Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Combattre l’accord Merkel/Hollande/Tsipras
de : G
mardi 14 juillet 2015 - 21h19 - Signaler aux modérateurs

Tsipras capitule devant la Troïka

L’accord Tsipras/Troïka met la Grèce sous tutelle de l’Union européenne

Combattre cet accord et mettre en avant une alternative anticapitaliste à l’austérité

Une semaine après la victoire du NON au référendum en Grèce, Tsipras a accepté un accord bien pire encore que celui rejeté par le peuple grec. Comment en est-on arrivé là ? Quelles perspectives mettre en avant ?

Le contenu de l’accord du 13 juillet

L’accord du 13 juillet part des propositions de Tsipras du 9 juillet (cf. ci-dessous), mais il les aggrave considérablement.

Un calendrier accéléré pour le vote des premières contre-réformes a été fixé : d’ici le 15 juillet, le parlement grec devra voter la hausse de la TVA, des mesures sur les retraites, et une règle de réduction automatique des dépenses publiques en cas de « dérapage » par rapport à la cible d’excédent primaire.

Outre les mesures proposées par le gouvernement grec le 9 juillet, le gouvernement devra notamment prendre des mesures supplémentaires sur les retraites, libéraliser davantage le marché des produits (ouvertures le dimanche, déréglementation des professions protégées, etc.), privatiser l’opérateur d’électricité (ADMIE), faciliter les licenciements collectifs

Mais ce n’est pas tout. Outre des mesures supplémentaires, l’accord du 13 juillet marque surtout la mise sous tutelle de la Grèce :

 un fonds, supervisé par les institutions européennes, sera chargé de privatiser 50 milliards d’actifs publics. Il s’agit d’un dépeçage du pays, sachant que les gouvernements précédents n’avaient privatisé « que » 5 milliards d’actifs. Les trois quart du montant des privatisations serviront à rembourser la dette, un quart seulement pourra servir à l’investissement

 l’administration grecque sera « dépolitisée » « sous l’égide de la Commission européenne » ; une proposition de loi devra être présentée d’ici le 20 juillet

 Le gouvernement grec devra soumettre et avoir l’accord de la Troïka avant de pouvoir soumettre au parlement des propositions de loi sur les sujets importants

Le gouvernement grec devra modifier les lois votées depuis janvier et contraires à l’accord du 20 février (sauf la loi sur la crise humanitaire)

La logique de l’accord est la suivante : le gouvernement devra faire la preuve qu’il respecte ses engagements pour pouvoir obtenir de nouveaux prêts.

Aucune annulation partielle de la dette (« haircut ») n’est accordée : « Le sommet de la zone euro souligne que l’on ne peut pas opérer de décote nominale sur la dette ». Aucune restructuration de la dette (par divers mécanismes) n’est accordée. L’accord stipule simplement que d’éventuelles mesures pourront être discutées plus tard, et seront de toute façon conditionnées à la mise en œuvre intégrale des ordres de la Troïka (BCE-FMI-Commission). En attendant, le gouvernement s’engage à rembourser intégralement et dans les temps ses créanciers.

Cet accord est donc pire que la proposition des créanciers qui a été soumise au référendum le 5 juillet. S’y ajoute en effet une mise sous tutelle humiliante de la Grèce.

Pourquoi Tsipras accepte-t-il aujourd’hui un accord pire que celui qu’il a refusé il y a quelques jours ?

Depuis son élection, Tsipras a adopté une stratégie qui ne pouvait le conduire qu’au désastre d’aujourd’hui. En effet, en se refusant à envisager toute rupture avec la Troïka, il s’est condamné à céder chaque jour davantage. Par l’accord du 20 février, il renonçait à toute mesure unilatérale, et donc renonçait à essayer d’appliquer son programme. Depuis, la Troïka a asphyxié la Grèce en cessant de prêter à la Grèce alors que Tsipras a continué à rembourser les créanciers. Fin juin, alors même qu’il avait fait une proposition intégrant la quasi-totalité des exigences de la Troïka, celle-ci en demandait toujours plus. Tsipras a alors refusé, mais, au lieu de rompre avec la Troïka, il a appelé à un référendum, en indiquant qu’une victoire du NON lui permettrait de faire plier la Troïka et d’obtenir un meilleur accord.

Malgré la victoire du NON, le rapport de force devenait de plus en plus défavorable pour Tsipras. En effet, la Troïka a asphyxié l’économie grecque en coupant les liquidités à destination des banques grecques. Les banques ont du fermer, les retraits d’argent ont été sévèrement limités, et des pénuries ont commencé à apparaître. En refusant d’envisager tout plan B, et alors que l’économie grecque sombrait, Tsipras ne pouvait que supplier ses bourreaux d’être cléments. Et bien entendu, ils ne lui ont fait aucun cadeau, poussant le bouchon le plus loin possible.

Du référendum du 5 juillet à l’accord du 13 juillet

Après la victoire du NON dimanche 5 juillet, les choses ont été très vite. Dès le lendemain, Tsipras a organisé l’union nationale autour d’une nouvelle proposition aux créanciers reprenant grosso modo le contenu de ce qui avait été rejeté par les Grecs. Varoufakis a été viré ; on sait désormais qu’il avait proposé de prendre des mesures unilatérales, notamment en réquisitionnant la banque centrale grecque : pas question de contester les décisions de la Troïka, la sanction a été immédiate ! Lundi 6 juillet toujours, une déclaration commune a été signée par Syriza et les partisans du OUI ; et le gouvernement grec a envoyé jeudi soir une proposition coécrite avec les conseillers de Hollande, qui allait bien plus loin que la dernière proposition grecque du 22 juin. Le plan d’austérité grec était évalué à 13 milliards contre 8 milliards précédemment. Les mesures contre les retraités étaient aggravées, les mesures contre les plus riches allégées, conformément aux exigences de la Troïka. Et Tsipras n’a fait de la résistance que sur la réduction des dépenses militaires... !

Tsipras a justifié ce retournement au nom de deux concessions ou promesses avancées par les créanciers. La première est un plan d’investissement de 35 milliards d’euros, en réalité déjà prévu par la Commission Européenne, et qui ne consiste qu’à un déblocage des fonds structurels et agricoles européens actuellement gelés par Bruxelles. La seconde concerne la restructuration de la dette. Aujourd’hui, on ne peut que constater que Tsipras n’a obtenu aucune de ces deux concessions.

Hollande a immédiatement salué le plan de Tsipras dont il était le coauteur... Mais comme on pouvait le craindre, l’Eurogroupe de samedi 11 juillet a voulu profiter de sa position de force pour obtenir des concessions supplémentaires de Tsipras. Dès le début de la réunion, le président de l’Eurogroupe Dijsselbloem a expliqué que les les réformes présentées par le gouvernement grec « ne suffisent pas » pour envisager un accord sur une reprise de l’aide internationale à Athènes. Il a été soutenu par le ministre des finances allemand Schäuble. Celui-ci a alors proposé un plan de mise sous tutelle de la Grèce : transfert de 50 milliards d’actifs publics grecs dans un fond géré par l’UE qui les privatiserait pour rembourser la dette grecque ; placement de l’administration grecque sous la tutelle de la commission européenne ; coupes automatiques de dépenses publiques pour atteindre la cible de déficit public. A défaut, Schäuble proposait une sortie de la Grèce de l’euro pour 5 ans. On peut constater aujourd’hui que les propositions de Schaüble se retrouvent pour l’essentiel dans l’accord signé lundi matin. Le seul aménagement obtenu par Tsipras est la localisation du fond de gestion des actifs publics en Grèce... mais ce fond sera bien sous supervision de la Troïka.

Quel positionnement de la gauche de Syriza ?

Dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 juillet, le parlement a massivement autorisé Tsipras à poursuivre les négociations avec la Troïka sur la base de ses propositions. Tous les partisans du OUI au référendum ont voté pour les propositions de Tsipras. Quant aux députés de Syriza, seuls 2 ont voté contre, dont la députée Gaitani du groupe DEA. Les députés de la plateforme de gauche ont voté pour (pour la plupart) ou se sont abstenus. La gauche de Syriza a critiqué le plan de Tsipras, lui a opposé une sortie de l’euro, une nationalisation des banques, et l’effacement de la plus grande partie de la dette... mais a refusé de bloquer la marche vers la signature d’un accord odieux. Les députés de la gauche de Syriza (à part deux d’entre eux) ont donc maintenu leur soutien au gouvernement tout en critiquant les propositions qui allaient mener à l’accord du 13 juillet. Lafazanis, le principal dirigeant de la plateforme de gauche (qui s’est abstenu), a ainsi résumé leur positionnement : « Je soutiens le gouvernement mais je me refuse de soutenir un programme d’austérité ». Et Primikiris, autre dirigeant de la gauche de Syriza (qui a voté pour) a expliqué : « nous avons décidé, en tant que courant, de voter ‘pour’, non pas ‘pour’ le plan en tant que tel mais pour que le gouvernement continue à négocier ». Plutôt que d’organiser immédiatement la résistance, les principaux dirigeants de la plateforme de gauche ont donc laissé faire Tsipras et a contribué à désorienter la base de Syriza.

Depuis l’annonce de l’accord de lundi matin, de plus en plus de députés expriment leur malaise et leur rejet de l’accord, mais l’incertitude demeure sur leur positionnement exact (abstention ou vote contre). Les proches de Tsipras agitent la menace du bâton pour faire rentrer dans le rang un maximum de récalcitrants : Stathakis, le ministre de l’économie, a indiqué que les députés qui ne respecteraient pas la discipline devraient être exclus du parti. Lafazanis a indiqué qu’il ne voterait pas l’accord, sans préciser s’il s’abstiendrait ou voterait contre, tout en indiquant vouloir rester au gouvernement (Kammenos, le dirigeant de Anel, la droite souverainiste, a la même position). Mardi 14 juillet, il appelait Tsipras à revenir en arrière et à rejeter l’accord. Il faut qu’une pression maximale s’exerce pour qu’un maximum de députés de Syriza s’opposent à l’accord et rompent avec le gouvernement. A court terme, un gouvernement d’union nationale regroupant les partisans de l’accord (la droite de Syriza et tous les partisans du OUI au référendum) pourrait alors voir le jour, mais il serait immédiatement contesté car illégitime.

Des secteurs de la gauche de Syriza appellent désormais clairement à s’opposer à l’accord et à la mobilisation. Kouvelakis indique qu’il s’agit d’une « capitulation totale et inconditionnelle » de Tsipras. La jeunesse de Syriza a appelé à la mobilisation lundi soir, et on a pu voir de nombreux jeunes d’Antarsya et de Syriza défiler ensemble à Athènes. La riposte est en marche...

Mobilisation en Grèce et en France contre l’accord Tsipras/Merkel/Hollande !

La trahison de Tsipras soulève l’indignation de nombreux Grecs. D’ores et déjà, des secteurs de Syriza appellent à la mobilisation contre l’accord. C’est aussi le cas du KKE, et de nos camarades d’Antarsya. Vendredi 10 juillet, entre 8.000 et 20.000 manifestants se sont opposés aux propositions de Tsipras. Dimanche soir, un rassemblement plus modeste a eu lieu à Athènes à l’appel d’Antarsya. Des rassemblements ont également eu lieu lundi soir.

La principale confédération du public (ADEDY) appelle à la grève mercredi pendant l’examen de l’accord au parlement grec. C’est aussi le cas du syndicat des travailleurs municipaux (POE-OTA). L’enjeu aujourd’hui est de dépasser tous les sectarismes et que toutes les forces du mouvement ouvrier (KKE, Antarsya, gauche de Syriza, syndicats, comités populaires...) s’unissent pour construire un grand mouvement de grève pour bloquer l’accord de la honte.

Nous sommes pleinement solidaires de ces mobilisations en Grèce, et nous prenons des initiatives pour construire une mobilisation en France sur la base du refus de l’accord et de la condamnation du rôle central de Hollande. Cet accord doit être rejeté en France et en Grèce.

Quelle alternative à l’austérité et à la mise sous tutelle de la Grèce ?

Les dirigeants du Front de gauche ont défilé sur les plateaux de télévision pour appuyer la proposition d’accord de Tsipras et ont salué le rôle positif de Hollande. Ils ont ciblé la méchante Allemagne. Ils ont ainsi montré à quel point leur posture anti-austérité était compatible avec leur soutien à des politiques d’austérité terribles, sous prétexte qu’il fallait à tout prix arriver à un accord et que le Grexit serait la pire chose qui pouvait arriver aux Grecs. Pierre Laurent a salué l’accord de la honte, n’hésitant pas à proférer les mensonges les plus grossiers, comme au bon vieux temps. Le parti de gauche critique l’accord, appelle les parlementaires à s’y opposer, mais considère que Tsipras n’avait pas le choix, considérant que le Grexit est la pire solution ! Curieux pour un parti qui estime sur le papier (cf. son texte de congrès) qu’en cas d’impossibilité d’appliquer son programme dans le cadre de l’UE, alors il faut rompre...

Ce qui se passe en Grèce montre l’impasse totale dans laquelle se trouvent les antilibéraux. Faute de vouloir rompre avec le capitalisme et ses institutions, ils se condamnent à appliquer les mêmes politiques que les libéraux. Il est essentiel, en solidarité avec les anticapitalistes grecs, que nous popularisions une voie alternative. Car l’austérité n’est pas une fatalité et la mobilisation pourra se développer d’autant plus que les travailleurs sont convaincus qu’une alternative existe.

Cette alternative passe par la rupture avec la Troïka et avec les institutions du capitalisme. A l’injonction du paiement de la dette, nous opposons l’annulation de la dette. Au pouvoir patronal, nous opposons la nationalisation des banques et des entreprises stratégiques sous contrôle des travailleurs. A la dictature de la BCE, nous opposons la réquisition de la banque centrale et le contrôle des travailleurs sur la monnaie et les échanges extérieurs. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons défendre ces perspectives, pour ne pas laisser le champ libre au désespoir et aux fascistes.

Source : http://tendanceclaire.npa.free.fr/a...



Imprimer cet article





L’extrême droite cible les soutiens des migrants
lundi 23 - 16h36
1 commentaire
Réforme du code du travail : la victoire des dockers
lundi 23 - 13h50
de : Amélie Bonté,
Drapeau européen et Vierge Marie : pourquoi Mélenchon a raison
lundi 23 - 13h25
de : Sophie Lebrun
MERCY, MARY, PATTY
lundi 23 - 09h10
de : MERCY, MARY, PATTY
Paysâmes actualités – terre empoisonnée - résiste
dimanche 22 - 21h06
de : Plouquistan
Fou mais vrai : la police poursuit un manifestant pour « jet de feuilles d’origine végétale »
dimanche 22 - 15h58
de : Grégoire Souchay
1 commentaire
Le PCF hausse le ton contre Mélenchon
dimanche 22 - 12h46
de : Tristan Quinault-Maupoil
5 commentaires
Comment ne pas soutenir la population Catalane
dimanche 22 - 11h31
de : Jean Naideux
Le Conseil constitutionnel invalide le référendum d’entreprise
samedi 21 - 14h01
A propos d’orages et de boussoles
vendredi 20 - 18h16
de : Paroles Libres
Existrans - Face à la transphobie : organisons la résistance !
vendredi 20 - 18h10
de : Relations extérieures de la CGA
Sinutra, le lait caille !
vendredi 20 - 01h48
de : Carland
Quand Charlie-Hebdo déconne.
jeudi 19 - 18h05
de : L’iena rabbioso
VIE ET MORT DU CHE / C’est l’heure de l’mettre
jeudi 19 - 10h07
de : Hdm
Ibiza, Bali ou Les Maldives ? Et toi où pars-tu avec ton chômage ?
jeudi 19 - 09h16
1 commentaire
EMILIANO ZAPATA
jeudi 19 - 08h13
de : Ernest London
Le franco-gabonais Jann Halexander en concert ’A vous dirais-je’ au Gouvernail 3 et 4 novembre 2017
mercredi 18 - 20h35
de : Bruno
Pétrograd rouge
mercredi 18 - 19h06
de : Bernard
CAMPAGNE BDS FRANCE
mercredi 18 - 09h16
de : jean 1
Le psy
mercredi 18 - 02h27
de : Caarland
1 commentaire
Spectacle ’CLAIR DE LUNE’ 3/02/2018 au Café de la Danse, avec Tita Nzebi
mercredi 18 - 01h17
de : Bruno
LA BATAILLE DE PARIS - 17 octobre 1961
mardi 17 - 22h13
de : Ernest London
MACRON, Le « PETIT TELEGRAPHISTE » ET FIER DE L’ETRE, de FRAU MERKEL
mardi 17 - 10h11
de : Floreal
Lettre ouverte d’un apprenti au Président de la République
mardi 17 - 09h02
de : Un apprenti
2 commentaires
Communiqué conjoint des syndicats de l’éducation CGT, CNT et Sud sur les arrestations et les humiliations subies par deu
mardi 17 - 07h38
de : jean 1
1 commentaire
Interview d’Eric Beynel (Solidaires) : « Nous sommes dans la construction d’un appel unitaire en novembre. »
lundi 16 - 18h37
1 commentaire
Manifestation des victimes de l’amiante
lundi 16 - 15h38
de : blanval
NOUS NE FERONS PAS MARCHE ARRIÈRE - Lutte contre la frontière franco-italienne à Vintimille
lundi 16 - 11h46
de : Ernest London
Socialisons l’espace économique !
dimanche 15 - 22h19
de : LE BRIS RENE
Soutenons le combat de Georges Abdallah !
dimanche 15 - 21h33
de : [Tien/1] Bagnolet
Retour vers le passé
dimanche 15 - 11h21
de : Irae
Objet de luxe 1 santé zéro
samedi 14 - 12h22
de : Irae
1 commentaire
LES PRÉDATEURS DU BÉTON : Enquête sur la multinationale Vinci
samedi 14 - 07h11
de : Ernest London
Ordonnances Macron Mobilisons nous le 19 octobre !!
vendredi 13 - 12h47
de : La CGT
2 commentaires
Ne jamais lâcher le fil de l’eau
vendredi 13 - 11h18
de : Jean-Luc Mélenchon
Pourquoi le drapeau européen est-il bleu avec 12 étoiles dorées en cercle ?
vendredi 13 - 11h13
de : Philippe Vandel
3 commentaires
Conflit d’intérêts : cette décision de la ministre Agnès Buzyn qui a bien fait les affaires de son mari
vendredi 13 - 11h09
de : Étienne Girard
Pétition : Procès en appel de Frédéric (4 mois ferme en 1ère instance)
vendredi 13 - 10h44
Le Média appartiendra à ses « socios »… c’est-à-dire nous !
vendredi 13 - 01h45
de : Pierrick Tillet
2 commentaires
Les médicaments génériques, c’est de la merde. Preuve par le lévothyrox
vendredi 13 - 00h47
de : André

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

L'homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres. Denis Diderot
Facebook Twitter Google+
Info Com-CGT.jpg
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
Télévision. «  Pour le Che, la guérilla devait avoir ses propres médias  » (vidéo)
lundi 9 octobre
de Laurent Etre
1 commentaire
Un documentaire Che Guevara, naissance d’un mythe, qui met l’accent sur le rapport du guérillero-ministre à sa propre image et le rôle potentiellement révolutionnaire des outils d’information. Entretien avec son auteur, Tancrède Ramonet. Votre documentaire s’intitule Che Guevara, naissance d’un mythe. Qu’entendez-vous par «  mythe  »  ? Tancrède Ramonet Je l’entends au sens de Roland Barthes, qui définissait le mythe comme un « (...)
Lire la suite
Video live : grève générale, la foule est immense à Barcelone
mardi 3 octobre
Le cortège, immense, impossible d’en distinguer le début ou la fin. Plus des 87% des travailleurs sont en grève générale, affectant tous les secteurs d’activités.
Lire la suite
Avec ses ordonnances Travail, Macron a réussi à nous refourguer… le CPE pour tous
dimanche 1er octobre
de Thomas Vampouille
Les ordonnances voulues par Emmanuel Macron pour réformer le code du travail facilitent sensiblement le licenciement d’un salarié en CDI ayant moins de deux ans d’ancienneté. Et les indemnités prévues ne sont pas lourdes. Finalement, Marianne a calculé que cela revient au même que le fameux CPE que la rue avait fait enterrer. En pire, même… C’est la ministre du Travail elle-même qui nous mis la puce à l’oreille. Si vous ne l’avez pas vu, Muriel Pénicaud (...)
Lire la suite
Travail : ton univers impitoyable - Cash investigation (video intégrale)
jeudi 28 septembre
Les enquêtes de l’émission présentée par Élise Lucet se sont concentrées sur Lidl France et Free, mettant en avant la souffrance au travail et les licenciements avec des séquences parfois choquantes.
Lire la suite
Oui tous ensemble le 28 septembre avec les retraité-e-s
jeudi 28 septembre
de UCR Union Confédéral des Retraités
Parce qu’une fois de plus le gouvernement s’attaque à leur pouvoir d’achat, aux services médicaux et sociaux, neuf organisations appellent les retraité-e-s à se mobiliser dans les départements sous des formes diverses le 28 septembre. Haro sur le pouvoir d’achat des retraités Au printemps dernier plus de 12 000 retraité-e-s se sont exprimé-e-s dans une enquête lancée par nos organisations. 80 % des personnes retraitées indiquent que leur situation financière (...)
Lire la suite
Soutenez la création d’un nouveau média citoyen (video)
mardi 26 septembre
2 commentaires
Signez cette pétition ici : https://www.change.org/p/media-citoyen Quand l’information et la culture sont trop souvent traitées comme des marchandises, quel rôle les citoyen·ne·s peuvent-ils encore jouer pour faire vivre le pluralisme et le débat ? Cette question appelle une réponse qui ne saurait attendre. Un peu partout, des millions de gens s’investissent et agissent sur leur quotidien sans attendre le bon vouloir des pouvoirs publics et à contre-courant des puissances (...)
Lire la suite
Marche du 23 septembre contre le coup d’État social (vidéo)
dimanche 24 septembre
de Jean-Luc Mélenchon
Le samedi 23 septembre 2017, 150 000 personnes se sont rassemblées place de la République pour s’opposer au coup d’État social d’Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la bataille contre les ordonnances de Macron ne faisait que commencer et a appelé la jeunesse à se mobiliser. Il a lancé un appel aux organisations syndicales pour qu’elles prennent la tête d’une ample mobilisation à laquelle les insoumis apporteront leur (...)
Lire la suite