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180 ans ? Ça se fête…
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de Info’Com-CGT
Le syndicat Info’Com-CGT (prolongement de l’historique syndicat des typographes, la Chambre Syndicale Typographique Parisienne) est heureux de vous convier à fêter ses 180 ans. Une telle continuité syndicale unique est due, à son animation, des décennies durant, par des militantes et militants CGT qui ont à cœur de lutter pour l’émancipation sociale des travailleurs et travailleuses. Un tel anniversaire tombe à pic pour réaffirmer notre attachement à un syndicalisme (...)
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Primaires italiennes - Fausto Bertinotti : JE VEUX... ne pas être écrasé par l’échec du néo-libéralisme (4)
de : Fausto Bertinotti
jeudi 6 octobre 2005 - 03h51 - Signaler aux modérateurs
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de Fausto Bertinotti traduit de l’italien par karl&rosa

Le néo-libéralisme a échoué quant à sa principale promesse : l’idée que une fois retirées les contraintes de l’intervention de l’Etat dans l’économie, une fois abattus les piliers de l’Etat social, une fois éliminées les protections du monde du travail, on aurait garanti un avenir de développement sans crises.

Cette ligne a représenté une véritable "vision du monde" qui a formé l’ensemble des politiques du travail, des politiques économiques et sociales jusqu’à investir le rôle du gouvernement et son rapport aussi bien avec les formes de la démocratie représentative qu’avec les peuples eux-mêmes.

Une offensive permanente et généralisée qui a attaqué à la fois les garanties, les protections et les salaires s’est imposée dans les politiques du travail.

On a décliné cette offensive sous un qualificatif qui est devenu un fétiche indiscutable : "flexibilité". Derrière ce mot on a pratiqué concrètement : la réduction de formes de protection du droit du travail, comme le CDI, la compression des salaires de plus en plus drastique, l’attaque systématique à la possibilité-même d’unification des travailleurs comme le contrat collectif de travail.

Cela a eu pour conséquence la précarisation généralisée et l’arrivée de modalités de travail servile qui, sous de nouvelles formes, reproduisent, en particulier dans les nouvelles générations, la vieille plaie de l’offre du travail "à la criée".

Avec une aggravation supplémentaire par rapport au passé : aujourd’hui les formes aberrantes du travail précaire et servile concernent non seulement les basses tâches mais indifféremment toutes les tâches, jusqu’à concerner pleinement les professions les plus hautes, y compris celles de la recherche et du savoir.

Nous sommes face à une féminisation croissante du marché du travail, non seulement dans le sens d’une forte présence féminine dans les secteurs les plus précaires mais également dans la direction de l’extension à l’ensemble des travailleurs des conditions de subordination, de marginalisation, de travail servile qui ont historiquement caractérisé les rapports de travail des femmes.

Dans les politiques économiques, le dogme du retrait de l’Etat de tout rôle d’intervention et de contrôle direct où indirect a régné. C’est ainsi qu’a prévalu la politique de la privatisation de tout ce qui était auparavant considéré comme espace public (pas seulement dans le domaine de la production de biens matériels mais aussi dans celui des services publics et des ressources naturelles).

Dans les politiques sociales a prévalu la réduction progressive des garanties et des protections, l’érosion de plus en plus forte des droits et des protections qui, avec les processus de privatisation et de libéralisation, ont provoqué une condition de vulnérabilité dans des couches sociales de plus en plus vastes.

L’école a été soumise à une attaque dévastatrice dans l’objectif de déterminer à nouveau une sélection de classe : au moyen de la dite "canalisation" on veut ramener les enfants des travailleurs à une formation professionnelle soumise aux exigences des entreprises et du marché et réserver aux élites l’accès à l’excellence des circuits internationaux de l’instruction.

Par suite de cette logique, l’université a été déqualifiée, une grande partie du corps enseignant et du personnel précarisée, la recherche mortifiée.

Cette attaque de l’ensemble des droits acquis par des années de lutte a été générale et coordonnée dans tous les pays, il suffit de prendre par exemple la question centrale de la sécurité sociale, attaquée sous des formes différentes, mais d’inspiration analogue, dans tous les pays européens.

Jamais, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, la distribution des revenus entre les classes n’a été aussi déséquilibrée, jamais le processus d’appauvrissement des masses populaires n’a été aussi étendu, jamais la condition d’incertitude et de précarité n’a pesé aussi lourd.

Le virage est historique : pour la première fois, depuis des décennies, l’attente, jadis presque spontanée, d’un avenir meilleur pour les nouvelles générations, s’est interrompue, même dans les consciences des personnes.

Le libéralisme a échoué non seulement parce qu’il a déterminé de nouvelles injustices et qu’il a augmenté les inégalités mais aussi parce qu’il a produit une crise économique et sociale (dont l’Italie est le cas le plus aigu) qui, par ses dimensions et sa profondeur, requiert la mise à l’ordre du jour du thème d’une alternative. Sans quoi, le néo-libéralisme, après les dégâts produits lors de la phase montante, risque de nous entraîner dans son échec.

Le thème de l’alternative de société n’est plus seulement l’objectif subjectif de ceux qui réclament un monde nouveau : il est une mise à l’ordre du jour de la nécessité de ne pas être écrasé sous les gravats produits par le néo-libéralisme en crise.

Rifondazione Comunista Parigi (Bellaciao)
Refondation Communiste Paris (Bellaciao)

Pour plus d’info, écrire ici : bellaciaoparis@yahoo.fr

Primaires italiennes



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Commentaires de l'article
Il faut repenser une alternative mobilisatrice
6 octobre 2005 - 12h04

La pensée néo-libérale a envahi la politique depuis les années 1980. Elle a su rendre son dicours crédible et mobilisateur. Elle a séduit même les sociaux-démocrates qui gouvernent en appliquant les principes néo-libéraux. En les atténuant quelque peu, certes, mais en acceptant les contraintes de la pensée monétariste par exemple et de l’économie de marché (on ne dit plus capitaliste). Le modèle néolibéral n’a pas failli : il a enrichi les riches et précarisé les pauvres. C’est son objectif. La gauche elle a failli par suffisance : la vraie pensée était de gauche, la vérité était de gauche, la droite n’avait plus d’idéologie, ne pensait plus. La gauche a laissé le champ libre aux nouveaux concervateurs. Elle doit faire preuve d’humilité et repenser ses projets, les rendre crédibles et attractifs. Elle doit proposer une alternative qui ne soit pas simplement la reprise de vieux dogmes, d’anciens modèles qui ont failli et permis la victoire des conservateurs. En particulier pour mobiliser les plus jeunes, elle doit tenir compte des nouvelles spécificités de notre société dans laquelle l’individu prend de plus en plus de place. Cette évolution peut être bénéfique si le seul individu mis en avant n’est pas l’individu marchand, l’individu soit-disant rationnel du libre marché.






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