Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Aujourd hui, en mémoire de Peppino Impastato (live tv)
de : Collectif Bellaciao
jeudi 5 janvier 2012 - 23h56 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 146.5 ko

Aujourd’hui, en mémoire de Peppino Impastato, militant communiste libertaire anti-mafia de Democrazia Proletaria, assassiné lâchement en Sicile par une collusion mafia/fascistes le 9 mai 1978, ouverture sur le Net de Radio Cento Passi et de Cento Passi TV. Si vous n’avez pas vu le film "I cento passi", remédiez a cette lacune !

"I cento passi " film sur la vie de Giuseppe Impastato

Peppino Impastato aurait eu 64 ans aujourd hui. Ils l’ont coincé un soir ou il rentrait de sa radio, "radio Aut". Lâchement. Sauvagement. Ils l’ont enlevé. Battu a mort. Attaché inconscient aux rails de la voie de chemin de fer, après l’avoir entouré de dynamite. Puis ils l’ont fait exploser avant que passe un train. Pour faire croire a un "attentat-suicide"...

Pour l’audio cliquez ici

http://www.radio100passi.net/radio/

Le 9 mai 1978, l’Italie est secouée par un des évènements les plus dramatiques de son histoire. Le corps de Monsieur Aldo Moro (personnage pour le moins central de la vie politique italienne, à l’époque président de la Démocratie Chrétienne) est retrouvé à Rome, via Caetani, tué par les Brigades Rouges, après 55 jours de détention.

Face à une nouvelle aussi éclatante, tout autre évènement passe au second plan. Et c’est ainsi que bien peu s’aperçurent de la mort d’un jeune de trente ans dont les malheureux restes furent trouvés, dans la nuit du 8 au 9 mai, déchirés par une charge de T.N.T. déposée sur la voie ferrée entre Palerme et Trapani.

Ce jeune, c’était Giuseppe "Peppino" Impastato, né à Cinisi, le 5 janvier 1948, figure "dérangeante" du panorama politique de Cinisi (province de Palerme), engagé, depuis des années, en première ligne de la lutte contre les abus et les spéculations à caractère mafieux qui empoisonnaient la vie de son village.

Dans un premier temps, les enquêtes allèrent dans le sens d’un attentat terroriste raté ou d’un suicide "exhibitionniste". Ce n’est que grâce au fort engagement de son frère Giovanni et de sa mère Félicia, de ses camarades de Radio Aut et du Centre Sicilien de Documentation (qui prit d’ailleurs, par la suite, le nom de Peppino Impastato) que l’on parvint lentement et avec beaucoup trop d’années de retard à la vérité.

Peppino fut tué par la mafia qui trouvait désormais intolérables les attaques du jeune homme contre l’organisation (qui,justement ces années-là, cherchait à développer ses activités de trafic en les adaptant à une réalité qui se transformait, en Sicile aussi, avec l’abandon d’un modèle économique strictement rural) et qui probablement trouvait inacceptable que Peppino puisse être élu au Conseil Municipal de Cinisi aux toutes prochaines élections (le 14 mai, Peppino fut élu symboliquement avec 264 voix d’avance et le parti "Démocratie Prolétaire", sur la liste duquel il s’était présenté, obtint 6% des voix à Cinisi).

Salvo Vitale (un des plus fidèles amis de Peppino, en plus d’être son camarade dans les expériences de lutte à travers la communication, de la diffusion de tracts aux "meetings", de la constitution du "Cercle musique et culture" au journal "L’idée") a écrit sur le site de radio Aut " Le fait que l’on n’ait pas retrouvé la moindre miette de sa tête fait penser qu’ils lui ont même enfoncé un bâton de dynamite dans la bouche, pour dire qu’il avait trop parlé".

Je n’ai pas été instruit à "lire" les signes mafieux mais je pense que d’autres facteurs que celui évoqué, à juste titre, par Savo déterminèrent la brutalité particulière de l’assassinat de Peppino. Pour les "étrangers", la mise en scène servait sûrement à porter sur une fausse piste, celle des hypothèses mentionnées ci-dessus d’attentat/ suicide. Pour ceux qui surent comprendre dés le début l’origine mafieuse de l’assassinat ce geste devait être aussi une incitation au silence, mais encore plus un avertissement : Peppino devait être non seulement tué, non seulement brutalisé, mais aussi effacé de la surface de la terre. Il fallait aller jusqu’à effacer les traces mêmes de son existence physique. Heureusement, cela ne se passa pas ainsi et cet article, lui aussi, veut contribuer à maintenir en vie sa mémoire.

La figure de Peppino Impastato

Engagé en première ligne, ai-je dit plus haut ; mais il faut préciser que l’engagement de Peppino était une chose totalement nouvelle pour l’époque en ce qu’il savait conjuguer sa dimension personnelle et la dimension politique.

Il était physiquement menu mais doué d’une énorme énergie et d’une incroyable vivacité intellectuelle ; un conflit émotif complexe entra probablement en jeu dans sa formation idéologique : sa rébellion était à la fois politique, générationnelle et familiale. Son père Luigi (figure douloureuse, tracée avec un grand art par Marco Tullio Giordana dans le film "I cento passi" ; impliqué dans le milieu mafieux de Cinisi, il chercha, à sa façon, tant qu’il fut en vie,à protéger son fils des mesures de rétorsion mafieuses) avait été l’ami de Gaetano Badalamenti et une des sœurs de Luigi avait épousé Cesare Manzella,le boss tué en 1963 ; et, de façon plus générale, toute la famille Impastato avait dans son propre ADN de lourdes influences mafieuses.

Mais l’histoire de Peppino en est d’au tant plus importante : c’est l’histoire d’un homme qui a su défier la mafia, en commençant par celle qui se trouvait dans sa propre maison.

La rupture idéologique avec son père advint alors que Peppino était encore un tout jeune homme et dés 1968, il participa activement aux initiatives de la gauche alternative de l’époque. Il adhéra à la lutte des paysans qui s’étaient fait exproprier de leurs terres pour la construction de la troisième piste de l’aéroport, constitua le groupe "Musique et Culture" (1975) et, en 1976, fonda "Radio Aut" (expérience intéressante de radio libre, assez courante à l’époque, où se conjuguaient l’exigence de rupture culturelle et la recherche d’un mode nouveau - pour l’époque - de véhiculer l’engagement politique). Puis l’activité avec "Lotta Continua" et, comme on l’a dit, avec "Démocratie Prolétaire".

Pour en revenir à Radio Aut, un des programmes qui eut le plus de succès (et qui "ennuyait" le plus les cercles mafieux de Cinisi) était "Onda pazza" (onde folle), une sorte de flash hebdomadaire d’information, satirique, où Peppino et ses amis plongeaient la réalité de Cinisi dans une atmosphère qui frôlait l’absurde mais où les noms et les faits étaient bien reconnaissables, pour qui les connaissait ;Gaetano Badalamenti devenait ainsi "Tano assis" et le maire Gero di Stefano devenait Geronimo Stefanini, grand chef de "Mafiopoli" (Cinisi, évidemment). Un des plus beaux et des plus forts moments de "I Cento Passi" met en scène Peppino qui, pour décocher ses flêches sur les "puissants" de Cinisi, adapte librement des passages de l’Enfer de Dante, tandis que le cinéaste nous montre les différentes réactions du public d’"Onda pazza" : d’un côté, les gens amusés qui s’entassent dans les bars autour d’une petite radio, de l’autre côté les boss du village, écoutant avec la même attention mais dans un esprit bien différent, préoccupés par cette voix qu’il faut arrêter...

En consultant le site de Radio Aut, j’ai découvert que la parodie inspirée de l’Enfer de Dante avait été retransmise le 3 mars 1978. A partir de ce jour et jusqu’à sa mort, les émissions de "Onda pazza" furent une impressionnante progression de Peppino qui démolissait d’un éclat de rire (comme le voulait un vieux slogan, jadis patrimoine historique de la gauche) spéculateurs, administrateurs et personnages haut placés de Cinisi, sans épargner personne, avec pour seule arme, l’ironie lucide (une "arme" que Peppino fut le premier à utiliser contre la mafia).

La figure de Peppino Impastato apparaît aujourd’hui d’une incroyable actualité, 34 ans aprés sa mort. Dans une période où tout était "politique", Peppino savait conjuguer l’engagement politico-social et une tension morale vers la construction d’un "monde nouveau", d’un "homme nouveau", d’une "nouvelle manière" de vivre et d’envisager l’engagement. Et, en cela, ses valeurs (à la fois politiques et transcendant la politique) me semblent pouvoir être rapprochées de celles de l’actuel "Mouvement" et l’on peut considérer sa figure comme celle d’un précurseur de certaines formes de lutte et de protestation.

Les enquêtes

Comme on l’a déjà dit plus haut, les enquêtes sur la mort de Peppino furent au début perverties par la tentative évidente de ne pas vouloir reconnaître l’origine mafieuse de l’assassinat. En 1984, grâce au travail du juge d’instruction Rocco Chinnici (tué en juillet 1983), le juge Antonio Caponnetto reconnut l’origine mafieuse de l’assassinat mais ne réussit pas à vérifier la culpabilité des exécuteurs ou des mandataires, attribuant l’acte à des inconnus.

En 1994, le Centre Impastato demanda et obtint la réouverture de l’enquête. Cette demande fut soutenue non seulement par une pétition populaire mais aussi par un exposé de la mère et du frère de Peppino, Felicia Bartolotto et Giovanni Impastato (où ils demandent que l’on enquête également sur l’attitude des carabiniers immédiatement après les faits).

C’est une histoire typiquement italienne celle du procès Impastato, faite de silences coupables et d’orientations vers de fausses pistes, mais c’est au moins une histoire où la famille et les amis de la victime ont pu obtenir satisfaction : le 11 avril 2002, le boss mafieux Gaetano Badalamenti a été condamné à la détention à perpétuité, en tant que mandataire de l’assassinat. Auparavant avait été condamné Vito Palazzolo (disparu en 2002), lui aussi comme mandataire. Et à l’occasion de ces sentences, la famille Impastato a également reçu la reconnaissance tardive du fait que les premières enquêtes avaient été perverties. Le juge assesseur Angelo Pellino écrivit en effet, dans la sentence de condamnation de Vito Palazzolo, que sur les enquêtes "pèse l’intolérable soupçon d’une orientation systématique vers de fausses pistes ou, en tout cas, d’une façon de les mener (ces enquêtes) pervertie par une déconcertante accumulation d’omissions, de négligences, de retards associés à des choix d’enquête préconçus qui en auraient altéré la direction et le développement".

Mais s’il est vrai que les années ont apporté quelques satisfactions tardives, il est vrai aussi que de nouvelles amertumes n’ont pas épargné la famille Impastato. Comme lorsque l’Administration Communale de Isnello (province de Palerme)fit enlever la plaque commémorative de la place dédiée à Peppino, apposée en 1998 (cette fois-là, plusieurs intellectuels italiens s’étaient manifestés pour protester ainsi que diverses personnes appartenant à des familles de victime de la mafia ; j’en cite quelques uns dans le désordre : Rita Borsellino, Marta Fiore Borsellino, Nando Dalla Chiesa, Pina Maisano Grassi, Dario Fo et Franca Rame, Andrea Camilleri, Gillo Pontecorvo, Ettore Scola... et je m’excuse auprés de tous ceux, nombreux, que j’ai oublié de citer). Ou encore, quand, lors du récent procès à charge de Badalamenti et Palazzolo pour l’assassinat de Peppino, le collège de la défense dépoussiéra à nouveau la théorie de l’attentat terroriste comme cause de la mort...

#Italia #Impastato #Mafia #fascismo



Imprimer cet article





Hôpital : tout le monde déteste l’austérité
jeudi 14 - 18h11
Bloc bourgeois - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 13 - 21h31
de : Hdm
Sans âme.
mercredi 13 - 21h27
de : L’iena rabbioso
Précarité étudiante : le cinq décembre dans toutes les têtes
mercredi 13 - 18h37
1 commentaire
GILETS JAUNES Acte 52 à Montpellier : La terreur bleue !
mardi 12 - 16h26
de : JO
CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT À LA FRANCE
mardi 12 - 12h16
de : Ernest London
BOLIVIE ! Processus électoral électronique mis en cause !
mardi 12 - 11h32
de : JO
1 commentaire
Pour poser de nouveaux jalons de laïcité
mardi 12 - 01h01
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Intervention de Michèle Sibony, au nom de l’UJFP, à la manifestation du 10 novembre contre l’islamophobie
lundi 11 - 23h23
de : Chantal Mirail
6 commentaires
L’appel à manifester des sous-marins jaunes
lundi 11 - 21h09
de : jean1
Rassemblement contre la précarité étudiante dans toute la France le mardi 12 novembre
lundi 11 - 20h50
de : jean1
La terre a tremblé de Cruas à Tricastin ; Allo vous m’entendez ?
lundi 11 - 15h40
de : le fou du roi nucléaire pour coordi SudEst
1 commentaire
Gauche SERVILE ou gauche INDOCILE face aux intégrismes religieux
lundi 11 - 11h53
de : Christian DELARUE
5 commentaires
Coup d’Etat en Bolivie :Les syndicats annoncent un siège et donnent 48 heures à Camacho pour quitter La Paz
lundi 11 - 11h13
de : JO
2 commentaires
L’Europe doit cesser d’investir dans l’industrie du génocide
dimanche 10 - 22h29
de : DAIARA TUKANO via Christine Prat
ISLAMOPHOBIE : du SENS STRICT au SENS LARGE
dimanche 10 - 17h42
de : Christian DELARUE
8 commentaires
Le voile est-il une obligation religieuse ?
dimanche 10 - 17h22
de : Mohammed Chirani
5 commentaires
Comprendre l’instrumentalisation du féminisme à des fins racistes pour résister
dimanche 10 - 17h07
de : Lisbeth Sal et Capucine Larzillière 15 septembre 2011
3 commentaires
MRAP : La lutte contre la haine doit être unitaire
dimanche 10 - 00h01
de : Christian D (CN - MRAP)
4 commentaires
Riposte populaire face à l’islamophobie
samedi 9 - 19h00
de : jean1
8 commentaires
Montpellier : Un Acte 52 des Gilets Jaunes marqué par plusieurs blessés et de nombreuses interpellations
samedi 9 - 17h42
de : jean1
PECO : Hypocrisie du bloc pro-capitaliste
samedi 9 - 16h06
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Combattre le fémonationalisme
samedi 9 - 13h08
de : Chantal Mirail
8 commentaires
Retraites à points : les salariés du privé ont tout à y perdre
samedi 9 - 08h53
Les "zélites" , qui détruisent la France sont responsables : à Lyon : un étudiant stéphanois s’immole par le feu
samedi 9 - 01h51
de : nazairien
4 commentaires
Épuration, recyclages et (grandes) compagnies... - C’est l’heure de l’mettre
vendredi 8 - 22h49
de : Hdm
GILETS JAUNES TOULOUSE : ACTE 51 (video)
vendredi 8 - 15h36
de : JO
LA PETITE MAISON DANS LA ZERMI - Chroniques d’un saisonnier de la misère
vendredi 8 - 12h13
de : Ernest London
Les PECO : déception d’un capitalisme pur et dur et souci de penser encore une alternative
jeudi 7 - 22h10
de : Christian DELARUE
4 commentaires
Sarkozy, mais en mieux.
jeudi 7 - 16h59
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Vol, pillage des ressources naturelles de la planète : Partout là où sont encore présentent les multinationales !
jeudi 7 - 16h04
de : JO
Casser les deux communautarismes, le dominant et le dominé.
mercredi 6 - 23h59
de : Christian DELARUE
2 commentaires
LE VOILE, CHIFFON ROUGE OU TORCHE-CUL ?
mercredi 6 - 19h28
de : Nemo3637
8 commentaires
Un blessé grave de plus dans les manifs. des Gilets Jaunes !
mercredi 6 - 15h27
de : joclaude
Ces entreprises qui empochent les milliards du CICE en licenciant
mercredi 6 - 08h22
Communiqué du PRCF (Pôle de Renaissance Communiste en France) à l’occasion du 30ème anniversaire de la fin de la RDA
mercredi 6 - 06h09
de : jodez
7 commentaires
Double tiers-mondisation intérieure : sociale, territoriale.
mardi 5 - 22h42
de : Christian DELARUE
Usine Biopole d’Angers : les leçons d’un fiasco industriel
mardi 5 - 20h01
de : Christian Haroble
NOTRE ENVIRONNEMENT SYNTHÉTIQUE - La Naissance de l’écologie politique
mardi 5 - 11h38
de : Ernest London
Brésil : un défenseur de la forêt amazonienne de la tribu Guajajara tué
lundi 4 - 19h02
de : élian

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Je suis pessimiste par l'intelligence mais optimiste par la volonté. Antonio Gramsci
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite