Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

LA HACHE DE L’HISTOIRE
de : Marc Alpozzo
samedi 22 octobre 2005 - 13h27 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 23.8 ko

"La lutte de l’homme contre le pouvoir est la lutte de l’homme contre l’oubli", Milan Kundera.

de Marc Alpozzo

Organiser l’oubli. Organiser l’oubli sur le théâtre de l’Histoire. Théâtre de l’Histoire sur lequel se réalise selon Hegel, l’Esprit universel .Une Histoire qui sévit avec une grande hache. L’homme au centre de l’Histoire. L’homme écrasé par l’Histoire. Voilà tout le principe des romans de Milan Kundera.

Doit-on croire Hegel lorsqu’il prétend que l’Histoire n’est pas contingente ? L’Histoire aurait un objet. Elle serait le théâtre des opérations de l’Esprit universel qui agite les hommes en vue d’une fin dont ils n’ont pas encore conscience. L’Histoire aurait donc un sens.

La mémoire

Mais l’Histoire ne se fait pas sans un minimum d’oubli organisé. Paradoxe de l’Histoire. Un art plus qu’une science. Elever le mensonge au niveau de la vérité. Organiser l’oubli au milieu même de la mémoire. A propos de son roman, Le livre du rire et de l’oubli Milan Kundera écrit : « C’est un roman sur le rire et sur l’oubli et sur Prague, sur Prague et sur les anges. » Récit romanesque qui mêle les tonalités historiques et fictionnelles. Comme si Kundera voulait dénoncer l’illusion de toute mémoire dans l’Histoire du communisme, l’histoire de Prague. Incipit : mise en scène de la disparition d’un grand acteur du communisme, Clementis. En février 1948, il pose au balcon d’un palais baroque de Prague aux côtés de Klement Gottwald. Il fait froid ; il neige. Plein de sollicitude, Clementis pose sur la tête de Gottwald, nu tête, sa toque de fourrure. Photo de famille ; reproduite à des milliers d’exemplaires. Quatre années plus tard, Clementis accusé de trahison est pendu. La section de propagande le fait disparaître de la photo. Il ne reste plus que sa toque de fourrure sur la tête de Gottwald, seul à présent sur le balcon. L’entreprise d’amnésie fonctionne parfaitement. Clementis est effacé de la mémoire historique. L’Histoire est oubli perpétuel. La photo historique devait être présentée comme un support de la mémoire, elle sera montrée comme une dynamique effrayante de l’oubli. Dynamique de l’oubli et du mensonge.

Pour lutter contre l’oubli : l’écrivain. Celui qui écrit, conserve la mémoire universelle. Celle de l’Esprit se réalisant sur le théâtre de l’histoire. Se réalisant jusqu’à sa fin dernière. Celle de la fin annoncée de l’histoire par Hegel. Et de fait « quand un jour (et cela sera bientôt) tout homme s’éveillera écrivain, le temps sera venu de la surdité et de l’incompréhension universelles » . L’écrivain dénonce les supercheries de l’histoire. On pense à Kafka, prophète d’une ville sans mémoire. On pense aux décennies communistes à Prague, ville où se sont articulés totalitarisme et amnésie. Ils vont bien sûr de pair.

La raison se couronne elle-même dans la philosophie de l’histoire de Hegel. Lorsque l’histoire se termine, l’emblématique système hégélien parachève la signification de l’histoire universelle de l’humanité permettant ainsi de penser les pensées de Dieu avant la création. L’humanité se met alors à réfléchir sur elle-même. Tout comme le roman pour Kundera . Quelle identité pour le roman ? Quelle identité pour l’humanité ? Peut-on répondre par les trois grands thèmes qui ouvrent Le livre du rire et de l’oubli de Milan Kundera et se clôture par L’ignorance : la mémoire, l’exil, l’oubli.

L’exil équivaut à la perte : disqualification sociale, identitaire ; départ vers un lieu : l’Ouest ! Mais ce lieu est un non-lieu. L’exilé est privé de son statut ; limité par la langue ; incapable d’exprimer son histoire personnelle. L’oubli dans l’expérience de la perte. Perte d’un passé devenu subitement trop lourd. D’où l’effacement de la mémoire incapable de ne retenir autre chose à présent que les dates des vacances de la vie.

L’exil

L’exil est une violence, car au-delà de la fuite du pays natal, c’est l’interdit de faire la cérémonie des adieux dont parlera encore L’ignorance. Il y a la honte. Le dénuement. La clandestinité. Laisser derrière soi les « archives de la vie privée » dit Milan Kundera. C’est la quête désespérée de Mirek pour récupérer ses lettres d’amour de sa jeunesse . C’est la conjugalité rompue par la mort du mari de Tamina. L’impossible probabilité du retour. La mort du mari signifie que l’exil devient une véritable maladie. Une névrose. Dans l’exil se trouve ce paradoxe : l’obsession de la mémoire ; la facilité de l’oubli. Alors pour Kundera, le langage l’emporte sur l’image. On peut le comprendre. L’image est mensongère à merci. Kundera dénonce le défaut ontologique de l’image par rapport au langage.

« Le temps du roman de Kafka est le temps d’une humanité qui a perdu la continuité avec l’humanité, d’une humanité qui ne sait plus rien et ne se rappelle plus rien et habite dans des villes qui n’ont pas de nom et dont les rues sont des rues sans nom ou portent un autre nom qu’hier, car le nom est une continuité avec le passé et les gens qui n’ont pas de passé sont des gens sans nom. » Tamina dans la sixième partie du roman de Kundera tente de reconstituer le visage de son mari défunt. Exercice purement spirituel. Mais exercice vain. L’épaisseur identitaire des noms et petits noms, des surnoms. Epaisseur existentielle saisit par le langage dans cet amour perdu. Perte de soi dans cette recherche de l’autre. La mémoire s’efface sans l’adjuvant du langage. Faut-il en rire ?

C’est la fonction de la sixième partie du roman : inverser le titre. A présent : Le livre de l’oubli et du rire.

La reprise de l’incipit, sous l’ombre de Kafka, expose la question essentielle : si la mémoire est raturée, amnésiée, comment vivre le présentisme ? Cette négation du temps, fixant les consciences dans un éternel présent. Kafka : le symbole. Symbole de ces lieux de l’oubli ; Kafka comme méditation sur l’Histoire en tant qu’espace de l’oubli. L’oubli : par l’interdiction de certains livres, de certains écrivains (Kafka/Kundera...)

L’oubli

C’est le silence des artistes. Fin de l’art . Fin de toute expression artistique et esthétique de valeur. C’est le silence des « vrais » artistes. C’est le silence des « vrais » écrivains. C’est le silence des « vrais » philosophes. C’est le triomphe du silence. Triomphe de l’« infantocratie » que Kundera dénonce en empruntant le terme à Musil. C’est le triomphe du pouvoir des enfants. Triomphe des anges.

« Concevoir le diable comme un partisan du Mal et l’ange comme un combattant du Bien, c’est accepter la démagogie des anges. Les choses sont évidemment plus compliquées.

Les anges sont partisans non pas du Bien mais de la création divine. Le diable est au contraire celui qui refuse au monde divin un sens rationnel . » L’Histoire devient l’histoire d’un grand silence. Histoire des artistes ; des philosophes bâillonnés. C’est l’Histoire des enfants comme variante de l’innocence. L’innocence que l’on peut assimiler à l’idiotie simpliste d’un monde fait pour les enfants.

L’ange annonciateur Gabriel devient ange exterminateur. Pour Kundera, c’est le triomphe de l’infantocratie. Rire des enfants. « Rire insolite, parce qu’il ne se passait rien de drôle, mais en même temps c’était un rire plaisant et contagieux : il l’invitait à oublier son angoisse . » Rire des anges. L’enfant idéal d’un avenir radieux, celui du communisme. Idéologie de la masse. Mythe de la démocratie. L’enfantocratie. L’avenir de la nation.

L’avenir de la non-individuation. Car sans autonomie comment pourraient-ils avoir une identité ? Peut-on encore faire cette expérience phénoménologique de la sortie de soi ? Lorsque Tamina fait l’amour avec Hugo, c’est le dégoût. La nausée d’une scène sexuelle tragico-grotesque. C’est la tentative vaine de Tamina de faire du corps un espace de la mémoire. Ne nous reste-t-il alors que l’oubli ? L’imagologie selon le terme de Kundera dans L’immortalité oppose au kitch totalitaire un kitch occidental tout en douceur certes, mais tout aussi terrible. Dans son expérience de l’exil, Milan Kundera dispose du recul nécessaire pour voir ce qui est inaccessible à l’occidental : un monde dominé par son narcissisme et sa frivolité.

Devant l’hystérie graphologique occidentale, - contre l’oubli ? Pour assurer son immortalité ? - devant cet attrait pour l’exhibitionnisme occidental, il ne reste plus qu’à réfléchir au roman selon Milan Kundera. Que reste-t-il du roman face à la crise du langage ? Pourquoi écrire ? Est-ce une crise existentielle cachée derrière la folie de l’écriture, de l’exhibition ? Une vengeance contre l’Histoire ? Le vide existentiel de l’homme occidental qui n’inspire plus que sarcasme et rire. Irréversible vide ontologique du dernier homme ? Irréversible exhibitionnisme de fin de l’histoire ?

« Tout le monde était ravi de cette trouvaille et un homme extraordinairement ventru développa l’idée que la civilisation occidentale allait périr et que l’humanité serait enfin libérée du fardeau asservissant de la tradition judéo-chrétienne. C’étaient des phrases que Jan avait déjà dix fois, vingt fois, trente fois, cent fois, cinq cents fois, mille fois entendues, et ces quelques mètres de plage se changèrent bientôt en amphi. L’homme parlait, les autres écoutaient avec intérêt et leurs sexes dénudés regardaient bêtement et tristement vers le sable . »

Piste à suivre : http://www.magazine-litteraire.com/...



Imprimer cet article





Gilets jaunes : sept Français sur dix trouvent le mouvement "justifié" et estiment qu’il a servi aux catégories populair
mardi 19 - 13h36
de : nazairien
LA RAGE ET LA RÉVOLTE
mardi 19 - 12h42
de : Ernest London
Didier Maisto, directeur de "sud radio" , mais aussi, journaliste de terrain, témoigne sur l’acte 53 à Paris (vidéo)
lundi 18 - 23h02
de : nazairien
1 commentaire
3 Médias indépendants, au coeur de l’acte 53 à Paris, article de pierrick tillet (vidéos)
lundi 18 - 19h12
de : nazairien
Le peuple désarmé sera toujours vaincu ! Analyse à méditer en tout cas !
lundi 18 - 16h54
de : JO
2 commentaires
Le Préfet de police a « transformé par un tour de passe-passe bureaucratique des manifestants en délinquants »
lundi 18 - 16h40
de : JO
4 commentaires
Mémoire historique : Information et mise au point sur l’association « 24 août 1944 »
lundi 18 - 15h24
de : Miguel Campos
1 commentaire
Dimanche 17 Novembre, Paris, Acte 53 suite, Pas de repos pour les GJ ! (vidéo)
dimanche 17 - 21h16
de : nazairien
1er anniversaire, du combat des "gilets jaunes" AN II reprise des "ronds points" (vidéo)
dimanche 17 - 20h25
de : nazairien
4 commentaires
16 et 17 novembre : pas de cadeaux pour l’anniversaire des gilets jaunes
dimanche 17 - 19h32
2 commentaires
Les Forces de l’Ordre (quoique) ne devraient-t-elle nettoyer plus souvent la visière de leur casque
dimanche 17 - 18h34
de : jean-marie Défossé
Acte 53 Gilets Jaunes : Dissuasion ou interdiction perfide des manifs ; ?
dimanche 17 - 18h01
de : JO
Acte 53 Gilets Jaunes :Des policiers se font-ils passer pour des black blocs
dimanche 17 - 17h54
de : JO
Les réformes de Macron sont les vraies armes par destination
samedi 16 - 20h54
de : Xavier Marchand
1 commentaire
Une Transition Anticapitaliste est-elle encore possible ?
samedi 16 - 14h02
de : Lepotier
9 commentaires
Damien Saez, un artiste, qui n’a jamais renié ses engagements, chante l’anniversaire du combat des "gilets jaunes"
vendredi 15 - 23h13
de : nazairien
Pour revenir sur la 4e Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes à Montpellier avec Demos Kratos (vidéo)
vendredi 15 - 19h35
de : nazairien
Reviens vite Evo, ton peuple a besoin de toi : Roger Waters (vidéo str fr)
vendredi 15 - 11h50
de : nazairien
2 commentaires
LES « PÉTROLEUSES »
vendredi 15 - 10h48
de : Ernest London
LA LUTTE FINALE
jeudi 14 - 20h36
de : Nemo3637
2 commentaires
Hôpital : tout le monde déteste l’austérité
jeudi 14 - 18h11
Bloc bourgeois - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 13 - 21h31
de : Hdm
Sans âme.
mercredi 13 - 21h27
de : L’iena rabbioso
Précarité étudiante : le cinq décembre dans toutes les têtes
mercredi 13 - 18h37
1 commentaire
GILETS JAUNES Acte 52 à Montpellier : La terreur bleue !
mardi 12 - 16h26
de : JO
CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT À LA FRANCE
mardi 12 - 12h16
de : Ernest London
BOLIVIE ! Processus électoral électronique mis en cause !
mardi 12 - 11h32
de : JO
2 commentaires
Pour poser de nouveaux jalons de laïcité
mardi 12 - 01h01
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Intervention de Michèle Sibony, au nom de l’UJFP, à la manifestation du 10 novembre contre l’islamophobie
lundi 11 - 23h23
de : Chantal Mirail
6 commentaires
L’appel à manifester des sous-marins jaunes
lundi 11 - 21h09
de : jean1
Rassemblement contre la précarité étudiante dans toute la France le mardi 12 novembre
lundi 11 - 20h50
de : jean1
La terre a tremblé de Cruas à Tricastin ; Allo vous m’entendez ?
lundi 11 - 15h40
de : le fou du roi nucléaire pour coordi SudEst
1 commentaire
Gauche SERVILE ou gauche INDOCILE face aux intégrismes religieux
lundi 11 - 11h53
de : Christian DELARUE
5 commentaires
Coup d’Etat en Bolivie :Les syndicats annoncent un siège et donnent 48 heures à Camacho pour quitter La Paz
lundi 11 - 11h13
de : JO
2 commentaires
L’Europe doit cesser d’investir dans l’industrie du génocide
dimanche 10 - 22h29
de : DAIARA TUKANO via Christine Prat
ISLAMOPHOBIE : du SENS STRICT au SENS LARGE
dimanche 10 - 17h42
de : Christian DELARUE
8 commentaires
Le voile est-il une obligation religieuse ?
dimanche 10 - 17h22
de : Mohammed Chirani
5 commentaires
Comprendre l’instrumentalisation du féminisme à des fins racistes pour résister
dimanche 10 - 17h07
de : Lisbeth Sal et Capucine Larzillière 15 septembre 2011
3 commentaires
MRAP : La lutte contre la haine doit être unitaire
dimanche 10 - 00h01
de : Christian D (CN - MRAP)
4 commentaires
Riposte populaire face à l’islamophobie
samedi 9 - 19h00
de : jean1
8 commentaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Cependant ne doute pas que Léon l'Africain, Léon le voyageur, c'était également moi. W.B. Yeats. Poète irlandais (1865-1939).
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite