle sert ! je dis bravo , trois fois bravo !!!

j’etais emballé , et c’est pas souvent que tu m’emballes , mais pourquoi terminer ainsi :

""Et il n’est plus question de se laisser diviser, ni de diviser. Ni ceux qui luttent, ni les sujets de combat. Tout se tient, et nous devons tout tenir. Le traître portera le masque de la division. Il dira qu’on ne peut pas lutter contre le capitalisme à coté d’une femme qui porte un foulard. Il dira qu’on ne peut pas manifester pour la Palestine à côté de religieux.

Alors je me suis senti exclu , marqué au fer rouge , LE TRAITRE ,

car je ne pense pas que l’on puisse lutter contre le capitalisme en prechant la resignation face à la parole divine ,souffrir pour gagner le paradis de quelque dieu que ce soit me semble incompatible avec la volonté revolutionnaire , et à commencer la lutte , permet moi de choisir mes alliés !!!
quant à la palestine , je ne peux oublier que les religieux qui ne te genent pas dans les manifs , ont commencé par eliminer par les armes les laics du fatah et les groupements marxistes de Gaza !!!

Alors ces choix sont peut etre de la traitrise à tes yeux , mais je ne suis pas pret de m’allier avec le "" diable "" !!!



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 16h07 - Posté par Charles

On peut ponctuellement, et en maintenant une distance respectable, se retrouver à côté de groupes religieux dans une mobilisation pour certaines causes .
Il est cependant vital de se rappeler que les groupes politico/religieux tels que les islamistes ont des objectifs diamétralement opposés à ceux des communistes (et qu’ils s’empressent de les flinguer dès qu’ils en ont la force et l’occasion).
Les courants religieux , contrairement à nous , ne considèrent pas la lutte de classe comme étant le moteur fondamental des évolutions et révolutions à venir .
Ils prêchent au contraire le communautarisme, le repli sur l’identité religieuse et préfèrent un exploiteur confit en dévotions à un exploité qui proclame son atheisme ou fréquente une autre chapelle que la leur .

Les révolutionnaires doivent essayer d’entrainer les masses, y comprix celles qui sont aliénées par le poison religieux, y compris donc les femmes qui contraintes plus ou moins consciemment portent le voile de la soumission...
Mais à aucun moment ils ne doivent mettre lezur drapeau dans leur poche et se mettre à la remorque de courants réactionnaires religieux, même sous prétexte d’un impérialisme considéré comme ennemi commun .

Les ennemis (feodaux) de tous nos ennemis (capitalistes) ne sont pas pour autant nos amis et rarement des alliés à qui les communistes peuvent tourner le dos sans risquer une balle.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 16h38 - Posté par

Je suis tout à fait d’accord avec cela ! Ne pas se laisser diviser sur certains points de lutte ne signifie nullement cautionner le fait religieux, accepter le prosélytisme etc....Au contraire !
C’est une position dialectique à tenir.
Ce n’est pas simple mais on l’a déjà fait plusieurs fois.

LL


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 16h18 - Posté par

Claude, tu mélanges tout :) est ce que tu refuses de participer à une manifestation pour Gaza au motif qu’il y a des croyants qui défilent aussi dans cette manif ? Est ce que tu refuses de syndiquer une femme qui porte un foulard ? Ca m’étonnerait on peut reprocher bcp au PC mais quand même...Donc tu n’as pas à te sentir visé. Je ne parle pas de critiques appuyées sur une action partagée, je parle de refus, de porte fermée au motif que... Et je pense à un soi disant leader soi disant de gauche se faisant. qui lui, quitte les manifs en vierge effarouchée parce que ô seigneur, il y a dans cette manifs de tout, y compris des croyants...Perso, ça m’est jamais arrivé.
Ca m’étonnerait que ça te soit arrivé à toi, mais je peux me tromper - les cocos sont pas du genre à déserter en général mais plutôt à essayer de gérer leurs contradictions dans l’action.

Fraternellement,

LL


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 16h45 - Posté par claude de Toulouse .

chere et tendre Louve (oh putain , je m’egare !!! )

I have à dream ,

une manif pour Gaza , et devant mes potes , mes amis mes camarades , juste devant notre groupe defile un groupe d’une centaine de gonzes et gonzesses ,

qui hurlent des ""je vous salue marie , des notre pere qui etes au cieux" entrelardés de slogans antiavortements !!!

Les banieres à la gloire de monseigneur Lefebvre flottent au vent dans cette douce lumiere de début d’été , il est dix sept heures , mes copains et moi etions joyeux jusqu’alors !!!

Nom de Zeus , s’ecria félicien (tu sais celui à la cloche d’airain ) , on va pas laisser ces grenouilles et tetards de benitiers nous gacher la manif et vendre leur salade avariée !!

Alors je l’avoue , chassez le naturel ... ; on n’a pas quitté la manif , mais comme par enchantement , par une espece de volonté divine , les grenouilles et tetards ont été exclus de la manif ,

Je sais je suis decevant , un vieux con comme dirait georges , pour moi , Jesus , Allah , ou Vichnou , n’ont rien a faire dans les manifs , s’ils viennent vendre leur salades , il y a des maraichers pour celà


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 19h13 - Posté par

Alors je l’avoue , chassez le naturel ... ; on n’a pas quitté la manif , mais comme par enchantement , par une espece de volonté divine , les grenouilles et tetards ont été exclus de la manif ,

Ben voilà Claude !!! Comme les réformards, les collabos de tous poils, les marchands d’illusions religieuses ne prospèrent que LA où nous ne sommes pas ou plus, nous coco, progressistes, les salades ne se vendent que parce-qu’il y a un "marché" si je puis dire !!

Ré occupons les terrains, et tu verras, ça se passera comme dans ton rêve :) ils feront pschitt car nous serons dix fois plus nombreux qu’eux à hurler notre rage et à nous battre sur NOS bases, et nos Bases , la plupart d’entre leurs "cadres" (quelle que soit la religion, et pas tous car il y a des exceptions on ne va pas le répéter) eux ne supportent pas nos bases, pas plus que nous ne supportons les leurs ;)

On ne règlera pas le problème de nos défaillances ,de nos absences par des positions sectaires ou rigides a priori. Enfin, je ne pense pas, pas sur ce terrain là en tout cas. Sauf avec certains intégristes où là ce qui s’impose c’est naturellement la mandale, s’il le faut.

LL


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 16h22 - Posté par

Au fait, et pour Claude de Toulouse :

C’est bien beau de parler d’alliance avec le Diable. Mais faudrait aussi se rappeller qu’il y a des "Cercles" gradués en Enfer.

Et que si en 39/45 on ne s’était pas alliés avec les "Diables", ceux qui étaient un peu moins mauvais que les autres, ou qu’on "croyait" moins mauvais, ceux de la City et de Wall-Street, les gars qui seraient à notre place aujourd’hui chanteraient peut-être le "Deutschland über Alles" en saluant le bras tendu.

Et encore on savait pas tout sur Staline parce qu’à ce compte on n’avait plus qu’à s’engager dans la "LVF contre le Bolchevisme" pour aller "sauver" les braves Soviétiques du "Diable" Joseph S. (((- :

Alors moi j’essaie de me rappeller, en vue de plus de modestie, que je suis aussi un "Diable" pour des tas de gens qui par "malchance" ont tété le Coran, la Bible, ou la Torah, au biberon, au lieu de Karl Marx.

Et qui sont victimes du super-diable capitaliste génocidaire qui n’a ni frontières, ni patrie, ni religion, en dehors du Dollar. Et qui en souffrent comme moi.

Je sais pas si un jour t’as eu vraiment besoin d’être secouru afin de conserver ta propre vie ou celle des tiens.

Perso ça m’est arrivé une fois, et ceux qui m’ont sauvé c’étaient les CRS du Secours en Montagne. Ils m’ont sauvé la vie, et occasionnellement une jambe.

Crois moi, quand je les vois dans les manifs, même si je sais que c’est pas les mêmes ou pas mes amis, ou qu’ils me canardent avec du CS, je les regarde plus de la même façon qu’en mai 68.

G.L.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 18h40 - Posté par Copas

car je ne pense pas que l’on puisse lutter contre le capitalisme en prechant la resignation face à la parole divine ,souffrir pour gagner le paradis de quelque dieu que ce soit me semble incompatible avec la volonté revolutionnaire , et à commencer la lutte , permet moi de choisir mes alliés !!! quant à la palestine , je ne peux oublier que les religieux qui ne te genent pas dans les manifs , ont commencé par eliminer par les armes les laics du fatah et les groupements marxistes de Gaza !!!

Ce qui est important ce sont les actes.

Il y a des croyants bien plus révolutionnaires que certains non-croyants.

On ne va pas refaire le débat sur l’histoire du voile de Moussaïd, il faut pourtant rappeler aux paranoïaques qu’il existe des personnes qui sont indubitablement doublement dans notre camp, parce qu’ils sont de notre classe et en même temps pour un renversement du capitalisme, et pourtant croient en Dieu et pensent que leur combat social et des fois révolutionnaire est partie de leur engagement religieux.

On a beau objecter que ce n’est pas normal et qu’il y a une contradiction, mais il faut bien constater cela, partir d’une bataille réelle , d’actes réels, pas une vision théorique des choses.

De toute façon il faut s’adresser également à toutes les couches de la classe populaire et les musulmans en font partie pour l’essentiel. Déserter au motif qu’il existe des groupes islamistes c’est ne pas mener bataille.

C’est dans le combat commun que se font les différentiations et les progressions politiques.

Le déserter parce que des jeunes portent un fichu sur la tête relève de la paranoïa mal placée. Il faut au contraire engager la discussion sur les objectifs, la façon de les atteindre, et lutter en commun du moment que les objectifs sont valables.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 15h57

Rien à ajouter sur le sujet ni sur l’analyse.

Pour mon compte et au niveau stratégique je dirais que nous ne gagnerons jamais en continuant à "riposter" à des attaques décidées par nos adversaires du Capital, mais que c’est en menant nous même des offensives contre eux que ça pourra basculer.

De même pour les moyens, tant que nous passerons par les médiums du Capital et les méthodes ou les règles de combat, (Pacifiques ou léthales), qu’ils nous "autorisent" toutes nos tentatives seront vouées à l’échec.

Pour gagner le Prolétariat doit définir se propres buts, se forger sa propre base, ses propres médias, ses armes originales, et ses moyens spécifiques.

Les Vietnamiens n’ont pas viré les USA de leur pays en construisant, (Et encore moins en achetant), des B52 pour bombarder Washington, mais en travaillant avec les masses locales avec des armes, (Concrètes ou politiques), propres à eux, inventées, adaptées, et connues, de ces mêmes masses. Ils n’ont pas gagné en "discutant" avec les militaires américains et fantoches des stratégies à adopter ou de ce qui était pollitiquement correct ou pas. Ils ont gagné avec le coeur du Peuple et en contraignant leurs ennemis à des actions déconstructives envers la population.

Ils ont gagné avec le soutien du Peuple américain, (Même si ça n’était pas toujours par "humanisme" que celui-ci les soutenait), et de l’Opinion mondiale

Ca vaut pour toutes les Révolutions et Guerres de libération populaires.

On ne gagne pas en pactisant avec l’ennemi. Encore moins en se faisant financer par lui...

Même si sur le moment ça peut sembler "réaliste".

Pour le reste, déjà être conscient de ce qui va se passer d’ici peu ça aide à se préparer, au moins mentalement, aux problèmes que nous auront à affronter.

Et peut-être aussi à prendre l’initiative.

Dans ce sens le travail que fait La Louve avec ce post est un travail formidable ; et pas facile.

C’est pas toujours rigolo le rôle de Cassandre... Surtout pour celui ou celle qui le joue.

G.L.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 17h48

Je ne crois pas que l’on soit à la veille d’un si grand changement. Premièrement, en 2012, Obama et Sarkozy seront réélus. Les citoyens ont trop peur du changement pour que quelque chose change.

Les dirigeants n’ont même pas besoin de recourir à des mesures totalitaires pour maintenir le statu quo capitaliste d’exploitation des peuples.

Si le monde change, ce sera à cause d’une quelconque catastrophe naturelle de grande ampleur, ce qui pourrait arriver si l’on se fie à l’augmentation des catastrophes naturelles depuis quelques années.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 19h16 - Posté par

Je ne crois pas que l’on soit à la veille d’un si grand changement. Premièrement, en 2012, Obama et Sarkozy seront réélus.

C’est probable mais rien n’est jamais certain. Et ça peut aussi changer en pire....

Les citoyens ont trop peur du changement pour que quelque chose change.

Waow.... Voilà un lieu commun petit-bourgeois qui est contredit par toutes les révolutions populaires dans le monde !!!!

Les dirigeants n’ont même pas besoin de recourir à des mesures totalitaires pour maintenir le statu quo capitaliste d’exploitation des peuples.

Ah bon ? Tant que la réaction populaire et prolétarienne n’est pas à la hauteur , tu as raison. Attends seulement que le curseur bouge vers en haut, de notre côté ,et tu verras. Regarde l’Italie des années 60/80 et la réaction néo faf face à la résistance de nombreux groupes et partis communistes contre les tentatives de coup d’Etat, les attentats fascistes etc...

Si le monde change, ce sera à cause d’une quelconque catastrophe naturelle de grande ampleur, ce qui pourrait arriver si l’on se fie à l’augmentation des catastrophes naturelles depuis quelques années.

Oulalalalala :( mais où tu vas, là ?????


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 22h53 - Posté par

"...si le monde change,ce sera à cause d’une quelconque catastrophe naturelle de grande ampleur ..."

TOUS EN ISLANDE POUR RANIMER LE VOLCAN !!!

(excuses-moi frangine,je peux pas m’en empêcher)

LR


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
9 juin 2010 - 13h44 - Posté par Leandro

« Attends seulement que le curseur bouge vers en haut, de notre côté ,et tu verras. »

C’est pas demain la veille !!!


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 18h31

Les riches élites capitalistes n’ont pas à recourir au totalitarisme. Je ne crois pas que l’on soit à la veille d’un si grand changement. Premièrement, en 2012, Obama et Sarkozy seront réélus. Les citoyens ont trop peur du changement pour que quelque chose change.

Les dirigeants n’ont même pas besoin de recourir à des mesures totalitaires pour maintenir le statu quo capitaliste d’exploitation des peuples.

Si le monde change, ce sera à cause d’une quelconque catastrophe naturelle de grande ampleur, ce qui pourrait arriver si l’on se fie à l’augmentation des catastrophes naturelles depuis quelques années.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 18h39 - Posté par Charles

Les catastrophes naturelles, c’est moche..
Mais ça atteint rarement les effets dévastateurs de la catastrophe humaine principale : le maintien d’un système capitaliste en bout de course qui survit à coup de guerres, de pillages, de famines imposées, de destructions d’emploi, d’attaques contre les droits et la survie des plus pauvres.......
C’est ce cortège d’horreurs qui créera les conditions de la revolution sociale qui commencera ici....ou ailleurs.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 19h12

Pour Claude de Toulouse et d’autres, sur les fréquentations religieuses dans les manifs, sur les listes anticapitalistes etc.

Ce que tu dis est vrai, j’y adhère pour l’essentiel. Mais... c’est complètement hors de propos !

Je suis en train de me noyer au milieu de l’océan, un autre mec pareil. Mais en agissant à deux on a une petite chance de s’en sortir. Manque de bol, lui n’est pas au NPA, il est croyant. Je fais quoi ?! Je l’envoie chier et on coule tous les deux ? (en soupirant "laïcité mon amour")

Les travailleurs coulent, le capital nous appuie sur la tête, est-ce que c’est le moment de se draper dans de nobles et justes principes et d’alimenter la division de notre classe ? Merde, quel aveuglement ! On n’est pas en train de discuter pour savoir si on va installer une école publique ou privée/religieuse dans la commune (auquel cas tes discours seraient totalement d’actualité). Tu le perçois, l’enjeu ?!

Dans la résistance, face au nazisme, que penser du Super laïcard qui aurait refusé que le réseau accepte l’aide d’un mec parce que c’est un curé ?

C’est bien d’avoir des principes, on a souvent souffert de l’abandon trop facile des principes. Mais rester fossilisé dans ses principes, ne pas savoir opportunément les moduler pour répondre à la réalité des choses, des situations, des contextes, c’est pas mieux, au bout du compte.

Chico



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 19h46 - Posté par nico46

salut louve

grosse bises

dis moi si tu veux faire un tour en wolwagen je suis partant !!!!

A plus



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 19h48 - Posté par nico46

du moins si tu connais une des trois belles demoiselles sur la photo présente les moi je serais d’humeur trés politique et promis je servirais le petit dej

a plus louve

nico du 46
hyper faché contre not presi



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 20h02 - Posté par nico46

Ouais c’est ça qu’il nous faut Allez les filles au travail il nous faut un nouveau mouvement 68 mais cette fois avec un peu mieux au niveau des decolletés un peu comme sur la photo

un nouveau mouvement hypie

Allez s il vous plait les vieux 68 tard faites nous voir de quoi vous etes cap et on aura de quoi assurer un avenir meilleur

Parceque la moi je vois plus plein d’alcolique affalé dans leur canapé

Meme les femmes n’assument plus leurs statuts : j’adore les femmes ça se voit ! non ? je m’explique, je dis ça parceque imagine toi sarkotruc il dit allez toutes les femmes en pantalon. Bah non il va pas dire ça jamais ça serait trop la merde après. Lui ce qu’il veut c’est ceux qui va dans son sens dans son interêt. eh oui comme tout le monde

Si je dis ça, ce n’est pas benin. Je le dis à la rigolade mais c’est pas plutôt rigolo. Reflechi tu vois quelqu’un te dire tu met un pantalon toi !

bah non !

en gros sarkotruic fustige les 68 et descendants des patedefs ; mais à contrario serre la main à tout ce qui est tendance ! Ya pas un hic là

Reflechi reflechi ! ET OUI SARKOTRUC FAIS TOUT DANS LA DEMESURE PREND UN EXEMPLE ET SON INVERSE C’EST SARKOTRUC SARKOMACHIN C’EST NI PLUS NI MOINS QU ’UN PANTIN CE MEC POURQUOI ?

PARCEQU’IL N’EST PAS AVEC QUI QUE CE SOIENT BIEN SUR QUAND IL S’AGIT DES HANDICAPéS IL NE PEUT QUE ETRE D ACCORD MAIS çA L4EMMERDE LES HANDICAPéS LES CHOMEURS LES RMISTES lES NOIRS LES ARABES LES JESAISQUOI

LUII C’EST L’ARGENT RIEN D’AUTRE T’AS PAS D’ARGENT CASSE TOI CHANGE DE PAYS ON S EN FOUT DE TES IDEES

EN GROS C EST UNE DICTATURE ALLEGEE ON MET PAS AU GOULAG MAIS ON LAISSE CREVER LE PETIT QUI AVAIT L IDEE REVOLUTIONNAIRE PAR EXEMPLE POUR LAISSER PLACE A UN GARS QUI INVENTE LA PUREE MOUSSELINE

NON MAIS CA VA PAS OUI !!!!!!!!!

nico46

bon louve pour l’invit’ si ça tient toujours



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
8 juin 2010 - 23h05 - Posté par alain

Comme toujours merci La Louve



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
9 juin 2010 - 00h06

"Si le monde change ce sera à cause d’une quelconque catastrophe naturelle de grande ampleur"

Je maintiens cette hypothèse.

Certains disent qu’il y a eu la révolution américaine en 1776, la révolution française en 1789 etc... mais c’était avant que le monde occidental entre en décadence. `

La décadence a atteint non seulement la riche classe capitaliste dirigeante mais aussi la classe ouvrière.

Et une population décadente ne se révolte pas. Voilà pourquoi en dehors d’une catastrophe naturelle, le statu quo capitaliste d’exploitation est assuré.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
9 juin 2010 - 07h50 - Posté par marie.lina

Et de plus nous assistons à cette mort , comme devant une série télé : on est assis et il y a urgence ! Que dire d’autre que :d’accord avec toi ,c’est terrifiant marie.lina



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
9 juin 2010 - 11h07 - Posté par JM Berniolles

Excuse-moi, mais on ne fait pas de la géopolitique et géo-économie en quelques paragraphes.

Ainsi, cela t’amène à parler du "capitalisme", comme s’il y avait un seul système sur la planète.

Or, s’il y a bien un capitalisme mondialisé, ses caractéristiques et in fine son système varient suivant les régions et les pays. Si l’Europe expérimente un système néo libéral pur et dur, d’une absurdité totale, qui est plus que nuisible aux pays européens, les pays émergents, à cause des délocalisations, des possibilités de croissance et du marché européen qui, du fait de la liquidation de ses capacités de production hors Allemagne pour l’instant, leur procure des débouchés fructueux, sont encore dans une dynamique d’expansion.

Tu parles à juste titre de l’héritage du CNR que l’on épuise définitivement actuellement. Le CNR, c’est un système capitaliste qui construit un Etat fort et qui a mis en œuvre un programme de développement économique, avec un important volet social, qui a été largement bénéfique pour la France et les français, il faut bien le dire.

Les partis politiques et les syndicats actuels, y compris ceux qui se prétendent révolutionnaires, ont acquis une certaine expérience dans ce cadre. Le réformisme était encore possible, il fallait surtout contraindre le capitalisme à jeter du lest sur le plan social. La relance du pouvoir d’achat était encore un moyen de relancer l’économie, -voir 68-, la dévaluation permettait de jouer avec les déficits et de maintenir une capacité d’investissements programmes de grands travaux, investissements dans la Recherche ...

Avec le néo libéralisme tout cela est terminé, fini.

Plus de réformisme possible et, surtout ce que nous vivons actuellement, plus de succès revendicatif possible avec les méthodes syndicales classiques. L’Echec quasi programmé des mouvements de défense des retraites vient gravement illustrer cette situation et malheureusement également l’incompétence des dirigeants politiques et syndicaux qui restent sur des schémas dépassés.

L’heure est au changement de système, à l’alternative au néo libéralisme. Tout d’un coup nos petits dirigeants politiques magouillant dans leur parti, mettant mille obstacles à l’unité nécessaire, d’ailleurs au delà de ce qui se réclame de la Gauche, est-ce que DSK est de gauche comme disait Libé ! : j’ai trouvé lamentable que l’on laisse DPA seul, demander la sortie de l’euro, mesure évidente, mais insuffisante, se trouvent confrontés à la nécessité de prendre les choses en main. De proposer un programme crédible de sortie du système ultralibéral et d’avancée sociale... Ils sont en première ligne, cela leur fait peur certainement et cela nous fait frémir.

JM Berniolles



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9 juin 2010 - 11h13 - Posté par

Or, s’il y a bien un capitalisme mondialisé, ses caractéristiques et in fine son système varient suivant les régions et les pays. Si l’Europe expérimente un système néo libéral pur et dur, d’une absurdité totale, qui est plus que nuisible aux pays européens, les pays émergents, à cause des délocalisations, des possibilités de croissance et du marché européen qui, du fait de la liquidation de ses capacités de production hors Allemagne pour l’instant, leur procure des débouchés fructueux, sont encore dans une dynamique d’expansion.

Oui bon,là, Jean Marie c’est pas cool (je passe sur la petite vacherie introductive....) car c’est exactement ce que j’ai écrit (aurais je écrit le contraire c’est que je serais vraiment une demeurée complète - je le suis peut être ,je ne dis pas mais plutôt "à moitié" je pense ;)) !!!!!

Tu n’auras pas bien lu,donc, je pense.

Je parle bien des impérialismes, des capitalismes en fonction des zones, je détache zone dite euro, Chine , USa/zone dite "anglo-saxone", etc...En tout cas, ça me semblait clair mais manifestement pas donc je vais me relire encore avant d’y revenir...

Ce qui fait que globalement je suis plutôt d’accord avec tes précisions, pour aller vite.

LL


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9 juin 2010 - 11h51 - Posté par

Quant à la collaboration de classe, aux moments spécifiques de l’Histoire... j’ai justement publié ici un article sur le sujet il y a une huitaine de jours...

LL


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9 juin 2010 - 14h24 - Posté par JM Berniolles

Ok, toutes mes excuses alors..... je n’ai pas du tout l’intention d’être méchant avec toi... D’ailleurs plus généralement, je pense que l’union de toutes les forces - hors de l’extrême droite - disposées à réellement changer de système est urgente et nécessaire.

Effectivement, je me souviens avoir lu quelque chose de toi sur la collaboration de classes ..

Donc, dans cette situation mondiale complexe et variée, il faut commencer à changer les choses en France. Parce que c’est un pays où il y a les potentialités d’une vraie remise en cause du néo libéralisme et parce que cela aurait évidemment un effet moteur pour les changements en Europe, puis ailleurs.

Amicalement

JM Berniolles


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9 juin 2010 - 14h30 - Posté par JMBerniolles

Pour être clair je précise que je te considère surtout pas comme une demeurée.
Je lis toujours ce que tu écris avec l’intérêt que cela mérite.

JMB


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9 juin 2010 - 17h09 - Posté par

Pas de souci ; comme je te dis je suis sans doute très con sur certains sujets, il y a des tas de choses que j’ignore, j’écris tjs en étant consciente de mes limites, de mes insuffisances et elles sont nombreuses !!! il n’y a pas de vanité de ma part, je peux me faire mettre à l’amende....et je n’attends pas qu’on m’encense, j’accepte qu’on me démontre que j’ai tort, tout ceci pour dire juste que je préfère que ça se fasse sur la base de ce que j’ai réellement écrit et que là j’ai eu comme un petit sentiment disons d’injustice, que tu partais sur la base de choses que j’avais effectivement écrites et que tu n’avais pas vues. Mais il est possible aussi que je me sois mal exprimée, que ça ne soit pas claire. Difficile d’être exhaustive sans être trop longue.. Or, je le suis déjà horriblement (longue). bref,

LL


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
9 juin 2010 - 20h18 - Posté par JM Berniolles

Écoute, continue sans aucun complexe... d’ailleurs, tu as un vrai fan club !

Moi, je n’ai pas du tout l’âme d’un censeur et encore moins d’un donneur de leçon.

Et c’est vrai, que je lis parfois les articles de ce site un peu superficiellement. Donc, si nous sommes d’accord, j’en suis très heureux.

Je fréquente un peu le PC, le PdG et ponctuellement le NPA dans le cadre d’actions et de comités de soutien.. et j’ai très rarement l’occasion d’être vraiment en accord avec eux.

Par exemple : j’étais, localement, dans les premiers signataires de l’appel sur les retraites, bien que ce texte ne me satisfasse pas vraiment.

Je leur ai fait remarquer que dire que le financement des retraites peut être trouvé en :

* relançant l’emploi

* taxant les stock options

* taxant les bénéfices ..

revient à ébaucher un programme de gouvernement de gauche, parce que l’on ne peut attendre du gouvernement actuel de telles choses.

Donc, défendre les retraites et tous les acquis sociaux, c’est obligatoirement changer de système

Ils n’étaient pas d’accord pour écrire cela, sous le prétexte que cela allait effrayer les gens. Authentique....

Toi, tu comprends très bien l’urgence d’un changement radical de système. Tu sais aussi qu’une gauche défaillante laisse le champ libre à l’extrême droite.

Franchement, il y a de quoi être inquiet.

JM Berniolles


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
9 juin 2010 - 22h26 - Posté par

Je leur ai fait remarquer que dire que le financement des retraites peut être trouvé en :

* relançant l’emploi

* taxant les stock options

* taxant les bénéfices ..

revient à ébaucher un programme de gouvernement de gauche, parce que l’on ne peut attendre du gouvernement actuel de telles choses.

Donc, défendre les retraites et tous les acquis sociaux, c’est obligatoirement changer de système

ça me semble en effet d’une logique imparable et je ne vois pas comment aujourd’hui on peut encore se prétendre "de gauche" a fortiori de "la gauche de gauche" et mégoter devant cette logique !

Ils n’étaient pas d’accord pour écrire cela, sous le prétexte que cela allait effrayer les gens. Authentique....

Ahhh ... les fameux "gens". Les effrayer ? Mazette, je crois que la plupart des "gens" comme on dit sont mille fois plus effrayés par ce qui est en train de nous tomber sur la gueule que par un constat simple et de bon sens .

Constat que la majorité des "gens" ont d’ailleurs formulé clairement (même si maladroitement ou contre leurs intérêts) en 1° dans le PS désignant Royal et son "Désir d’avenir " et sa "démocratie participative" en 2006 ; 2° en votant majoritairement pour Sarkozy, l’homme de "la rupture" et 3° en s’abstenant massivement aux deux dernières séquences électorales...

Bien sûr les gens se sont plantés dans la mise en oeuvre de leur désir profond de changement justement, mais ça arrive plus souvent qu’à son tour qu’on pose le diagnostic correct - ici "besoin de changement"- et qu’on file un mauvais médicament - ici Sarkozy, Royal etc..-

Enfin moi c’est comme ça que j’interprète cette succession de séquences depuis 2006 - sans parler du "Non" au TCE en 2005, bien sûr, succession donc, sur 5 ans qui je pense, valide l’hypothèse exactement inverse de la leur, à savoir que "les gens" comme ils disent pour contourner ce mot (et cette réalité) qui leur fait horreur de peuple/classe, et bien "les gens", ils sont prêts à changer beaucoup, beaucoup plus qu’ils ne veulent le dire.

Mais on comprend bien l’intérêt pour la plupart d’entre eux à faire la seule politique valable qui leur reste, c’est à dire, celle de l’autruche...

Toi, tu comprends très bien l’urgence d’un changement radical de système. Tu sais aussi qu’une gauche défaillante laisse le champ libre à l’extrême droite.

Je ne sais pas ce que je comprends ou pas, mais mon point "d’étape", constat que beaucoup d’autres font, c’est que nous sommes à un tournant, et de l’Histoire, et de notre histoire. Je n’ai jamais cru à la révolution spontanée même si je suis dubitative (pour ne pas dire plus !!) face au concept opposé de "avant garde éclairée". Ou alors disons que l’avant garde pour être éclairée elle a intérêt à être vachement collective !!! Ce tournant, si nus nous donnons les moyens de l’aborder comme il faut il peut être à l’origine d’un énorme bouleversement qui pourrait s’appeler une révolution et qui pourrait être socialiste (je ne trouve pas d’autres mots), vers le communisme, espérons-le. Mais ça n’arrivera PAS sans organisation.

C’est pour ça que si nos chers dirigeants de gauche continuent à faillir (et ils vont continuer c’est leur destin) il va falloir les dégager et, non pas prendre leur place, mais prendre la NOTRE, assumer ce que eux refusent de faire ; maintenant, là , ça urge.

Car oui... Nos absences, nos défaillances, nos errements, nos tergiversations...dans un tel moment de l’Histoire vont nous péter à la gueule, à tous , à commencer par ceux qui n’étaient pas d’accord pour "vivre cela" (nous), c’est manifeste. Que décidons nous de faire alors ? Et comment ? C’est une question que, comme des dizaines ou des centaines de milliers d’entre nous, nous "les gens", que je me pose chaque jour dès que je mets le pied par terre et chaque soir avant de m’endormir.....

Franchement, il y a de quoi être inquiet.

Et encore, inquiet, je pense que le mot est faible... :( mais bon, tant qu’on n’est pas morts, on se bat, et de toute manière on n’a absolument pas le choix. On devient forgeron en forgeant...

Bien cordialement à toi

LL


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 06h33 - Posté par Louis

Merci encore à La Louve pour cet appel.

C’est le moment de frapper ensemble, sur des objectifs précis, à commencer par les retraites.

Sans demander à qui que ce soit si il préfère Boudha ou Buffet, Mahomet ou Mélanchon, Olympe de Gouge ou Olivier, Jésus ou Je ne sais qui...

Cela n’empêche pas de défendre des philosophie ou des croyances différentes, et donc des projets d’alternative différentes. Le sectarisme dans l’action, alors que l’on peut rassembler, relève du repliement sur un appareil, une secte, ou une philosophie, bref de la désertion de la lutte.

Par ailleurs, à propos d’alternative, il faut, face à l’accélération du pourrissement du capitalisme, proposer une alternative globale.

Pas mal de camarades, dans presque toutes les orgas, et en dehors, pensent encore que le bilan du socialisme réellement existant est tellement rejeté qu’il ne faut pas le mentionner.

Rejeté, c’est vrai, et heureusement. Mais il faut mener dans toutes les luttes la bataille pour une alternative du travail, cad le renversement de la dictature pour imposer la démocratie du travail. Aucun militant dans la bagarre n’est responsable des échecs passés.

Et jamais n’a cru aussi vite la compréhension des désastres du capitalisme, économiques comme écologiques. Donc la demande d’alternative. On peut l’appeler socialisme, ou éco-socialisme, ou autrement. L’important, c’est le contenu : les travailleurs, et le peuple doivent prendre le contrôle pas seulement des urnes, mais des grands moyens de production.

N’imposons surtout pas de modèle, faisons confiance aux mobilisations et à la démocratie, mais affirmons cette nécessité. La nature a horreur du vide. Sans proposition positive d’une société alternative, nous laissons la place à tous les populismes de droite, y compris au racisme et avec l’entrée dans la Grande Crise, au fascisme.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 10h29 - Posté par

Vous êtes combien dans les entreprise à vous révolter ? Car moi je travaille dans une entreprise de voyous et nous sommes <2% à se battre. Alain 04


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10 juin 2010 - 11h39 - Posté par

C’est une vraie question mais je ne suis pas convaincue que ce soit sur ce mode là qu’on va s’en sortir ni trouver la solution.
Il y a des choses à faire pour être plus de 2 % à "se révolter". Sont elles faites ? Par qui ? comment ?
LL


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 14h24 - Posté par

Il y a des choses à faire pour être plus de 2 % à "se révolter". Sont elles faites ? Par qui ? comment ? LL

nous voila au coeur du sujet...

Makhno


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 15h05 - Posté par Louis

Des choses à faire, et comment !
C’est le moment d’expliquer qu’il faut une révolution sociale et de civilisation. Chaque jour c’est plus compréhensible.

Maintenant, la révolte ne peut être permanente. Toute révolution a ses étapes de mobilisation. Partout, c’est parce que quelques % ont su aux moments clés proposer et organiser des actions de masse, que la conscience de la nécessité de la révolte générale a gagné les coeurs.

En 68, pour parler de ce dont je suis le plus sûr, je faisais partie de ce non pas 2 % mais 0,1 % sans doute de "révoltés’" et je n’aurais jamais cru possible la grève générale, ou le régime au bord de l’effondrement...Bigre, que ce 0,1% a été utile ! Je n’ai jamais rien fait de plus pertinent dans mon existence.

Il aurait suffi d’être non pas 0,1%, mais 2 % justement, peut-être, pour pouvoir contrer la trahison des réformistes cassant la grève pour alller à l’abattoir des urnes.

Donc pour prolonger l’appel de La Louve, organisons-nous, pour la révolution que tous appellent ici de leurs voeux. Car ici, au moins, au fond, on est tous de plus en plus d’accord.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 14h32 - Posté par Viktor Dedaj

Sur le coup de manifester ou non "aux côtés des religieux".

Il me semble qu’une telle décision ne doit pas être "automatique" car cela suppose que la manifestation vaut plus pour sa forme que son objet. Est-ce le cas ?

Dans le cas d’une manifestation pour la Palestine, je trouve personnellement INDECENT de refuser de manifester aux côtés que QUI QUE CE SOIT qui réclame la levée du blocus contre la population affamée de Gaza. Rentrer chez soi parce qu’on se sent "gêné" par ceux qui défilent devant, derrière ou à côté est une insulte à la population de Gaza. C’est un luxe égoïste auquel je me refuse.

EVIDEMMENT, il faudra "répondre" aux critiques (qui ne manqueront pas), aux médias (qui ne verront "que ça") etc... Et alors ? Depuis quand est-ce que l’opinion de médias est censée guider nos pas ? Depuis quand est-ce que l’opinion de tous ces mange-m.... nous intéresse, de près ou de loin ? Et est-ce de NOTRE faute s’ils sont incapables de faire leur travail avec un minimum d’honnêteté ou de sincérité ? Et enfin, est-ce à EUX de dicter notre conduite ?

Je ne sais plus où j’ai lu qu’une organisation antiraciste ou antisémite venait de réclamer un engagement des partis à "quitter les manifestations au moindre slogan raciste ou antisémite". Dit comme ça, ouais. Mais dans la pratique, ça veut dire qu’il suffirait d’une poignée de provocateurs pour disloquer une manif. Tu parles qu’ils vont se gêner. Moi à leur place, c’est du pain béni... Trop simple. Trop facile. Encore un piège où certains vont s’engouffrer...

Et pendant ce temps, les habitants de Gaza scrutent l’horizon et les sionistes s’en donnent à coeur joie.

Alors, concernant Gaza en particulier, si quelqu’un me demande "t’as vu avec qui t’as manifesté ?", ma réponse est déjà prête : "et toi, t’étais où ?".



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 15h44 - Posté par claude de Toulouse .

""Sur le coup de manifester ou non "aux côtés des religieux".

c’est sur qu’en simplifiant à l’extreme les données d’un probleme , on peut clamer des reponses toutes belles .
Alors posons les données du probleme :

Gaza subit un blocus israelo egyptien depuis trois ans , et israelien depuis dis jours , les egyptiens ayant ouvert leur frontiere .

je condamne totalement et le blocus et le piratage , je vais à une manif avec qui veut manifester contre le blocus et contre le piratage .

Mais ce serait faire insulte a tous les palestiniens de gaza que de manifester au cotés de ceux qui soutienent le Hamas , dont on semble oublier un peu vite qu’il a pris le pouvoir non contre Israel , mais contre l’autorité palestinienne , qu’il a eliminé par les armes les forces du Fatah à Gaza et pour faire bon poids toutes les forces laiques et progressistes de la bande de Gaza .

Et les manifestants qui viennent dans une manif pro palestinienne avec pour seul slogan Allah est grand ,manifestent ils pour la liberté des palestiniens de Gaza , ou pour marteler leurs slogans ici et aujourd’hui ?

Toute simplification est outranciere , je le concede , mais elle l’est dans les deux sens .


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 16h08 - Posté par Louis

La poursuite du sectarisme qui a conduit les forces communistes au désastre actuel...

Heureusement, les palestiniens, qui ne peuvent se contenter de belles paroles, n’ont jamais refusé de manifester avec les militants de gauche sous prétexte qu’ils arboraient un drapeau rouge...

Mais ce sectarisme sert aussi à détourner l’attention sur les propositions autrement plus actuelles et urgentes La Louve. Laissons le à son ruminement et isolement.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 16h18 - Posté par Louis

Quant à Gaza, Chomsky, mieux informé, situe bien la situation, aux antipodes de la thèse du Fatah normalisé par le Pentagone. Ajouton que dès les accords d’Oslo, qui incluent le ralliement à l’occident contre financements de l’Autorité Palestinienne, le Fatah a fait la chasse aux opposants, notamment la gauche laique.

Revenons donc aux propositions autrement plus sérieuses de La Louve, au lieu de crier avec les loups contre la direction élue par les palestiniens de Gaza, qu’elle nous plaise ou pas.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 16h20 - Posté par Louis

J’ai oublié, Chomsky c’est ici


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 16h24 - Posté par claude de Toulouse .

""Heureusement, les palestiniens, qui ne peuvent se contenter de belles paroles, n’ont jamais refusé de manifester avec les militants de gauche sous prétexte qu’ils arboraient un drapeau rouge... "

En cisjordanie , il y a encore des militants communistes derriere un drapeau rouge , à Gaza , il n’y a plus de militants communistes derriere des drapeaux rouges , seuls les drapeaux verts sont legaux sous le regne du hammas !!!

et puis apres tout , j’arrete , manifestez avec qui vous voudrez , moi je reste fidele à mes camarades , ici ou en cisjordanie !


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
15 juin 2010 - 10h36 - Posté par

Mais ce serait faire insulte a tous les palestiniens de gaza que de manifester au cotés de ceux qui soutienent le Hamas , dont on semble oublier un peu vite qu’il a pris le pouvoir non contre Israel , mais contre l’autorité palestinienne , qu’il a eliminé par les armes les forces du Fatah à Gaza et pour faire bon poids toutes les forces laiques et progressistes de la bande de Gaza .

T’es sérieux là ???

Le Hamas a été élu démocratiquement à Gaza. C’est peut-être les seuls de cette partie du Moyen-Orient. Ils ont pas voté comme tu voudrais, peut-être, mais c’est pas le problèm ; A moins que tu sois pour les interventions externes si les régimes en cours ne te plaisent pas chez les autres.

Les seuls qui le nient ce sont les Israéliens et leurs supporters. Et s’il a été élu c’est parce que les dirigeants du Fatah ont après le "décés" d’Arafat rejoint le train des autorités israélienne et de Dahan qui, on le sait aussi, est à la solde des Americains et de la CIA.

Ils ont comme tu dis "éliminé par les armes" le Fatah à Gaza. On va pas ergoter sur les raisons, cependant j’ai ma petite idée là-dessus. Mais en Cisjordanie la même chose a été faite par le Fatah qui vendu les militants du Hamas aux Israéliens et continue de le faire en clasant "partisan du Hamas" tous ceux qui contestent sa politique de collaboration.

Reste que le Fatah actuel et Mahmoud Abbas n’ont JAMAIS été "élus" comme le Hamas l’a été à Gaza.

Pour le reste y a des innocents qui crèvent là-bas et actuellement c’est essentiellement le Hamas qui les défend. Peut-être, et même sûrement, avec des buts et des idées cachées, mais il le fait.

Le raisonnement que tu tiens me fait penser à celui des "Communistes ," irakiens qui sous prétexte que Saadam, (Drivé par la CIA), avait assassiné leurs Camarades ont rejoint le Gouvernement fantoche pro-américain d’Al Maliki. Ils sont peut-être "cocos" mais guère moins ou plus que les "cocos" Kmers de Pol Pot armés et équipés par Kissinger par haine des Vietnamiens vietcongs...

Donc tu devrais, avant même de parler "d’insulte aux Palestiniens de Gaza" leur demander leur avis sur les gens qu’ils ont élus pour les défendre.

Les anathèmes ça fait pas avancer le schmilblick pour ceux qui meurent chaque jour.

G.L.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 22h42 - Posté par

Bonjour Viktor,

Je partage cet avis. Comme le dit Un ami qui connait bien le sujet et qui est engagé depuis des années en tant que militant actif "peut on être plus palestinien que les palestiniens eux-mêmes ?"...C’est exactement ce à quoi je faisais référence en effet, je parlais précisément de ce type de positions qu’on a pu constater chez certains "partis de gauche" soi disant qui ont fait la photo à Paris pour la galerie et ensuite ont fait les dégoûtés et sont partis...

Très exactement, je fais référence à ceci :


" Le Parti de Gauche a quitté la manifestation pour Gaza en refusant le mélange entre politique et religion

Samedi, 05 Juin 2010 15:26 Raquel Garrido

E-mail Imprimer PDF

Le Parti de Gauche a quitté la manifestation pour Gaza en refusant le mélange entre politique et religion.

Le Parti de Gauche (PG) a quitté la manifestation de soutien aux assiégés de Gaza. En effet, contrairement aux accords pris, des organisations religieuses ont été autorisées à s’intercaler dans le cortège des organisations politiques.

Le Parti de Gauche réaffirme son soutien complet au peuple palestinien et aux assiégés de Gaza.

Le Parti de Gauche rappelle son opposition absolue au mélange de la politique et de la religion. Et lorsque ce mélange se produit il n’accepte pas qu’on le lui impose."

http://www.lepartidegauche.fr/edito...


Ce volet de la division sur des sujets qui appelleraient JUSTEMENT une position dialectique, réfléchie, débattue,qui permette l’union (et non pas "l’unité") la plus large possible parmi celles et ceux qui en ont encore quelque chose à foutre de Gaza, ailleurs qu’à Gaza et dans les ambassades, en une telle période, tant au niveau local qu’international, est bien dans le sujet de mon article , pour peu qu’on le prenne par le bon bout qui est celui de la division forcenée du mouvement social à se créer.

Je rappelle quand même que si nous nous étions tiré ouvertement dans les pattes, la résistance communiste et la résistance gaulliste, face aux nazis, je ne crois pas que ça se serait bien passé. C’était pourtant l’union de la carpe et du lapin. Elle a tenu, chacun sur ses positions,donc pas dans une pseudo "unité" factice, le temps qu’il a fallu.

Je suis désolée, mais tous les jours à l’UL quand j’y fais des permanences d’accueil, je vois arriver une population salariée, précarisée, surexploitée, française ou étrangère, dont la peau est noire ou "bronzée", dont la religion est musulmane sans que cela fasse d’eux des terroristes, des intégristes, des anti-laïcs,je vois des femmes arriver avec un foulard (c’est fréquent quand elles ont 40/ 50 ans bcp moins quand elles en ont 20/30 ans)

Je suis supposée leur dire quoi ? " Enlève ton foulard et oublie ta religion ou je ne te donne pas ta carte de la CGT et tu iras chercher du secours ailleurs face à ton patron ?" !!!??

Désolée, non. Pourtant, dans les manifestations pour Gaza et bien elles ça ne les dérange pas plus que ça de manifester avec ces religieux, sans qu’elles les cautionnent d’ailleurs...Ca donne parfois des discussions souvent hautes en couleur ensuite dans les AG, les comités, les diffs etc ET ALORS ?

J’en ai vu un bon paquet assouplir leurs positions, réfléchir autrement, au fil des discussions, mais tous ceux-là,ceux qui viennent vers nous, ceux qui commencent à voir les choses comme nous, progressivement, avec leurs vécus, avec leurs moyens, on n’en parle jamais...

J’ai des tas d’ami-e-s parfaitement "intégrés" comme on aime à dire (et pour cause, ils sont Français !!!!!!!!!!) dont les parents étaient algériens, marocains,iraniens... pour qui l’islam (je passe ici sur la fâcheuse tendance qu’ont certaines personnes à persister à considérer l’Islam comme une religion uniforme et univoque...) est l’équivalent de ce qu’a pu être le catholicisme pour la génération de mes parents (c’est à dire un référent culturel bien plus que religieux), ils ont une proximité culturelle, mais ils font la part des choses, et eux, justement, ne quittent pas les manifestations même s’ils ne peuvent pas blairer certains extrémistes qu’on peut en effet y croiser et ont une vision de l’islam qui est globalement celui de "l’islam de France".

Et sérieusement, les porte parole nationaux du PDG, à part rencontrer Mme Khoury à l’institut du monde arabe, la dernière fois qu’ils ont mis les pieds en Cisjordanie,qu’ils ont parlé avec des Palestiniens "de là bas", c’était quand et dans quel cadre ?

Je ne veux pas dire mais dans les dirigeants nationaux du PCF, quoi que j’aie à reprocher à nombre d’entre eux,et notamment sur le sujet,j’en connais certains qui ont au moins la décence d’avoir une connaissance "de terrain" ! Et quoi qu’ils ne partagent ni ne soutiennent objectivement le Hamas, quoi qu’ils soient avec les communistes cisjordaniens, ils savent que le Hamas est une partie de la réalité politique des Palestiniens, notamment à Gaza, et qu’on ne crache pas à la gueule d’une telle réalité politique sans cracher aussi à la gueule de la majorité de la population qui a choisi ce même Hamas...

Mais passons.

Quitter les manifestations, et LE FAIRE SAVOIR publiquement, comme l’a fait le Parti de gauche, non seulement c’est faire injure à Gaza,comme le dit Viktor Dedadj, mais c’est aussi leur faire injure à eux, les renvoyer pile au contraire de ce qu’ils essaient de construire, ici et là bas, avec une partie de leur identité, c’est, in fine, cautionner une partie des propos et des idées de l’actuel gouvernement français et c’est inacceptable.

Je vais poser une question qui ne va pas plaire à tout le monde, mais M Mélenchon quand il était Ministre de l’Education professionnelle, il a tout fait pour que ses ministres de tutelles coupent les financements de l’Etat aux écoles privées catholiques ou pas ? Ca a été son combat de laïcard ou pas ? Ou alors c’est comme Maastricht et sa position soi disant anti UE actuelle, et la laïcité ça lui est venu sur le tard, aussi ?

Je ne parle nullement d’angélisme, je ne prône pas le trop tristement célèbre "les ennemis de mes ennemis sont mes amis", je dis que face à certains sujets, dans certaines situations, quand il y a "le feu à la maison", la seule position qui vaille est celle de la position dialectique assumée et revendiquée et de l’action qui va avec : je ne suis pas d’accord voire en conflit total avec la plupart des religieux, je ne cautionne pas la religion, quelle qu’elle soit, je suis opposée à la poursuite, au harcèlement que certains groupes religieux font subir à nos camarades communistes dans le monde (mais je ne perds pas de vue que s’ils le font ce n’est PAS parce qu’ils sont religieux mais AVANT TOUT parce que ce sont des suppôts du capitalisme !!) et à ce titre, le Hamas est je pense, un parti qui ne lutte pas contre le capitalisme, MAIS Gaza c’est AUSSI mon affaire, et je trouve inadmissible qu’on quitte ainsi ce genre de manifestations. Comme le dit V Dedadj, depuis quand les cochonneries des médias mainstream guident-elles nos actions ?! Qu’on communique qu’on ne cautionne pas ces groupes ; ok ; qu’on fasse une esclandre sur le thème "on ne manifeste pas ensemble" je trouve que là c’est gonflé.

Au delà de cela, j’aimerais qu’on pose sérieusement la question de la religion et de la politique, puisque le PDG prétend fonder sa position sur la soi disant différenciation des deux.

Car tout est là je pense.

La religion est une proto-forme d’organisation politique, une des formes les plus anciennes de politique.

La religion EST politique au sens "organisation de la vie de la cité", pour résumer.

Le Vatican, c’est pas politique ça ? Le chiisme, il n’est pas politique, lui ? Dans ses origines ? Merde, on a oublié l’histoire à ce point ?

La révolution iranienne de Khomeyni, quand on se donne un peu la peine de l’étudier vraiment, sans œillères, hors de la propagande habituelle, est extrêmement intéressante et éclairante sur ce point.

La religion n’est ni "de droite" ni "de gauche" par essence, elle était là AVANT le capitalisme, mais elle est politique dès l’origine et elle l’est toujours, et dorénavant, c’est vrai, la plupart des "Eglises", la plupart des religions roulent désormais pour le capitalisme, voire pour le libéralisme, pour des raisons simples à comprendre.

Se battre contre les religions sur des positions sectaires et ultra-dogmatiques genre "moines-soldats de la laïcité", qui renvoient tous les croyants dos à dos dans la même infamie, me semble être la plus mauvaise des solutions pour mener la lutte que nous devons en effet mener pour que les religions cessent d’être des concurrents politiques sérieux pour les partis politiques.

Car la réalité du problème est là : "l’Eglise" est un concurrent direct du "Parti" comme moyen d’organisation des masses.

Mais les religions ne prospèrent que parce que la forme d’organisation politique que NOUS avons choisie n’est plus rattachée à aucun corpus idéologique, aucune bataille d’envergure, de courage, parce que les Eglises, les religions quelles qu’elles soient avancent en voulant "rassembler les brebis égarées" alors que nous avançons en divisant nos propres "brebis" pour des raisons idiotes et sans rapport avec la lutte de classe.

En gros, ce type de position fait l’affaire de tous les gouvernements dans le monde qui défendent le capitalisme.

N’ayons pas peur de débattre avec des religieux "d’égal à égal" en les prenant pour ce qu’ils sont, c’est à dire des politiques AUSSI, autant que nous, mais qui se cachent !

Evidemment pas pour convaincre nos débatteurs (faut pas croire au Père Noël), mais pour convaincre, commencer à convaincre, celles et ceux qui regardent, écoutent, et qui peut être, après ce genre de débat vont se dire "tiens finalement, le prêtre, l’imam, le rabbin... que j’ai vus là, est-ce qu’ils veulent vraiment mon bien ?!"...

Pour certains groupes musulmans, laissons tomber momentanément leur "folklore" (certes pénible à vivre pour les premiers concernés) la burqa, la répudiation etc et parlons exploitation, parlons système, parlons argent tiens ! Le sujet qui m’amuse moi, par exemple, c’est la chariah, incompatible avec le commerce de l’argent et le prêt,et la position de l’Arabie Saoudite sur la nouvelle "finance islamique" !

Parlons démocratie, représentation populaire, suffrage universel...Au pied du mur, au pied de leurs contradictions !

Idem pour les catholiques, les juifs ! notre rôle à nous communistes ça devrait bien être de faire monter le niveau de contradiction, et de faire tomber les masques .

Depuis quand est-ce qu’on avance nos idées par l’injure, l’imprécation, l’opprobre généralisées ?!!!!

J’ajoute qu’il y a aussi dans ces Eglises des gens, des groupes, des tendances avec lesquelles on peut,dans une certaine mesure, mener certaines luttes contre le capitalisme et l’impérialisme de façon OBJECTIVE.

Bref vaste sujet, je suis un peu fatiguée par ma journée, donc ce n’est sans doute pas très clair, mais je crois qu’il faut aussi qu’on en parle comme ça et pas seulement (et surtout pas même, surtout actuellement) sur le thème "les religieux sont des salauds", "les religions sont de la merde et tous les croyants sont des cons à buter".

Débattre,(et je n’ai pas dit "dialoguer", nuance), ça n’implique nullement une position molle ou en demi teinte ! Au contraire. Être ferme, être cassant même s’il le faut, être violent ou plutôt assumer une certaine violence sur le fond,même, si le niveau du débat l’exige,mais faire face, entrer dans l’arène, et "que le meilleur gagne".

La position sectaire et dogmatique est le pire signal à envoyer et à ceux que nous combattons, et à ceux que nous devons convaincre. Parce que c’est une position de faiblesse intrinsèque ! Faiblesse nos idées, faiblesse de notre mouvement, faiblesse de nos espoirs... Et ça , "les gens" le voient, le savent.

Je finis là par une petite citation acerbe, ironique, cruellement juste aussi, de Romain Gary, piquée dans "La danse de Gengis Cohn" (à mon avis une de ses meilleures oeuvres sinon la meilleure de toutes) :

"Il est permis d’avoir de l’idéal, des aspirations et de se donner beaucoup de mal pour essayer de les réaliser. On peut attendre le messie, chercher le sauveur, l’homme providentiel, le surhomme, sans se faire traiter de tous les noms. Ou alors, il n’y a qu’à dire que l’humanité est une frigide et une détraquée, condamnée à l’échec. Car enfin, il n’y a pas que l’Allemagne qui rêve, désire, attend, essaie, échoue, recommence, essaie toujours et n’aboutit jamais. On peut avoir le goût de l’absolu, de la possession totale – de la solution finale, si vous voulez – sans jamais y parvenir, mais sans se décourager. L’espoir, c’est ça qui compte."

LL


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
20 juin 2010 - 10h43 - Posté par Copas

Sur le coup de manifester ou non "aux côtés des religieux

"

Même si c’est un aparté sur le débat, il est à noté l’ambivalence des laïcards (je ne parle pas des laïcs) qui semblent plus à l’aise dans l’alliance avec des fascistes, le silence sur les entorses réelles à la laïcité au sujet de l’église catholique , que sur la question des musulmans où là ils s’époumonent.

Donc revenir au terme "religieux".

Il porte en son sein plusieurs interprétations, et il n’a pas même poids, entre un appareil de professionnels comme les églises catholiques, orthodoxes, l’essentiel du chiisme, et d’un autre côté des tendances religieuses qui ne possèdent pas "d’église" au sens d’un appareil hiérarchique de professionnels.

Ni de près ni de loin il n’y a de risque en France de prise de pouvoir d’une "église" musulmane.

Bien plus les croyants musulmans sont pour leur quasi-totalité dans la classe populaire, le bourgeois en France y est rarissime. Ca ne signifie en soi aucune qualité particulière ni qu’on doive être opportuniste par rapport à une idéologie religieuse diverse et complexe, mais ce qui importe ce sont les actes et la mise en mouvement sur leurs interets de prolétaires et de membres de la classe populaire des musulmans, aux côtés des autres.

Mais pas seulement, car il faut prendre en compte le racisme (l’islamophobie, l’arabophobie, etc) et le poids qu’il fait peser sur une communauté.

Car il serait hypocrite d’accepter la division assénée à cette partie de la classe populaire qui est renvoyée à l’humiliation et une paupérisation accentuée.

Il y a là un ré-équilibrage a opérer. On le fait bien sur la bataille pour le statut des femmes dans le monde du travail, pourquoi cette ligne discriminatoire encore plus dure que subit une partie de la classe populaire serait acceptée ?

Et pourquoi ne ferait-elle pas l’objet de batailles spécifiques, et pourquoi les premiers et premières concerné(e)s n’auraient pas le droit, eux, d’exprimer cela par une réaction collective ?

Les petits blancs racistes font peser un poids à cette communauté en criant contre le communautarisme (quand ils ne se déboutonnent pas pour s’allier aux nazillons à coups d’apéros saucissons) comme si cette communauté qui n’a pas l’homogénéité qui lui est prêtée, était responsable du racisme qu’elle subit.

Ce n’est pas le cas, bien sur.

Et il y a effectivement une tentative de se serrer les coudes et de résistance, qui se fait autour de la foi, puisque c’est le lien de la discrimination, même quand les personnes concernées n’ont plus qu’un lien vague culturel (un peu comme l’antisémitisme qui s’attaquait aux juifs en les définissant par l’origine de leurs grands-parents).

Les réponses des organisations de la classe populaire ont été insuffisantes pour protéger cette partie d’elle même. Bien pire une partie semble s’être doriotisée. Pour l’instant elle n’est pas apparue encore massivement politiquement mais cela ne saurait tarder.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 20h03 - Posté par Patrick

Bonjour,

Je partage cette analyse de la vile main-mise capitaliste.

Cependant, si je puis me permettre, brandir le mot fasciste à toutes les sauces dé-crédibilise quelque peu l’article et ceux qui galvaudent trop facilement ce terme.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
10 juin 2010 - 20h59 - Posté par

Mais justement. Je ne le brandis pas "à toutes les sauces" et je suis intimement convaincue que nous sommes dans une période pré-fasciste, pour d’autres raisons et sur d’autres fondements que dans les années 30 mais nous y sommes.
D’ailleurs tu voudras bien noter que, si les mots ont de l’importance, je n’ai pas écrit que le gouvernement actuel était fasciste, j’ai parlé de réaction fascisante. C’est un peu différent.
C’est long à expliquer et là je n’ai pas le temps mais nous y reviendrons...
LL


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
11 juin 2010 - 14h28 - Posté par Philippe MEONI

Bonjour à toutes et tous.

Un vrai cri du coeur, que ce billet, auquel j’adhère totalement, avec la même envie que la plupart d’entre vous de foutre tout ce bordel en l’air, attendant le grand soir avec impatience... depuis 20 ans, je l’attends...

Depuis 20 ans, que je prêche la révolte, la révolution, que je dénonce les injustices et manipulations de tous poils, et le temps passe, et plus il passe, plus je me rends compte que rien n’a évolué...
Pourquoi rien n’a évolué ? Parceque nos sociétés occidentales ont encore trop à perdre pour risquer le peu que les puissants veulent bien leur laisser, la peur du lendemain, de la violence de la lutte, que sais-je... ? Je ne vais pas me hasarder à une analyse sociologique, mes moyens intellectuels ne me le permettraient pas...

Cependant, combien parmi celles et ceux qui prône la révolution, possèdent un compte épargne, sicav, assurance vie, assurances complémentaires, bref, tout ce qui fait les choux gras des financiers et capitalistes ? Est ce hasard si le sarkofrère s’est lancé dans l’assurance-santé depuis quelques temps ?

C’est le hasard qui m’a fait comprendre qu’il existe une manière de bien baiser le système... Las de me battre seul en france, j’ai opté pour l’expat’ en Espagne, en 2005, à la recherche d’un rêve qui a vite tourné à l’utopie. Je suis parti sans rien avec ma famille, femme, gosse et belle-mère, veuve, que je ne voulais pas abandonner à son triste sort dans l’hexagone.

Travail précaire, vie trop chère, ce que je croyais "terre d’asile" ressemblait trait pour trait à la société merdique que je venais de fuir... Mais, bon, revenir en arrière n’aurait rien solutionné, donc, j’ai dû m’adapter...

Ceci pour dire que, vu ma situation d’étranger, en Espagne, mon niveau socio professionnel, la carence du boulot, j’ai dû apprendre à vivre sans le crédit, sans le découvert ni carte bancaire, autant de services que me refusent les banques espagnoles... Sans voiture, sans assurance, avec la couverture SS minimum légale qu’on m’a accordée... Bref, una autre vie...

Quand mon maigre salaire arrive à la "Caja Imaculada" (équivalent de la caisse d’épargne, pour ceux que ça intéresse), je vais au guichet retirer en espèce le solde un fois déduit les prélèvements du loyer, élect., eau, téléphone... Pour faire mes emplettes, je paie en espèces (donc, pas de frais de carte), privilégiant la priorité au strict minimum, aux produits de première nécessité à la survie. Bien entendu, pas de superflu car, il faut gérer le budget jusqu’au virement du prochain salaire.

Ce dernier étant flexible, parfois, il me reste un peu d’argent que je thésaurise en espèce dans ma boîte à biscuits et je peux ainsi faire parfois la folie de m’offrir une entrée à un spectacle payant ou un resto à 15 euros...
Mais, aussi rude que celà puisse vous paraìtre, je vis bien, très bien, parceque, je garde à l’esprit que je baise le système...

Les banques et les argentiers ne font pas leur beurre sur mon labeur, les marchands n’ont aucune chance de me séduire en me proposant la pub pour le dernier I pad ou écran plat fullHD 3D ou dernier article de mode que je n’ai pas les moyens de m’offrir et quand j’ai un peu mal quelque part, je me soigne à l’aspirine sans forcément recourir au spécialiste que j’aurais estimé devoir consulter après avoir reconnu les symptômes d’une grave maladie sur "bondoctor.com" ou dans "Elle"...

Mes loisirs ? la randonnée, dans les environs de Zaragoza, avec mon vieux chien de 11 ans... Nous profitons de ces moments de grand air pour méditer et se purger la tête de toutes les turpitudes existentielles, en relativisant...
J’ajoute que je parle à la première personne car, ma compagne n’a pas soutenu le rythme et est repartie depuis un an en france... La pauvre...
Ceci pour dire que, vouloir la révolution, c’est d’abord accepter de se retrouver, à un moment, et pour une période indéterminée, dans la situation que je vis chaque jour... Et là, combien auraient le courage de sacrifier son petit confort quotidien ?

Donc, si vraiment vous voulez la révolution, commemcez par baiser vous aussi le système consumériste, ne faites plus travailler les banques, les assureurs, l’industrie médico-pharmaceutique, vivez sans le dernier modèle de mobile dernier cri, mangez pour vivre et non le contraire... Enseignez à vos gosse que la play station n’est pas la vraie vie, qu’apprendre la nature. c’est apprendre la vie...

Bref, camarades révolutionnaires, méditez quelque peu et lorsque nous serions un jour 200 millions d’européens à avoir vidé les comptes d’épargne, et abandonné le crédit et la carte bleue, je ne donne plus trop cher du capitalisme qui n’aurait plus les moyens du contrôle sur nos existences, du moins,pour bonne partie...

Ensuite, inciter les petites entreprises de prendre le risque de payer les salaires en espèce, bravant courageusement la loi, quitte à prendre des amendes qu’il ne faut jamais payer... Avec le nombre, l’état ne pourrait poursuivre tout le monde et la solidarité pourrait s’organiser pour faire bloc...
Faites vivre vos petits producteurs locaux, avec le nombre, ils sont capables de sotir le kilo de tomates à moins de 50 centimes tout en gagnant bien leur vie, au lieu de crever sous le joug de la grande distribution dont vous vous faites complices...

Voyagez moins, motorisés, c’est bon pour la planète, mangez moins, c’est bon pour la lutte contre l’obésité, éteignez la télé, outil de propagande redoutable, allez frapper chez votre voisin et parlez de la pluie et du beau temps, ou de la dernière dent de lait du petit dernier...
Et surtout, ne croyez plus à ce que les puissants osent nommer démocratie, qui n’en a jamais été une... N’avalez plus les bobards électoraliste et abstenez vous d’aller aux urnes...

Bref, commencez la révolution par votre remise en question, à savoir ce que vous êtes prêts à sacrifier de cette société pour espérer vivre enfin ?
Mes amitiésà toutes et tous.
Philippe MEONI



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
12 juin 2010 - 20h09 - Posté par

Merci Philippe de ce beau témoignage...

Ça serait bien que beaucoup aient ton courage et suivent ton exemple...


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
13 juin 2010 - 09h56 - Posté par Philippe MEONI

Bonjour,

Merci pour les encouragements mais je ne les mérite qu’en partie, en fait :

Au départ, je n’ai bien entendu pas souhaité cette situation, c’est cette dernière qui s’est imposée contre toute attente ; Le motif de l’expatriation était initialement axé sur mes certitudes de l’inaxeptable, à savoir qu’en 2005, je voyais déjà la forte probabilité que sarko serait le nouveau roi élu, et, de guerre lasse, j’ai préféré quitter la france, laquelle est bien devenue, avec le temps, ce que je pensais qu’elle deviendrait...

Je croyais, par ce départ, juste échapper aux turpitudes politiques et sociologiques pour trouver, en Espagne, un autre mode de société plus "humain", telle que je l’avais connue une première fois dans les années 82/85...

Quant au courage de mon renoncement à la société de consommation, j’avoue ne pas avoir eu trop le choix... Ce n’est que mon orgueil qui m’a empèché un retour en france, où j’aurais pu, par facilité, retrouver une position sociale "normale" de bon citoyen consommateur.

Plus que du courage, c’est de l’abnégation, du moins telle que je l’ai vécue dans les premiers mois de ma nouvelle vie... Aujourd’hui, non seulement j’en ai accepté l’adversité, mais j’ai pris conscience de l’intérêt et du grand confort de ne plus vivre esclave du consumérisme... et me répétant, je vis réellement TRÈS BIEN !!

Il est vrai qu’utopiquement, je carresse l’espoir, entretenant le rêve, qu’une majorité des peuples occidentaux pourraient eux aussi trouver la force de renoncer au superflu et à la peur injustifiée, mais là, c’est une autre histoire...

Passe une bonne journée, à bientôt


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
12 juin 2010 - 05h49 - Posté par nico du 46

salut

je suis de retour. C’est un article qui marche bien. Combien de temps peut-il rester sur la page principale ? Ca ça serait interressant, messieurs les webmestres.

J’ai parcouru nos réponses. Elles sont acceptables. Mais c’est vrai qu’elles sont trés personnalisées comme à l’accoutumé.

Et oui : "ne nous touche que ce que l’on voit".

Moi même, je n’arrive pas à tout voir ; cela serait prétentieux de ma part. A vrai dire le theme est trés bien mais lorsqu’il sagit de palabrer sur certains sujets d’actualité, là, je décroche.Pourquoi ?

non pas parceque je ne connais pas le sujet ou parceque cela ne m’interresse pas bien au contraire.

Le probleme reside dans nos démocraties, on nous a souvent laissé penser que l’idée devait et pouvait être debattue sans fin : le jeu de paume ; la droite et la gauche. C’est faux. une idée, un débat : daccord. Une idée qui s’améliore : daccord. Mais une idée qui continue dans le pessimisme et la désinformation : non et non. Ce que l’on cherche dans le débat, c’est bien une solution et, pourtant, il y en a peu qui en propose.

Nous assistons à une mutitude de débat sans sens, sans objectifs. Comme si d’un commun accord, on s’était mi à parler en se disant je vais dire à l’autre ce que je sais, peut être sera t’il sur la meme longueur d ondes.

On nous fait participer à des debats. La réalité est de mise. Le débat n’est pas ouvert. Il est orienté. Les problèmes de sociétés sont les mêmes que ceux observés en grece durant l’antiquité. Nous appelions cela la philosophie.

Groso modo, il y a bien une solution :

Donner le pouvoir aux scientifiques une bonne fois pour toutes. Ils peuvent changer la donne et de surcroît ils sont bien plus intelligents que la moyenne. Je pense à un(e) mathématicien(e), à un(e) astrophysicien(e), à un(e) philosophe.Nous n’aurons bientôt plus le choix, du moins j’espere que l’on ous le laissera encore (cf liberté en danger ou sous surveillance) :

nous sommes tellement à l’écoute que la haute classe est obligée d’utiliser des codes pour se faire comprendre d’entres leurs semblables et cela en public.

Parfois même, devant des tribunaux, lorsqu’ils decident de s’attaquer entre eux et que le journaleux tente de décrypter à souhait pour le grand public, sans devoir heurter, sans avancer d’hypothèses qui le mettraient en danger à son tour . Mais quel danger ?

Y a t’il danger à parler sur une personne qui se dit assumer son rôle ?

Voici la preuve en quelques lignes. Je viens de vous faire une démonstration.

C’est à dire : la démocratie à des limites mais quelles limites ? qui les fixent et pour qui ? et surtout dans quel but ? Des questions auxquelles on a du mal à répondre et pourtant.

Au debut : c’est ce que nous cherchions. Rappel de mon hypothèse sur le débat. Il n’y a pas de débat que le débat orienté.

Maintenant, lorsque vous disiez "non, ce n’est pas vrai, le débat n’est pas orienté ; il est une suite d’idées, il a l’avantage de progresser dans le temps."

Alors nous pouvons dire que si le debat est orienté vers le public donc choisi également mais il doit aussi être opportun sans quoi le journaliste pourrait avoir des problèmes et serait accuser en diffamations.

Certaines barrières encore incomprises aujourd’hui, font que, malgrès le temps, nous sommes impuissants faces à certaines hatitudes ou certains rangs d’acquisition. Le problème réside pour nous, communistes, semi-communistes, communard, anticapitaliste, anarchiste ; du fait que nous sommes des hommes de nature, de partage et remplis d’humanisme.

Face à ces scélérats, nous nous mutinerons entre nous. C’est une triste tragédie. Je combat le pessimisme mais il est de force à voir qu’il est bien pressant en France. Je suis moi aussi aller voir ailleurs dans d’autres pays, et, j’en tire un constat bien navrant. Aujourd’hui, à l’heure de l’Europe : les peuples ne sont tournés que vers leurs dirigeants et, ne comprennent pas qu’ils ne se tournent plus désormait que face à des montagnes administratives. C’est ce que l’on appelle noyer le poisson dans l’eau.

Il n’y a pas de democraties ou bien elles est deguisée et prennent à tour de rôle un visage un peu moins inquiétant.

Si vous croyez encore à cela, c’est que vous avez un sacré soucis de compréhension.
Nous rentrons dans une ère, un siècle d’affrontements intellectuels. La bataille sera dure. Nous n’avons que trés peu de temps, et je ne sais si nous tiendrons encore longtemps. La moitié d’entre nous se sont laissés tombés. Ils sont aujourd’hui marginaux, toxicomanes, ou chômeurs. Ils ont essayés de garder leur identité que la société leur a repris. La nature de l’homme si cher aux philosophes. Cette nature que l’on cherche a cacher. Faut-il avoir honte de soi pour devenir quelqu’un d’important ? a t’on encore le droit de se balader en 2cv ?

La guerre de l’image a fait ses preuves : nous sommes remplis de prejugés. Renier le fait que nous avons tous un chacun des préjugés serait renier le fait même de notre nature humaine actuelle fabriquée pour l’évolution.

Il n’est pas impossible que jamais nous ne retrouverons la nature humaine de jadis.

lumière est faite sur l’objet de l’évolution. C’est le soucis majeure. Il est bon d’évoluer mais pas sans limites. Après maintes réflexions, je m’apperçoit que l’homme cherche à être quelqu’un de bon, de juste mais qu’il n’y arrive pas parceque cela est aussi une partie de lui : l’erreur. On lui a dit l’erreur est humaine.

Cela remet en cause la confiance. La confiance est parti prenante du problème de société.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
12 juin 2010 - 11h32 - Posté par claude de Toulouse .

""J’ai parcouru nos réponses. Elles sont acceptables.""

Merci monseigneur , vous etes trop bon !!!

nom d’une pipe en bois ! j’ai relu trois fois ce post , mais je dois etre trop vieux ou trop con pour en percevoir non seulement la substantifique moelle , mais aussi le plus petit interet .

Je n’y ai vu qu’enculage de mouches ; masturbation intellectuelle et ron ron pour les chats , bon d’accord pour la longueur c’est correct , on voit que l’auteur s’est defoncé !!

Alors est ce qu’un intelligent pourrait me resumer avec des mots simples , les deux ou trois idées interessantes de ce texte , d’avance merci .


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
12 juin 2010 - 22h35 - Posté par nico 46

ça m’étonne d’un toulousain une réflexion comme ça pourtant tu est dans une ville d’art.

Ecoute mec va a la bibliotheque, fais quelque chose pour toi et ton cerveau qui a l’air de se dégonfler.

Et c’est bien continue aussi d’ameuter. Tu sais moi aussi j’ai participer à l’organisation de la fête de l’humanité. Les cocos comme toi sont les chiens de garde du parti, isl n’ont rien, et ne m’arrive pas à la cheville.

Alors écoute moi bien si ton but est de faire couler le parti communiste comme ces abrutis de robert hue je te conseille de rentrer au flnj si tu ne connais pas.

Le site bellaciao n’est d’une pas un lieu d’affrontement.

Tu ferais pas parti de la gente fascisante ?

J’aime pas les malpolis.

Espece de vieux fromage blanc datant des années 50. J’aurais honte à ta place !
Tu serais pas routier toi, gros, degarni alcolique qui bat sa femme, et insulte ses enfants parce qu’ils sont encore en train de fumer du hackick ???

Je déteste les gens de ton espece. C’est bien pour cela que je réagis de la sorte. Ecoute mec, ne me cherche pas on est de la meme region, si le probleme persiste je monte à matabio te defoncer personnelement la ....

vive les REDSKINS. Vive les BLACKBLOCKS. VIVE L’ANARCHIE et le COMMUNISME.

A BAT LES CONS.

PARA SIEMPRE LOS CAPUYOS COMO TI QUE NO ENTIENDEN NADA

NO PASARAN BASTA TOMA YUCA LA PUTA JILIPOYO, PARA QUIEN TE CREES ? YA ME QUEDO AQUI LOS TONTOS COMO TI NO VALEN Y NO SIERVEN A NADA.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
12 juin 2010 - 23h41 - Posté par nico 46

c’est malheureusement

Je vous pleind monsieur.

Vous avez l’esprit bas en critique. Vous avez dû en vivre des choses avec des idees pareils.

Si je comprend bien, pour que vous compreniez quelque chose il faut que l’on vous l’explique. Et bien l’actualité vous l’explique si ça vous suffit pour apres en débattre. Mais comme les journalistes et politiques vous donnent le sujet pour débattre et bien trés bien c’est comme à l’école : vous finissez par débattre pour eux.

Vous comprenez maintenant ? les sondages ipsos, les habitudes de consommation,
C’est trés bien, on a touché le fond là.

Vous ne me semblez pas être une personne qui a du goût pour la réflexion. Alors, continuez à chasser vos mouches sur votre vie, faire du pessimisme à la française, refuser les jeunes. C’est pas comme ça que l’on obtient des résultats.

A savoir, il y a un grand nombre de personnes qui comme moi en ont marre du remue menage provoqué par des illétrés comme vous qui ont juste un peu de pouvoir au sein de leur quartier mais qui en réalité n’ont ni amis ni famille. Nous, nous préferons le remue-méninges : c’est beaucoup plus eficace et ça rend moins sourd !

Si vous croyez ce que l’on vous dis parceque vous le comprenez.

Alors vous devez en savoir des choses que tout le monde sait.

Le but n’est pas tant de savoir et de connaitre des choses que tout le monde sait.
L’actualité ne donne pas de solution, c’est l’histoire qui s’écrit jour apres jour.

ça monsieur, c’est juste un plat que l’on vous ressert depuis des années et que vous digerez toujours ausi bien.

Alors bonne digestion cérébrale !

Et la philosophie comme parti politique c’est pas pour demain !!!!!!


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
13 juin 2010 - 00h22 - Posté par nico 46

le titre la lutte ideologique et politique : je crois avoir répondu plus que amplement sur le sujet et de plus cela a été pensé et réfléchi.

Pour finir, je vais parler un peu sur les sujets d’actualité puisque le défi est lancé !

En ce qui concerne la retraite ; voilà ce que j’en pense :

C’est du tout cuit ! les gouvernements européens l’imposent dans chaque partie de l’espace shengen. Et comme je vous le disais, les populations inter pays ne se concertent pas.Le premier pays qui arrive à faire passer la nouvelle loi retraite entrâine les 50 derriere lui.

la polémique sur le foulard : bah oui c’est du racisme il sagit juste d’un chapeau. Bon il est vrai que cela est degradant pour la femme mais que les politiques attaquent directement par la defense de la femme et non apparenté le discours sur le combat du voile parceque nous sommes dans un pays laique.

Le voile est un vétement. Les signes de religion en locurrence l’islamisme est un pendentif sous la forme d’une main designant la main de fatima

voila pour le principale apres bah ce qui est en train de se produire : bah faut bien croire qu’il y a encore du pétrole et de l’électricité alors profittons en !!!!!

en ce qui concerne la crise : ça ne sera pas la crise pour tout le monde. A partir de la troisième semaine du mois, je commence à manger des pates et à sauter des repas, est ce normal ?, je ne sais pas mais ce que je sais c’est qu il y a pire que moi mais aussi qu’il y a des personnes qui n’ont jamais connu la pauvreté ou la faim.

Il n’y a pas de problème en France, c’est un beau pays. Le problème c’est les gens de ce pays, la mentalité qui malheureusement n’a pas l’air de vouloir changer : ils sont jamais content, et ça ça commence à.......

la politique du changement de mentalité c’est pour quand ?????????????


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
13 juin 2010 - 08h06 - Posté par Copas

Si tu le veux bien, on s’accordera pour indiquer que ce monde fourmille d’oppressions et est bien construit sur l’exploitation de l’homme par l’homme.

Celles-ci ne sont pas abstractions et expliquent beaucoup des malheurs (pas tous, mais beaucoup) des hommes et femmes sur terre.

Il s’agit de faire cesser cette exploitations et les oppressions qui l’entourent.

Rien de tel que de partir des lieux même de l’exploitation et d’essayer de les coordonner.

Sur changer une société par la philosophie ou en changeant les mentalités, bah, ça fait 2000 ans que les Chrétiens s’en occupent avec le succès que l’on sait.

Retour donc aux batailles du réel ^pour que les êtres humains aient pouvoir sur leur propre sort et ça passe en partie par une appropriation collective, non seulement par rapport aux agressions du quotidien de la part d’une classe bourgeoise avide et accapareuse du travail des autres , et qui fait à grande échelle ce que font quelques petits voyous en piquant le sac de petites vieilles, mais également une vision positive pour que les travailleurs, collectivement et démocratiquement, aient le pouvoir.

Appeler à un pouvoir des scientifiques c’est faire disparaitre les scientifiques d’abord et surtout s’imaginer que ceux-ci sont investis de qualités supérieures par nature, c’est nourrir une oligarchie qui peut ressembler par bien des aspects au fascisme.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
13 juin 2010 - 10h18 - Posté par Philippe MEONI

Ben, nico, faut pas s’énerver comme ça, bonhomme...

C’est vrai que le toulousain n’a pas trop pris de gants dans son commentaire, cependant, je le rejoins totalement sur le fond...

Si tu voulais accepter un peu la critique, j’avoue que ton commentaire est totalement dénué d’intérêt et difficile à comprendre... Par exemple, entre autres, je n’ai pas dutout saisi la passage concernant "les codes" dont tu parles, ne te contentant que de donner que de vagues exemples non étayés pour en faire des preuves, selon tes propres propos... Là, j’avoue que ça me paraît un peu juste en termes d’argumentation...

Bien sûr, tu as le droit de t’exprimer avec les moyens que tu possèdes, mais, prendre la parole en public, c’est aussi s’exposer à la critique... Et tout le monde a les mêmes droits que les tiens à s’exprimer en public, même pour faire part de critiques... C’est le jeu, dans une démocratie, tu ne crois pas ?

La critique permet d’ouvrir le débat et de peut être reprendre des argument plus justes pour expliquer ton point de vue plus simplement, ou plus en détails...

Si tu n’acceptes pas la contradiction, le débat, voulant imposer ton propre point de vue par la force et la menace, tel que tu le fais dans ta réponse, rien ne te différencie de ce que tu dis vouloir combattre, à savoir, le totalitarisme, le fascisme...

salutations amicales...


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
14 juin 2010 - 00h11 - Posté par

Daccord en partie merci pour les réponses.

C’est vrai que ce monsieur ni est pas allé avec des gants. Je me suis un peu laché, je l’avoue et je m’en excuse.

je repond au dernier message. J’ai entre autre beaucoup aimer la première intervention.

Oui bien sur que le debat se construit sur la critique ; je n’ai jamais dit le contraire.

Simplement je souhaitais exprimer que le débat est sans limites, ce qui est absurde. A un moment donnée, on peut revenir sur une idée ou une autre, toujours en parlant des problèmes de société, mais arrive aussi le moment ou on sait à quoi s’en tenir du moins lorsque c’est une loi dans l’intêret de tous.

De plus je ne voulais pas critiquer le débat sur ce site mais bien le débat de société qui reste comme à l’acoutumé de trés bas niveau.

Il faut s’adapter à tous mais bon si on nous expliquait un peu mieux les objectifs politiques, cela serait un peu mieux. Parceque nous assistons à des débats de fonds donc on y comprend rien à par si on regarde c’est dans l’air.

Et si chacun pouvait participer à son niveau, cela serait vraiment mieux. Par exemple que nous ayons un peu plus de droit au vote ne serait ce que pour certaines décisions majeures, parceque daccord, nous sommes défendu par des députés qui ont quelques sieges à l’assemblée ou autres, mais nous n’avons aucun contrôle sur les décisions qu’ils prennent. Je voudrais que l’on vote plus pour des décisions, voilà tout. Et s’il le faut tous les mois parceque les réactions dans les journaux ce n’est pas suffissant.

En ce qui concerne les codes : les codes de paroles entre membres maçoniques ou autres...les thinktanks par exemple, ce sont des groupes de pensées, inspiré à l’américaine qui se reunissent pour donner naissance à des projets. Ils ont beaucoup d’influences. Tout simplement je ne portte pas non plus de jugement sur ces procédés quoique un peu cachés ce qui est regretable.

Pour finir dire que j’analyse les choses de façons fascisantes c’est un peu tirer par les cheveux.

Totalitaire parceque je suis sorti de mes gonds ? La violence ne résout pas tout ! ce qui veut dire qu’elle en résout une partie.

Au bout d’un moment, quand on nous a pris pour des truffes on commence à taper du point sur la table. Et c’est normale. Moi je dirais au contraire : refuser la violence comme toi c’est demander de la sécurité.

Le problème actuel est que la France vote sécuritaire oui ou non ? et il y a encore des personnes qui veulent de la sécurité ?.

Moi j’essayais juste d’être fairplay au départ puis on m’a insulter il faut pas mélanger les choses.

Le totalitarisme c’est les chemises noires qui se baladent dans les rues de Milan à l’heure d’aujourd’hui,

Ce sont aussi ces couvres feux en France (j’ai jamais vu un pays aussi ennuyant après 10h),

Ce sont les interventions répétitives et en effet boule de neige de notre président monsieur sar k.

C’est aussi un grand nombres de vidéosurveillance mais encore l’utilisation de l’informatique à des buts de création de fichiers, l’utilisation de l’adn policière, le depot de brevet sur le vivant...

 la surveillance de site internet
 la pression sur les médias ; il faut se souvenir que notre président a reuni nos journalistes à l’élisée à juste fin de les corriger sur le contenu de leurs éditoriale.

Au contraire, je laisse un méssage de liberté et je propose des idées.

Aprés tout si tu préféres continuer dans la crise avec des voleurs tout droit sorti de l’ENA, c’est ton problème on parlera toujours des mêmes sujets, tout le monde se fachera et il n’y aura pas de grandes avancés politiques.

Les scientifiques ou philosophes nous proposerait des avancés considérables tout simplement en matières d’inovations et une nouvelle forme de liberté et d’échanges parcequ’ils sont tout bonnement rationnels. Ils ne partent jamais dans l’excès hormis lorqu’ils sont dirigés par des laboratoires de recherches peu scrupuleux. C’est un autre sujet.

Bien sûr, personne n’est prêt à l’accepter. Continuons à discuter, ne faisons rien, daccord.

C’est typique ! l’europe entière se rit de la France pour notre mauvais sens des décisions. Il est vrai qu’il faut prendre son temps pour prendre une décision majeure quel quelle soit.

Ce que l’on voit surtout : on laisse fuir les cerveaux à l’étranger. Faut pas oublier que nous avons aussi payer les études à ces gens là. C’est le serpent qui se mort la queue !

Ca me fâche : je ne sais pas la crise, la crise ? mais, quelle crise ? moi, je comprend surtout que l’écart entre pauvres et riches va se creuser !

Si c’était vraiment la crise, crois tu que l’on regarderait encore la mondiale du footbal ?

la crise, c’est un prétexte pour changer de cap. Après 20 bonnes années de nouvelles organisations, l’informatique nous a permis de sortir la tête de l’eau parcequ’elle s’est généralisée.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
14 juin 2010 - 01h54 - Posté par nico 46

Philippe

Je viens de te relire. Au premier plan, cela me remplit de joie puisque je partage le meme gout pour l’aventure que toi. Je t’en salue bien fort. Je reviens également d’espagne.

Cependant, je ne partage pas tout à fait ton point de vue de la regression. Je suis pour ce genre de dialogue dans le sens ou il est bon de faire un effort pour une vie saine et équilibrée et de compatir pour son prochain.

Ce que les sociétés d’occident ont du mal à faire sans passer par le social et tout un attirails d’aides qui engluent les hommes plus qu’autres choses dans l’interminable dédale administratif.

Ce que l’on veut ce n’est pas de l’argent, du moins le nécessaire mais bien de l’échange humain. Je m’attriste en voyant les pays en voie de développement qui nous envie. Une fois que nous serons supposer tirer le frein...ils seront pourront à leur tour consommer sans limites ? non, c’est pas résonnable, personne ne va leur dire de ne surtout pas suivre notre exemple ?...ou peut être le savent ils dejà ?

Il y a actuellement un nouveau courant de pensée sur le thème que tu aborde : l’anti-évolution, quelque chose dans ce genre, je ne me rappelle plus.
Je suis en partie d’accord. Ne t’inquiète pas, nous sommes en plein dedans.

Tout bonnement parcequ’il reste à savoir : qui s’arrête et qui continue de consommer ? en gros de s’améliorer ! Tu vois beaucoup de gens arrêter de consommer toi ? Si j’arrête d’acheter je prend mon sac et je finis mal !

Reflechir à ce que l’on consomme daccord avec toi parceque en privant certaines firmes de notre argent, cela pousse à la responsabilité.

Après des années de précarité, je ne souhaite pas être la dernière roue du carrosse

Ca ca serait comme proposer un seuil de salaire maximum autorisé. Si c’était possible !

Je suis de gauche et je veux consommer car je suis en lutte contre les capitalistes ; je lutte avec les mêmes outils.

Je vis dans leur système capitaliste et je n’ai pas le choix.

Je ne compte pas me retrouver dans un typie avec une barbe de 20cm de long...du moins je vais attendre quelques années.

Voilà comme je le vois. Faire l’apologie du "anti-évolution" comme tu le fais n’est qu’une action volontaire de ta part et ne peut en aucun cas être un modele de société tant que des lois ne seront pas instaurées.

C’est une course contre le temps que viennent de nous déclarer les capitalistes.

Et, je compte y participer. Je compte voir mes petits enfants aller travailler sur la lune par exemple.

Je suis pour le progrés. Et cela n’empeche pas que je suis aussi pour une idéologie communiste mais humaniste.

l’un ne va pas sans l’autre bien au contraire.

Ta révolution se résume à abandonner la bataille et c’est aussi un message de bonne conduite : bien sûr je ne suis pas contre,

tiens j’attend la lune montante pour aller cueillir des champignons que je me cuisinerais. Sans blagues, je vais me régaler et pourtant je n’ai rien consommer !

Et puis tu ne veux pas de banque ? tu proposes donc le système du troc ? pourquoi pas mais cela me semble loin d’être possible vu l’état et les circonstances actuelles des choses.

Tu es ce que l’on appelle un utopiste car tu a des idées d’idéales mais il y a souvent plus de contraintes. Il faut rester réalistes.


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
14 juin 2010 - 02h00 - Posté par nico 46

Et surtout, ne croyez plus à ce que les puissants osent nommer démocratie, qui n’en a jamais été une... N’avalez plus les bobards électoraliste et abstenez vous d’aller aux urnes...

CE que tu dit....tu vois que l’on peut être daccord philippe

Tu es bien philippe


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
14 juin 2010 - 02h04 - Posté par nico 46

et quand j’ai un peu mal quelque part, je me soigne à l’aspirine sans forcément recourir au spécialiste

Alors la je suis contre !!!!!

Tu ferais parti de ces gens qui sont daccord pour enlever la securité sociale. ?

La santé avant tout.

Ton aspirine c’est pour le petit bobo et rien d’autre


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
14 juin 2010 - 09h23 - Posté par Philippe MEONI

Bonjour Nico, merci d’avoir pris le temps de répondre et surtout de lire mon témoignage...

Car, mon commentaire n’est effectivement qu’un simple témoignage démontrant qu’il est possible de bien vivre hors du consumérisme... Après, chacun fait comme il veut, mais, je pense aussi que la "révolution" requiert des sacrifices, posant la question de savoir combien de révolutionnaires y seraient prêts...

Ensuite, je ne propose pas de supprimer ni banque ni sécurité sociale... Je n’ai effectivement pas pris le temps de développer ce volet mais pour résumer mon idée, je prône la nationalisation du système bancaire dans la monnaie souveraine du pays, la nationalisation de la production des énergies, de l’eau, des communications et du secteur médical...

Dans l’optique du système bancaire, le contrôle des crédits à la consommation aux particuliers ne serait exécuté QUE par la banque de france sous conditions drastiques d’évaluation de la capacité de remboursement... A mon avis, mieux ne vaut pas obtenir de crédit plutôt que se retrouver en commission de surrendettement devant payer à vie une dette trop importante.

Ce crédit à la consommation s’entend dans le cadre de l’achat ou du renouvellement des matériels électro domestiques, du mobilier, moyen de transport...

Le tout serait agrémenté d’un plafonement des prix, sans TVA, sur les besoins de première nécessité, sans oublier le logement social, meublé, à moindre coût qui devrait être un droit universel.

Pour faire court, dans nos pays fortement industrialisés, nous aurions les moyens d’établir que les dépenses globales de première nécessité ne puissent dépasser 50% du revenu salarial minimum ce qui permettrait à une arge fange de la population smicarde de ne plus avoir à racler les fonds de tiroirs en fin de mois pour donner à bouffer à ses gosses...

Il n’est pas obligé de descendre dans la rue avec violence pour paralyser le système, il suffirait qu’une majorité de la population arrète de consommer le superflu, se passer du crédit, ne plus confier ses économies aux banques et assurances privées se contentant du strict minimum, pour achever la bête capitaliste...

Ce que je veux surtout mettre en avant, c’est que pour faire céder l’establishment capitaliste, seul le BOYCOT me paraît efficace... NE PLUS CONSOMMER, rejettant le keynesisme, jusqu’à ce que les politiques, ce pourquoi nous les payons avec nos contributions, directes et indirectes, fassent enfin leur boulot en faveur du peuple et non plus en faveur des grands argentiers...

Bon, enfin, j’arrête là car il me faudrait plusieurs centaines de pages pour développer une telle thèse... Pardon si tout ça paraît confus...

Passe une bonne journée, amicalement,

Philippe


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
17 juillet 2010 - 19h35 - Posté par anti feufa

chers camarades ce que mon ami nico46 semble dire c est que de debattre ad vitam eternam pour une manifestation releve encore et toujours de la branlette intellectuelle. en effet nous sommes plusieurs a ne plus croire a la manifestation pacifique qui ne sont de toute facon reprise par les medias que sous la forme :

lundi manif contre les retraite
mardi manif pour du rab a la cantine
mercredi manif pour un monde plus bo et plus gentils
jeudi GRANDE MANIFESTATION pour la liberation des nains de jardin
vendredi RTT donc pas de manif sinon pas de salaire pour le samedi .... cf combat des profs jamais present dans les manifs des grandes vacances
samedi c ravioli
dimanche ... bah merde dimanche on etait que 2 a la sortie de l eglise pour taper du curé c bete alors mais toujours que 15 redskin redwarriors sharp pour combattre dieudonné et les sbire de soral et personne ici ne c est jamais battu a la batte de base ball contre Mr serge ayoud alias batskins perzsonne ici n a contrer via les moderateur les chanson de ce "fameux feufa" GOLDOFAF et sa belle reprise de la chanson de captiaine flam devenu capitain FAF sur youtube votre combat au sein du pcf de LO etc n est que de la pureee mousseline pour enfant. assummer vos idee et repenser a la lutte de nos ancien FTP gangrenne par le sorbut au sein du maquis contre le fascisme et le nazisme. La societe actuelle est neo fasciste vous le savez mais vous n assumer pas la prise des armes tout comme d autre l ont fait pour liberer la bastille. la revolution dont nous revons tous ne commencera pas par un fax sur votre telephonne ...

signé antifa libertat sheriff

PS l anarchie reflorira mais l homme n est pas pret ........


SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
17 juin 2010 - 15h10

bon, pour moi derrière tout ça y’a le tabou de la propriété privée des ressources qu’elles soient primaires ou autres, donc des travailleurs.

faut pas seulement parler du système financier qui en découle ainsi que des mesures qui en découlent aussi.

si on manifeste, si on fait la grève générale, si on organise des sabotages généralisés etc... faut aussi dire que le principe du mal ça vient de l’appropriation privée de tout ce qui devrait n’avoir pour finalité que l’entretien de la vie.

leur tabou il est là : le droit à posséder.
deux choses : le droit, et la possession.



SOUS PEINE DE MORT : la lutte idéologique et politique, à mener d’urgence contre la réaction fascisante
17 juillet 2010 - 20h05 - Posté par anti feufa

re moi -sheriff-

cher philippe le combat dont tu parle a savoir le boycott des marques la nationnalisation des banques sont interressantes mais ILLUSOIRES en effet la finance est MONDIALISEE donc il impose d une gestion planetaire de la finance puis de la politique a terme -il s agit ni plus ni moins que du modele francais qui perdra son origine nationnale si elle s impose car nous sommes le SEUL PAYS AU MONDE A AVOIR UNE PHILOSOPHIE UNIVERSELLE-dans la lignée de la declaration UNIVERSELLE des droits de l homme et du citoyen. J ecrit actuellement un essai philosophique a ce sujet. L universalisme est la derniere marche franchissable aujourd hui.

individualisme et preference communautaire sont nos enemis.

l avenir n est pas l homme genetiquement modifié -quoi que cela nous augmentera l esperance de vie- mais ce situe dans l optique du META-HOMME (l homme se pense lui meme et pense l Homme dans son integralité a chacun de ses actes meme les plus anodins).

quant a vos visions du travail sacher l origine du mot : tripaillium = instrument de torture (he oui...) le travail est un mal necessaire reduisons le au minimun.
ma vision peut vous choquer je n est malheuresement pas le temps de tout developper ici mais soyons utopistes :

mes solution pour une evolution rapide vers le stade du meta homme :

bac general pour tous puis apretissage d un metier
philosophie et sciences obligatoire tout au long de la vie contrairement a la formation professionnelle
creation d un etat-unis d europe USA
puis d une abolition generalisé des frontieres (rien que pour embeter les nationnalistes :) )
merci de me donner un avis sur ces conclusions partielles elles m aideront surement dans la creation du dit essai

d avance merci





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mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
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En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
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Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
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Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
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