Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

20/07/2001 - 20/07/2012 : Carlo Giuliani, la séquence photographique du meurtre
de : Collectif Bellaciao
vendredi 20 juillet 2012 - 12h25 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires
JPEG - 17 ko
L’EXECUTION
Gênes, piazza Alimonda. Il est 17 h 20 le 20/07/2001
foto1

Une jeep des carabiniers reste coincée dans une ruelle étroite, entre le trottoir et un conteneur poubelle, et elle est entourée par un groupe de manifestants. La fenêtre arrière n’existe plus, parce qu’elle a été défoncée à coups de godillots par l’un des militaires présents à l’intérieur de la jeep pour ouvrir un passage permettant de frapper les manifestants : un extincteur est lancé contre ces derniers de l’intérieur de la jeep.

Derrière, sur la gauche, on peut voir deux carabiniers appelant des renforts que des images grand champ permettent de voir massivement présents à moins de 30 mètres de là. La version selon laquelle les manifestants auraient donné l’assaut à une jeep isolée est donc un mensonge.

Mais, inexplicablement, les hommes de la Celere [C.R.S., NdT] ne bougent pas, ils n’interviennent pas.

foto2

Le carabinier à l’arrière braque son pistolet hors de la fenêtre arrière. Le jeune homme au sweat le voit. Au contraire, Carlo Giuliani (le jeune homme en débardeur et cagoule) ne s’en aperçoit pas parce qu’il est en train de regarder à terre, où il voit probablement l’extincteur qu’il est en passe de ramasser.

foto3

Le jeune homme au sweat, effrayé à la vue de l’arme, essaye de courir loin de la jeep. Il semble que d’autres manifestants, au contraire, ne se soient pas aperçus du pistolet braqué.

Carlo Giuliani ramasse l’extincteur.

foto4

Maintenant Carlo Giuliani a l’extincteur en main, face au visage du carabinier. Probablement, il ne s’est aperçu que maintenant qu’il était visé par un pistolet.

foto4bis

Ce cadrage latéral permet d’évaluer les distances réelles de la scène, en révélant l’écrasement de la perspective des images prises avec le téléobjectif : au moment où Carlo soulève l’extincteur et que le coup qui le tue est en passe de partir, il se trouve à peu près à quatre mètres de la camionnette.

Cela veut dire que le carabinier à bord est en train de tirer – en visant délibérément la tête de Carlo – sans être particulièrement pressé par une agression rapprochée ou par une situation de risque immédiat pour lui-même.

foto5

Le pistolet vise directement la tête de Carlo. C’est une exécution sans pitié.

Un fois visé, le carabinier tire deux coups, dont l’un touche le jeune homme : il entre sous la pommette gauche et sort par la nuque. Il est 17 h 27.

foto6

Carlo tombe par terre, touché. Le recul du coup lui fait faire une embardée avant de tomber. A ce moment la jeep est encore coincée contre le trottoir.

foto7

Le chauffeur fait marche arrière sur le corps de Carlo. Le carabinier qui a tiré se couvre le visage avec les mains.

foto8

Le chauffeur engage la première : en passant la deuxième fois sur le corps de Carlo, la voiture avance de quelques mètres, où de nombreux renforts attendent. S’ils étaient si proches, pourquoi a-t-il fallu tirer ? Le carabinier à gauche met les mains sur son casque, en état de choc.

Maintenant celui qui a tiré est visible, il porte une de ces cagoules en dotation à mettre sous les masques à gaz.

Mais il n’a ni masque à gaz ni casque. Le chauffeur ne porte lui aussi qu’une cagoule.

foto9


foto9a foto9b

Carlo reste sans vie sur l’asphalte. Quelques manifestants se précipitent pour lui porter secours, en essayant d’éviter qu’il ne se vide de son sang.

Les forces de l’ordre interviennent maintenant en masse et par de violentes charges et en lançant des lacrymogènes elles empêchent quiconque de s’approcher de l’endroit où l’Etat vient de commettre un meurtre sans pitié.

Les affrontements autour du corps de Carlo continuent plusieurs heures. Entre temps, dans leurs premières déclarations, les forces de l’ordre nient la responsabilité de ce qu’il s’est passé.

Les images de la télévision montreront un policier poursuivant un manifestant en lui criant « tu l’as tué, avec une pierre », et voilà la folle version à laquelle les responsables des carabiniers et de la police essayeront de faire croire, avant que ces images-ci commencent à faire le tour des agences et rendent clair pour tous de quel côté se trouve la vérité.

Le personnel de l’Assistance Publique parvient à entrer dans le cercle que les forces de l’ordre ont érigé autour du corps de Carlo. Penchée sur lui, une infirmière désespérée se prend la tête dans les mains. Il n’y a plus rien à faire.

De l’analyse de cette séquence on s’aperçoit donc que :

  La soi-disant agression des manifestants contre la camionnette pouvait être dispersée par l’intervention des dizaines d’hommes (parfaitement équipés) présents à quelques mètres de distance.

Il ne s’est pas agi, comme on l’a fait croire pour justifier le recours extrême au pistolet, d’une offensive contre une jeep et deux militaires isolés.

  La situation de danger pour les carabiniers présents à l’intérieur de la jeep, due à l’absence de la vitre postérieure, a été déterminée par le choix absurde des militaires eux-mêmes de casser la fenêtre.

  Carlo s’est approché de la jeep les mains nues et il a ramassé l’extincteur après qu’il ait été lancé sur lui par le carabinier. Sa réaction a été donc une réaction à un geste potentiellement meurtrier accompli par le militaire.

  Le choix d’avoir recours à l’arme de la part du carabinier a été absolument indépendant de sa préoccupation pour les conséquences possibles du geste de Carlo, puisque le militaire extrait le pistolet et le braque sur la foule bien avant que le jeune homme ramasse l’extincteur et le dirige vers la camionnette.

  Le carabinier avait tout le temps d’utiliser son arme d’une manière moins drastique, en essayant un coup en l’air ou – en hypothèse extrême – en visant des endroits non vitaux. Le militaire, au contraire, quand Carlo est encore à plusieurs mètres de la camionnette, choisit de viser la tête du jeune homme et tire deux coups.

Cher lecteur, maintenant tu es arrivé jusqu’ici, raisonne une seconde : tu es un carabinier et tu te trouves à l’intérieur d’une jeep fermée. Tu as des personnes turbulentes autour de toi, dont les mains sont nues. Que fais-tu ? Tu casses à coups de pieds la fenêtre, tu balances dehors un extincteur, tu extrais ton pistolet et le braques sur la foule et ensuite – quand un manifestant ramasse l’extincteur – même avant que celui-ci approche la jeep – tu vises sa tête (sa tête, bon Dieu) et tu tires. Et ils ont le courage d’appeler ça LEGITIME DEFENSE !!!

foto10

« Il ont tué un garçon sur la place où je suis né »

Pour ne pas oublier Carlo Giuliani, assassiné par le régime italien le 20 juillet 2001.

Voila le témoignage oculaire d’un ami de Carlo :

J’étais Piazza Alimonda le 20 juillet à 17 h.

J’étais avec Carlo et quelques autres frères devant le véhicule des carabiniers apparemment « bloqués » entre un conteneur poubelle et on ne sait pas bien quoi.

Nous étions peu nombreux là devant, peut-être une douzaine, et notre attention n’était par vraiment dirigée vers le tout-terrain des carabiniers mais vers le peloton des policiers qui, masque à gaz sur le visage, lançaient des pierres et braquaient leurs fusils sur les manifestants.

Les secondes passaient instant après instant, photogramme après photogramme.

J’ai tout de suite été étonné du fait que cette jeep et ceux qui étaient restés derrière (j’ai bien claire l’image d’un carabinier qui a le temps de sortir et de rejoindre les autres) faisaient « des choses étranges » : bien avant que quelques camarades ne s’approchent des fenêtres du côté des manifestants, le carabinier à l’intérieur frappait à plusieurs reprises avec ses godillots la fenêtre postérieure en essayant de la rompre.

J’ai vu clairement le godillot du militaire défoncer la vitre postérieure de la jeep.

C’était justement ce geste inhabituel, apparemment incompréhensible, qui m’a fait instinctivement m’éloigner et courir sur le parvis de l’église.

Tandis que je courais vers le mur de l’église j’avais déjà la sensation de me protéger de quelque chose qui n’était ni des pierres ni des lacrymogènes.

Je venais à peine de rentrer de la tête du cortège désobéissant qui essayait de se défendre de la violence brutale et irrépressible des policiers qui chargeaient les gens par des blindés, des pierres et des lacrymogènes et j’avais déjà vu ces camionnettes des carabiniers qui reculaient en marche arrière, la porte ouverte et le pistolet braqué à hauteur d’homme vers la foule.

Quelques minutes auparavant j’avais déjà entendu ces sons « différents », ces tirs secs et précis qui se distinguaient des tirs des lacrymogènes. Mais je n’avais pas encore réalisé.

Quand je me suis retourné, dos au mur, vers la rue j’ai vu le corps qui gisait immobile à terre. Mon souffle et mon temps s’étaient arrêtés. Je me suis précipité sur le corps en hurlant en moi-même : « Ce n’est pas possible ! Pourquoi ??! Pourquoi ??! »

Je me suis arrêté un instant qui ne finissait jamais en regardant Carlo, après je me suis retourné vers ces assassins en uniforme qui indiquaient le corps avec leurs matraques et qui commençaient à courir vers nous en hurlant.

Je suis parti en courant, le visage en larmes, la mort dedans et ces tirs qui rebondissaient dans mes tympans.

J’au vu gicler du sang de sa tête et ce pouvait être la mienne.

J’ai vu un corps massacré par le plomb et ce pouvait être le mien.

J’ai vu un frère tomber… c’était un de mes frères !!!

Carlo était un de nous.
VERITE SUR LE MEURTRE DE CARLO.
VERITE SUR LES EVENEMENTS DE GÊNES.



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
20/07/2001 - 20/07/2012 : Carlo Giuliani, la séquence photographique du meurtre
20 juillet 2012 - 12h39
20/07/2001 - 20/07/2012 : Carlo Giuliani, la séquence photographique du meurtre
20 juillet 2012 - 17h56 - Posté par abeille

Merci à toute l’ équipe de Bellaciao de nous rappeller qu’il y a onze ans Carlo été asssassiné de la manière la plus lâche qu’il soit ! aujourd’hui il est urgent que justice soit faite afin que carlo puisse reposer en paix !



20/07/2001 - 20/07/2012 : Carlo Giuliani, la séquence photographique du meurtre
20 juillet 2012 - 19h24

j’etait encore en italie une semaine apres les manifestations de genes en , peut etre 8 jours apres, je ne me rapelle plus, jai lu dans "liberazione" que le dit carabinier qui a tué carlo demandait 30 000 euro par interview, d’autres personnes par dautres canal mon confirmé cela, ce type est un porc fasciste, point a la ligne !

moi jai appris une chose la bas, les capitalistes s’en foutent, si ils doivent nous tuer tous ils le feront !

a bientot dans la rue camarades !

toutes mes pensées a la famille de carlo et au habitants de genes qui sont restés dans la ville malgré la pression policiere. comment oublier ces petits vieux qui nous voyant epuisés, arrasés, nous donnait un sandwich, de l’eau, nous tapait dans le dos, prenait de le temps de nous connaitre.

moi j’oublierai jamais le camarade carlo !






Seconde Guerre mondiale : la Russie déclassifie des documents sur la libération de l’Europe par l’Armée rouge
mardi 22 - 14h22
de : nazairien
Projection "Au nom de tous mes frères. Journal de Nadine Loubet au Chili." jeudi 24 octobre 2019 à 20h
mardi 22 - 13h21
de : Nicole ff
L’État français cherche à nous faire oublier les essais nucléaires en Polynésie
lundi 21 - 22h11
de : Delaunay Matthieu
Sécurité.
lundi 21 - 19h38
de : L’iena rabbioso
Erreur de Pôle emploi en votre défaveur : garder des nerfs d’acier
lundi 21 - 09h48
Appel du non lieu dans la mort de Rémi Fraisse
dimanche 20 - 23h30
de : desarmons-les
Voilophobie : tentative de compréhension et d’explication.
dimanche 20 - 00h18
de : Christian DELARUE
10 commentaires
Canal Seine-Nord : la catastrophe écologique et économique en route !
samedi 19 - 19h08
de : Eve
6 commentaires
Reconnaissance faciale dans les lycées
samedi 19 - 11h02
de : quadrature du net
LA RAGE CONTRE LE RÈGNE DE L’ARGENT
samedi 19 - 08h44
de : Ernest London
Points de vue sur les Gilets jaunes
vendredi 18 - 16h35
de : jean 1
Yankees et son larbin français, effacent les preuves, de leur "implication terroriste" en syrie
vendredi 18 - 11h59
de : nazairien
"Gôôôche" démocratique et républicaine ou TRAHISON ?
vendredi 18 - 10h45
de : jean-marie Défossé
2 commentaires
Badgeophobie ou syndicalistophobie
jeudi 17 - 23h45
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Est-ce que oui ou non castaner va dégager ?
jeudi 17 - 20h22
de : jean 1
VERS LA BANLIEUE TOTALE
jeudi 17 - 14h12
de : Ernest London
Est ce la panique, en macronie ? Le gouvernement envisage de retarder la réforme des retraites (vidéo)
jeudi 17 - 12h49
de : nazairien
3 commentaires
Le Crédit Mutuel prépare une vague de licenciements massifs
jeudi 17 - 11h23
de : PDUROC
Suspicion délation répression ... et agressions impérialistes
jeudi 17 - 10h56
de : Chantal Mirail
Sous le voile, une femme !
jeudi 17 - 10h36
de : Chantal Mirail
2 commentaires
Sociale vigilance / C’est l’heure de l’mettre
jeudi 17 - 10h28
de : Hdm
Droit d’informer : Nous ne devons pas nous habituer aux intimidations, aux gardes à vue et aux poursuites judiciaires
jeudi 17 - 09h58
Barcelone : des manifestants indépendantistes affrontent les forces de l’ordre pour la troisième nuit consécutive (vidéo
jeudi 17 - 00h53
de : nazairien
1 commentaire
Une personne porte ici un signe religieux ostensible !
mercredi 16 - 22h29
de : Christian DELARUE
9 commentaires
La manifestation des pompiers dégénère : incidents et tensions (15 octobre 2019, Paris) (vidéo)
mercredi 16 - 16h24
de : nazairien
2 commentaires
Des scènes de guérilla urbaine dans le centre de Barcelone, après la condamnation des dirigeants séparatistes (vidéo)
mercredi 16 - 16h09
de : nazairien
1 commentaire
Retraites : la CGT, FO, Solidaires et la FSU appellent à la grève le 5 décembre
mercredi 16 - 07h54
1 commentaire
15 Octobre 1987 THOMAS SANKARA
mardi 15 - 17h29
de : CADTM
De qui se moque t on ? Les frais d’hébergement des députés à Paris vont être davantage remboursés
mardi 15 - 17h11
de : nazairien
2 commentaires
ZOMIA ou l’art de ne pas être gouverné
mardi 15 - 14h20
de : Ernest London
Grande Fête du livre de Noir et Rouge
lundi 14 - 23h10
de : Frank
Nucléaire : le danger qui nous menace s’accroît
lundi 14 - 23h03
de : pierre peguin
Emission - Sabotage de l’école – Un peuple éclairé serait-il incontrôlable ?
lundi 14 - 20h03
de : Emission - Polémix et La Voix Off
Rojava : « La révolution ne doit pas disparaître »
lundi 14 - 17h10
de : jean 1
1 commentaire
Pascale Locquin
lundi 14 - 15h45
de : locquin
Les "gilets jaunes, bleus, verts, oranges" dans le VIéme ar, pour la "défense des victimes de l’amiante
dimanche 13 - 14h17
de : nazairien
Le voile ... dévoile une fois de plus sa stratégie de dislocation des valeurs républicaines
dimanche 13 - 11h56
de : Jean-Marie Défossé
18 commentaires
Toulouse, les baqueux toujours aussi dérangés, les CRS sous "captagon" ? et les gedarmes veulent faire aussi bien (vidéo
dimanche 13 - 02h25
de : nazairien
Rencontre débat « L’anarchisme pour les nuls »
samedi 12 - 21h15
de : jean 1
Le crépuscule de l’OTAN.
samedi 12 - 20h56
de : L’iena rabbioso

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique, mais le coeur des hommes. L'Etat est notre serviteur et nous n'avons pas à en être les esclaves. Albert Einstein
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite