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Nous n’avons qu’un seul texte de référence
de : europleft
samedi 3 juin 2006 - 20h53 - Signaler aux modérateurs
12 commentaires

nous n’avons qu’un seul texte de référence :c’est la charte antilibérale qui n’est pas partagée forcément par tout le monde en totalité mais qui a le mérite de fédérer la vraie gauche.

la candidature unitaire des collectifs doit se baser sur cette charte , c’est la stratégie la plus efficace et la plus rassembleuse.

Pour l’instant José Bové semble le candidat le plus capable de rassembler une majorité à gauche pour gagner.

Il est bien entendu que c’est un collectif qui coordonne les actions .

M G Buffet est la mieux placée pour diriger la campagne et O Besancenot pourrait être un excellent porte-parole, mais n’excluons pas tous les autres courants de la gauche antilibérale qui devront avoir une large place.

Une candidature unique apportera une dynamique unitaire à toute la campagne antilibérale pour amplifier notre victoire de mai 2005.



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Commentaires de l'article
> nous n’avons qu’un seul texte de référence
3 juin 2006 - 20h57

le lien du blog de la gauche antilibérale :
http://lagauche.canalblog.com



> nous n’avons qu’un seul texte de référence
4 juin 2006 - 01h22

Cette "Charte antilibérale" réserve quelques mauvaises surprises lorsqu’on la regarde de plus près. Ainsi, concernant les salaires, ne figure même pas la revendication des 300 euros d’augmentation pour tous. Il n’est pas non plus précisé si le SMIC à 1500 euros est calculé en brut ou en net (dans le premier cas, même un Fabius peut le revendiquer sans que le Medef ne crie au scandale…). Tout semble être fait en réalité pour s’adapter au programme du PCF qui sur ce point comme sur d’autres préfère garder le silence.
La principale difficulté réside autour de la question de l’emploi. Tout est fait pour contourner la revendication de l’interdiction des licenciements. Le document parle certes d’interdire les " licenciements boursiers ". Mais la formule n’a aucun sens : dans l’enchevêtrement actuel des prises de participation entre filiale et entreprises sous-traitantes, il n’y a aucune difficulté à faire apparaître sur le plan comptable un déficit ou un excédent selon les besoins. Quant au " droit de veto suspensif ", il existe déjà en réalité pour les Comités d’entreprise : c’est la possibilité pendant un certain temps de faire appel à un expert pour contester le bien fondé d’un licenciement collectif. Mais c’est le patron qui décide. Il est toujours possible pour les syndicalistes de gagner un peu de temps pour organiser la lutte, mais c’est le rapport de force à ce niveau qui tranchera exclusivement… Autant dire que tout cela est de la poudre aux yeux.
Toute la philosophie générale en réalité est destinée à fabriquer un catalogue de bonnes intentions au tranchant bien émoussé. Le libéralisme est présenté comme un " modèle " ou un " dogme ", un choix politique possible parmi d’autres dans le cadre du capitalisme. Aucun lien n’est fait avec la crise du capitalisme, comme si la question se réduisait simplement à un problème de volonté politique… Aucune mesure par conséquent n’est destinée à remettre en cause le droit exclusif de la bourgeoisie à diriger la société. C’est même le contraire, puisque le document prend bien soin de préciser que toutes ces mesures ne mettront pas en danger l’économie…
La référence aux luttes n’est certes pas absente : " De tels objectifs se heurtent aux intérêts des forces et classes dominantes, ils susciteront leur résistance. Leur réalisation sera le résultat d’un mouvement continu articulant mobilisations sociales, débats citoyens et actions politiques ". Mais c’est la nature même de cette articulation qui devrait être précisée : sous le gouvernement Jospin, le PCF s’est plu en effet à expliquer qu’il avait un pied au gouvernement et un pied dans la rue. Avant de conclure que si il n’avait pas pu faire pencher la balance du bon côté, c’est à cause des travailleurs qui ne s’étaient pas assez mobilisés…
Mais c’est justement là où le bât blesse. " Bousculer les résistances " comme il est dit également à la fin du texte suppose un vrai programme pour les luttes. Depuis plus de dix ans, la combativité s’est quand même un peu manifestée. Mais à chaque fois, elle a été confrontée à l’inertie des directions syndicales et des appareils réformistes. Même la lutte contre le CPE a démontré à contrario à quel point il a fallu exercer une formidable pression à la base pour que ces appareils, par peur de perdre toute crédibilité, finissent par accompagner le mouvement plus loin qu’ils ne le souhaitaient au départ.
Pour contrer l’étouffoir des bureaucraties syndicales, l’organisation démocratique des travailleurs en lutte est une question incontournable. Cela devrait être un point d’orientation fondamental pour n’importe quel programme qui prétendrait défendre de façon un tant soit peu conséquente les intérêts du monde du travail

La question des candidatures unitaires antilibérales est bien sûr en grande partie déconnectée de cette discussion. Du côté des états-majors et de la direction du PCF en particulier, le seul horizon vraisemblable et réaliste est le ralliement à un gouvernement avec le PS. Ce sont les calculs électoraux qui dominent, et la référence à une " charte antilibérale " est tout juste un faux semblant destiné à être rapidement oublié.
Mais le développement de la crise sociale et politique ne manquera pas de donner toute son importance à ces débats.Cette question doit pouvoir être traitée de manière conséquente. Si le point de départ des discussions peut se situer dans le refus de la contre-réforme libérale et de ses mesures, la construction d’une alternative, pour être efficace, implique nécessairement d’aller vers un affrontement avec les classes dominantes et avec le système capitaliste. Cela passe par une série de mesures qui mettent au centre de nos préoccupations l’objectif d’amener le monde du travail, au travers de ses luttes, à prendre des positions et à contrôler réellement la marche de l’économie, de la société et de l’Etat.
Cette préoccupation est encore aujourd’hui absente pour l’essentiel dans la charte antilibérale. Mais le débat reste ouvert...

LP Militant LCR



> nous n’avons qu’un seul texte de référence
4 juin 2006 - 11h26 - Posté par

Cette "Charte antilibérale" réserve quelques mauvaises surprises lorsqu’on la regarde de plus près. Ainsi, concernant les salaires, ne figure même pas la revendication des 300 euros d’augmentation pour tous.

on voit bien que tu cherches tous les pretextes possibles pour ne pas t’associer au rassemblement antilibéral,à mon avis tu as fais le pari que ce ne sera pas pour 2007.

c’est ton problème,d’autres à la LCR n’ont pas fait le même choix.

des candidatures multiples vont permettre de se compter sans apporter véritablement de dynamique et pour les 300 euros pour tous ,nous avons vraiment besoin d’un mouvement populaire.

Dan cette hypothèse ,les gens de gauche vont préférer un vote utile pour sego ou ne pas voter du tout.

jc
http://lagauche.canalblog.com


> nous n’avons qu’un seul texte de référence
4 juin 2006 - 15h29 - Posté par

"on voit bien que tu cherches tous les pretextes possibles pour ne pas t’associer au rassemblement antilibéral,à mon avis tu as fais le pari que ce ne sera pas pour 2007."

le rassemblement oui mais pas à n’importe qu’elle prix , c’est quoi ce chantage sur nos convictions ???


> nous n’avons qu’un seul texte de référence
4 juin 2006 - 18h28 - Posté par

"on voit bien que tu cherches tous les pretextes possibles pour ne pas t’associer au rassemblement antilibéral,à mon avis tu as fais le pari que ce ne sera pas pour 2007."

La bataille pour des candidatures unitaires anticapitalistes s’inscrit dans une situation politique marquée par le Non de gauche, la crise des banlieues, le mouvement contre le CPE, évènements qui confirment les résistances sociales et politiques aux attaques néo-libérales.
L’objectif d’une candidature unitaire doit être de donner une traduction politique anticapitaliste à ces mouvements sociaux et politiques, alternative contre la droite et l’extrême droite mais aussi face au social-libéralisme du Parti Socialiste. En effet, il y a en France mais aussi en Europe un enjeu énorme : La crise du néo-libéralisme dégage une série de ruptures sociales et politiques contre les politiques patronales et gouvernementales. Quelle sera la trajectoire de ces ruptures ? c’est l’enjeu des batailles politiques liés à cet appel aux candidatures unitaires. En effet, soient ces ruptures sont consolidées, approfondies, cristallisées dans une dynamique anticapitaliste, soient elles sont rendues politiquement et socialement compatibles avec le social-libéralisme au travers de l’intégration dans des mécanos avec le centre gauche ou la social démocratie libérale.
En Italie, c’est le sens de l’évolution de Refondation communiste qui participe au gouvernement Prodi. En Allemagne c’est le sens de l’offensive du PDS et de la droite du WASG contre l’aile gauche du linsk partei. En France , c’est le sens de la bataille du PCF pour "rassembler toute la gauche, de l’extrême gauche à la direction du PS dans une majorité anti-libérale" ou celle de Bové "pour un accord politique avec le PS après les élections". C’est le sens de la politique du PCF qui a mis en place des réunions comme celle du 8 février et du 27 Avril avec le PS, les Verts, et qui en même temps joue la carte de l’unité des anti-libéraux ! L’objectif est de neutraliser ceux qui s’opposent à cette politique- en l’occurrence , la LCR en France- soit en les intégrant dans des dispositifs d’union de la gauche, soit en les marginalisant. Donc soit nous acceptons un mécano qui nous relierait à la direction du PS, soit nous refusons le mecano "gauche plurielle ou Union de la gauche N2" et nous construisons une alternative à la direction du PS.
C’est le fond du débat entre la formule "pas de participation dans un gouvernement dominé par le social libéralisme" et celle qui "refuse toute alliance parlementaire ou gouvernementale avec le PS". Dans le cas de la première formule, on évacue la question des alliances avec le PS, on prend position contre le social libéralisme mais sans nommer le PS –or quelle est la valeur d’une dénonciation du social libéralisme sans nomme le PS surtout qu’aucun dirigeant du PS ne se déclare, bien entendu social libéral- et enfin on suggère-avec l’objectif de rassemblement de toute la gauche sur un projet antilibéral-qu’on ne peut écarter l’hypothèse d’un gouvernement à majorité anti-libérale et une minorité sociale libérale- ce qui dans le cadre des rapports de forces actuel est une vue de l’esprit. Et donc, on nous explique qu’on ne peut trancher la question, que cela dépendra des rapports de forces… Et en attendant le PCF et les quelques élus d’Alternative citoyenne participent aux exécutifs des conseils régionaux avec le PS.. et préparent dans une série de circonscriptions les législatives ! Voilà pourquoi, la LCR a proposé une formule claire et sans ambiguité : "pas d’alliances parlementaires et gouvernementales avec le PS". Et depuis la rentrée de septembre 2006 nous défendons la perspective de candidatures unitaires anticapitalistes, nous continuons dans les collectifs à discuter des conditions politiques à ces candidatures, nous participons comme observateur au collectif national -observateur car sur un plan national nous ne pouvons participer comme membre à part entière dans une structure dont nous ne partageons pas la base politique- et intervenons dans toutes les structures existantes qui discutent les candidatures unitaires, notamment les collectifs locaux pour défendre les bases politiques que nous jugeons correctes pour de telles candidatures.

LP, Militant LCR


> nous n’avons qu’un seul texte de référence
4 juin 2006 - 19h18 - Posté par

LP écrit à un moment donné ; :
"....et enfin on suggère-avec l’objectif de rassemblement de toute la gauche sur un projet antilibéral-qu’on ne peut écarter l’hypothèse d’un gouvernement à majorité anti-libérale et une minorité sociale libérale- ce qui dans le cadre des rapports de forces actuel est une vue de l’esprit. "
Eh bien bravo et merci LP parce que tu mets le doigt sur le coeur du problème : dans le cadre du rapport de forces ACTUEL , ok, mais le rapport de forces au sortir d’une forte dynamique unitaire anti-libérale, qu’est-ce qu’on en sait ? C’est pas une vue de l’esprit, c’est une hypothèse. Vous êtes réellement capable de l’exclure cette hypothèse ? Sur la base de quoi vous l’excluez ? Vous savez d’avance que c’est impossible ?
"C’EST ECRIT" ??!
Vous êtes des madame soleil à la lcr ou quoi ?
(Au fait, à propos de la comparaison avec l’Italie du social-libéral Prodi qui a réussi à canaliser la contestation et submerger Rifondazione, oui les choses peuvent se passer de la même façon en France, mais pas forcément car ces temps-ci l’anti-libéralisme y est bien plus dynamique.)

foma
("Nothing is written !!" Lawrence d’Arabie)


> nous n’avons qu’un seul texte de référence
5 juin 2006 - 00h28 - Posté par

Ce qui peut déjà laisser indiquer de la manière dont pourrait finir un tel processus, il suffit de le regarder d’un peu plus près. A l’aune de la question électorale, le débat entre anticapitalisme et antilibéralisme prend son contenu concret. Il ne s’agit pas d’une querelle de mots, mais de savoir quels sont les moyens pour changer le rapport de forces : les luttes ou les élections ? Et la question de l’unité en découle : alliance électorale ou unité pour les luttes ?
Beaucoup de militants, notamment au Parti communiste, jurent ne pas vouloir recommencer l’union de la gauche. Certainement, mais dans les faits, à partir du moment où ils ne voient pas d’issue hors des élections et des combinaisons parlementaires, ils restent sur le même terrain que le PS : les institutions, la voie électorale, un bon gouvernement de gauche…
Et c’est bien ce que dit M-G. Buffet quand elle défend le rassemblement de " l’ensemble des forces de gauche ", en voulant jouer des rapports de forces pour que le programme ne soit pas le social-libéralisme du PS. Mais la question du rapport de force ne se pose pas qu’avec le PS mais principalement entre les travailleurs et le patronat. Là est la vraie discussion.
Pour faire bouger les choses, il faut changer par les luttes sociales et politiques le rapport de force entre les classes populaires et les classes dominantes.
Pour le PS, il ne saurait en être question. Les choses sont claires, Hollande rendant hommage au " capitalisme familial " de Michelin déclarait : " il y a comme une leçon : le capitalisme, quand il est maîtrisé, organisé, fidèle à son pays, voire même à sa région, peut aussi réussir à l’échelle du globe, sans pour autant être inhumain, oublieux des principes ". Oui, il parle d’Edouard Michelin, qui en septembre 99 annonçait 20 % d’augmentation des bénéfices et 7500 licenciements, devant lesquels Jospin s’était déclaré impuissant.
Pas de faux semblant chez les sociaux-libéraux : Strauss-Kahn se veut le champion de la compétitivité et du " leadership de la France ", Royal admire Blair. Chérèque de son côté se dit prêt à discuter avec le Medef de la remise à plat des contrats de travail.
Alors, faire pression sur eux ? Nous partageons cet objectif, mais comme face à Villepin il a fallu faire pression pour qu’il retire le CPE, comme face à un patron pour s’opposer aux licenciements, imposer une augmentation. Quelles autres armes avons-nous, que celles de la lutte de classe pour imposer les exigences du monde du travail à ceux qui détiennent les commandes de l’économie ?
Depuis 25 ans, les voies du parlementarisme et des alliances électorales avec le PS n’ont été que le chemin des reculs. Il faut en tirer jusqu’au bout les leçons.
Depuis 25 ans, les voies du parlementarisme et des alliances électorales avec le PS n’ont été que le chemin des reculs. Il faut en tirer jusqu’au bout les leçons.
La bourgeoisie est à l’offensive. Pour alimenter la Bourse, satisfaire les actionnaires, prévenir les krachs, il lui faut toujours davantage baisser le prix de la force de travail : licencier, précariser, casser les droits acquis. EADS veut jeter à la rue les milliers de salariés travaillant pour la Sogerma, Dim licencie 404 salariés, à la suite d’Hewlett-Packard, Ford et tant d’autres. Parisot s’entretient avec ses partenaires sociaux pour préparer le " livre blanc " des réformes économiques et sociales souhaitées par le Medef. Les profits eux explosent : 30 milliards de dividendes pour les actionnaires du CAC 40 pour l’année 2005, et qui vont retourner gonfler un peu plus la bulle financière. Le capitalisme engendre la catastrophe sociale qui plonge le monde du travail dans la misère et ouvre la voie à l’extrême droite.
Face à cette offensive, il est urgent de se regrouper pour faire échec à Sarkozy, à la montée du populisme de droite et d’extrême-droite. Mais pour mener cette bataille politique et sociale, il ne faut pas oublier que la gauche et ses capitulations leur ont préparé le terrain, que les cinq années de gouvernement Jospin ont amené Le Pen au deuxième tour de la Présidentielle, puis au vote de la gauche pour Chirac, présenté comme le sauveur de la république.

LP, Militant LCR


> nous n’avons qu’un seul texte de référence
5 juin 2006 - 14h40 - Posté par

Avé LP et merci pour cette longue réponse, mais on reste sur sa faim (d’explication politique)
Tu dis à un moment donné : "Quelles autres armes avons-nous, que celles de la lutte de classe pour iser les exigences du monde du travail à ceux qui détiennent les commandes de l’économie ?"
Eh ben non ç’a été rabaché et ressassé et décliné sur tous les tons et pourtant c’est faux et partiel !
L’histoire regorge d’exemples d’améliorations acquises
— soit en effet directement par la lutte et les grèves (exemple Mai 68)
— soit par la lutte et les grèves combinées au succés électoral (juin 36 et en ce moment même au Chili, où dans la foulée de la victoire de Bachelet plutôt sociale-libérale soit dit en passant, des centaines de mililiers de lycéens d’origine modeste se battent pour de meilleures écoles),
— soit par le succés électoral, parlementaire (mais oui, parlementaire) sans la moindre grève générale pour l’appuyer. Exemple, dont les trotskystes ne parlent jamais dans leur breviaire : le raz de marée travailliste de 1945 qui a viré Churchill et instauré en quelques années un état providence, une amélioration drastique des conditions de vie, comme la planète n’en a jamais vu !
Trève de rappels historiques, retour au présent : ailleurs tu dis :
"...Il ne s’agit pas d’une querelle de mots, mais de savoir quels sont les moyens pour changer le rapport de forces : les luttes ou les élections..."
Et la réponse est....
LES DEUX MON COMMANDANT !!! pardon, LES DEUX MON CAMARADE !!!!
Est-ce que la victoire ELECTORALE au tce n’a pas contribué à modifier le rapport de forces ? De même que la victoire DANS LES LUTTES contre le CPE ? Et que demain peut-être, si la lcr (entre autres) arrête de foutre des bâtons dans les roues, UNE FORTE MOBILISATION ELECTORALE UNITAIRE DE LA GAUCHE ANTI-LIBERALE !!!!
Salutations électoralistes
foma


> nous n’avons qu’un seul texte de référence
5 juin 2006 - 15h53 - Posté par

Si on s’aventure sur le terrain historique cela risque d’être très long ! Je vais donc essayer d’être bref.
Concernant Mai 68, c’est pour moi un bel exemple de où peut bien mener une politique réformiste. La CGT, appuyée par le PCF, décréte la fin de la grève et va négocier à Grenelle quelques augmentations de salaires... qui seront compensées quelques années plus tard par une inflation galopante.
Sur Juin 36 je vais développer un brin car avec toute la propagande faite autour de son 70ième anniversaire par le PCF, quelques clarifications s’impose.
Pour Georges Séguy dans l’Huma , "ce qui compte c’est le rassemblement, l’union de la gauche, fondée sur un pacte énumérant les réformes et les grandes orientations capables d’être approuvées et soutenues par le mouvement social, les syndicats, les associations et l’ensemble des forces progressistes. Dans des contextes différents, c’est la méthode qui a fait triompher le Front populaire il y a 70 ans. "
Ce raisonnement, celui du retour à un " vrai réformisme ", aujourd’hui l’antilibéralisme, qui s’appuierait sur les mobilisations pour imposer des concessions à la bourgeoisie, a été largement défendu dans les colonnes de L’Humanité à l’occasion de l’anniversaire de la victoire électorale du 3 mai 1936. Ainsi est construite une vision mythique de l’histoire, confondant la grève générale avec occupation des usines et le gouvernement de Léon Blum, les mettant sur le même plan, comme s’il y avait eu communauté de vues et d’intérêts, comme si ce dernier avait été " le débouché politique " des luttes alors qu’il n’avait d’autre fonction que de les contenir pour préparer leur défaite.
Resituons le contexte. Après la crise internationale de 1929, le fascisme accumule les victoires, en Italie, en Allemagne, et partout le mouvement ouvrier est durement réprimé. La bourgeoisie fait payer la crise de son système aux travailleurs, par un recul terrible des conditions de vie, et par la répression pour l’imposer. " Au capitalisme pourrissant, il ne reste d’autre issue que d’écraser le prolétariat " écrit Trotsky.
Pour les travailleurs, l’enjeu est de mettre un coup d’arrêt à cette barbarie et à la montée vers la guerre. Pour beaucoup, l’idée grandit qu’il vaut mieux l’affrontement, que le chômage et l’esclavage sous la botte fasciste. Les luttes se multiplient en Europe, en Asie, aux USA aussi, et dans les colonies. Les grèves de mai-juin 36 s’inscriront dans cette montée des luttes.
Elles trouvent leur origine dans les événements de février 1934, quand une offensive de milices fascistes d’anciens combattants menace de renverser la " gueuse ", la république. La classe ouvrière répond en imposant dans la rue le front unique contre le fascisme aux appareils syndicaux et politiques, en fusionnant les deux cortèges socialiste et communiste lors de la manifestation du 12 février.
C’est cette aspiration à l’unité, cette combativité, qui vont être dévoyées dans le cadre de l’accord de front populaire passé en 1935, que Trotsky résume en " l’alliance du prolétariat et de la bourgeoisie impérialiste ".
Le programme du Front populaire fut celui des radicaux. Le PS présente Blum comme celui " qui a su réviser ses idées en fonction des possibilités de l’action ". Duclos, dirigeant et homme de main de Staline au sein du PC, explique à l’époque : " Ce n’est pas nous qui demanderons au gouvernement de gauche de détruire le régime capitaliste ".
Ce programme, derrière le slogan " le pain, la paix, la liberté " (imitant les revendications du parti bolchevik pendant la Révolution russe " le pain, la paix, la terre "), n’était qu’un catalogue de revendications très modérées… Ni congés payés, ni semaine de 40 heures, ni augmentations de salaires que gagneront les travailleurs en grève !
On y retrouve la défense des libertés et du droit syndical. En guise d’anticolonialisme : " enquête parlementaire sur la situation… dans les territoires d’outre-mer ". Contre la guerre ? des phrases creuses comme " l’appel à la collaboration des masses laborieuses pour le maintien de l’organisation de la paix ". Sur le plan économique, le vieux raisonnement réformiste : " restaurer le pouvoir d’achat des masses pour donner un nouvel essor à l’économie ", et un plan de grands travaux contre le chômage, s’inspirant de celui de Roosevelt aux USA.
Le Front populaire affirme sa confiance dans un capitalisme aménagé pour améliorer le sort des travailleurs, au moment même où ce système entraîne l’Europe et le monde vers la barbarie.
La victoire électorale du 3 mai montre une radicalisation des masses. Le Parti radical recule nettement. Le PC recueille 1,5 millions de voix, autant de suffrages pour le programme de la Révolution d’octobre 1917. Consciente de ce décalage, la direction du PC choisit de ne pas participer au gouvernement. Préférant un ministérialisme de coulisse. C’est une rupture dans l’histoire du PC, pour la 1ère fois, il est associé à un gouvernement bourgeois.
Blum installe son gouvernement le 4 juin. Depuis le début de la vague gréviste, il a multiplié les déclarations rassurantes : " il n’y aura pas vacance de la légalité ". Salengro, son ministre de l’intérieur, déclare la veille de son entrée en fonction : " entre l’ordre et l’anarchie, je maintiendrai l’ordre envers et contre tous ".
La décrue escomptée avec l’installation du gouvernement n’a pas lieu. Les premières journées de juin voient une nouvelle extension de la lutte, tout le pays est bloqué. La CGT est elle-même dépassée : ce mouvement se fait sans sa direction.
La peur de tout perdre pousse le patronat à faire appel au gouvernement pour négocier des accords collectifs, les " accords Matignon ", signés avec la CGT le 7 juin. Ils reconnaissent les contrats collectifs de travail et limitent les augmentations de salaires à 12 % ! (article 4). Le dernier article demande aux travailleurs de décider la reprise du travail.
En fait, les accords Matignon ne passent pas. Les militants syndicaux se font chahuter. Et le mouvement s’élargit encore. Le 11 juin, il y a plus de deux millions de grévistes.
Blum fait voter en catastrophe les fameuses lois sociales sur les congés payés, les 40 heures, la reconnaissance des délégués syndicaux. Le 14, la manifestation prévue à Paris pour fêter la victoire électorale est annulée, Blum a peur que la classe ouvrière regroupe davantage ses forces.
Lors de son procès à Riom, par le régime de Pétain, Blum s’expliquera : " La contrepartie (des accords), c’était l’évacuation des usines ; les représentants de la CGT ont dit aux représentants du patronat : ’Nous nous engageons à faire ce que nous pourrons, mais nous ne sommes pas sûrs d’aboutir. Quand on a affaire à une marée comme celle-là, il faut lui laisser le temps de s’étaler.’ ".
Ce calcul de la direction de la CGT se réalisera. Mais il faudra que le PC mette tout son poids, Thorez multipliant les " il faut savoir terminer une grève ". Alors que l’enjeu de la lutte de classe en France était bien socialisme ou barbarie, la révolution ouvrière pour mettre un coup d’arrêt au fascisme et à la montée vers la guerre mondiale, le seul parti important qui incarnait la révolution appelle à la reprise : les travailleurs sont désarmés, sans perspective.

Alors loin de ce qu’on nous présente aujourd’hui comme une victoire légère et insouciante, bals musettes et premiers congés payés, la politique de Front populaire a représenté une impasse et un échec pour le prolétariat du monde, qui sera suivie par la défaite en Espagne, avec la " neutralité " de Blum.
La SFIO confirme ainsi son rôle de défenseur des intérêts de la bourgeoisie dans les rangs de la classe ouvrière, ce que Ségolène Royal appelle aujourd’hui " le bon deal entre capital et travail ".
Le 16 mars 1937, la police dirigée par ce gouvernement de gauche réprime une manifestation ouvrière contre un meeting fasciste à Clichy faisant 6 morts et près de 500 blessés. Dans les mois qui suivent, tous les acquis sont repris un par un : retour de la semaine de 48 heures en novembre 1938, répression contre les grèves. Jouhaux, soutenu par Blum et Thorez, n’appelle qu’à une grève " les bras croisés … pour 24 heures seulement… sans occupation, sans manifestation, sans réunion ". Suivie par plus de deux millions de salariés, elle est durement réprimée, avec des milliers de licenciements.
En 1937, les radicaux font chuter le gouvernement Blum et redeviendront le pivot des gouvernements jusqu’en 1940. En 1938, ils signent un nouveau pacte avec Hitler à Munich, tournant le dos à Staline. Le gouvernement du radical Daladier, avec des ministres de droite, recevra les suffrages des députés communistes. Cette même chambre du Front populaire interdira le PC en 1939 et votera les pleins pouvoirs à Pétain.
Cette suite du Front populaire, le retour du balancier, peu d’articles l’ont racontée, la palme revenant sans doute à celui de Malberg et Martelli dans l’Huma qui n’évoque même pas la fin de la grève, préférant revenir à des odes douteuses : " La jeune direction communiste, incarnée par son secrétaire général, Maurice Thorez, est à l’apogée de sa créativité et de sa capacité d’initiative. " En effet !
Cette expérience des travailleurs en mai et juin 1936, malgré la défaite, nous est fort utile aujourdhui car elle est la cruelle démontration que si les travailleurs ne se donnent pas les moyens de faire valoir leur droit, de peser, de postuler au pouvoir, pour abandonner leurs intérêts à un gouvernement restant dans le cadre des institutions, respectant la propriété privée, la bourgeoisie garde en main tous les outils de sa domination, à commencer par l’Etat. Et elle saura, le moment venu, faire payer leur hésitation à ceux qui auront osé la défier.
Quand le directeur de l’Humanité écrit " En ce mois de mai (2006), il flotte sur la France qui se mobilise un parfum, une envie de Front populaire. … C’est la combinaison de l’action d’une majorité parlementaire de gauche, d’un gouvernement de gauche, mandaté pour changer les choses, en osmose avec une mobilisation syndicale et sociale qui peut permettre de réussir ", le seul débouché politique qu’il propose, c’est un bon gouvernement dans le cadre de ce système. Encore et à nouveau ce mauvais lyrisme pour annoncer les défaites à venir...
Le monde du travail doit toujours préserver son indépendance des institutions et des partis qui les servent derrière lesquels se profile la main de la bourgeoisie. Sa boussole doit être de mener sa propre politique en toute indépendance, se donner ses propres formes d’organisation, partis, syndicats, comités ou assemblées, pour postuler à diriger lui-même la société, telle est pour nous la leçon de la défaite de 1936.
Il n’y a pas de deal possible entre le capital et le travail.

Bon je vais passer sur 45 car j’ai déjà fait assez long. Deuxièmement pour revenir à aujourd’hui, je n’ai rien contre une dynamique électorale unitaire mais uniquement pour que celle-ci aide les luttes en y popularisant un programme d’urgence anticapitaliste ! Ce n’est malheureusement pas ce qui semble se dessiner à travers cette Charte et les appels du pied répété du PCF au PS. Au contraire les questions électorales ont plombé les collectifs du 29 mai, plongé dans les discussions électorales rivales mais... unitaires alors que ceux-ci ont été incapables de jouer un rôle même de soutien au mouvement contre le CPE !
Alors ne dévoyons pas les aspirations unitaires dans l’impasse électoraliste.

LP Militant LCR


> nous n’avons qu’un seul texte de référence
6 juin 2006 - 10h47 - Posté par

Merci LP, merci beaucoup.... mais si j’avais su ... je n’aurai jamais mentionné 36 et déclenché ce long rappel ideologico-historique. Dites « 36 » à un trotskyste et il vous taille une de ces bavettes !! (ça me rappelle une réplique dans un film péplum, où un Romain disait à propos d’un philosophe « Demandez-lui l’heure et il vous fera une leçon sur l’histoire du calendrier » ;-) ).

Revenons au présent , quand tu dis « pour revenir à aujourd’hui, je n’ai rien contre une dynamique électorale unitaire mais uniquement pour que celle-ci aide les luttes en y popularisant un programme d’urgence anticapitaliste »

« UNIQUEMENT pour que celle-ci aide les luttes » vraiment ?!
Pourquoi présager de l’avenir en fonctions de ses schémas ? Et écarter l ’hypothèse d’une dynamique qui débouche sur un vrai changement gouvernemental, qui prenne des mesures CONCRETES pour faire reculer la précarisation massive de la population, jeune et moins jeune, par exemple abroge le cne, les lois Fillon et Balladur de paupérisation des retraités, relève les minima sociaux et bien d’autres mesures. Et si la jeunesse et les salariés et les chômeurs veulent déclencher des mouvements pour pousser là la roue, ça aura encore plus de chances de réussir !
foma


> nous n’avons qu’un seul texte de référence
4 juin 2006 - 14h00 - Posté par

La "Charte antilibérale" est (comme son nom l’indique) une charte, et non un "programme de gouvernement". C’est pourquoi des revendication comme le SMIC à 1500E n’y figurent pas : cette charte a une porté plus grande et restera valable bien au-delà de 2007. Le SMIC à 1500E, cela a un sens pour 2007, mais plus en 2012 ou en 2100 !


La charte pour une alternatve au libéralisme est un bon texte
6 juin 2006 - 08h57 - Posté par

La charte antilibérale n’est pas un programme de gouvernement et il ne faut donc pas en attendre un catalogue de mesures remettant précisément en cause les outils de domination de ceux qui accaparent l’économie à leur seul profit !
Une charte est un ensemble de règles et de principes fondamentaux a respecter. Les moyens de les faire respecter c’est autre chose.
Je trouverais déjà bien que cette charte fasse consensus et permette l’émergence d’un front uni contre la droite sur des bases claires. Le message de la charte est clair. Il s’agît bien d’un texte remettant en cause la sacro sainte loi du tout marché . Il se présente d’entré comme une alternative antilibérale. En cela il jette les bases d’une construction Européennes sur des bases fondamentalement différentes de celles qui étaient proposées dans le TCE.
Par ailleurs je fais remarquer que la charte est en ligne , qu’elle n’est pas figée( la version actuelle est la quatrième) que le débat est loin d’être clos et que chacun peut apporter sa pierre à l’édifice pour faire évoluer le texte et faire progresser lers idées.
Donc soyons constructif camarade ! Si on est là pour défendre des idées on est là avant tout pour changer les choses( pas vrai Arlette ?)
Mantenant si tu veux que ce soit la copie des idées de la LCR, ou des des verts , ou du PCF ou de Pierre ou de Paul, c’est foutu d’avance !

jojoduchatô





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