Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

La question des salaires est posée !
de : APEX via LL
jeudi 5 juillet 2012 - 11h34 - Signaler aux modérateurs
4 commentaires

Publié le 2 juillet 2012

Un pouvoir d’achat en baisse de 1,2%, du jamais vu depuis 1984. Une revalorisation du SMIC de 21,50 € par mois. La consommation finale des ménages qui se dégrade. Des prix à la consommation qui à mai 2012 avaient augmenté de 2% sur les douze derniers mois. La moitié des salariés qui ont un salaire net inférieur à 1.675 euros quand ils sont à temps plein. Un salaire médian qui n’a progressé que de 0,3% en 2010 après inflation. Plus de 4 millions de femmes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté et plus de 2 millions d’hommes (revenus inférieurs à 60% du revenu médian), hors Dom-Tom.

Et tout cela serait « normal » !

Normal du fait de la crise, normal parce que les entreprises ne peuvent pas mettre en péril leur compétitivité, normal parce que l’Etat lui-même ne peut pas faire mieux pour ses agents, normal parce que les PME ont le couteau sous la gorge, normal parce que le taux de charges sociales surenchérirait exagérément le coût salarial, normal parce que les entreprise ont d’abord besoin d’investir...

Vraiment normal ?

Acte I (avoir de la mémoire)

Voilà un quart de siècle que le même discours est tenu, quelle que soit la conjoncture du moment. Dès 1982, le gouvernement de l’époque décide un blocage des salaires durant quelques mois, suivi d’un sérieux coup de frein pour les années suivantes – au nom de la lutte contre l’inflation. Il interdit que tout accord salarial comporte une indexation sur la progression du SMIC. Le temps partiel est favorisé et étendu : représentant 8 % des emplois en 1980, il en représentait 16 % au milieu des années 90. Côté précarité, en 1985 trois jeunes sur dix n’avaient comme premier emploi qu’un emploi précaire ; ils étaient six sur dix en 1995, neuf sur dix en 1998. C’est ainsi qu’en France, la part des salaires rapportée à la valeur ajoutée a perdu 6,5 points par rapport à la moyenne des années 60/70. Bien avant l’actuelle crise !

Qu’est-ce qui pouvait bien motiver, en France et ailleurs, une telle politique ? La réponse fut donnée par le chancelier allemand de l’époque, Helmut Schmidt : "les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain". Sauf que ce théorème ne s’est jamais confirmé, se réduisant à une vulgaire escroquerie intellectuelle.

Les entreprises ont utilisé leurs profits supplémentaires - contrepartie de la baisse de la part des salaires - pour se désendetter, puis pour distribuer de plus en plus de dividendes. Dans le cas français, les profits distribués par les entreprises représentent (en net, pour tenir compte des dividendes qu’elles se versent entre elles) 13 % de la masse salariale en 2010, contre 4 % au début des années 1980.

Et l’on sait aujourd’hui avec le recul que non seulement les dividendes ont augmenté mais que le taux d’investissements a baissé, et que l’imposition sur les bénéfices a également baissé. Ce transfert de revenu vers l’actionnariat au détriment des salaires et des ressources publiques est l’une des causes majeures de la bulle financière et de la crise systémique actuelle.

Acte II (ne pas tomber dans le panneau)

Cette crise ouvre un nouveau débat, cette fois-ci sur « l’effort »... collectif. Cet effort qui devrait permettre de relancer l’activité de demain et les emplois d’après-demain. Une fois encore l’escroquerie est flagrante.

D’abord parce que la relance n’existera pas tant que la seule réponse à la crise financière des Etats sera l’austérité radicale. Les exemples de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal l’attestent : serrer inconsidérément la ceinture finit par une apoplexie. Plus ces pays prennent de mesures restrictives, plus leur récession s’aggrave.

Ensuite, parce que l’argument porte invariablement sur les seules PME. Ces « mystérieuses PME » dont on ne sait jamais vraiment bien qui elles sont. Filiales de groupes qui leur imposent une remontée automatique de leur trésorerie et qui fixent à l’avance leur taux de marge ? Entreprise moyenne indépendante mais pieds et poings liés par ses donneurs d’ordre ? Artisan qui dépend essentiellement du pouvoir d’achat de ses clients individuels ? Pourquoi ne pas commencer par dire que les défaillances d’entreprises petites et moyennes sont essentiellement dues à leurs relations drastiques avec les banques, aux délais de, à leurs grands clients qui leur imposent des baisses régulières de prix, aux délais de paiement de leurs factures et parfois aussi à l’incompétence de leurs directions. La fameuse « Charte de bonnes pratiques » et la nomination d’un médiateur de la sous-traitance ne sont que des mesures cosmétiques qui ne retirent rien aux rapports de force du marché. En 2011, un dossier de la fédération patronale de la plasturgie dénonçait « l’étranglement » des petites structures par les grands groupes en refusant notamment la répercussion des hausses de matières premières sur leurs prix de cession ! Mais sur toutes ces questions... silence et bouches cousues ! Seuls comptent la masse salariale et les charges....

C’est également une escroquerie parce que, dans cette société baptisée « société du risque » par d’éminents représentants patronaux, il se trouve que le risque pour l’actionnaire est assez globalement transféré aux salariés et à la collectivité. Il suffit de constater la bonne tenue des dividendes, voire même leur croissance relative par rapport au profit final pour s’en rendre compte. Pas de modération des dividendes ! En 2008 et 2009, alors que les profits de CAC 40 s’effritent, les dividendes se maintiennent et par conséquent leur taux de distribution s’établit autour de 50% des profits !

Alors comment peut-on oser défendre la modération salariale comme premier acte politique avant même d’avoir commencé à traiter :

La remise au pas des banques sur leur rôle économique, et la constitution d’un système bancaire public dominant.

La révision sérieuse des politiques fiscales envers les entreprises, qui effectivement peuvent être variables en fonction de la nature de l’entreprise.

La mise en place d’une grande négociation sur la sous-traitance mettant à nu les diktats des grands groupes vis-à-vis de leurs fournisseurs.

L’argument des PME est un prétexte pour justifier un faux réalisme. Posons les problèmes du rapport de force de marché, de la ponction que les grandes entreprises exercent au détriment des plus petites, de l’attitude des banques, des réels taux d’imposition différents entre grandes et petites entreprises...posons cela et voyons alors si une vraie progression des salaires est « objectivement » impossible dans les PME !

C’est tout de même un comble que de présenter le « coup de pouce » au Smic comme une avancée sociale alors que l’argument sous-jacent, dissimulé derrière ces 2%, est singulièrement celui de l’austérité salariale à venir ! Comme de ne pas signaler que cette progression, sans négociation globale sur les salaires, va faire passer un certain nombre de salariés au niveau du Smic – donc exonérés de charges avec basculement sur l’impôt.

Alors oui, la question des salaires est posée à juste titre. Au cours des 25 dernières années ce n’était jamais le bon moment pour une vraie progression des salaires et une autre répartition des richesses. Jamais ! Il y a eu successivement l’argument de l’inflation, puis celui de la compétitivité nationale, puis (rappelons-nous bien de cette fable) le conflit entre « nouvelle » et « ancienne » économie qui nous mena directement au krach boursier de 2001, puis la hausse des matières premières, puis les menaces chinoises et maintenant allemandes et enfin l’endettement public. Cette société dont le PIB a cru de 4,8% en moyenne annuelle et en valeur depuis 1981 (3% en moyenne depuis 1991) n’a jamais été à même de poser le problème d’un autre partage des richesses. Il y a eu une obstination dans le partage de plus en plus inégalitaire.

Une quasi fuite en avant qui se termine lamentablement par une crise générale du système économique. À quelques pas du gouffre.

C’est cette même société de « l’effort collectif » qui fait qu’entre 2004 et 2007 (juste avant le déclenchement de la crise) les plus-values ont pu progresser de 55%, les revenus du patrimoine de 46% alors que les revenus d’activité et de remplacement ne progressaient que de 11% (source : étude Insee sur les très hauts, Julie Solard, avril 2010). Confronté à ce bilan - autant social que politique - la réponse qui vient de tomber est... « modération salariale » !

Le geste politique sur les salaires des patrons des entreprises publiques (désormais limités à 450.000 euros brut par an) est un acte de simple pudeur. Il ne change rien à la rémunération extravagante des dirigeants des grandes firmes privées et à celles des patrons d’institutions financières.

Personne n’est stupide dans ce débat social. Personne ne propose d’augmentations qui, en raison de la compétitivité marchande, couleraient instantanément des milliers d’entreprises. Mais ce que les salariés ne peuvent pas supporter c’est qu’il ait pu y avoir, pendant tant d’années un tel transfert inégal de revenus, et que la question du rattrapage, d’un simple début de compensation, d’un renversement des priorités, ne soit même pas posée aujourd’hui.

Dans les procédures judiciaires on entend dire « pensons aux victimes »... Et bien dans la transition politique actuelle il est justice de dire « pensez aux victimes » des politiques libérales déployées depuis trois décennies. Prenez le problème dans l’autre sens. Attaquez-vous aux mécanismes, démontez la machine et remontez-la autrement. Alors on verra qu’il est possible de distribuer autrement les richesses créées. D’autant que cette crise a parmi ses causes, l’accaparement inégal de la richesse, l’abondance des capitaux en jachère qui tournent dans la sphère spéculative et qui échappent durablement au développement collectif.

La question des salaires est bel et bien posée. Pas seulement sous sa forme classique d’augmentation ponctuelle du pouvoir d’achat mais aussi comme la réaction légitime à trois décennies scandaleuses.

http://www.apex.fr/actualites/l-act...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
La question des salaires est posée !
5 juillet 2012 - 17h07

"Ce transfert de revenu vers l’actionnariat au détriment des salaires et des ressources publiques est l’une des causes majeures de la bulle financière et de la crise systémique actuelle."

Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi - vu la situation de crise - les salariés ne se réunissent pas pour revendiquer l’octroi de titres de participation ? Ils pourraient devenir des membres de leur société, en acquérant un titre contre une cotisation, selon le modèle d’une association. Les salariés, ce sont tout de même les premiers intéressés à la longévité d’une société ! On peut modifier les statuts d’une société, et créer un statut de salarié-sociétaire. Cela entrainerait certes un changement notable dans la division traditionnelle du travail, et le contrat de travail devrait par conséquent, être modifié en fonction. Ça va à l’encontre de tout bon sens que de considérer les salariés comme un fardeau, ça fait couler le bateau. L’argent rentre quand on a le droit de dire ce que l’on pense, quand tout le monde a compris comment participer, faire son travail, faire entendre ses idées, réfléchir, inventer, calculer, produire, chercher un marché, distribuer, vendre, faire la comptabilité, se détendre, faire un programme pour la suite. Les salariés d’un service comptable d’une entreprise sont au courant de tout, ce sont de très bon gestionnaires. Il serait peut-être temps qu’ils émancipent, qu’ils se convainquent qui il s’agit de travailler non seulement avec le patron ou le directoire, mais aussi avec l’assemblée des salariés ?
angela anaconda



La question des salaires est posée !
6 juillet 2012 - 00h22 - Posté par

Mais Deff sort de ce corps !!!


La question des salaires est posée !
6 juillet 2012 - 10h52 - Posté par

Cette crise, comme celle de 29, n’a que deux issues : Soit casser du prolo (pas loin de 50 millions en 40-45), soit casser le capital......... mais l’un ne peut se marier avec l’autre !


La question des salaires est posée !
7 juillet 2012 - 23h35 - Posté par Cops

Oui la question des salaires est posée.

La grande crise du capitalisme est liée à la question des taux de profit.

Le capital agit avec violence pour rétablir ceux-ci en attaquant tous les éléments de la part des travailleurs dans la production de richesses.

Cette bataille, la bourgeoisie et les riches ne l’ont pas gagné et ils n’ont pas de recette automatique pour la gagner sans risquer des spirales récessives terribles et sans risquer de mettre un terrible chaos dans les sociétés.

Ils ont cru pouvoir exploiter durement à cette fin des travailleurs chinois et brésiliens (pour ces deux pays en pointe), las, les batailles des travailleurs de ces pays sont massives, dures et font souvent reculer les patrons d’Apple, Toyota, Bosh, etc.

Dans les vieux pays industriels ils ont marqué une série de points mais insuffisants et très largement pour résoudre les problèmes posés, mais tout en faisant progresser la désorganisation du tissu industriel et financier du capitalisme.

Dans la vieille Europe l’affrontement chaotique que mène la classe parasite pour rétablir les taux de profit contre l’humanité ne connait pas de recette magique pour sortir de la crise en douceur. Au contraire, c’est une héllenisation vers l’abime que suivent les appareils d’état du système , la BCE, l’appareil de l’UE, les satrapies nationales.

Il n’y a pas de recette humaine pour sortir l’humanité de la crise sans sortir du système.

La résistance sur les salaires c’est d’abord la résistance de l’humanité contre les prédateurs et le gouvernement Hollandréou, ce n’est pas un principe de sortie de crise dans le cadre du système, bien au contraire.






Biarritz : Ville fermée.
mardi 20 - 21h39
de : L’iena rabbioso
Contre-G7 : la Confédération paysanne appelle à une forte mobilisation
mardi 20 - 16h16
de : jean 1
1 commentaire
À MES FRÈRES - Anthologies de textes poétiques et politiques
mardi 20 - 10h44
de : Ernest London
Féminisme : choisir un courant.
mardi 20 - 10h15
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Depuis le 8 Aout 2019 énième accident nucléaire Nionoska Russie
lundi 19 - 22h32
de : savoie antinucléaire ACDN Next-up
L’île aux enfants.
lundi 19 - 18h24
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Trump décrète un blocus total du VENEZUELA !
lundi 19 - 18h02
de : JOclaude
1 commentaire
Comité Chômeurs et Précaires CGT Strasbourg : Les nouveaux Esclaves !
lundi 19 - 16h23
de : JOclaude
Montpellier : 150 gilets jaunes font fermer le Polygone et un « village jaune » au rond point de Près d’Arènes.
lundi 19 - 16h06
de : jean 1
1 commentaire
ARGENTINE : le spectre d’un retour du péronisme fait plonger la Bourse !
lundi 19 - 15h53
de : joclaude
1 commentaire
Contre-sommet : « Ce G7 n’est pas un point d’arrivée, c’est un point de départ »
lundi 19 - 10h26
3 commentaires
Féminisme hypertextile et féminisme hypotextile
lundi 19 - 01h00
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Voiler sans tarder les jeunes filles de 2 à 12 ans ?
dimanche 18 - 22h09
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Suite des oeuvres des brutes de Macron ! Mes observations !
dimanche 18 - 21h25
de : JO
2 commentaires
Pudeur pour soi ou pudeur pour autrui.
dimanche 18 - 21h13
de : Christian DELARUE
5 commentaires
ADIEUX AU CAPITALISME Autonomie, société du bien être et multiplicité des mondes
dimanche 18 - 07h31
de : Ernest London
1 commentaire
G7EZ BLOKATU Deuxième communiqué/Bigarren agiria
samedi 17 - 12h06
de : g7blokatu
Théorie de la consience du monde ; aujourd’hui la Palestine
vendredi 16 - 22h54
de : Agence media palestine
ÇA GRÉSILLE DANS LE POTEAU - Histoires de la lutte contre la T.H.T Cotentin-Maine – 2005-2013
vendredi 16 - 11h04
de : Ernest London
Santé de la population : les connivences de l’aristocratie médicale avec le nucléaire, le pétrole, la téléphonie,...
jeudi 15 - 22h49
de : coordi sud-est
2 commentaires
Grèce. La chasse aux jeunes rebelles est ouverte.
mercredi 14 - 23h02
de : Ne vivons plus comme des esclaves - Yannis Youlountas
Tournesol OGM fauché dans l’Hérault
mercredi 14 - 22h44
de : faucheur de chimères
Chez Castagner le nucléaire
mardi 13 - 22h51
de : Intercollectif contre les projets nucléaires et imposés
G7 BLOKATU : Bloquons le G7 et son monde !
mardi 13 - 21h04
de : jean 1
Rassemblement de soutien aux mobilisations du 13 août au Brésil contre l’extrême droite de Bolsonaro
mardi 13 - 08h43
de : jean 1
1 commentaire
Quand Castaner diffusait une BD porno contre ses adversaires politiques
lundi 12 - 22h25
de : Les Crises
Selon l’IGPN
lundi 12 - 22h21
de : Chantal Mirail
1 commentaire
Bulletin du 8 aout 2019
lundi 12 - 22h17
de : CADTM
NathalieLoiseau dans ses oeuvres.
lundi 12 - 09h18
de : jean 1
La SCOPTI 1336 a besoin de vous !
vendredi 9 - 08h10
de : Frérot
Festival « Les Bure’lesques 2019 »
jeudi 8 - 22h43
de : jean 1
Acte 42 : Appel à passage de la frontière Suisse le 31 aout 2019
mercredi 7 - 22h09
de : JOJO
Mort de Toni Morrison
mercredi 7 - 11h51
de : Cyclo 33
3 commentaires
Il y a dix jours, trois jeunes hommes étrangers à la rue sont morts à Paris »
mardi 6 - 07h41
de : jean 1
1 commentaire
"Sans haine et sans violence" , Geneviève Legay, s’adresse, aux forces de l’ordre encore dignes de leurs fonctions
mardi 6 - 00h35
de : nazairien
6 commentaires
final atomik tour à Dijon puis Burelesque en meuse
lundi 5 - 21h56
de : burelesque
LA REPUBLIQUE DES RABUTCHIKS
lundi 5 - 20h21
de : Nemo3637
L’abolition des privilèges : il paraît que c’était le 4 août 1789...
dimanche 4 - 22h32
de : Rebellyon
1 commentaire
Vénézuela, La Via Campesina condamne le massacre de Barinas
dimanche 4 - 22h12
de : via campesina
IGNOBLE MENTALITE REACTIONNAIRE : Homophobie archaïque, homophobie fasciste, homophobie viriliste et patriarcale, etc
dimanche 4 - 11h10
de : Christian DELARUE
2 commentaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

La mort, ce n’est pas plus communiquer, c’est ne plus être compris. Pier Paolo Pasolini
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite