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Nous sommes le produit d’une éducation. "Fais pas ci, fais pas ça"
de : via LL
jeudi 9 septembre 2010 - 18h24 - Signaler aux modérateurs
10 commentaires
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de La Louve

Nous avons toutes et tous été élevés comme ça. Nous élevons, la plupart du temps, nos enfants comme ça.

Ceux d’entre nous qui n’ont pas été élevés ainsi sont soit brisés à court ou moyen terme par le système, soit rendus fous par l’effrayante "normalité" qu’on attend d’eux - et finissent alcooliques, dépressifs, suicidés.

Et nous voudrions que ces décennies d’éducation (bourgeoise) à destination exclusive du prolétariat (car les enfants de bourgeois eux ne sont pas élevés comme cela) nous ait entraînés à l’idée qu’il pourrait être légitime et juste que nous nous révoltions "un jour" ?....



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Commentaires de l'article
Nous sommes le produit d’une éducation. "Fais pas ci, fais pas ça".
9 septembre 2010 - 19h39

(car les enfants de bourgeois eux ne sont pas élevés comme cela)

ils sont élevés comment les enfants des bourges ?



Nous sommes le produit d’une éducation. "Fais pas ci, fais pas ça".
9 septembre 2010 - 19h42 - Posté par

Sans déconner, tu n’en as pas la moindre idée ? Ou c’est juste de la mauvaise foi ?


Nous sommes le produit d’une éducation. "Fais pas ci, fais pas ça".
9 septembre 2010 - 19h58 - Posté par

Les enfants des bourges ils sont sans doute élevés avec la méthode Freinet ou dans les lyçées de Gaby Cohn Bendit.


Nous sommes le produit d’une éducation. "Fais pas ci, fais pas ça".
9 septembre 2010 - 20h16 - Posté par

C’est ce que je voulais dire oui.

A nos enfants, la contrainte, "l’éducation", la contingence de l’Autre etc.

A leurs enfants, la liberté, le plaisir, la jouissance, le pouvoir.

A nos enfants, on apprend à demander, poliment en plus, à dire "merci" et à ne pas moufter si ils n’ont pas ce qu’ils ont demandé poliment.

A leurs enfants, ils apprennent à prendre sans demander et à gueuler quand y’a plus rien à prendre.

A nos enfants, on apprend à respecter l’autorité, le maître, le prof, le pion, non pas comme êtres humains mais comme représentants de l’institution...

A leurs enfants, ils apprennent à se faire respecter et à devenir l’autorité.

De la petite enfance jusqu’aux grandes écoles.

La normalisation et la soumission pour "les nôtres".

La sauvagerie et la déculpabilisation pour "les leurs".

Evidemment, mon propos n’est pas de s’en prendre aux enfants. Ni des uns ni des autres ; il vose naturellement les parents. "Eux". et "nous".


Nous sommes le produit d’une éducation. "Fais pas ci, fais pas ça".
10 septembre 2010 - 08h52 - Posté par

euh , c’était de l’humour ....


Nous sommes le produit d’une éducation. "Fais pas ci, fais pas ça".
9 septembre 2010 - 20h17 - Posté par

Et bien sur, quand je dis "bourgeois", je parle des VRAIS bourgeois pas de ceux qui "s’y croient" mais n’en sont pas et n’en seront jamais.


Nous sommes le produit d’une éducation. "Fais pas ci, fais pas ça".
9 septembre 2010 - 21h04

si j’ai bien compris, les petits sauvageons de nos banlieues comme les petits bourges de Versailles -Neuilly reçoivent la même éducation laxiste , ce qui explique que chacun après joue les caïds, chacun sur son propre territoire ?



Nous sommes le produit d’une éducation. "Fais pas ci, fais pas ça".
9 septembre 2010 - 22h38 - Posté par

Je pense qu’ils imitent le Maître.

Ils font ce que tous les médias à longueur de journée leur montrent ce que font les "puissants", quel que soit leur âge oui.

C’est la loi de la jungle, manifestement, non ?

Pourquoi les "sauvageons" seraient-ils plus cons que les enfants de bourgeois (même si leur comportement n’a à voir que de très loin avec la lutte des classes, et encore que...) et accepteraient-ils indéfiniment de ne pas jouer avec les mêmes règles du jeu que ces connards qui servent le capitalisme de droite à gauche et de haut en bas ?

Par ailleurs, je me permets de te signaler qu’il existe beaucoup de sauvageons, en effet très petits, à ce que dit une certaine presse malintentionnée , qui ne viennent pas de "banlieue", ou alors, plus exactement, pas celle à laquelle tu dois songer, ça s’appelle Neuilly sur Seine.

Blague à part, nous nous sommes mal compris (mais c’est normal puisque sans doute tu ne veux pas comprendre...)

L’éducation n’est pas plus ou moins laxiste, ici ou là. Elle est, tout simplement, enfin, il me semble, DIFFÉRENTE. Et tu ne peux pas comparer une deux-chevaux et une ferrari, ou alors jusqu’à un certain point, très restreint. Tu ne peux pas établir de comparaison entre deux choses différentes.

je sais que le débat ne t’intéresse pas et que tout ce qui te motive c’est de cracher sur les "petits sauvageons de nos banlieues" mais ce n’est pas grave. Tu ne trolleras pas deux fois, contrairement au facteur (et je ne parle pas d’OBesancenot mais de celui qui sonne toujours deux fois).

LL


Nous sommes le produit d’une éducation. "Fais pas ci, fais pas ça".
10 septembre 2010 - 00h27 - Posté par pierrot

Un peu sidéré par ce que je lis, je me demande qu’est ce qui est du second degré ...
La trajectoire des enfants - nés dans le milieu culturellement privilégié, c’est grandes écoles et carrière, nés en banlieue c’est prolétariat galère - est prédéterminée, non par l’éducation qu’ils vont recevoir, mais par l’origine sociale de leurs parents. Des bourgeois élèvent leurs enfants de manière très autoritaire, d’autres sont laxistes : au final, à part quelques exceptions, les enfants occuperont une position sociale confortable. De même certains prolos sont avec leurs enfants très permissifs, d’autres plus exigeants. Les enfants seront au mieux salariés cadres, généralement employés ou chomeurs. Et c’est celà qui est assez terrible, cette prédétermination statistiquement impitoyable.
Un mot sur "les lycées Cohn bendit : il n’y en a qu’un en France, il est à St Nazaire, pas à Neuilly, et pour bien le connaitre je peux vous assurer que les enfants de la bourgeoisie - la vraie, pas les trous du culs qui se la pètent- ne risquent pas d’y mettre les pieds. Ils en approchent parfois lorsqu’ils séjournent à La Baule, mais c’est tout. Une question quand même me turlupine : comment peut on se gausser avec des propos sur l’éducation des bourgeois et manifester dans le même temps une telle ignorance à la fois sur le système éducatif et sur la vie quotidienne des bourgeois.
L’objet du post de LL était en fait la capacité à se révolter après avoir subi le parcours éducatif classique "fais pas ci fais pas çà". Entre ’Eux " et "Nous", ce n’est pas une révolte, un mouvement colèrique, c’est une lutte des classes.


Marre d’être sages !
14 septembre 2010 - 00h55 - Posté par Coppi Kohler

Dominique Loiseau, Marre d’être sages !
Nantes, Éditions du Centre d’histoire du travail, 2008, 111 pages.

Sur la couverture du livre, le e de sages est en violet avec un caractère rehaussé et il en est de même dans le texte. La première note explicite ce choix typographique (mais on ne peut ici reproduire la couleur…) : « Les lettre violettes marquant le féminin visent à restituer la présence des femmes masquée à l’accoutumée par la primauté grammaticale accordée au masculin » (p. 7). Le parti pris est original, comme l’est ce livre qui veut associer « science et rêve », par un commentaire, à l’aune de la subjectivité de l’auteure, de photographies en noir et blanc qui témoignent des luttes et des activités de femmes et d’hommes, dans ou devant l’entreprise, dans la rue ou dans l’espace du quotidien. S’inspirant explicitement du travail d’Arlette Farge dans La Chambre à deux lits et le cordonnier de Tel Aviv, Dominique Loiseau, autour de photographies présentées dans leur cadre ou en fragments, compose un texte poétique qui exprime avec force l’attachement à son milieu d’origine (« la classe ouvrière »). Elle estime « avoir été sauvée » par Mai-1968 qui lui a permis de réconcilier ses attaches familiales et son statut d’étudiante alors qu’elle était jusqu’alors tiraillée entre deux loyautés, deux cultures. Franchir pour la première fois les portes de l’usine où travaillait son père, usine occupée par les ouvriers, lui a permis par le passage de ce seuil symbolique de ne pas trahir ses origines et son habitus. Le livre noue le lien entre ses différentes appartenances identitaires sociales et régionale. Le lien avec les années 68 est montré par le choix de la photographie de couverture longuement commentée : à l’arrière plan, un groupe d’hommes, statiques, plutôt jeunes ; au premier plan, une femme plus mûre, en tenue de ville, le corps en extension lance un pavé contre une grille d’usine fermée. L’expression de la violence sociale féminine et l’inversion des rôles traditionnels donnent toute sa force au cliché. La présentation de la photographie des obsèques de la nantaise Anne Godeau, l’une des trois femmes (sur les neuf morts) tuée lors de la manifestation contre l’OAS et pour la paix en Algérie le 8 février 1962 au métro Charonne à Paris, tisse le lien entre le politique et le social.

La nature et le statut du texte qui enveloppe les photographies pose la question épistémologique du lien entre texte et images : comment accompagner ce qui ne se veut ni un commentaire de la réalité, ni son reflet, mais un discours qui redouble le point de vue du photographe qui a pris le cliché ? Ici, le choix est doublement original. Il s’assume comme un texte subjectif, appuyé sur les émotions nées de la représentation de ces femmes « ordinaires », en action dans des situations la plupart peu conformes à l’ordre de genre : sortir, manifester, lancer des pavés, occuper son entreprise, mais aussi pêcher à la ligne et plus classiquement laver les habits de travail masculins. Attentive aux moindres détails que la présentation des photographies en fragments souligne, Dominique Loiseau, dans un discours empathique à l’égard des femmes mises en scène, se garde d’un réalisme réducteur. Témoins d’un « monde que nous avons perdu », celui des années 68, ces clichés jouent un rôle de passeur avec les combats du présent évoqués par la grille fermée de l’usine.

Michelle Zancarini-Fournel « Dominique Loiseau, Marre d’être sages ! », Clio 1/2009 (n° 29), p. 265-266.

 URL : www.cairn.info/revue-clio-2009-1-page-265.htm.






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