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La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
de : La Louve
mardi 27 décembre 2011 - 16h31 - Signaler aux modérateurs
23 commentaires
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Quand on ne conçoit de pouvoir que gouvernemental, quand on ne conçoit d’instrument de lutte que l’État, quand on ne conçoit de démocratie que bourgeoise, quand on a abandonné toute idée de révolution, quand on pense que finalement, le capitalisme doit "seulement" être "modifié", on ne peut évidemment pas faire autrement, en période électorale (c’est à dire désormais , tout le temps !) que de tenter de mettre ensemble des chèvres, des choux et des loups (vous vous rappelez comment il faut s’y prendre pour leur faire traverser la rivière ? ;-)).

Pour "re-gonfler" une "équipe" (qu’on a progressivement contribué à décimer en abandonnant l’organisation de classe et en hurlant sur tous les toits que "la classe ouvrière n’existait plus"...), parce que cette "équipe" il la faut, il en faut, du "contingent de votants", pour espérer gagner une élection bourgeoise , notamment dans le système mis en place sous la 5ème République de ce pays !

Alors, urgence et politique "petit-bras" obligent, mais surtout, volonté de ne pas porter atteinte au Capital, "on" choisit de "faire masse" plutôt que de faire "classe".

Et "on" joue le jeu du Capital, avec les règles du Capital, et les objectifs de ceux-ci.

Ce n’est pas une fatalité, ce n’est pas inévitable, c’est un CHOIX POLITIQUE qui vient d’une classe bien identifiable, qui s’appelle la petite-bourgeoisie, qui est entrée en lutte pour la sauvegarde de ses INTÉRÊTS à ELLE.

Petite-bourgeoisie qui, de par son positionnement -de classe, politique, économique...- spécifique entre le prolétariat et la bourgeoisie, à commencer par son implantation dans les entreprises, est naturellement appelée à connaître, dans ce genre de moment historique, son heure de gloire. (Jusqu’à ce que, une fois sur deux, elle périsse sous les coups du patronat, entraînant avec elle toute une partie des prolétaires qui auront fait la folie de s’en remettre à elle...)

La petite-bourgeoisie aime se fonder, pour ce faire, sur la pente dominante et presque "naturelle" (et compréhensible à maints égards) du prolétariat (et notamment, de la classe ouvrière, et c’est tout à son honneur) qui est de préférer la paix à la guerre, de préférer l’amour aux armes, de préférer le calme à la violence etc...

En effet, aucun de nous (à part quelques éléments inévitables) n’est assez fou ou sauvage pour AIMER la guerre civile.

"On" dira alors : "Mais ce n’est pas nous qui choisissons cela, ce sont les prolétaires eux-mêmes ! Nous sommes des démocrates, nous ! Nous n’allons quand même pas contrarier le peuple, qui n’en veut pas, lui, de votre révolution ! La preuve ? Regardez, il ne la fait pas ! CQFD. Non. Ce dont il veut, le peuple, c’est des élections, et un salaire ! En bons démocrates, nous, nous allons lui en donner."

"On" fera ainsi bon marché notamment, de la propagande et du rôle des mass-médias (mais aussi du désir mimétique et des moyens offerts par "la société de consommation" -et les sweatshops chinois et indiens - pour satisfaire ce désir).

"On" pourrait aussi bien dire : "Allons allons, les travailleurs ne veulent pas être libres, vous savez, finalement, ils préfèrent être exploités, parce qu’être libres, c’est beaucoup trop compliqué...Ce qu’ils veulent, les travailleurs, ce sont de bons maîtres, des maîtres paternalistes, qui les traitent bien. ils ne veulent pas de démocratie directe, prolétarienne, allons. Ils veulent de bons députés, de bons sénateurs...".

Bref , la proposition , toute simple, du syncrétisme de gauche mis en avant par la petite-bourgeoise, c’est de remplacer "les méchants" par "des gentils". Mais les exploités ne sauront pas, hélas, comment on reconnaît VRAIMENT un "gentil" d’un "méchant"...pour cause !

Cette pente naturelle de l’être humain, c’est ce qui sert la tentation syncrétique "à gauche" dans le contexte de la démocratie bourgeoise.

Mais il en existe une autre, de "pente naturelle" dans la "nature humaine". C’est celle qui aspire AUSSI à la liberté, et qui ne conçoit pas cette liberté autrement que comme la dignité. Mais cette pente-là "on" fera bien en sorte ni de la prendre ni de la flatter...(Ce n’est pas trop dans l’intérêt du cadre en général, que l’ouvrier soit mis au même niveau hiérarchique que le sien...)

La tentation syncrétique de gauche, qu’est-ce ?

C’est lorsque la bourgeoisie, acculée par la crise, se sert , par le truchement de la petite-bourgeoisie moderne, de l’inclination naturelle des prolétaires que nous sommes à préférer la vie, le calme, la joie, la concorde et l’amour pour augmenter encore le nombre de chaînes qu’elle nous a déjà mis au cou, en nous faisant miroiter des choses impossibles mais auxquelles nous n’avons pas encore cessé de rêver ou de croire.

Lorsqu’elle nous menace de la guerre civile, du chaos... pour nous faire tenir encore un peu tranquilles sous les coups qu’elle nous donne.

Lorsqu’elle n’a plus, pour nous faire avancer, que la Peur comme arme, et qu’elle appelle cela la "Fraternité", par exemple.

La tentation syncrétique, c’est celle qui consiste à feindre d’unir des éléments de classes et de couches sociales différentes, opposées même, AU SEIN D’UNE MÊME ORGANISATION, notamment par le biais de la désignation, voire la création, d’un vrai-faux ennemi prétendument "commun" à tous ces éléments.

En l’occurrence, Sarkozy (et parfois on rajoute, l’UMP) sont appelés à jouer ce rôle unifiant depuis le début du quinquennat. C’est bien ce qu’ont tenté ceux qui à gauche, ont CRÉÉ "le sarkozysme".

La petite-bourgeoisie chargée de cornaquer le prolétariat en colère (quand même) sur des positions "gauchistes" se dotera en plus d’autres "épouvantails", comme "les agences de notation", ou "les financiers", par exemple.

Elle désignera telle "nation" à la vindicte de "telle autre" ("A bas la Chine" !).

Elle évitera évidemment soigneusement de mordre aux jarrets le capitalisme industriel, et même, elle dorlotera toute la fraction locale de cette bourgeoisie, contre la vilaine fraction compradore, "mondialisatrice".

Elle évitera d’employer les termes de "propriété privée des moyens de production", d’"expropriation sans indemnisation", elle ne dira pas non plus qu’il faut abolir le salariat.

Elle cachera son aversion pour l’émancipation réelle du prolétariat en proposant le pis-aller de la "nationalisation" (en se gardant bien d’ouvrir toute réflexion sur ce qu’est l’Etat bourgeois aujourd’hui, Etat sans lequel il n’y a PAS de "nationalisation" possible...).

Et surtout, elle ne dira pas qu’il faut "détruire l’Etat", au contraire ! Elle dira qu’il faut s’en emparer par les élections, et puis que telle ou telle nomination changeront la nature de cet Etat. Elle dira que l’État c’est comme un gant, qu’il suffit de changer la main qui est dans ce gant pour que , de gant de fer, ce gant se fasse de velours...

Cette tentation syncrétique, elle n’est possible en tant que telle qu’en période de crise systémique. C’est même LA réponse favorite, en première intention, de la bourgeoisie aux tensions et aux luttes de classe que ne manque jamais de déclencher une véritable crise systémique du Capitalisme comme celle que nous connaissons.

On peut l’appeler "collaboration de classe", ou "fordisme", ou "unité nationale". Dans sa forme aiguë, et mise en œuvre par la bourgeoisie soi-même quand ça sent trop "le brûlé", ce syncrétisme s’appelle également "fascisme".

La tentation syncrétique, c’est le renforcement, par l’amalgame dans une organisation unique (et prétendument UNITAIRE) type "social-démocrate", d’éléments du prolétariat, de la petite-bourgeoisie, voire, du petit capital, de la fausse-classe qu’agite la bourgeoisie depuis des siècles, qu’on l’appelle "peuple" ou "nation", ou les deux.

C’est celle qui consiste à masquer un système plutôt qu’à le dévoiler, alors même que l’époque serait au dévoilement.

Fausse classe, faux ensemble, faussement homogène, au sein duquel cohabitent des classes et des intérêts antagonistes, qui n’ont que peu d’objectifs communs dès lors que tombent les blablas destinés à masquer la réalité de classeS de l’ensemble en question.

Une tentation qui, a fortiori à cet instant précis de la crise systémique du capitalisme, non seulement est obsolète et irréaliste (car les antagonismes DE CLASSE s’aiguisent de jour en jour, la bourgeoisie a sorti les couteaux contre nous, et ce ne sont pas les diatribes à base de "pauvres" et de "riches" qui masqueront longtemps ce fait) mais qui de ce fait, devient une arme CONTRE les exploités du capitalisme.

C’est un peu comme si une sage-femme conseillait à la parturiente de, non pas "pousser", pour expulser le bébé, mais de "tirer" l’enfant dedans elle.

Triple inconvénient de ce genre de "fausse bonne idée" : c’est impossible à faire, et cela compromet la naissance de l’enfant et la vie de la mère (vous voyez la métaphore ?).

La tentation syncrétique gomme, tend à effacer "la classe".

Or, la classe, (et la conscience de classe), c’est la constitution même de l’être politique du prolétariat. Nier la classe, de quelque manière que ce soit, c’est nier le prolétariat en tant que sujet politique. C’est donc le priver de son avenir et de sa liberté.

Parce que nous le savons de par l’histoire, cette tentation syncrétique désarme les travailleurs, elle désarme les luttes des exploités, elle désamorce la lutte de classe, seule lutte envisageable (parce que seule efficace) contre la bourgeoisie.

C’est également un frein puissant à l’hégémonie du mouvement ouvrier dans une hypothèse révolutionnaire PUISQUE c’est la négation même de la nécessité de l’organisation ouvrière autonome de base dans un "fatras", un fourre-tout.

Car nous savons bien comment sont faits les partis bourgeois (ou embourgeoisés) pour étouffer les courants de classe en leur sein. (C’est bien pour cela, pour lutter contre cela, qu’en 1920 en France... etc.)

Probablement la tentation syncrétique a encore quelques beaux jours devant elle. Elle fonctionne sur cette "pente naturelle". Elle va fonctionner encore un peu. Pas plus. Fonctionner encore à peu près , comme élément contre- révolutionnaire, jusqu’à ce que la bourgeoisie , poussée par sa lutte permanente contre la baisse tendancielle du taux de profit, accentue ses coups, affermisse sa poigne d’acier sur nos nuques et fasse son éternel doigt d’honneur à toute cette frange de la petite-bourgeoisie qui prétend nous garde-chiourmer.

Il ne faut pas piaffer, il faut prendre patience, encore, et travailler dans les masses, dans la classe, toujours. Ne pas prêter la main au syncrétisme "de gauche", ni de près, ni de loin. Le combattre, au contraire, bien-sûr. Le combattre en le distinguant du combat éternel des communistes, le combat pour unir le prolétariat dans la classe qui doit lui tenir lieu de "parti" et de "nation" :

"Les communistes ne se distinguent des autres partis ouvriers que sur deux points : 1. Dans les différentes luttes nationales des prolétaires, ils mettent en avant et font valoir les intérêts indépendants de la nationalité et communs à tout le prolétariat. 2. Dans les différentes phases que traverse la lutte entre prolétaires et bourgeois, ils représentent toujours les intérêts du mouvement dans sa totalité." (Marx et Engels, Manifeste du Parti communiste).

Ceux qui ont les yeux ouverts sont pour l’instant trop peu nombreux et trop mal organisés, ils ont trop peu de moyens pour lutter à armes égales contre la propagande à la même vitesse. C’est ça aussi, la chance de la tentation syncrétique. Mais outre que c’est toujours ainsi, ça ne marchera pas éternellement. A nous donc, de DURER.

Nous laissons bien volontiers à la petite-bourgeoisie, momentanément organisée en "parti", le soin de se faire les kapos du prolétariat pour le compte de la bourgeoisie.

Notre devoir à nous, exploités communistes, c’est de tenter de nous unir, en tant que classe, de nous vacciner, de protéger nos frères contre le virus de la servitude volontaire, d’inoculer dans notre classe le puissant anticorps de l’amour de la liberté, du désir d’émancipation, par nos actes et nos paroles, fussent-ils, pour le moment, modestes.

Je souhaite à tous nos camarades de lutte, à tous nos frères de classe, à toutes celles et à tous ceux qui n’ont pas rangé l’étendard de la lutte de classe dans leur poche, où qu’ils se trouvent, quelle que soit leur couleur, leur religion, leur origine... une année 2012 clairvoyante, lucide et encore plus courageuse, mais également, la plus agréable possible dans les conditions qui sont les nôtres actuellement, (conditions qui, ne nous voilons pas la face, sont hélas appelées à se durcir encore - et l’élection présidentielle n’y changera pas grand-chose).

Je nous souhaite de savoir reconnaître et choisir NOTRE CLASSE.

Je nous souhaite, au cœur des luttes, qui sont la vie même, dès notre origine, de ne pas oublier d’essayer d’être heureux, à l’occasion, "avec les moyens du bord". Notre vie est à nous, ne nous la laissons pas voler !



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Commentaires de l'article
La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
27 décembre 2011 - 16h43

"Ceux qu’on a trop longtemps tondus en caniches gardent encore une mâchoire de loup, pour se défendre, pour attaquer, pour faire la grève".

Jacques PREVERT.

Pour une année 2012 révolutionnaire, vive la GRÈVE.



La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
27 décembre 2011 - 18h34 - Posté par Cop

Alors, urgence et politique "petit-bras" obligent, mais surtout, volonté de ne pas porter atteinte au Capital, "on" choisit de "faire masse" plutôt que de faire "classe".

et on sous-estime le fait qu’on peut faire masse en faisant classe. Surtout on ne le croit pas possible .

Pourtant, en 68 il y eut 10 millions de grévistes pendant plusieurs semaines et les rapports de force en demeurèrent fortement marqués et améliorés pendant des années (à tel point que la haine de Sarko se déverse aussi sur 68, la dernière fois où ils ont eu peur).

Tandis que l’incrustation dans les institutions de l’appareil d’état de la part de la gauche dégrada le rapport de force au détriment des travailleurs.

Il ne s’agissait pas là en soit d’aller dans ces institutions, mais d’y aller en croyant que ça se jouait là, d’en faire le centre, de courber tout le reste à des places dans l’état, au point d’avoir créé une couche sociale de politiciens souvent bien payés et pactisante avec les riches, surtout d’avoir finit par faire l’inverse des espérances portées.



La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
27 décembre 2011 - 18h54 - Posté par La Louve

et on sous-estime le fait qu’on peut faire masse en faisant classe. Surtout on ne le croit pas possible .

Et tu fais bien de préciser/développer ma proposition dans ce sens (proposition qui je te l’accorde volontiers est un peu malheureuse- dû principalement au fait que je n’ai jamais le temps voulu pour écrire mes textes alors parfois c’est un peu brouillon, pas assez précis encore...) parce que c’est exactement ce que je veux dire !

LL


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
27 décembre 2011 - 23h02 - Posté par Luis

Pas la peine de t’excuser LL, ton message est reçu 5 sur 5 car très clair :
L’année 2012 , si nous voulons échaper à la barbarie,
appele à lutte des classes, pas des places que chauffent les politiciens professionnels !


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
28 décembre 2011 - 00h56 - Posté par Cop

raaaahhhhh,

c’est du live, on travaille tous comme ça .

Et je développais un des aspects que tu énonces, pas plus.

(c’est jamais assez précis... mais quand ça l’est trop on trouve ça trop long, et si c’est court on a des procès d’intention sur ce qu’on n’a pas précisé,... on tranche et on avance, ... et c’est ce que tu fais).


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
28 décembre 2011 - 01h02 - Posté par Cop

Faire masse en faisant classe, ça c’est classe....


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
27 décembre 2011 - 23h26 - Posté par Luis

Enfonçons le clou :
"Enfin, quelle conception aurions-nous de la « gestion d’Etat » au cas où nous obtiendrons, « seuls ou en coalition » la majorité dans une assemblée ? C’est une hypothèse que nous avons le plus grand mal à imaginer. Les effets mystificateurs de la citoyenneté formelle, le cercle vicieux du fétichisme et de la réification, l’emprise de l’idéologie dominante sont tels, qu’une prise de conscience graduelle sur le terrain électoral est exclue. Changer le monde passe par un bouleversement radical des rapports sociaux et notamment des rapports de propriété inconcevable sans une crise révolutionnaire au cours de laquelle les masses sont transfigurées et apprennent plus en quelques jours qu’en des années de routine parlementaire. Quant à la machine d’Etat, ’il s’agit toujours de la briser, et non de la gérer telle qu’elle, de désétatiser la politique, de s’engager sur la voie du dépérissement de l’Etat, et d’expérimenter les formes institutionnelles de ce dépérissement."
* Paru dans revue « La Distance politique » n°1, juillet 2005.
Daniel Bensaïd



Un piège à éviter absolument :
28 décembre 2011 - 10h57 - Posté par Colvert-Spartakoïd

Classer systématiquement les individus d’aprés
 leur métier ou emploi.
 leur salaire.
 leurs biens et propriétés .
 leur goût pour un certain petit confort
Certains prolétaires du moment sont de véritables prédateurs envieux
alors que certains petits et moyens propriétaires ou cadres moyens ou retraités gardent l’esprit,l’idéal et l’humanisme de progressistes solidaires et sont sympathisants des communistes mutualistes ou cogestionnaires ,non sociaux démocrates et anti libéraux.

Nombreux ont compris que le véritable ennemi qui asservit, à combattre c’est une caste de quelques centaines d’individus esclavagistes



Un piège à éviter absolument :
28 décembre 2011 - 11h25 - Posté par

En fait, je vois les choses d’un point de vue plus psychologique : mettons que l’humain ne sache pas faire autrement qu’avec un "intermédiaire indirect et différé" : l’argent. L’argent reviendrait donc à ne plus être considéré que selon l’USAGE qui en est fait.

 Effectivement, il y a des gens qui s’en servent comme moyen de pression pour obtenir un pouvoir sur l’autre et sont donc favorables à une organisation sociale qui LÉGITIMISE une telle disposition affective, et cela relève de la maladie AFFECTIVE ;
 et d’autres qui s’en servent comme moyen d’inter-relations sociales sans lui donner plus de pouvoir et qui ne verraient aucun inconvénient à sa suppression, encore qu’il faille que l’HONNÊTETÉ qui, elle aussi, est affective, y trouve son compte.

Nous nous trouvons donc face à deux conceptions inhérentes à deux affectivités opposées : l’une pour dominer l’autre, lui dénier tout pouvoir sur sa propre liberté (moi-je) ; et l’autre qui partage le plaisir de la liberté COMMUNE (nous-je).

Cette aparté pour montrer que les gens sont des êtres vivants, sociaux, donc AFFECTIFS, aspect qui ne transparaît nulle part dans ces analyses : mon avis (c’est le mien, n’est-il pas ?) est que ce ne sera que lorsqu’on aura pris en compte que l’humain PEUT être malade AFFECTIVEMENT et que la mesure de cette maladie est le DÉSIR de marcher sur la liberté de l’autre et de faire accepter socialement les moyens pour ce faire, que nous aurons ouvert une porte de sortie à cette satanée obstruction qui obstine les gens à retarder de se prendre en main, c’est-à-dire que ces gens auront trouvé le moyen de guérir cette maladie : hé oui ! nous changeons d’époque !

La question revient donc à cela : comment guérir, affectivement, tout cet ensemble qui a pourri la planète en à peine deux siècles ? La "petite-bourgeoisie" ? Bis repetita ! Et pourtant, si tout est fait pour elle (même si elle voit ses prérogatives diminuer) ce sera sur sa conscience malade que se forgera l’avenir immédiat, puisque ce qu’il reste de "vendeur de force de travail", de prolétariat, s’y identifie encore et toujours avec autant d’amour dans les yeux !


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
28 décembre 2011 - 10h58

Ha ! Les esprits convergent ? http://palim-psao.over-blog.fr/arti... : « Le dernier avatar de la classe moyenne. De la " petite-bourgeoisie " au capital humain universel »



La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
28 décembre 2011 - 12h16 - Posté par

MErci pour la référence de ce blog, très intéressant, et notamment cette re-publication du texte de Kurz !


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
28 décembre 2011 - 13h12 - Posté par Copas

Hum, hum, quelques grosses conneries quand même ...

A l’inverse, il n’existe plus non plus de « classe capitaliste » au vieux sens du terme, c’est-à-dire se définissant par la classique « propriété des moyens de production ». Que l’on considère l’appareil étatique avec ses infrastructures ou les grandes entreprises désormais transnationales, le capital semble être devenu d’une certaine façon socialisé et anonyme, et il n’est plus possible de mettre un visage sur la forme abstraite qu’il a revêtu. Aujourd’hui, « le capital » n’est pas une classe de propriétaires juridiques ; c’est le principe universel qui détermine la vie et les comportements de chacun des membres de la société, non seulement en tant que contrainte extérieure mais également jusque dans leur subjectivité même.

Oh que si ils sont toujours propriétaires, oh que si ils sont identifiables très aisément, on les voit circuler en Cayenne, en Panaméra, avoir des villas immenses parfaitement localisées, des yachts de luxe dument immatriculés et identifiés, des jets privés bien connus, etc.

Ces richesses sont le fruit direct de l’exploitation de l’homme par l’homme.

La classe bourgeoise est parfaitement identifiable et identifiée en France, ses noms sont bien répertoriés, leurs adresses aussi, leurs sources de richesse connues ou parfaitement identifiables.

Le dernier classement de Challenges sur les grandes fortunes l’indique clairement, même si une partie de ces fortunes sont planquées derrière des tas d’artifices respectés par les hommes politiques de paille qui dirigent nos sociétés.

C’est bien évidemment l’absence de mise du projecteur médiatique sur la classe parasite qui explique l’apparence d’anonymat du plus grand élevage au grain de milliardaires du monde : la France.

Par ailleurs, il est exact que le capital d’une partie de ces braves gens est bien plus mobile qu’avant , que les chefs d’entreprises et patrons sont bien plus des exécutants et serviteurs de leurs intérets.

C’est fini le patron direct d’usine qui avait son château à un jet de pierre des ateliers.

Mais la classe bourgeoise est elle toujours parfaitement identifiable et identifiée .

Comme les âneries sur la disparition de la classe ouvrière...


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
28 décembre 2011 - 14h42 - Posté par

Perso, ce que j’aurai souligné, au lieu de me focaliser F/1,8 sur les seuls aspects de "propriété" et "propriétaires" des CHOSES, sur ceci qui est vrai :

Aujourd’hui, « le capital » n’est pas une classe de propriétaires juridiques ; c’est le principe universel qui détermine la vie et les comportements de chacun des membres de la société, non seulement en tant que contrainte extérieure mais également jusque dans leur subjectivité même.

Le capital s’est approprié les manières et méthodes de penser, il en a fait des choses marchandables, des marchandises, au même titre que "ses" machines ou "ses" ouvriers, "ses" chômeurs, etc. Ces "richesses" sont effectivement le "fruit" du TRAVAIL, mais c’est quoi ce TRAVAIL de merde ? Qui en est responsable, qui est responsable des conséquences de ce travail ? Le prolo qui l’exécute ou le patron qui le paye ? Qu’importe au prolo de pourrir la planète, les cœurs, les sexes, les têtes pourvu qu’il ait un salaire ! C’est en CELA que le capital s’est approprié NOS pensées du monde pour en faire les siennes, des marchandises.

Pourquoi toutes les revendications de ces "force de travail à vendre" ne tournent-elles qu’autour d’un meilleur confort dans le TRAVAIL qui est la SEULE richesse du capital ? Pour le reproduire en toute conscience ? Quel intérêt du "dernier classement des grandes fortunes" ? Pour nous montrer que NOUS sommes spoliés de ce que cette engeance s’approprie de "notre" travail ? Mais à quand la question : pourquoi ces foutus clampins de prolos ne se révoltent-ils pas contre ce fait : qu’ils TRAVAILLENT à leur propre misère, chacun dans son coin ? Et pourquoi n’acceptent-ils qu’une revendication de la vie qui tourne autour de la retraite, de leur "salaire" ? C’est parce que le capital a pris une telle place dans la tête de TOUS que chacun pour soi ! Car, même de dénoncer les moyens utilisés pour que cette désolidarisation s’opère ne sert à RIEN : on le sait, tous, comment s’opèrent les choses et pourtant on y tient, comme prunelle aux yeux.

Peut-être que c’est fini le patron direct d’usine qui avait son château à un jet de pierre des ateliers et certainement que la classe bourgeoise est elle toujours parfaitement identifiable et identifiée," mais il en est de même dans la tête de TOUS et personne n’a l’intention de s’y rebeller car TOUS en rêve : ipad, phone, maison perso, bagnole super-class, femme de rêve et le reste. Pour se sortir de cette mouise, les gens ne pensent que selon les critères de la marchandise, les moyens de la marchandise (le loto et autres turfs sont LÀ comme moyens que d’autres moyens, gigantesques, servent). Et tout l’objet de la marchandise est de faire de chacun UNE marchandise : moi-je. Les sourires s’évanouissent du paysage SOCIAL, la politesse est au fond des poubelles, les amours pataugent dans la pornographie ? Elle est OÙ la vie ? C’est qui qui s’en est désolidarisé ? Toute énergie vitale doit être consacrée au capital et comme le capital est triste comme la mort, il n’y a plus de sourire que concupiscent, de gentillesse de vendeur d’assureur sur la vie, le mélange des corps doit passer par des images, l’amour est plus vivant sur une péloche à deux balles que le goût du baiser.

Ça marche ! Un max, que ça marche. Et toutes les déductions intellectuelles qu’on pourrait y opposer ne marchent pas, elles, car c’est AFFECTIF : les gens choisissent ce qui leur coûte le moins, en investissement affectif sur le long terme, investissement qui demande de la peine, de la constance, d’aiguiser son sens de la justice, de l’équité, de la gratuité, de la ténacité, etc. Les révolutions durent deux mois, après, tout rentre dans l’Ordre. Mon avis est qu’il faut qu’ils se retrouvent dans ce qu’ils font et s’en donnent une mutuelle reconnaissance par le rejet immédiat de tout ce qui s’apparente de près ou de loin, aux MOYENS qu’utilise le capital pour s’accaparer de la première richesse humaine : sa SOCIALITÉ pour la transformer en richesse de "chose".

Comme le disait Sade dans Aline et Valcours, les lois doivent être les plus simples possibles. Trouvons donc des critères très simples ("La pollution est une mesure du travail excédentaire", "Apprenons à NE PAS travailler", "Sauvegardons les joies de l’enfance", "la femme") et reposons sur ces revendications notre santé affective que tous peuvent comprendre, s’ils y trouvent leur intérêt ! On est pas sorti de cette auberge enfumée.


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
28 décembre 2011 - 15h32 - Posté par

Il y a des choses dans ce qui est dit plus haut que je partage pas du tout, j’y reviendrai plus tard , là je n’ai pas trop le temps, mais en tout cas ce questionnement sur "l’affectif", il n’est pas inutile ni faux me semble-t-il.

En tout cas, il mérite d’être creusé.

De même sur la "nouvelle figure" du K qu’esquisse Kurz (là aussi des choses avec lesquelles je suis en désaccord MAIS pas tout, au contraire, notamment les coups de pattes sur l’Etat et son rapport aux sociétés commerciales etc).

Dès que j’ai plus de temps, je m’y mets.

A + LL


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
28 décembre 2011 - 19h03 - Posté par Raoul

Il y a des discours omnibus qui auraient pu être tenus il y a 20, 30, voire 50 ans. Sans remonter aussi loin, on pourra se référer dès le 5 janvier aux cours du Collège de France de Pierre Bourdieu tenus en 1989-1992 "Sur l’Etat", Seuil, 2012, dont "Le Monde diplo" de janvier publie quelques bonnes feuilles.
D’une manière générale, ça devient insupportable qu’à gauche et surtout, parce que c’est en toute bonne foi, qu’on puisse continuer à parler de "classe sociale", de "prise de conscience", de "couches moyennes" sans tenir compte de l’apport majeur de Bourdieu sur toutes ces questions.



La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
28 décembre 2011 - 19h27 - Posté par

Cool Raoul :-D

Tu as raison.

Mais encore ?


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
29 décembre 2011 - 10h46 - Posté par Raoul

Sur les classes moyennes :
"Quelles sont les conditions favorables (parce que cela ne se fera pas par une conversion de la conscience) pour que certains des concurrents cessent de courir, sortent de la course, et en particulier les classes moyennes, ceux qui sont au milieu du peloton ? Quel est le moment où la probabilité de voir ses intérêts satisfaits en restant dans la course cesse de l’emporter sur la probabilité de les voir satisfaits en sortant de la course ? Je crois que c’est ainsi que se pose la question historique de la révolution".
P. Bourdieu, p. 201, "Questions de sociologie".

Sur la prise de conscience :
"Les structures cognitives ne sont pas des formes de la conscience mais des dispositions du corps. Le monde social est parsemé de rappels à l’ordre qui réveillent des dispositions corporelles profondément enfouies, sans passer par les voies de la conscience et du calcul. C’est cette soumission doxique des dominés aux structures d’un ordre social dont leurs structures mentales sont le produit que le marxisme s’interdit de comprendre parce qu’il reste enfermé dans la tradition intellectualiste des philosophies de la conscience : dans la notion de "fausse conscience" qu’il invoque pour rendre compte des effets de domination symbolique, c’est "conscience" qui est de trop, et parler d’"idéologie" c’est situer dans l’ordre des représentations, susceptibles d’être transformées par cette conversion intellectuelle que l’on appelle "prise de conscience", ce qui se situe dans l’ordre des croyances, c’est-à-dire au plus profond des dispositions corporelles."
P. Bourdieu, p.126, "Raisons pratiques".


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
29 décembre 2011 - 11h16 - Posté par
La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
28 décembre 2011 - 23h17

Tu va commencer très mal l’année en mettant tout sur le dos de la petite bourgeoisie qui est encore plus étourdie que nous le sommes tous , un peu quand même !
On à perdu la classe par-ce-que on a perdu le chemin d’en rassembler dans l’organisation prolétarienne de l’I.C. et pas la forme des partis bourgeoise ou petite bourgeoise qui nous divisent et nous rassemble pas ! Pas si compliqué que partir dans les mauvaise directions et creuser pour rien , on n’est pas malade psychologique ou imaginaires ou autres ... tout le monde à appris pour se rassembler dans les internationales nous imitant alors que nous avons abandonnés le notre pour y revenir par les partis bourgeoise ! On voulait même arriver au communisme avec les moyens bourgeoises , est-ce si compliqué de voir l’histoire de notre classe entre 1871-1989 ? Et encore des bourgeois-féodaux se réclamant du prolétariat sous les motos : Le Chef (en culte de personnalité envoyé par les cieux ! ), la patrie et le travail , qui est écrit sur le drapeau au Corée du Nord , se réclamant de notre classe ???

Prenons la position révolutionnaire que sans la Nouvelle Internationale Révolutionnaire , nous n’avons aucun outil de rassembler notre classe aujourd’hui et hier et les cinquante voir 60 derniers années sont témoin vivantes ! Abram (pour le comité de La Cinquième I.C. révolutionnaire )



La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
29 décembre 2011 - 10h46 - Posté par

Abram excuse- moi mais je n’ai pas du tout compris ce que tu voulais dire ?...

LL


La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
29 décembre 2011 - 13h59 - Posté par Zeca

Décidément j’en ai pris plein la courge aujourd’hui, mais c’est du bonheur.
La "conscience" de classe, semble le dernier préparatif avant de partir au combat. Et, ça n’est pas mince, nous en avons tout(e)s conscience. Là, sera la lutte en 2012 et sans éventuel cataclysme, pour quelques années peut-être encore. Puis une vague, pourra alors calmement déferler et en douceur tout submerger, sans combattre. N’oubliez pas vos maillots.

Tous mes Voeux.



La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
30 décembre 2011 - 10h23 - Posté par Jean-Louis

Je n’ai pas le culot de ramener ma fraise sur le sujet suffisamment documenté ici de la division de la société en classes que tentent vainement de réfuter ceux des petits-bourgeois qui sont, de fait, les auxiliaires du capitalisme et qui vont pourtant être, eux aussi malmenés par le capitalisme pour des raisons purement "budgétaires".
Il y a une évidence stratégique qui rend toutes les disputes tactiques anecdotiques : il existe une partie (fortement majoritaire) du "peuple" (du "public", des "citoyens"...) qui peut mettre le capitalisme à genoux simplement en se croisant les bras. C’est tout sauf original mais il semble que beaucoup l’oublient. Ensuite, mon expérience de terrain me permet d’affirmer que le slogan "Le patron au poteau" (qui peut offusquer le petit-bourgeois culturé et "humaniste") est nettement plus mobilisateur que l’audit de la dette publique et donc que tout espoir n’est pas perdu !



La classe, remède à la tentation contre-révolutionnaire du syncrétisme de gauche
30 décembre 2011 - 12h46 - Posté par

Toutes les résistances à la nécessité de s’engager aujourd’hui vers la lutte révolutionnaire sont réunies dans ces couches sociales de gauche intégrées, pas encore totalement menacées, qui au PS comme au PCF sont sur représentées dans les appareils de direction.
L’un des clivages principaux en dehors de la défense passive d’un certain mode de vie relativement confortable est l’attachement à l’Union Européenne (le "Oui" et l’ancien "NON devenu social démocrate comme le PCF) attachement dicté par la peur de l’instabilité qu’implique le renoncement à tous les traités.





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