Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
3 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Quand la France exportait sa torture en Argentine (full video)


de : Hélène Marzolf via RF
mercredi 21 décembre 2011 - 12h27 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire
JPEG - 55 ko

En 2003, dans “Escadrons de la mort, l’école française”, Marie-Monique Robin racontait comment la France, à partir de la fin des années 50, fit profiter la junte argentine de ses méthodes de torture et de répression expérimentées en Indochine et en Algérie. Son film étant considéré comme pièce à conviction, la journaliste était citée à comparaître en février lors de procès contre des anciens tortionnaires. Nous l’avons accompagnée.

Le 7 février, devant le tribunal de Mendoza. Une haie de policiers armés de talkies-walkies est déployée au pied de l’escalier menant au bâtiment fédéral brun et ocre jaune. A côté des marches flotte une banderole à l’effigie des morts et disparus de la région. Dans cette province proche de la cordillère des Andes, l’Argentine purge sa mémoire. Ce jour-là, on juge dix-huit militaires et policiers qui travaillaient sous les ordres de Luciano Benjamín Menéndez, ex-responsable du troisième corps de l’armée, et l’un des généraux les plus sanguinaires de la dictature qui sévit de 1976 à 1983. Entourée de gardes du corps, Marie-Monique Robin sort d’une voiture. Arrivée de France la veille, la journaliste est, ce matin, convoquée à l’audience comme témoin général. Encombrée de sacs, la mine fatiguée, elle pose pour la presse, devant le panneau en hommage aux victimes. Manière de sceller, sur la pellicule, le compagnonnage qui, aujourd’hui, la lie à ceux qui exhument le passé.

C’est la seconde fois que la Française comparaît dans l’un des procès qui, ces dernières années, se sont ouverts dans toute l’Argentine. En 2008, elle s’est rendue à Corrientès pour apporter son expertise historique dans le jugement des subordonnés de Ra­món Díaz Bessone, ex-ministre du Plan de la junte. Aujourd’hui son film Escadrons de la mort, l’école française est considéré comme pièce à conviction dans le processus judiciaire destiné à solder la période noire de la dictature. Cette investigation, réalisée en 2003, révélait comment, à partir de la fin des années 50, la France exporta en Argentine les méthodes de guérilla antisubversive expérimentées en Algérie, et forma les militaires à la torture et au ren­seignement. Elle dévoilait aussi les témoignages inédits de hauts responsables argentins (Ramón Díaz Bessone, Benito Bignone, Albano Har­guindeguy), qui, pour la première fois, reconnaissaient l’aspect planifié de la répression.

Pensant déclencher un débat dans l’Hexagone,
Marie-Monique Robin a causé
une “commotion nationale” en Argentine.

Ironie de ces révélations : pensant déclencher un débat dans l’Hexagone, Marie-Monique Robin a causé une « commotion nationale » en Argentine. Reprises dans les médias du pays le 1er septembre 2003 – le jour de la diffusion du film en France –, les confessions des généraux pous­sèrent l’état-major argentin à organiser une réunion de crise, et à dégrader les militaires, dans l’attente de sanctions. Egalement mise en cause, la hiérarchie catholique orchestra, dans la panique, une conférence de presse. L’impact du documentaire fut d’autant plus fort que le pays s’apprêtait alors à négocier un tournant capital de son histoire. Récemment élu, le président Néstor Kirchner venait de faire annuler par le Parlement deux lois d’amnistie qui, depuis presque vingt ans, empêchaient les poursuites contre les membres de la junte. Entérinée deux ans plus tard par la Cour suprême, cette décision historique signa la fin d’une longue omerta juridique : des centaines de procès ont, depuis, été relancés, certains grâce au film. Et Marie-Monique Robin est aujourd’hui régulièrement citée à comparaître. Dans la salle d’audience, une paroi vitrée sépare la cour du public. Seuls quatre accusés sur dix-huit sont présents, des papys à l’air impénétrable. La pièce est pleine de membres d’associations et de familles de victimes, et une caméra enregistre les débats. Aujourd’hui, il ne sera pas question des faits reprochés aux accusés. Le président du tribunal s’adresse à la journaliste : « Dites-nous dans quelle mesure l’école française a influencé les militaires au pouvoir. »

Escadrons de la mort... L’école française - part 1/7

Escadrons de la mort... L’école française - part 2/7
Extrait d’Escadrons de la mort, l’école française. DVD Idéale Audience International

Pendant plusieurs heures, Marie-Monique Robin détaille la découverte par les Français, pendant la guerre d’Indochine, d’un type de guerre non conventionnelle où les lignes de front n’existent plus. La naissance du concept d’« ennemi intérieur », intégré à la population civile. La guerre d’Algérie, où les militaires français expérimentèrent les nouvelles techniques de quadrillage, de torture et d’enlèvement. L’exportation en Argentine, avec l’aval du gouvernement, de ces techniques de « guerre moderne ». L’établissement, pendant vingt ans, d’une mission permanente d’assesseurs français à Buenos Aires. Le rôle de religieux français (dont le père Grasset) dans l’apparition d’une branche intégriste de l’Eglise – la Cité catholique – qui collabora avec les militaires… Entre deux éclairages historiques, des téléviseurs diffusent des extraits du film. A l’écran, le général Bessone, et Albano Harguindeguy, l’ancien ministre de l’Intérieur pendant la dic­tature, parlent sans remords de l’efficacité des méthodes de répression, et justifient la lutte contre « l’agression révolutionnaire ».

Escadrons de la mort... L’école française - part 3/7

Escadrons de la mort... L’école française - part 4/7
Extrait d’Escadrons de la mort, l’école française. DVD Idéale Audience International

Devant cette parole froide, des murmures de colère et de triomphe mêlés parcourent la salle. « Tout ce qui est dit ce matin est extrêmement important, se félicite, lors de la suspension d’audience, David Blanco, une ancienne victime de la junte. En éclairant les bases théoriques et politiques de la répression, ce travail historique apporte la preuve qu’il s’agissait d’un système pensé, organisé ! » Il confère notamment une réalité tangible à un phénomène longtemps nié, celui des disparitions : « Pendant des années a circulé l’idée selon laquelle si les gens se volatilisaient c’est qu’ils étaient partis en vacances. Ou alors qu’ils avaient dû faire quel­que chose de répréhensible !, explique le président du tribunal. Et puis les choses ont évolué. L’ouverture des procès et les révélations des victimes font peu à peu avancer la société. Mais cette prise de conscience est récente ! »

L’audience à peine terminée, Marie-Monique Robin est embarquée par des policiers vers une porte de service. Accompagner la journaliste en Argentine revient à faire l’expérience d’un encadrement musclé. Impos­si­ble de sortir seules. Il nous faut con­server aussi, vingt-qua­tre heures sur vingt-quatre, un téléphone portable dans lequel est enregistré un numéro d’urgence. Comme des centaines d’autres témoins, Marie-Monique Robin bénéficie, sur le sol argentin, d’un programme de protection pi­loté par le ministère de la Justice. Longtemps réservée aux affaires de narcotrafic, de terrorisme ou de mafia, cette précaution a été étendue aux procès liés à la junte.

«  Il y a encore trois ou quatre ans, témoigner dans ce type de procédu­res était dangereux, à cause des actions menées par des groupes opérationnels et des entreprises de sécurité liées à la junte, nous explique l’un de nos gardes du corps. Mais aujour­d’hui, ces corporations se désagrègent. Comme des procès se sont ouverts dans tout le pays, la situation s’est un peu normalisée. » Des pressions subsistent néanmoins. Nom­bre de juges, d’avocats et de victimes évoquent des « menaces téléphoni­ques » et des « pressions de voisinage ». Il n’est pas rare qu’une maison soit « visitée » ou le bureau d’un avocat mis à sac. « La peur n’a pas complètement disparu, explique le président du tribunal, personne ne pense que la répression est totalement finie. »

Il faut dire que, aujourd’hui, l’Argentine paie encore les décisions politiques des trente dernières années. Contrairement à la France qui, en Algérie, mena une guerre coloniale à l’extérieur de l’Hexagone, le pays a livré bataille sur son propre sol, puis, après l’instauration des lois d’impunité de Raúl Alfonsín, en 1986 et 1987, laissé bourreaux et victimes coha­biter dans un climat délétère. « Pendant des années, nous nous sommes sentis isolés, perdus, comme si nous étions enfermés dans une sorte de ghetto de victimes de la dictature, explique Fernando Rule, un ancien détenu. Ne pouvant compter sur les politiques, nous avons mené une lutte personnelle, avec l’aide des mères de la place de Mai. Mais il a fallu attendre longtemps une véritable catharsis institutionnelle ! »

“De nombreux magistrats ont collaboré avec la junte.
Le problème, c’est qu’ils sont restés en activité !”

Aujourd’hui, celle de l’appareil mi­litaire est en cours. Poursuivi dans plusieurs procédures, le général Videla a déjà écopé d’une peine de prison à vie, et les principaux chefs de la junte sont condamnés ou in­culpés. Particulièrement emblématique, le procès de l’Esma (Ecole supérieure de mécanique de la marine), le plus important lieu de torture du pays, s’est ouvert en 2009, et l’endroit est aujourd’hui transformé en mémorial. Mais des pans entiers de la société n’ont pas encore été purgés. « Prenez la presse, nous explique un étudiant, militant pour la défense des droits de l’homme. Tout le monde sait que Clarin [le plus gros groupe multimédia du pays, NDLR] est accusé d’avoir acquis son usine de papier grâce aux militaires. Ce groupe a des liens historiques avec la dictature et, d’après moi, cela se ressent encore dans sa ligne éditoriale. » Depuis la reprise des procès, une autre de ces liaisons dangereuses avec le terrorisme d’Etat est apparue au grand jour : « De nombreux magistrats ont collaboré avec la junte, explique Fernando Rule. Le problème, c’est qu’ils sont, depuis, restés en activité ! A Mendoza, cela a créé une situation quasi féodale. »

Dans cette province très conservatrice, corrompue, où l’on dénombre entre deux cents et deux cent cinquante disparus, les organismes de défense des droits de l’homme ont porté plainte en mars 2010 devant le Conseil supérieur de la magistrature contre plusieurs juges fédéraux. Cette procédure a abouti à l’incul­pation de deux d’entre eux, Luis Francisco Miret et Otilio Romano, accusés d’avoir classé des plaintes relatives à des arrestations arbitrai­res, des tortures et des enlèvements d’enfants. « Le procès des ju­ges n’en est qu’à ses débuts, nous explique un avocat, mais grâce à l’arrivée d’une nouvelle génération de magistrats, les choses avancent. »

Elles avancent, par exemple, à Resistencia. Dans cette ville de la province du Chaco, où nous nous rendons le lendemain, deux magistrats, Roberto Mazzoni et Carlos Flores Leyes, ont déjà fait l’objet de poursuites judiciaires. Au cours d’un dîner, le se­crétaire des droits de l’homme de la province, José Luis Valenzuela, nous rapporte une anecdote stupéfiante. Ancienne victime de la dictature et, à ce titre, amené à témoigner dans différents procès, il s’est retrouvé, récemment, interrogé par le pro­cureur Leyes, encore en exercice. En cours d’audience, il regarde machinalement les pieds du magistrat et constate que ceux-ci sont « gigantesques ». Un détail… mais de taille. Qui lui rappelle ce jour lointain où, torturé dans un centre de détention, il a aperçu fugacement, à travers sa cagoule, « les pieds gigantesques, inoubliables » de l’homme qui di­rigeait l’interrogatoire… En plein procès, l’ancienne victime demande alors au magistrat s’ils ont pu se croiser dans le centre de détention. Chose incroyable, Leyes répond par l’affirmative. Le bourreau aux pieds « impensables », c’était bien lui. Destitué, puis poursuivi, le procureur est mort en avril 2010, avant d’être condamné. « Personne ne sait ce qui est passé par la tête du juge, dit un avocat de la région. Seul un incroyable sentiment d’impunité pourrait expliquer ce qu’il a dit ce jour-là. »

Pendant que l’Argentine fait son mea culpa,
la “pa­trie des droits de l’homme” ne voit toujours
pas ce qui peut coincer dans ses méthodes
de “maintien de l’or­dre” exportées à l’étranger.

Mercredi 9 février, tribunal de Resistencia. Marie-Monique Robin témoigne dans le cadre d’un procès relatif à l’un des épisodes les plus sanglants de la dictature : le massacre de Margarita Belén, en 1976, au cours duquel vingt-deux militants proches des jeunesses péronistes furent torturés et assassinés après s’être rendus à la police.

Escadrons de la mort... L’école française - part 5/7

Escadrons de la mort... L’école française - part 6/7
Extrait d’Escadrons de la mort, l’école française. DVD Idéale Audience International

Assise face aux juges, la journaliste reprend l’argumentaire historique déjà développé à Mendoza. Mais ici, l’ambiance est différente, plus lourde, presque agressive. La présidente du tribunal lève régulièrement les yeux au ciel, et gonfle les joues, comme prise d’un ennui mortel. Quant aux neuf inculpés, huit militaires et un policier de la région, ils ne font même pas semblant de s’intéresser à ce qui se passe. L’un rumine son chewing-gum l’air mauvais, trois autres demandent à quitter la salle. Arrive le moment des questions. « Et vous, en France, avez-vous jugé vos militaires après la guerre d’Algérie  ?, demande, en milieu d’audience, un avocat. – Non, répond la journaliste. Comme chez vous, il y a eu une amnistie. » Qui, à la différence de l’Argentine, n’a jamais été remise en question. A Mendoza, déjà, la journaliste avait dû expliquer aux juges et avocats que la France « n’avait toujours pas entamé son devoir de mémoire ». Pendant que l’Argentine fait son mea culpa, la « pa­trie des droits de l’homme » ne voit toujours pas ce qui peut coincer dans ses méthodes de « maintien de l’or­dre » exportées à l’étranger… En 2003, des députés Verts ont bien demandé la constitution d’une enquête parlementaire, mais la Commission des affaires étrangères, alors présidée par Edouard Balladur, a opposé son veto, au motif que « les allégations portées sur le rôle de la France en Amérique latine dans les années 70 sont sans fondement sérieux ». Pour que les choses bougent, peut-être faudra-t-il attendre que l’Argentine, à son tour, demande des comptes à ceux qui lui ont tout appris…

http://television.telerama.fr/telev...

Escadrons de la mort... L’école française - part 7/7



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Quand la France exportait sa torture en Argentine (full video)
21 décembre 2011 - 12h58 - Posté par Roberto Ferrario

Je vous conseil vivement de visionner les vidéos de cet article et pour encore mieux comprendre lise l’article suivant :

Les origines de l’Etat terroriste et de la disparition forcée dans l’Argentine dictatoriale.

ICI : http://bellaciao.org/fr/spip.php?ar...






Bâtiment et construction : la Ministre, le patronat , les ouvriers, les syndicats.
mardi 31 - 22h49
de : Ch DELARUE
https://fr.crimethinc.com/2020/03/18/survivre-au-virus-une-methode-anarchiste-capitalisme-en-crise-hausse-du-totalitaris
mardi 31 - 18h59
de : jean1
Coronavirus aux Etats-Unis : Incroyable mais vrai, la Russie envoie des équipements médicaux !
mardi 31 - 13h37
de : JO
Crise sanitaire - Les derniers billets d’humeur d’un médecin urgentiste !
lundi 30 - 16h24
de : JO
2 commentaires
Mesures de confinement : les contrôles de police ne doivent être ni abusifs ni violents ni discriminatoires
lundi 30 - 13h35
de : la LDH
3 commentaires
CORONAVIRUS : LECLERC-VOYANT...
lundi 30 - 13h18
de : Mickael Wamen
1 commentaire
Certains et certaines sont "au front de l’essentiel"
lundi 30 - 12h49
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Double peine pour la banlieue (video)
lundi 30 - 11h33
de : azard
1 commentaire
Les conditions idéales
lundi 30 - 11h15
de : UJFP via JYP
1 commentaire
Pour combattre le Covid-19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !
lundi 30 - 08h56
ENORME Coup de Gueule du Dr Christophe Prudhomme vs un pitoyable C. Barbier Chien de Garde de Macron (video)
lundi 30 - 00h21
de : Jean REX
2 commentaires
Sauvez-nous du coronavirus Covid 19 avant que nos cellules ne se transforment en tombeaux !
dimanche 29 - 22h00
de : Jean Clément
Post-pandémie : refusons 40 ans de thatchérisation du monde !
dimanche 29 - 18h54
de : Christian DELARUE
En cours de tournage "Soigne et créve" (video)
dimanche 29 - 16h47
de : Mourad Laffitte
Incroyable mais vrai, Ian Brossat rend hommage à Patrick Devedjian...
dimanche 29 - 15h16
de : Raphael Da Silva
4 commentaires
La haine des riches (video)
dimanche 29 - 14h53
de : jean1
2 commentaires
Coronavirus : hors de la Chine, point de salut ?
dimanche 29 - 12h44
de : Jean-Marc ADOLPHE
1 commentaire
CORONAVIRUS : LE FRIC C’EST CHOC !
dimanche 29 - 12h25
de : Mickael Wamen
La Russie dévoile son médicament pour traiter le coronavirus
dimanche 29 - 11h54
COVID-19 : la loi organique d’urgence empêche-t-elle les recours devant le Conseil constitutionnel ?
dimanche 29 - 09h57
de : Tam Tran Huy
1 commentaire
Dans les favelas du Brésil, des habitants s’organisent pour freiner la progression du Covid-19
dimanche 29 - 08h46
Difficulté du confinement dans le mal-logement.
dimanche 29 - 00h00
de : Christian DELARUE (co-psdt INDECOSA 35)
Etats-Unis : Refusé de traitement, un adolescent décède du coronavirus (video)
samedi 28 - 18h08
de : JO
COVID-19 : LA COLÈRE MONTE CONTRE LES INCOMPÉTENTS ! (video)
samedi 28 - 17h56
de : Le Média
2 commentaires
CORONAVIRUS:Cuba, Venezuela : Pourquoi ces deux pays Socialistes démontrent leur supériorité au capitalisme ?
samedi 28 - 17h34
de : JO
Coronavirus : Les médecins Cubains seront autorisés d’aller en Martinique !
samedi 28 - 17h15
de : Serge Bilé
1 commentaire
L’Union Européenne survivra-t-elle au coronavirus ?
samedi 28 - 15h19
de : Fabien Buzzanca
PIB VS COVID
samedi 28 - 12h41
de : Mickael Wamen
CORONAVIRUS : COMPLEMENT D’ENQUËTE. DANS L’OMBRE DES DIRIGEANTS
samedi 28 - 12h33
de : Jean-Marc ADOLPHE
Coronavirus : des soignants somment le gouvernement de publier les commandes de masques et tests
samedi 28 - 12h18
2 commentaires
COVID-19 : Points de situation dans l’entreprise de Safran Dijon
samedi 28 - 11h47
de : CGT Safran Dijon
2 commentaires
Les usines non vitales doivent être mises à l’arrêt !
samedi 28 - 11h40
de : La CGT métallurgie Normandie
1 commentaire
En 2018, on pouvait fabriquer 200 millions de masques par an en France
samedi 28 - 11h25
de : Lorène Lavocat
Coronavirus - Saint-Nazaire : 29 personnes désormais positives sur le paquebot Celebrity Apex, dont une hospitalisée
vendredi 27 - 23h04
de : nazairien
5 commentaires
Pénurie de masques : un rapport de Santé Publique France accablant
vendredi 27 - 19h24
de : Jean-Marc ADOLPHE
Coronavirus, Confinement et Répression en Marche !
vendredi 27 - 17h27
de : Claude Janvier
1 commentaire
Des spécialistes russes commenceront à fournir une assistance aux patients atteints de Covid-19 en Italie (tr google vid
vendredi 27 - 16h48
de : nazairien
2 commentaires
Emeutes à Hubei après la quarantaine (Vidéo)
vendredi 27 - 16h46
CAPITALISME HONEYWELL et PRODUCTION de MASQUES en Bretagne
vendredi 27 - 15h35
de : Ch. DELARUE et S. LE QUEAU
1 commentaire
Macron : c’est pas moi qui suis responsable mais c’est mon prédécesseur...
vendredi 27 - 14h58
de : Christophe Prudhomme
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
3 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite
Projection-soutien aux grévistes "Soigne et tais-toi" Mardi 4 février à 19h30
jeudi 30 janvier
de Info’Com-CGT
2 commentaires
Pour soutenir les grévistes qui luttent actuellement contre la réforme des retraites, "Les rencontres Info’Com" organisent une soirée projection-soutien du film ’’Soigne et tais-toi". • Date : 4 février à 19h30 • Lieu : Salle Colonne au 94 bd Auguste-Blanqui 75013 Paris • Participation libre reversée à la Caisse de grève. "Les rencontres Info’Com" est un rendez-vous culturel organisé par le syndicat Info’Com-CGT. Son objectif est de vous (...)
Lire la suite
REMISE DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE À L’OPERA DE PARIS MARDI 31 DÉCEMBRE 14H
mardi 31 décembre
de Info’Com-CGT
6 commentaires
Donnez, partagez, investissez dans la lutte… c’est déterminant ! Faire un don en ligne https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... #CaisseDeGreve : remise solidarité financière pour salariés de l’Opéra de Paris mardi 31 décembre 2019 à 14h, dernier jour de l’année en symbole de lutte artistique vs #reformesdesretraites de #macron. Participation 13h à l’AG et remise publique du chèque sur les marches de l’Opéra Bastille à (...)
Lire la suite
POUR DÉFENDRE MA RETRAITE ET CELLE DE MES ENFANTS, JE VERSE À LA CAISSE DE GRÈVE (VIDEOS)
vendredi 27 décembre
de Info’Com-CGT
https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... Nous sommes des millions à être opposés à la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement. Cette "réforme" a pour objectif de nous faire travailler encore plus longtemps et mettre en place une retraite à points qui baissera inéluctablement le montant nos futures pensions ! Ne laissons pas faire. Agissons ensemble en participant aux mobilisations ou en alimentant la caisse de grève afin d’aider celles et ceux qui sont en grève et se (...)
Lire la suite
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
2 commentaires
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite