Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Italie : 12 mai 1977, l’assassinat de Giorgiana Masi
de : Roberto Ferrario
dimanche 13 mai 2012 - 13h51 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 11 ko

A Giogiana

...si la révolution d’octobre
avait été en mai
si tu vivais encore,
si je n’étais pas impuissant
face à ton assassinat,
si ma plume était une arme gagnante,
si ma peur explosait sur la place,
courage né de la rage étranglée dans la gorge,
si t’avoir connue devenait notre force,
si les fleurs que nous avons offertes à ta vie courageuse,
dans notre mort devenaient des guirlandes
de la lutte de nous toutes, femmes,
si...
ce ne serait pas les mots qui chercheraient à affirmer la vie
mais la vie même, sans rien ajouter d’autre.

GIORGIANA MASI
19 ANS

Rome 12 mai 1977

SOMMAIRE : le 12 mai 1977, la police charge des milliers de manifestants qui participent à Rome à une manifestation non violente du Parti Radical pour recueillir les signatures sur les "huit referendums contre le régime" (abrogation du concordat, des tribunaux militaires, des délits d’opinion contenus dans le Code pénal, de certaines parties de la loi manicomiale, de la loi qui attribue à la police des pouvoirs spéciaux en matière d’arrestation, de perquisition et d’écoute téléphonique, de la loi qui attribue aux partis un financement public substantiel, de la "commission d’enquête" - le "tribunal" spécial, composé de parlementaires pour le jugement préliminaire des délits commis par les ministres). Une jeune femme, Giorgiana Masi, est frappée à mort par des tirs de pistolets et de nombreux autres manifestants sont blessés. Le Ministre de l’intérieur nie que la police ait jamais fait usage d’armes à feu. Le Parti radical, par contre, démontre , grâce à une vidéo où l’on voit un agent de police tirer à plusieurs reprises sur la foule et à des centaines de photos qui montrent des agents armés, déguisés en "autonomes", que le Ministre de l’intérieur, Francesco Cossiga avait menti..

En publiant un "Livre Blanc" qui recueille les témoignages de tous ceux qui avaient assisté aux brutales agressions de la police, le Parti radical démontre qu’il y avait eu une tentative de massacre et porte plainte. Le 15 janvier 1979, le magistrat du Ministère Public, Giorgio Santacroce, demande à ce que le procés pour le meurtre de Giorgiana Masi soit clos et classé "parce que ses auteurs sont restés inconnus".

Dans les conclusions du "Livre Blanc", Marco Pannella critique durement le comportement de la magistrature qui a omis de développer une enquête sérieuse et, face aux preuves photographiques et aux témoignages qui démontraient l’agression préméditée de la part de la police contre les manifestants, s’est arrêtée devant la "raison d’état". (Livre Blanc du Parti radical sur le meurtre de Giorgiana Masi et sur les faits du 12 mai 1977 : "Chronique d’un massacre" - sous la direction du Centre d’initiative juridique Piero Calamandrei - avril 1979)

CHRONOLOGIE : Manifestation pour les huit referendums radicaux ; à Piazza Navona, le podium pour la manifestation est prêt (13 h ), peu de temps après, s’abat sur lui la furie des forces de l’ordre et à 13h 30, c’est la protestation au Parlement de Pannella ; à 13h40 la protestation de Balsamo et à 13h45, celle des trois syndicats confédéraux. A 13h55, Cossiga refuse de rencontrer une délégation de parlementaires PSI, DP et PR à propos de l’interdiction de la manifestation.

A 14h : Police et carabiniers intensifient le blocage des rues qui accèdent à Piazza Navona ; à 14h15, Cossiga affirme que Piazza Navona ne jouit d’aucune forme d’extra-territorialité qui empêcherait la présence des forces de l’ordre. Le blocage est total à 14h15.

A 15h : devant palazzo Madama (siège du Sénat), un premier passage à tabac a comme victimes un groupe de jeunes radicaux qui portaient une table pour le recueil des signatures ; parmi ceux qui sont frappés, le député Mimmo Pinto de LC. Puis, c’est la première charge, menée par une trentaine de carabiniers armés de fusils. Trois jeunes sont durement frappés, menotés, chargés sur un panier à salade et emmenés. Même des journalistes et des photographes sont durement repoussés et frappés : on impose à ces derniers de remettre les pellicules impressionnées.

A 15h30 : Pannella arrive devant Palazzo Madama, puis téléphone à Ingrao (président de la Chambre des Députés).

A 15h45 : un fonctionnaire de police approche un groupe de manifestants (Corso Vittorio), après un échange d’insultes, il ordonne le premier lancement de lacrymogènes. Les gens s’enfuient. Le reporter de "Il Messaggero" écrit : "Contre des jeunes qui se trouvent sous une arcade, avance un autre détachement de police, des slogans fusent avec le cri habituel de "imbéciles, imbéciles". La police répond avec sept-huit lacrymogènes tirés à hauteur d’homme. Les manifestants se replient mais ils reviendront et la scène se répètera. Jusque là, dans la zone des désordres on n’a vu ni pavés, ni molotov".

A 16h : pour la première fois, on remarque (piazza della Cancelleria) des hommes en civil armés de pistolets ou de pistolets mitrailleurs, apparemment en bon terme avec les policiers. Des lacrymogènes sont tirés par dizaines. Maintenant, la police charge de nouveau, violemment : une quinzaine de personnes, dont de nombreuses jeunes filles et une femme âgée sont emportées, tombent. Les agents encerclent les personnes tombées à terre et les frappent toutes, indifféremment, à coups de pied et de matraque. Ils frappent même une femme âgée. Des lacrymogènes sont tirés à hauteur d’homme, d’autres contre les fenêtres et leurs occupants : deux atteignent en plein deux fenêtres, via dei Baulari et vicolo dell’Aquila. Un lacrymogène tiré à hauteur d’homme a frappé (18h30) la vitrine d’un bar, au 248 Corso Vittorio. J’ai demandé au propriétaire : "Qui a tiré ?" "La police" m’a-t-on répondu. Au coin de via dei Baulari, il y a un jeune en train de marcher : de la dernière camionnette part un lacrymogène qui le frappe de plein fouet, dans le dos, et le projette à terre, assommé. Cinq agents descendent, s’acharnent à coups de pied sur le jeune et puis remontent dans la camionnette. Piazza della Cancelleria, la police lance une série de charges : c’est à cette occasion que l’on entend les premiers coups de feu (cf video sur le 12 mai). Un agent assène un coup de matraque sur la nuque du photographe Rino Barillari, de "Il Tempo". Barillari tombe, est emmené à l’hôpital : il guérira au bout de dix jours. Un autre photographe, Sandro Mannelli, de "Il Messaggero" est frappé à la nuque par une pierre ; prognostic : six jours.

16h20 : via Sant’Agostino, un détachement de carabiniers répond aux cris de "Imbéciles, imbéciles !" par un lancement de lacrymogènes à hauteur d’hommes. Un jeune est frappé et reste à terre.

16h30 : Largo Argentina est mêlé à la "guerilla" ; l’air est irrespirable à cause de la fumée des lacrymogènes : dix personnes à bord d’un bus de la ligne 87 sont pris de malaise : elles sont transportées à l’hôpital, on détecte une intoxication.

17h : les manifestants commencent à arriver viale Trastevere (chargés à Piazza Navona et à Campo dei Fiori).

17h-17h30 : dans la zone de Piazza Navona et aux environs, d’autres lancements de lacrymogènes et blocage des accés.

17h45 : Piazza della Cancelleria, "se trouvent des agents en civil qui tirent à hauteur d’homme". A quatre ou cinq, ils emmènent un garçon blessé à la main. Un jeune homme reçoit un lacrymogène en plein visage, sur l’œil gauche. Un autre est blessé à la jambe. Parmi les agents de police qui ouvrent le feu, on voit sur une photo Giovanni Santone, en service à la "squadra mobile" (CRS).

18h15 : les premiers "molotov" apparaissent (zone de Piazza Navona) : deux ou trois au maximum. Mais nombreux sont ceux qui hurlent : "Arrêtez ! vous êtes fous !". La situation devient de plus en plus tendue.

18h50 : divergences parmi les manifestants sur les méthodes à employer pour continuer la "manifestation", en réalité jamais commencée.

19h : la violence des affrontements semble diminuer. Puis, vers 19 heures, l’élève sous-officier des carabiniers Francesco Ruggieri, 25 ans, est blessé (au Pont Garibaldi, du côté de via Arenula) au poignet : la nature de la blessure n’est guère claire. Le photographe de "Panorama", Rudy Frei, est malmené par la police, qui le contraint à remettre le film impressionné.

19h10 : premières interventions au Parlement : Pannella (PR), Corvisieri (DP), Ligheri (DC), Pinto(DP), Costa, Giovanardi, Magnani Noya Maria. A cette occasion, Pinto dénonce l’agression subie et Pannella attaque violemment le gouvernement (absent).

19h45 : deux grosses motos de la police municipale arrivent sur le Lungo Tevere degli Anguillari, à l’angle de Piazza Belli. Sur les motos, trois vigiles en uniforme et un homme en civil, un vigile descend, empoigne son pistolet et tire à hauteur d’homme, en direction des manifestants de la Piazza Belli.

19h55 : Soudain et précédée par un lancement dense de lacrymogènes, part une charge des carabiniers et des policiers placés sur via Arenula. Giorgiana Masi et Elena Ascione sont frappées presque en même temps : G. Masi (à ses côtés se trouvait son copain, Gianfranco Rapini) au centre de la Piazza Belli et E. Ascione tandis qu’elle fuyait vers Piazza Sonnino. Les témoignages concordent : les coups ont été tirés du Pont Garibaldi, au centre duquel se trouvaient, à ce moment-là, des carabiniers et des policiers appuyés à un ou deux blindés. Les victimes sont accompagnées à l’hôpital : Giorgiana y arrive déjà morte. Bilan final de la journée : parmi les manifestants une morte (Giorgiana Masi), dix blessés par balle et plusieurs dizaines par des corps contondants variés ; du côté des militaires, on a un carabinier (Francesco Ruggieri) blessé (on ne sait pas par quoi) au poignet. Les jours suivants, Raul Tavani est arrêté, puis condamné à deux ans et quatre mois pour détention de matériel explosif.

Le lendemain, dans la quartier où habitait Giorgiana Masi, à Monte Mario, la police donne l’assaut et tire des coups de feu à l’Institut technique "Fermi".

Au Pont Garibaldi, le sit-in féministe sera chargé encore par la police.

 L’émission de "radioradicale" en directe du 12 mai 1977



Imprimer cet article





LA LUTTE FINALE
jeudi 14 - 20h36
de : Nemo3637
Hôpital : tout le monde déteste l’austérité
jeudi 14 - 18h11
Bloc bourgeois - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 13 - 21h31
de : Hdm
Sans âme.
mercredi 13 - 21h27
de : L’iena rabbioso
Précarité étudiante : le cinq décembre dans toutes les têtes
mercredi 13 - 18h37
1 commentaire
GILETS JAUNES Acte 52 à Montpellier : La terreur bleue !
mardi 12 - 16h26
de : JO
CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT À LA FRANCE
mardi 12 - 12h16
de : Ernest London
BOLIVIE ! Processus électoral électronique mis en cause !
mardi 12 - 11h32
de : JO
1 commentaire
Pour poser de nouveaux jalons de laïcité
mardi 12 - 01h01
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Intervention de Michèle Sibony, au nom de l’UJFP, à la manifestation du 10 novembre contre l’islamophobie
lundi 11 - 23h23
de : Chantal Mirail
6 commentaires
L’appel à manifester des sous-marins jaunes
lundi 11 - 21h09
de : jean1
Rassemblement contre la précarité étudiante dans toute la France le mardi 12 novembre
lundi 11 - 20h50
de : jean1
La terre a tremblé de Cruas à Tricastin ; Allo vous m’entendez ?
lundi 11 - 15h40
de : le fou du roi nucléaire pour coordi SudEst
1 commentaire
Gauche SERVILE ou gauche INDOCILE face aux intégrismes religieux
lundi 11 - 11h53
de : Christian DELARUE
5 commentaires
Coup d’Etat en Bolivie :Les syndicats annoncent un siège et donnent 48 heures à Camacho pour quitter La Paz
lundi 11 - 11h13
de : JO
2 commentaires
L’Europe doit cesser d’investir dans l’industrie du génocide
dimanche 10 - 22h29
de : DAIARA TUKANO via Christine Prat
ISLAMOPHOBIE : du SENS STRICT au SENS LARGE
dimanche 10 - 17h42
de : Christian DELARUE
8 commentaires
Le voile est-il une obligation religieuse ?
dimanche 10 - 17h22
de : Mohammed Chirani
5 commentaires
Comprendre l’instrumentalisation du féminisme à des fins racistes pour résister
dimanche 10 - 17h07
de : Lisbeth Sal et Capucine Larzillière 15 septembre 2011
3 commentaires
MRAP : La lutte contre la haine doit être unitaire
dimanche 10 - 00h01
de : Christian D (CN - MRAP)
4 commentaires
Riposte populaire face à l’islamophobie
samedi 9 - 19h00
de : jean1
8 commentaires
Montpellier : Un Acte 52 des Gilets Jaunes marqué par plusieurs blessés et de nombreuses interpellations
samedi 9 - 17h42
de : jean1
PECO : Hypocrisie du bloc pro-capitaliste
samedi 9 - 16h06
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Combattre le fémonationalisme
samedi 9 - 13h08
de : Chantal Mirail
8 commentaires
Retraites à points : les salariés du privé ont tout à y perdre
samedi 9 - 08h53
Les "zélites" , qui détruisent la France sont responsables : à Lyon : un étudiant stéphanois s’immole par le feu
samedi 9 - 01h51
de : nazairien
4 commentaires
Épuration, recyclages et (grandes) compagnies... - C’est l’heure de l’mettre
vendredi 8 - 22h49
de : Hdm
GILETS JAUNES TOULOUSE : ACTE 51 (video)
vendredi 8 - 15h36
de : JO
LA PETITE MAISON DANS LA ZERMI - Chroniques d’un saisonnier de la misère
vendredi 8 - 12h13
de : Ernest London
Les PECO : déception d’un capitalisme pur et dur et souci de penser encore une alternative
jeudi 7 - 22h10
de : Christian DELARUE
4 commentaires
Sarkozy, mais en mieux.
jeudi 7 - 16h59
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Vol, pillage des ressources naturelles de la planète : Partout là où sont encore présentent les multinationales !
jeudi 7 - 16h04
de : JO
Casser les deux communautarismes, le dominant et le dominé.
mercredi 6 - 23h59
de : Christian DELARUE
2 commentaires
LE VOILE, CHIFFON ROUGE OU TORCHE-CUL ?
mercredi 6 - 19h28
de : Nemo3637
8 commentaires
Un blessé grave de plus dans les manifs. des Gilets Jaunes !
mercredi 6 - 15h27
de : joclaude
Ces entreprises qui empochent les milliards du CICE en licenciant
mercredi 6 - 08h22
Communiqué du PRCF (Pôle de Renaissance Communiste en France) à l’occasion du 30ème anniversaire de la fin de la RDA
mercredi 6 - 06h09
de : jodez
7 commentaires
Double tiers-mondisation intérieure : sociale, territoriale.
mardi 5 - 22h42
de : Christian DELARUE
Usine Biopole d’Angers : les leçons d’un fiasco industriel
mardi 5 - 20h01
de : Christian Haroble
NOTRE ENVIRONNEMENT SYNTHÉTIQUE - La Naissance de l’écologie politique
mardi 5 - 11h38
de : Ernest London

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Il faudrait, dans le Code Civil, ajouter partout 'du plus fort' au mot loi. Alfred Jarry
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite