Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Ecole : les mirages de l’économie de la "connaissance"


mardi 17 février 2015 - 18h31 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

De « l’économie de la connaissance » …
à la gestion des flux

Les objectifs politiques de la démocratisation de l’accès à l’enseignement supérieur furent posés voici un peu plus de trente ans, à une époque où les tenants de « gauche » du progrès social expliquaient encore que le service public d’éducation devait appliquer le principe de l’égalité des chances, et, en conséquence, produire des résultats socialement neutres.

Cet objectif n’a jamais été atteint et ne pouvait évidemment pas l’être : il aurait exigé la mobilisation pour l’éducation de moyens considérables, d’un niveau inédit dans une économie capitaliste, mobilisation d’autant moins concevable que cette période fût précisément celle où la « gauche » de gouvernement décidait, de manière coordonnée avec l’ensemble des économies capitalistes, de « restaurer le taux de marge », c’est-à-dire le profit des capitalistes. Dans un contexte de chômage de masse « expliqué » -en partie- par la théorie de la défaillance de la « formation », l’école publique doit subir depuis cette période une assidue campagne de dénigrement et la multiplication des injonctions paradoxales : « épanouir » l’élève et personnaliser la pédagogie dans des classes surchargées, négocier toutes les contestations et calmer les inquiétudes parentales, s’adapter aux besoins de l’économie et anticiper la demande de travailleurs dans chaque secteur sur le long terme, tandis que les entreprises et a fortiori les branches sont incapables de la définir... sur le court terme.

Education et formation sont en réalité deux termes antagonistes, et la montée en puissance du concept de « formation tout au long de la vie » symbolise le triomphe de la pensée néolibérale, annonçant simultanément la mise à mort de l’éducation, et la précarité tout au long de la vie.

En effet, les qualifications sont devenues des « compétences », les savoirs se sont dégradés, d’abord en savoir-faire, puis en savoir-être : ce qui est désormais attendu d’un élève déclassé en « apprenant » est de faire la preuve quotidienne de sa capacité à résister par tous moyens à l’ennui dans des classes où il n’apprend plus rien, scolairement parlant.

Le salariat devenu variable d’ajustement des fluctuations économiques, et la pression du chômage ont conduit à une instrumentalisation utilitariste de l’école par une partie de la population, tandis que l’autre, découragée d’avance face aux promesses non tenues d’ascension sociale par le diplôme, se livre à une forme de sabotage scolaire. Les deux attitudes se combinent en un singulier cumul où l’acte d’enseigner devient années après années un défi quotidien et un objet de débats pédagogiques dont le terme actuel est la généralisation d’un constat d’impossibilité.

En conséquence, les gouvernements successifs, de droite comme de « gauche » se sont montrés particulièrement attentifs à ce que l’apparence soit sauve : le pays est sur le point de parvenir à fabriquer le niveau statistique de 80% d’une classe d’âge titulaire du baccalauréat, et vise maintenant à atteindre celui de 50% d’une classe d’âge au niveau licence, conformément aux normes de production de l’Union Européenne. Afin de maintenir occupée la jeunesse et de réduire statistiquement l’ampleur du chômage, la fuite en avant se poursuit et c’est le niveau « BAC +5 » qui devra, à court-terme, devenir la norme d’embauche.

Une fois ce premier objectif de massification atteint au niveau du baccalauréat, il fallait impérativement démontrer que le contenu du diplôme avait gardé une valeur constante : cela a produit de riches polémiques qui ont profondément divisé le syndicalisme enseignant, et qui ont diverti la société, car lorsqu’il s’agit d’école, chacun est expert.

Tout fût mis en œuvre :

 d’un point de vue quantitatif, baisse très importante des volumes d’enseignement.
 d’un point de vue qualitatif, baisse très importante des contenus disciplinaires.

Ce processus de déclassement atteint son terme avec « l’école du socle » mais ses effets ne doivent toutefois pas être révélés de manière manifeste, et il convient du point de vue gouvernemental, de rassurer le public à l’aide d’une propagande ad hoc et de relais efficaces.

C’est la raison pour laquelle des associations, dites « représentatives » de parents d’élèves, associés à des pédagogues officiels et certains « syndicats » exigent avec insistance des « réformes » : revendication de la bivalence -déqualifiante- des enseignants pour pallier le manque de remplaçants, renforcement des pouvoirs du chef d’établissement et création ex nihilo de hiérarchies intermédiaires, dénonciation de l’enseignement des langues anciennes, de la grammaire ou de la démonstration mathématique comme élitistes, interdiction de l’évaluation des élèves en primaire, métamorphose du brevet national des collèges en diplôme-maison, mise en cause du baccalauréat en tant que diplôme national obtenu dans des conditions d’anonymat, au profit de la délivrance de diplômes sans vérification de connaissances et sidération du tout-numérique. Dans l’enseignement supérieur où les parents d’élèves s’effacent -enfin- de la « communauté éducative », « l’ autonomie » de l’université consacre la mise à mort annoncée d’un système national de qualifications en lien avec les conventions collectives et les statuts au profit de la mise sous tutelle économique et idéologique par le patronat du bassin d’emploi.

Par contraste avec cette évolution du système éducatif se voulant « bienveillante » avec le public, le traitement réservé aux enseignants est impitoyable : salaires parmi les plus misérables des pays de l’OCDE, processus accéléré de dégradation des qualifications et des conditions de travail sous la férule zélée des chefs d’établissements et des corps d’inspection. La majorité des enseignants sont, de plus, victimes de leur conformisme inouï et de bureaucraties syndicales marquées par la connivence avec tous les gouvernements. Les deux exemples les plus récents sont les trahisons si prévisibles de la FSU, qui a porté les « réformes de territorialisation de l’école » présentées abusivement comme n’étant que des réformes des rythmes scolaires dans le premier degré, et le décret Hamon dans le second degré : dans les deux cas, les réformes engagent la casse du statut des enseignants, une charge accrue de travail obligatoire et non rémunéré, et une mise sous tutelle des personnels par des influences politiques et économiques locales. Cette complicité de la FSU ne correspond même plus à une stratégie de syndicalisme sur la défensive, mais traduit désormais la détermination de la direction de ce syndicat à saper la base juridique de la défense des conditions de travail des enseignants.

Du point de vue de la transmission des connaissances par l’ensemble de l’édifice scolaire, il n’est pas exagéré de considérer qu’un mouvement général de translation est en cours : l’université ressemble à ce qu’était le lycée voici une trentaine d’année, le lycée évoque ce qu’était le collège voici une trentaine d’année, le collège devrait, selon les projets gouvernementaux, fusionner avec l’école primaire.

Le lycée professionnel semble destiné au sort promis à la catégorie du salariat d’exécution : il doit disparaître comme service public et laisser place à l’apprentissage dans tous les domaines où le patronat peut en retirer des profits. L’apprentissage est d’ailleurs appelé à se développer aussi dans l’enseignement supérieur, dans le cadre d’une amorce discrète de privatisation sous l’égide des centres de formations en apprentissage (CFA). Ces organismes asservis au patronat contribuent, avec la complicité des universités, à diffuser auprès des étudiants la propagande selon laquelle le diplôme d’un étudiant-salarié en alternance à mi-temps serait de même valeur que le diplôme d’un étudiant à plein temps. Etranglés par la nécessité, de plus en plus d’étudiants finissent par se résigner à ces études au rabais, et à ce statut de sous-salariat.

Alors que le motif invoqué est, à tous les niveaux du système éducatif, le bien-être des élèves, le piège de cette politique éducative réside précisément dans le fait qu’elle n’est finalement pas « bienveillante » pour les élèves. Cette fabrique du crétin est une colossale duperie, où la seule exigence qui est imposée se réduit finalement à celles de ponctualité et d’assiduité, « compétences » communes à l’élève et au salarié.

Ces obligations ne se limitent pas à l’enseignement scolaire, mais se retrouvent dans tous les établissements supérieurs (classes préparatoires et grandes écoles, écoles de commerce ou d’ingénieurs, IUT, BTS en étroite homologie avec la hiérarchie sociale) en dehors de l’université.

Dans tous ces établissements le taux d’échec est, comme à l’armée, prédéfini, et des pressions sont exercées sur les enseignants afin qu’il soit respecté. Le contrôle continu et la multiplication des évaluations, la négociation des notes, la fraude généralisée sont des instruments de contournement des obstacles posés par l’inadaptation de la majorité des étudiants aux exigences réelles de l’enseignement supérieur en termes de sens critique, de curiosité et d’autonomie. Des systèmes invraisemblables de compensations sont imaginés pour pallier les lacunes d’une part croissante d’étudiants en grand désarroi. Le poids des stages est extrêmement lourd dans la réussite du diplôme, et un conditionnement idéologique efficace conduit à obtenir des étudiants leur consentement à leur propre exploitation : même si elle ne récompense le plus souvent que des compétences de soumission à l’ordre managérial, une bonne note en stage est plus facile à obtenir qu’une bonne note en examen.

Le terme d’économie de la connaissance se révèle ainsi être un élément de novlangue chimiquement pur. Nous entrons dans une période transitoire où il reste politiquement impossible de privatiser l’école, mais où il est déjà possible de produire par millions des travailleurs formellement qualifiés mais dont l’unique compétence est l’adhésion aux valeurs du management capitaliste et l’unique préoccupation la valorisation fétichiste de leur capital humain sur le marché du travail.

La masse des diplômés représente un stock, dont le flux entrant est supérieur au flux sortant, en raison du chômage et de la précarité. Aussi, la solution provisoirement adoptée est de ralentir le débit entrant par l’allongement du parcours du flux. En ce sens, l’action de l’État est de produire un vivier de salariés conformes dans lequel le capital pourra continuer à puiser tant qu’il estimera que cette opération est rentable. Il est possible, crise du capitalisme oblige, que cette occurrence survienne de moins en moins fréquemment. La gestion des flux scolaires, techniquement mise en œuvre par l’Éducation Nationale, correspond à la poursuite de l’objectif politique de l’obtention d’un sursis pour que la crise économique ne débouche pas à court -terme sur la crise sociale.



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Ecole : les mirages de l’économie de la "connaissance"
18 février 2015 - 17h44

Une ecole ou on apprend rien, mais qui produit des taux de reussite que Ben Ali aurait apprecies pour ses elections...Et la FSU devenue toute jaune...
Souriez, l’avenir est radieux.






Venezuela : Publication de la liste des organisations candidates aux élections législatives
mercredi 8 - 16h32
de : joclaude
Du 8 au 12 juillet 2020 Festival des Canotiers 2020 : le programme
mercredi 8 - 07h26
Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon
mardi 7 - 18h03
1 commentaire
IRAN : Israël joue-t-il avec le feu ?
mardi 7 - 17h47
de : joclaude
AVEC CASTEX çA CARBURE SEC
mardi 7 - 05h25
de : Nemo3637
1 commentaire
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 - 21h35
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Services publics pour appliquer les droits sociaux « opposables »
dimanche 5 - 11h14
de : Christian Delarue (Converg SP)
Remaniement Ministériel:le 1er Ministre n’arrive pas en novice !
samedi 4 - 21h28
de : joclaude
Coronavirus : Superbe analyse d’Ignacio Ramonet
samedi 4 - 16h31
de : joclaude
Stopper le rouleau compresseur mondialiste
samedi 4 - 15h37
de : Claude Janvier
1 commentaire
LA PRÉFECTURE DE PARIS MET DES FAMILLES À LA RUE POUR UN HÔTEL DE LUXE
samedi 4 - 11h54
de : joclaude
Nomination de Castex à Matignon
samedi 4 - 08h15
de : jo.dez
L’indépendantisme catalan à la veille d’une recomposition d’envergure
vendredi 3 - 18h20
de : Antoine (Montpellier)
Remaniement : Emmanuel Macron réinvente la macronie d’avant le Covid-19
vendredi 3 - 15h29
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 - 15h00
de : Roberto Ferrario
4 commentaires
MUNICIPALES : GAUCHE BOBO CONTRE GAUCHE PROLO
vendredi 3 - 11h21
de : joclaude
2 commentaires
SYNDICALISTE - ANTIRACISTE - ANTISEXISTE
vendredi 3 - 07h21
de : DELARUE C. & LE QUEAU S.
La Via Campesina condamne le plan d’annexion colonialiste en Palestine
vendredi 3 - 06h25
de : VIA CAMPESINA
Crise et robotisation : De l’actualité des Grundrisse de Marx !
vendredi 3 - 02h32
de : Lepotier
MON COMMUNISME
jeudi 2 - 21h55
de : Nemo3637
1 commentaire
Soignants : une « grande famille ». Vraiment ?
jeudi 2 - 15h30
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 - 11h38
de : Mickael Wamen
Le creux de la vague - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 1er - 20h54
de : Hdm
QG présente : "« Le capital se radicalise » Mickaël Wamen, Monique Pinçon-Charlot" (video)
mercredi 1er - 17h28
de : Aude Lancelin
4 commentaires
CARNAGE ORGANISÉ CONTRE RÉACTION DÉSORGANISÉE ...
mercredi 1er - 17h06
de : Mickael Wamen
Convention Citoyenne pour le climat soumis au bon vouloir de notre monarque !
mercredi 1er - 12h27
de : joclaude
Courrier à l’adresse de Philippe Martinez SG CGT.
mardi 30 - 22h38
de : Mickael Wamen
IRAK : M.Macron ne nous l’expliquera pas : NOUS SOMMES EN GUERRE !
mardi 30 - 17h51
de : joclaude
« Ségur de la santé » : les soignants maintiennent la pression
mardi 30 - 17h43
André Bouny : « Agent orange, le déni reste total »
mardi 30 - 14h23
de : jean1
Municipales 2020:ABSTENTION – Une « insurrection froide contre toutes les institutions du pays »
lundi 29 - 17h57
de : joclaude
2 commentaires
Elections municipales 2020 : un vote nul ...
lundi 29 - 16h40
de : Mickael Wamen
1 commentaire
Election Municipale à LYON : l’Humanitaire forcément HUMANISTE ?
lundi 29 - 11h02
de : joclaude
[Vidéo] Covid-19 : la Guyane souffre de sous-équipement et d’un manque de préparation de l’État
dimanche 28 - 18h50
Libérez Roland Veuillet !
dimanche 28 - 17h21
de : CNT 30
Pour un grand bol d’air pur, le point avec Manon Aubry , LFI au Parlement Européen.
samedi 27 - 17h14
de : joclaude
BFM-TV EN GRÈVE POUR LA PREMIÈRE FOIS (video)
samedi 27 - 16h41
Coronavirus : 15 médecins Cubains à La Martinique !
samedi 27 - 16h02
de : joclaude
Professeur Raoult auditionné sur RMC-J.J. Bourdin
samedi 27 - 15h26
de : joclaude
Reportage en direct sur la manif. à Paris
samedi 27 - 14h23
de : joclaude

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite