Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

La loi de prorogation de l’état d’urgence publiée au Journal officiel
de : Collectif Bellaciao
mercredi 12 juillet 2017 - 12h29 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 193.5 ko
LOI n° 2017-1154 du 11 juillet 2017 prorogeant l’application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence (1)



NOR : INTX1716366L


L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

Article 1

I. - Est prorogé, à compter du 16 juillet 2017, jusqu’au 1er novembre 2017, l’état d’urgence :

- déclaré par le décret n° 2015-1475 du 14 novembre 2015 portant application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 et le décret n° 2015-1493 du 18 novembre 2015 portant application outre-mer de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 ;
- et prorogé en dernier lieu par la loi n° 2016-1767 du 19 décembre 2016 prorogeant l’application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence.

II. - Il emporte, pour sa durée, application du I de l’article 11 de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence.
III. - Il peut y être mis fin par décret en conseil des ministres avant l’expiration du délai mentionné au I du présent article. En ce cas, il en est rendu compte au Parlement.

Article 2

L’article 5 de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence est ainsi modifié :
1° Le premier alinéa est complété par les mots : « , dans le but de prévenir des troubles à la sécurité et à l’ordre publics  » ;
2° Le 3° est ainsi rédigé :
« 3° D’interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne à l’égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. L’arrêté énonce la durée, limitée dans le temps, de la mesure, les circonstances précises de fait et de lieu qui la motivent, ainsi que le territoire sur lequel elle s’applique, qui ne peut inclure le domicile de la personne intéressée. » ;
3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« Ces mesures tiennent compte de la vie familiale et professionnelle des personnes susceptibles d’être concernées. »

Article 3

A l’article 15 de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence, la référence : « n° 2017-258 du 28 février 2017 relative à la sécurité publique » est remplacée par la référence : « n° 2017-1154 du 11 juillet 2017 prorogeant l’application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence ».
La présente loi sera exécutée comme loi de l’Etat.


Fait à Paris, le 11 juillet 2017.


Emmanuel Macron

Par le Président de la République :


Le Premier ministre,

Edouard Philippe


Le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur,

Gérard Collomb


La garde des sceaux, ministre de la justice,

Nicole Belloubet


La ministre des outre-mer,

Annick Girardin


(1) Travaux préparatoires : loi n° 2017-1154.

Sénat :

Projet de loi n° 585 (2016-2017) ;

Rapport de M. Michel Mercier, au nom de la commission des lois, n° 591 (2016-2017) ;

Texte de la commission n° 592 (2016-2017) ;

Discussion et adoption, après engagement de la procédure accélérée, le 4 juillet 2017 (TA n° 111, 2016-2017).

Assemblée nationale :

Projet de loi, adopté par le Sénat, n° 16 ;

Rapport de M. Didier Paris, au nom de la commission des lois, n° 17 ;

Discussion et adoption le 6 juillet 2017 (TA n° 1).

https://www.legifrance.gouv.fr/affi...


Loi n°55-385 du 3 avril 1955 instituant un état d’urgence et en déclarant l’application en Algérie.

L’Assemblée nationale et le Conseil de la République ont délibéré,

L’Assemblée nationale a adopté,

Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

  • TITRE Ier

    L’état d’urgence peut être déclaré sur tout ou partie du territoire métropolitain, de l’Algérie, des départements d’outre-mer, des collectivités d’outre-mer régies par l’article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie, soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique.

    L’état d’urgence est déclaré par décret en Conseil des ministres. Ce décret détermine la ou les circonscriptions territoriales à l’intérieur desquelles il entre en vigueur.

    Dans la limite de ces circonscriptions, les zones où l’état d’urgence recevra application seront fixées par décret.

    La prorogation de l’état d’urgence au-delà de douze jours ne peut être autorisée que par la loi.

    La loi autorisant la prorogation au-delà de douze jours de l’état d’urgence fixe sa durée définitive.

    La loi portant prorogation de l’état d’urgence est caduque à l’issue d’un délai de quinze jours francs suivant la date de démission du Gouvernement ou de dissolution de l’Assemblée nationale.

    La déclaration de l’état d’urgence donne pouvoir au préfet dont le département se trouve en tout ou partie compris dans une circonscription prévue à l’article 2 :

    1° D’interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par arrêté ;

    2° D’instituer, par arrêté, des zones de protection ou de sécurité où le séjour des personnes est réglementé ;

    3° D’interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics.

    NOTA :

    Dans sa décision n° 2017-635 QPC du 9 juin 2017 (NOR : CSCX1716998S), le Conseil constitutionnel a déclaré le 3° de l’article 5 de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence contraire à la Constitution. La déclaration d’inconstitutionnalité prend effet dans les conditions fixées au paragraphe 9 de cette décision.

    Le ministre de l’intérieur dans tous les cas et, en Algérie, le gouverneur général peuvent prononcer l’assignation à résidence dans une circonscription territoriale ou une localité déterminée de toute personne résidant dans la zone fixée par le décret visé à l’article 2 dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre publics des circonscriptions territoriales visées audit article.

    L’assignation à résidence doit permettre à ceux qui en sont l’objet de résider dans une agglomération ou à proximité immédiate d’une agglomération.

    En aucun cas, l’assignation à résidence ne pourra avoir pour effet la création de camps où seraient détenues les personnes visées à l’alinéa précédent.

    L’autorité administrative devra prendre toutes dispositions pour assurer la subsistance des personnes astreintes à résidence ainsi que celle de leur famille.

    Toute personne ayant fait l’objet d’une des mesures prises en application de l’article 5 (3°), ou de l’article 6 peut demander le retrait de cette mesure. Sa demande est soumise à une commission consultative comprenant des délégués du Conseil général désignés par ce dernier et comportant, en Algérie, la représentation paritaire d’élus des deux collèges.

    La composition, le mode de désignation et les conditions de fonctionnement de la commission seront fixés par un décret en Conseil d’Etat.

    Les mêmes personnes peuvent former un recours pour excès de pouvoir contre la décision visée à l’alinéa 1er ci-dessus devant le tribunal administratif compétent. Celui-ci devra statuer dans le mois du recours. En cas d’appel, la décision du Conseil d’Etat devra, intervenir dans les trois mois de l’appel.

    Faute par les juridictions ci-dessus d’avoir statué dans les délais fixés par l’alinéa précédent, les mesures prises en application de l’article 5 (3°) ou de l’article 6 cesseront de recevoir exécution.

    Le ministre de l’intérieur, pour l’ensemble du territoire où est institué l’état d’urgence, le gouvernement général pour l’Algérie et le préfet, dans le département, peuvent ordonner la fermeture provisoire des salles de spectacles, débits de boissons et lieux de réunion de toute nature dans les zones déterminées par le décret prévu à l’article 2.

    Peuvent être également interdites, à titre général ou particulier, les réunions de nature à provoquer ou à entretenir le désordre.

    Les autorités désignées à l’article 6 peuvent ordonner la remise des armes de première, quatrième et cinquième catégories définies par le décret du 18 avril 1939 et des munitions correspondantes et prescrire leur dépôt entre les mains des autorités et dans les lieux désignés à cet effet.

    Les armes de la cinquième catégorie remises en vertu des dispositions qui précèdent donneront lieu à récépissé. Toutes dispositions seront prises pour qu’elles soient rendues à leur propriétaire en l’état où elles étaient lors de leur dépôt.

    La déclaration de l’état d’urgence s’ajoute aux cas visés à l’article 1er de la loi du 11 juillet 1938 sur l’organisation générale de la nation en temps de guerre pour la mise à exécution de tout ou partie des dispositions de ladite loi en vue de pourvoir aux besoins résultant de circonstances prévues à l’article 1er.

    Le décret déclarant ou la loi prorogeant l’état d’urgence peuvent, par une disposition expresse :

    1° (Contraire à la Constitution) ;

    2° Habiliter les mêmes autorités à prendre toutes mesures pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature ainsi que celui des émissions radiophoniques, des projections cinématographiques et des représentations théâtrales.

    Les dispositions du paragraphe 1° du présent article ne sont applicables que dans les zones fixées par le décret prévu à l’article 2 ci-dessus.

    NOTA :

    Dans sa décision n° 2016-567/568 QPC du 23 septembre 2016 (NOR : CSCX1626866S), le Conseil constitutionnel a déclaré contraires à la Constitution les dispositions du 1° de l’article 11 de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 60-372 du 15 avril 1960 modifiant certaines dispositions de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 instituant un état d’urgence. La déclaration d’inconstitutionnalité prend effet à compter de la publication de ladite décision dans les conditions prévues aux paragraphes 10 et 11 (26 septembre 2016).

    Article 12 (abrogé au 21 novembre 2015) En savoir plus sur cet article...

    Lorsque l’état d’urgence est institué, dans tout ou partie d’un département, un décret pris sur le rapport du garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre de la défense nationale, peut autoriser la juridiction militaire à se saisir de crimes, ainsi que des délits qui leur sont connexes, relevant de la cour d’assises de ce département.

    La juridiction de droit commun reste saisie tant que l’autorité militaire ne revendique pas la poursuite et, dans tous les cas, jusqu’à l’ordonnance prévue à l’article 133 du code d’instruction criminelle (1). Si, postérieurement à cette ordonnance, l’autorité militaire compétente pour saisir la juridiction militaire revendique cette poursuite, la procédure se trouve, nonobstant les dispositions de l’article 24, dernier alinéa, du code de justice militaire, portée de plein droit devant la chambre des mises en accusation prévue par l’article 68 du code de la justice militaire, lorsque la chambre de l’instruction saisie n’a pas encore rendu son arrêt, soit devant la juridiction militaire compétente ratione loci lorsqu’un arrêt de renvoi a été rendu. Dans ce dernier cas, les dispositions de l’alinéa ci-après sont applicables, et il n’y a pas lieu pour la Cour de cassation de statuer avant le jugement sur les pourvois qui ont pu être formés contre cet arrêt. Le tribunal militaire est constitué et statue, dans les conditions fixées aux deux derniers alinéas de l’article 10 du code de la justice militaire.

    Lorsque le décret prévu à l’alinéa du présent article est intervenu, dans les circonscriptions judiciaires précisées audit décret et pour toutes les procédures déférées à la juridiction militaire, il ne pourra être exercé aucune voie de recours contre les décisions des juridictions d’instruction, y compris l’arrêt de renvoi, à l’exception de l’opposition contre les ordonnances statuant sur une demande de mise en liberté provisoire devant la chambre des mises en accusation, qui statuera dans la quinzaine. Une nouvelle opposition ne pourra être élevée que contre une ordonnance rendue plus de deux mois après une précédente décision de rejet de la chambre des mises en accusation.

    Les pourvois en cassation contre les décisions des juridictions d’instruction ne peuvent être formés qu’après jugement statuant au fond et, s’il y a lieu, en même temps que le pourvoi élevé contre celui-ci. Ils sont portés devant un tribunal militaire de cassation établi par décret en se conformant aux articles 126 à 132 du code de justice militaire et statuant dans les conditions de forme et de fond prévues aux articles 133 à 155 dudit code.

    Aucune voie de recours, même en cassation, ne pourra également être exercée contre les décisions des juridictions d’instruction de droit commun statuant sur des faits prévus audit décret à l’exclusion de l’appel devant la chambre des mises en accusation qui statuera dans la quinzaine contre une ordonnance statuant sur une demande de mise en liberté provisoire et du pourvoi en cassation contre un arrêt de renvoi devant la cour d’assises. Un nouvel appel ne pourra être élevé que contre une ordonnance rendue plus de deux mois après une précédente décision de rejet de la chambre des mises en accusation.

    NOTA :

    Voir article 181 du Code de procédure pénale.

    Les infractions aux dispositions des articles 5, 6, 8, 9 et 11 (2°) seront punies d’un emprisonnement de huit jours à deux mois et d’une amende de 11 euros à 3 750 euros ou de l’une de ces deux peines seulement. L’exécution d’office, par l’autorité administrative, des mesures prescrites peut être assurée nonobstant l’existence de ces dispositions pénales.

    Les mesures prises en application de la présente loi cessent d’avoir effet en même temps que prend fin l’état d’urgence.

    Toutefois, après la levée de l’état d’urgence les tribunaux militaires continuent de connaître des crimes et délits dont la poursuite leur avait été déférée.

  • TITRE II
    Article 15 (abrogé au 19 mai 2011) En savoir plus sur cet article...

    L’état d’urgence est déclaré sur le territoire de l’Algérie et pour une durée de six mois.

    Un décret, pris en exécution de l’article 2, fixera les zones dans lesquelles cet état d’urgence recevra application.

    Article 16 (abrogé au 19 mai 2011) En savoir plus sur cet article...

    L’état d’urgence déclaré par l’article 15 emporte, pour sa durée, application de l’article 11 de la présente loi.

    Pour l’application de la présente loi :

    a) A Mayotte :

    1° La référence au département est remplacée par la référence à Mayotte ;

    2° La référence au préfet est remplacée par la référence au représentant de l’Etat à Mayotte ;

    3° A l’article 5, les mots : " dont le département se trouve en tout ou partie compris dans une circonscription prévue à l’article 2 " sont remplacés par les mots : " lorsque Mayotte est compris en tout ou partie dans une circonscription prévue à l’article 2 " ;

    b) A Saint-Barthélemy :

    1° La référence au département est remplacée par la référence à Saint-Barthélemy ;

    2° La référence au préfet est remplacée par la référence au représentant de l’Etat à Saint-Barthélemy ;

    3° La référence au conseil général est remplacée par la référence au conseil territorial ;

    4° A l’article 5, les mots : " dont le département se trouve en tout ou partie compris dans une circonscription prévue à l’article 2 " sont remplacés par les mots : " lorsque Saint-Barthélemy est compris en tout ou partie dans une circonscription prévue à l’article 2 " ;

    c) A Saint-Martin :

    1° La référence au département est remplacée par la référence à Saint-Martin ;

    2° La référence au préfet est remplacée par la référence au représentant de l’Etat à Saint-Martin ;

    3° La référence au conseil général est remplacée par la référence au conseil territorial ;

    4° A l’article 5, les mots : " dont le département se trouve en tout ou partie compris dans une circonscription prévue à l’article 2 " sont remplacés par les mots : " lorsque Saint-Martin est compris en tout ou partie dans une circonscription prévue à l’article 2 " ;

    d) A Saint-Pierre-et-Miquelon :

    1° La référence au département est remplacée par la référence à Saint-Pierre-et-Miquelon ;

    2° La référence au conseil général est remplacée par la référence au conseil territorial ;

    3° A l’article 5, les mots : " au préfet dont le département se trouve en tout ou partie compris dans une circonscription prévue à l’article 2 " sont remplacés par les mots : " au préfet de Saint-Pierre-et-Miquelon, lorsque Saint-Pierre-et-Miquelon est compris en tout ou partie dans une circonscription prévue à l’article 2 " ;

    e) Dans les îles Wallis et Futuna :

    1° La référence au département est remplacée par la référence aux îles Wallis et Futuna ;

    2° La référence au préfet est remplacée par la référence à l’administrateur supérieur des îles Wallis et Futuna ;

    3° La référence au conseil général est remplacée par la référence à l’assemblée territoriale ;

    4° A l’article 5, les mots : " dont le département se trouve en tout ou partie compris dans une circonscription prévue à l’article 2 " sont remplacés par les mots : " lorsque les îles Wallis et Futuna sont comprises en tout ou partie dans une circonscription prévue à l’article 2 " ;

    f) En Polynésie française :

    1° La référence au département est remplacée par la référence à la Polynésie française ;

    2° La référence au préfet est remplacée par la référence au haut-commissaire de la République en Polynésie française ;

    3° La référence au conseil général est remplacée par la référence à l’assemblée de la Polynésie française ;

    4° A l’article 5, les mots : " dont le département se trouve en tout ou partie compris dans une circonscription prévue à l’article 2 " sont remplacés par les mots : " lorsque la Polynésie française est comprise en tout ou partie dans une circonscription prévue à l’article 2 " ;

    g) En Nouvelle-Calédonie :

    1° La référence au département est remplacée par la référence à la Nouvelle-Calédonie ;

    2° La référence au préfet est remplacée par la référence au haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie ;

    3° La référence au conseil général est remplacée par la référence au congrès de la Nouvelle-Calédonie ;

    4° A l’article 5, les mots : " dont le département se trouve en tout ou partie compris dans une circonscription prévue à l’article 2 " sont remplacés par les mots : " lorsque la Nouvelle-Calédonie est comprise en tout ou partie dans une circonscription prévue à l’article 2 ".

Par le Président de la République :

RENE COTY.

Le président du conseil des ministres, EDGAR FAURE.

Le ministre délégué à la présidence du conseil, GASTON PALEWSKI.

Le garde des sceaux, ministre de la justice, SCHUMAN.

Le ministre des affaires étrangères, ANTOINE PINAY.

Le ministre de l’intérieur, MAURICE BOURGE-MAUNOURY.

Le ministre de la défense nationale et des forces armées, PIERRE KOENIG.

Le ministre des finances et des affaires économiques, PIERRE PFLIMLIN.

Le ministre des travaux publics, des transports et du tourisme, EDOUARD CORNIGLION-MOLINIER.

Le ministre de l’industrie et du commerce, ANDRE MORICE.

Le ministre de l’agriculture, JEAN SOURBET.

Le ministre de la santé publique et de la population, BERNARD LAFAY.

Le ministre de la marine marchande, PAUL ANTIER.

Le ministre des postes, télégraphes et téléphones, EDOUARD BONNEFOUS.

https://www.legifrance.gouv.fr/affi...



Imprimer cet article





"Malheur au pays dont le prince est un enfant"
vendredi 20 - 20h12
de : Deeplo
Crime de lèse majesté
vendredi 20 - 17h23
de : irae
1 commentaire
CFDT et FO pas de 1er mai unitaire
vendredi 20 - 14h14
2 commentaires
Frédéric Lordon : et voilà le sens du pari du 5 mai
vendredi 20 - 11h43
3 commentaires
Tolbiac évacué par la police à 5 heures du matin !!! (videos et photos)
vendredi 20 - 07h45
1 commentaire
Usager.e.s et grévistes, nous avons les mêmes intérêts :
 la défense d’un service public de qualité au service du public
vendredi 20 - 07h07
de : via Ch DELARUE
Fonctionnaire(s) et syndicalisme : Pour faire société.
jeudi 19 - 22h01
de : Christian DELARUE
L’insoupçonnable profondeur de la déroute / C’est l’heure de l’mettre - Radio
jeudi 19 - 20h07
de : HDM
Notre-Dame-des-Landes : "Le gouvernement est animé par une idéologie individualiste et capitaliste
jeudi 19 - 18h55
de : jean 1
1 commentaire
Etat espagnol : ¡ Ay Podemos !
jeudi 19 - 16h40
de : Antoine (Montpellier)
1 commentaire
info technique concernant le service mail de la poste
jeudi 19 - 16h17
de : info technique
1 commentaire
Grève SNCF : « C’est plus fort qu’en 2014 et 2016, mais moins dynamique. »
jeudi 19 - 08h38
La CGT Mines Energie appelle à la grève à partir de ce jeudi et jusqu’au 28 juin
mercredi 18 - 16h00
Grève : la CGT-RATP dépose un préavis pour jeudi et vendredi
mercredi 18 - 15h34
de : CGT-RATP
Sciences Po Paris à son tour occupée par des étudiants (video)
mercredi 18 - 14h51
2 commentaires
Comme dirait Ruffin un bol d’air...belge (video)
mercredi 18 - 13h26
de : irae
3 commentaires
SNCF : les grèves commencent à peser sur la croissance française
mercredi 18 - 11h15
3 commentaires
Merci Nicolas Hulot, les opérations à Notre-Dame-des-Landes coûtent 300 000 euros par jour à l’Etat...
mercredi 18 - 11h01
4 commentaires
JUSTICE DE CLASSE
mercredi 18 - 09h59
1 commentaire
Ce Roi d’Espagne qui fait la leçon démocratique ! Et la République, bordel !
mardi 17 - 15h16
de : Antoine (Montpellier)
3 commentaires
Survie : il faut virer Macron par ordonnances populaires !
mardi 17 - 14h14
de : Author : Pierrick Tillet
3 commentaires
19 avril, 1er et 22 mai : printemps larvé ou explosion sociale ?
mardi 17 - 09h20
PLUS MACRON PASSE A LA TÉLÉ, MOINS IL CONVAINC
lundi 16 - 23h07
de : Luttesinvisibles
François Ruffin - On n’est pas couché 14 avril 2018 (video)
lundi 16 - 22h50
Assemblée générale - Rennes 2
lundi 16 - 21h48
Macron... non... non... non... (video)
lundi 16 - 21h44
Les mensonges sanglants de M. Macron
lundi 16 - 21h27
de : Hervé Kempf
3 commentaires
Emmanuel Macron connaît ses classiques (video)
lundi 16 - 21h20
LE 19 AVRIL, C’EST EN GRÈVE POUR REMPLIR LES RUES !
lundi 16 - 18h55
de : Info’Com-CGT
Pierre Laurent : nous pensons qu’une marche du 5 mai réussie est une marche qui additionnerait toutes les forces
lundi 16 - 15h14
de : Pierre Laurent
3 commentaires
Marie-George Buffet : 5 mai pour faire la fête à Macron, belle initiative de François Ruffin
lundi 16 - 14h21
de : Marie-George Buffet
4 commentaires
(videos et photos) Manifestation nationale inter-luttes du 14 avril à Montpellier : 2500 personnes dans les rues, centre-ville retourné, 50 interpellés, une quarantaine de gardes à vue
lundi 16 - 13h55
de : jean 1
PLUS DE 2 HEURES, TOUT CELA, POUR RIEN OU SI PEU !
lundi 16 - 12h29
de : Serge Cercelletti
1 commentaire
Olivier Faure soutient les frappes en Syrie avec Benoît Hamon !!!
lundi 16 - 11h25
3 commentaires
Université de Tolbiac : point de convergence entre cheminots et étudiants (video)
lundi 16 - 09h57
de : Frédéric Dayan
Orange : Préavis de grève national pour le 19 avril 2018
lundi 16 - 09h46
de : CGT FAPT
Communiqué de l’UD CGT 44 suite à la manifestation du 14 avril
lundi 16 - 09h40
de : UD CGT 44
RÈGNE MACRON… GÉNÉRATION SACRIFIÉE !
lundi 16 - 09h31
de : Info’Com-CGT
1 commentaire
Il faut choisir : être dominé ou organisé pour le bien commun !
dimanche 15 - 19h15
de : LE BRIS RENE
1 commentaire
(Video) 14 avril 2018 à Marseille, la France Insoumise et la CGT s’unissent contre Macron
dimanche 15 - 17h11
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l'agression et l'esprit de revanche. Le moyen d'en sortir est l'amour. Martin Luther King
LE JOURNAL DU MEDIA de 20H
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Info Com-CGT

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite
SOIXANTE DIX SEPT - LA REVOLUTION QUI VIENT
mardi 13 mars
de Roberto Ferrario
NOUS NOUS RETROUVONS COMME CHAQUE ANNEE POUR NOUS RAPPELER CE JOUR OU FRANCESCO LORUSSO MOURUT... LE JOUR OU LE POUVOIR FICHA UN PIQUET DE FRÊNE DANS LE CŒUR ROUGE D’UN RÊVE... LE RÊVE D’UNE SOCIETE EN COULEURS... FAIBLE FLAMME QUI COUVE SOUS LA CENDRE !!! SOIXANTE DIXSEPT - LA REVOLUTION QUI VIENT sous la direction de Sergio Bianchi et Lanfranco Caminiti 432 pp -20,00 euros 88-88738-57-6 En Italie, le mouvement politique, social, culturel, existentiel de 1977 n’a (...)
Lire la suite
Pour la création d’un Conseil de déontologie du journalisme en France. Allez jusqu’à 200 000 !!!
dimanche 11 mars
de Roberto Ferrario
Signez ici : https://www.change.org/p/pour-la-cr... Les médias et la presse jouent un rôle majeur dans la vie démocratique d’un pays. Mais ils ont aussi le pouvoir de façonner le débat public. Ce pouvoir peut donner lieu à des abus. D’autant plus qu’ils dépendent de 9 milliardaires pour 90% d’entre eux et du gouvernement pour le service public. L’émission politique de France 2 du 30 novembre 2017 dont j’étais l’invité est un modèle du genre. (...)
Lire la suite
Solidarité avec les cheminots !!!
lundi 5 mars
de Roberto Ferrario
En juin 2016 les cheminots grévistes de Versailles ont reçu un chèque de 15 000 € de la part de quatre organisations membres de la CGT. ;-) En preparation de la greve, on doit se préparer à faire la même chose de maintenant... ;-)
Lire la suite
Élections en Italie : une droite honteuse, un rayon d’espoir à gauche
mercredi 28 février
de Marc Botenga via RF
Attentat néonazi, corruption, mafia… Sur fond d’une crise inouïe, l’Italie s’approche des élections parlementaires du 4 mars prochain. Alors que la social-démocratie assume son virage ultra-libéral, la droite recycle Berlusconi et s’en prend aux étrangers. À gauche, un nouvel acteur essaie de remettre les pendules à l’heure : ce sont les partis traditionnels, et non les migrants, qui sont responsables du chômage et de la précarité. Un attentat, une droite (...)
Lire la suite
Italie : Pourquoi voter pour Potere al popolo !
mercredi 28 février
de Chiara Carratù via RF
Potere al popolo ! est né lors de l’assemblée du 18 novembre en réponse à la crise de la gauche radicale, qui risquait encore une fois de disparaître des bulletins de vote, entraînée dans des alliances avec des forces ambiguës par rapport à leurs relations avec le PD (le parcours du Brancaccio, puis la convergence en grande partie avec Liberi et Uguali), ou présente avec des propositions politiques de faibles impact sur les secteurs d’avant-garde de la classe ouvrière. Voilà (...)
Lire la suite
Italie. Ils veulent redonner le pouvoir au peuple
mardi 20 février
de Gaël De Santis via FR
Communistes, écologistes et militants des centres sociaux autogérés partent ensemble aux élections législatives italiennes du 4 mars . La gauche qui ne s’est pas rendue aux sirènes néolibérales reprend espoir en Italie. Et si elle retrouvait le chemin du Parlement  ? Depuis le mauvais score des communistes, en 2008, elle n’est en effet plus représentée dans les institutions nationales. Cette année, le monde militant antilibéral a retrouvé le chemin de l’unité, sous (...)
Lire la suite