Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
180 ans ? Ça se fête…
jeudi 21 mars
de Info’Com-CGT
Le syndicat Info’Com-CGT (prolongement de l’historique syndicat des typographes, la Chambre Syndicale Typographique Parisienne) est heureux de vous convier à fêter ses 180 ans. Une telle continuité syndicale unique est due, à son animation, des décennies durant, par des militantes et militants CGT qui ont à cœur de lutter pour l’émancipation sociale des travailleurs et travailleuses. Un tel anniversaire tombe à pic pour réaffirmer notre attachement à un syndicalisme (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
de : S.Dedalus
jeudi 23 novembre 2006 - 11h29 - Signaler aux modérateurs
10 commentaires

Chronique d’une Omerta annoncée, qui est Y.Salesse.

Yves SALESSE : éléments de biographie

Plusieurs collectifs souhaitent une courte biographie des “ candidats à la candidature ”. Je suis né en 1945. J’ai quatre enfants. Je me suis engagé politiquement dès l’âge de douze ans. Mes parents étaient instituteurs socialistes dans un village du Calvados où régnait une terrible pauvreté à côté d’une richesse insolente, où la cantine scolaire a été une énorme avancée sociale pour les trois quarts des enfants, où l’école laïque était dénoncée comme “ l’école du diable ”. J’y ai appris l’arrogance des riches, le service public, le respect des milieux populaires “ qui travaillent dur pour vivre et que leurs enfants s’en sortent. ”

C’était la guerre d’Algérie. J’ai abord mis sous enveloppe le journal d’une petite organisation pacifiste : “ La voix de la paix ”. A quatorze ans, écoeuré par la politique coloniale de la SFIO, j’ai adhéré aux JC puis à l’UEC. Mais je gardais le souvenir terrible de ce titre d’un magazine de 1956 : “ Budapest : la milice tire sur les ouvriers ”. La question de l’URSS m’a conduit à l’exclusion de 1965 avec ceux qui fondèrent la JCR devenue LCR. J’ai longtemps été membre de son comité central et de son bureau politique. Je l’ai quittée vers 1988, lui reprochant de s’en tenir à une posture protestataire.

J’eus ma première expérience syndicale en 1967-1968. Une curieuse expérience. Maître -auxiliaire de mathématiques au lycée de Deauville, j’étais membre du SNES. Cette position me permit de proposer à la CGT et à la CFDT, essentiellement présentes dans la fonction publique, de coordonner les efforts dans une terre hostile. Ce fut “ l’intersyndicale” dont je fus président. Elle se réunissait en assemblée générale ouverte des syndiqués et de ceux qui voulaient s’informer. Le moment s’y prêtait. Nos réunions réunirent dès janvier 1968 jusqu’à 400 travailleurs. Nous construisions des sections syndicales dans des entreprises de vente de bois en gros, de confection, etc. ; y compris un syndicat de petits patrons pêcheurs ! Et nous animions une université populaire. La réponse patronale fut très dure. La grève de 68 sauva l’essentiel de ce que nous avions construit. Mes études furent interrompues par mai 68 dont je fus un animateur à Caen. 1969, reflux. L’éducation nationale se passe de mes services. Tous les patrons du coin me connaissent. Chômage, départ à Paris, petits boulots et l’expérience des conséquences personnelles de l’extrême précarité. Je suis devenu “ permanent ” de la LCR vers 1972 et ai quitté cette fonction vers 1977 pour entrer à la SNCF comme employé des services sociaux. La tâche était d’aider les jeunes cheminots, vivant dans des foyers et subissant les effets du déracinement et du travail de nuit.

Membre puis secrétaire du syndicat CGT des cheminots de la gare du Nord une dizaine d’années, ce fut la période la plus rude et la plus riche humainement de mes années militantes. Le syndicalisme est évidemment moins difficile à la SNCF que dans le privé. Il ne faut pas croire qu’il y est facile. La direction était brutale, les cadres frais émoulus de polytechnique extrêmement méprisants. Il fallait, comme ailleurs, combattre la division, le racisme. Organiser une grève était toujours une épreuve de forces. J’étais également délégué des personnels sous contrat de tout le secteur : essentiellement des femmes et des hommes venus des DOM-TOM ou d’origine étrangère travaillant dans les cantines, au nettoyage. Mais mon lent travail de construction syndicale dans un milieu a priori méfiant, fut d’abord ingrat. Mais les premiers résultats (correction d’erreurs sur les feuilles de paye, lutte contre le harcèlement, établissement d’une grille d’évolution des salaires) furent l’occasion de fêtes. A la fin de mon mandat de délégué, la CGT organisait plus de 80% de ces personnels.

La direction cherchait à se débarrasser de moi (et des collègues qui faisaient le même travail et s’étaient révélés également militants). Après avoir cherché la petite bête, voire la provocation dans mon travail, la suppression de ces postes fut programmée. J’avais entamé des études d’économie, convaincu que c’était utile pour notre lutte. A 41 ans, mon avenir à la SNCF s’assombrissant sérieusement, j’ai passé le concours de l’ENA par la 3e voie, ouverte aux élus et aux syndicalistes. Ma motivation était double. Cela me tentait d’avoir des responsabilités dans la fonction publique et j’étais convaincu que la connaissance de l’Etat était aussi nécessaire. Nombreux ont été ceux alors qui prédisaient mon passage “ de l’autre côté ”. Ils avaient tort. C’est sans doute que mes origines et mon existence jusqu’à l’ENA (vivre et élever ses enfants en gagnant le SMIC ou moins est une violence sociale indélébile) constituent une expérience qui peut prémunir de la corruption par les ors de la République. Ils n’ont pas entamé, au contraire, ma conviction que le capitalisme est un système inacceptable.

Je suis sorti de l’ENA au Conseil d’Etat. Outre le travail qu’il implique, cela m’a permis de participer à des commissions sur les services publics, de me familiariser avec les questions européennes et d’effectuer des missions d’information ou de coopération en Afrique. En 1995, j’ai répandu l’émotion dans cette honorable institution, et au delà, en y faisant signer la pétition de soutien aux grévistes initiée par Bourdieu. Les propositions de mission se sont immédiatement taries. En 1995-1996 j’ai participé à l’Institut des hautes études de la défense nationale. En juin 1997, J-C Gayssot m’a demandé de participer à son cabinet au ministère des transports. Cela n’allait pas de soi. Plusieurs camarades syndicalistes m’ont convaincu de tenter l’expérience. Elle fut passionnante et très décevante. Je m’y suis occupé des affaires européennes et internationales et de l’industrie aéronautique. S’agissant de l’Europe, j’ai appris à bloquer les tentatives d’aggravation des libéralisations européennes. En revanche les tentatives d’améliorer les textes européens concernant les conditions de travail des chauffeurs routiers ont échoué. Ma connaissance des questions de coopération avec les pays du Sud s’y est enrichie. J’ai vécu de l’intérieur la pression progressive et de plus en plus impérative du social-libéralisme. J’ai décidé d’arrêter les frais en juillet 1999 après la nouvelle illustration par la privatisation d’Aérospatiale.

J’ai tiré le bilan de cette expérience gouvernementale dans un livre intitulé Réformes et révolution : propositions pour une gauche de gauche. J’ai travaillé de façon approfondie et écrit notamment sur les services publics et l’appropriation sociale, la démocratie, les institutions et l’Etat, l’Europe, les relations avec les pays du Sud. Cela m’a valu, avant la campagne du Non, de faire plusieurs tours de France, invité par des organisations syndicales, les comités ATTAC et d’autres associations, des formations politiques. Depuis, mon départ de la LCR, je n’ai appartenu à aucun parti. A partir de 2000, je me suis consacré à la fondation Copernic. J’adhérais profondément à son objectif : faire travailler ensemble les forces de la gauche anti-libérale et du mouvement social, prendre le temps de discuter les divergences et chercher toujours à approfondir les convergences, dépasser la seule dénonciation du système pour élaborer des réponses et des propositions.

En juin 2004, en tant que coprésident de Copernic, j’ai invité les possibles participants à se réunir pour préparer une campagne commune contre le projet de “ constitution ” européenne et proposé un projet d’appel. Les différentes sensibilités que l’on a retrouvées dans les collectifs du Non se côtoyaient déjà dans la fondation et j’avais animé un groupe Copernic sur l’Europe pendant un an qui avait contribué à la convergence de leurs positions. Les réunions de juin et septembre 2004 ont permis d’aboutir à “ l’appel des 200 ”. J’ai participé activement à la campagne du Non par des argumentaires, des tribunes, un grand nombre de réunions publiques et plusieurs débats télévisés ou radiophoniques. Après la victoire du 29 mai, je me suis investi dans la poursuite du processus unitaire des collectifs du 29 mai. Parallèlement, dans le cadre de Copernic, j’ai constitué un groupe large pour l’élaboration de documents programmatiques plus précis qui ont été utiles pour l’écriture de la Charte et de nos propositions actuelles. J’ai travaillé à la préparation de l’appel pour les candidatures unitaires puis à la coordination de la production de nos “ 125 propositions ”.

Voilà résumé un parcours guidé depuis maintenant plus de dix ans par un objectif : contribuer à combattre un éparpillement mortifère ; réunir les forces de la gauche antilibérale autour de propositions alternatives. L’enjeu, au delà des échéances de 2007, est de restaurer l’espoir de la transformation sociale.



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
> Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
23 novembre 2006 - 11h49

Yves Salesse est quelqu’un de très bien.
Je le pense très sincèrement et d’ailleurs je n’ajoute rien, pas de "mais..."

Jean-Michel (PCF)



> Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
23 novembre 2006 - 12h11

Très bon et beau parcours et discret le Yves ,trop peut être et comme l’intervenant ci-dessus

rien a ajouter "oeil de bison" très content que des types de cette envergure soit de notre

côté en avant toute matelot les voiles prennent le bon vent

oeil de bison



> Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
23 novembre 2006 - 13h36 - Posté par

J’ajouterai qu’au meeting du Mans, il a été le meilleur.


> Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
23 novembre 2006 - 14h54 - Posté par

Très bien oui, certainement l’homme du consensus

Benoit (PCF)


> Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
23 novembre 2006 - 17h51 - Posté par

Impressionnant parcours que celui d’Y Salesse. Je crois que c’est le bon candidat pour nous. Faisons en sorte de l’aider.P.M


> Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
23 novembre 2006 - 18h02 - Posté par

A Montpellier aussi !


> Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
25 novembre 2006 - 11h38

Pour l’avoir croisé quelquefois je peux vous dire que cet homme à de reélles qualités humaines.
Sa sincérité et son parcours en font un candidat pour lequel je suis prêt à mouiller ma chemise
pour peu que la gauche de gauche le choisisse comme candidat.
Par ailleurs c’est un tribun hors pair... Ces discours par leur qualité, leur émotion
leur humanité peuvent donner de l’espoir à ces millions de damnés qui peuplent aujourd’hui la France.
Allez Yves, que la gauche soit avec toi pour leur mettre une bonne droite.

A...

P.S : Si pour les communistes cela représente un vrai problème de ne pas avoir leur candidat, je suggère l’idée d’un ticket
Salesse-Buffet ’ et non pas l’inverse).
Cela permettrait de sortir de cette logique imbécile de personnalisation de l’élection présidentielle et de son "homme" providentiel.



> Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
27 novembre 2006 - 09h25 - Posté par

Ce type est un opportuniste du syndicalisme.

Je travaille chez Airbus, et je ne félicite pas Yves Salesse d’avoir participer à la privatisation de l’Aerospatiale.
Qu’il aille crever en enfer avec Gayssot !


> Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
20 décembre 2006 - 22h24 - Posté par

A priori c’est le seul des candidats déclarés à pouvoir aller jusqu’à 15-20%, voir plus si Ségolène s’effondre, ce qui n’est pas exclu.


> Chronique d’une Omerta annoncée qui est Y.Salesse
29 décembre 2006 - 11h09 - Posté par

Yves Salesse est un candidat possible...
comme le serait le "retrait" d’autres candidat(e)s
.../
Cette démocratie Française se meurt.
Elle a urgemment besoin de repéres forts,connus.
Parce que les "Gens" ont peur..de tout !
../
A ce titre ,pourquoi cette Personnalité ,aux compétences marquées,ne viendrait-elle pas ,sous une forme à préciser,au secours d’un PC moribond,alors que l’attente,chez les spoliés,qui reconnaissaient le PCF historique et valeureux,n’a jamais atteint un tel niveau ?

...Copernic,Attac ...etc...Même LO et LCR ne résonnent pas comme le fait le "Parti Communiste".
../
Donc,avec Y. Salesse et les autres,de bonne foi,intégres,de bonne volonté,sagréger,un temps,autour du sigle PCF,en expliquant clairement le sens de la démarche.
Dans un 2e temps,et tous ensemble,refonder ce PCF.
A mon avis,chez nous en France,sa survie passe aussi par le maintien de son sigle.





L’activisme de la CFDT locale fait polémique chez Casino, à Saint Etienne
lundi 25 - 19h08
de : Mathieu Nicolas
1 an de grève : concert de soutien aux postier-e-s du 92 (video)
lundi 25 - 11h33
Du 29 au 31 mars 2019, bloquons l’usine Alsetex et toutes les usines d’armement des forces de l’ordre ! (video)
lundi 25 - 08h47
de : jean 1
4 commentaires
SOS Démocratie en péril
lundi 25 - 08h37
de : Christian DELARUE
L’Oberfuhrer Lallement et le Gauleiter Castaner, n’ont pas entamé la combativité des "gilets jaunes" (vidéo)
dimanche 24 - 23h57
de : nazairien
1 commentaire
VIVE LA LIBERTÉ DE MIGRER !
dimanche 24 - 22h25
de : DUPIN Bernard
2 commentaires
Georges Moréas, ancien commisaire principal, parle de déontologie, Gilets jaunes et ménage de printemps à la PP
dimanche 24 - 12h30
de : nazairien
Un chiffre absolument spectaculaire : 39% des Français favorables à une nouvelle Révolution !
dimanche 24 - 12h03
de : JO
2 commentaires
ACTE 19 GILETS JAUNES : Témoignages Toulouse/Nice (videos)
dimanche 24 - 11h51
de : JO
2 commentaires
Commune libre jaune de Montmartre et de France
samedi 23 - 19h24
de : Alina Reyes
4 commentaires
Bonne nuit les petits (video)
samedi 23 - 11h09
Dans une démocratie on parle d’élection pas de répression !!!
vendredi 22 - 20h41
de : JO
3 commentaires
Café d’histoire critique et d’études marxistes, 23 mars 2019 : mouvement syndical et moyens d’action …
vendredi 22 - 17h19
de : Jo.dez
Podemos, Podemos, qui t’a vu et ne te reconnaît plus ...
vendredi 22 - 17h07
de : Antoine (Montpellier)
L’ARMÉE MANIPULÉE PAR UN POUVOIR À LA DÉRIVE !
vendredi 22 - 16h43
de : Info’Com-CGT
Et bientôt grâce à l’Europe qui protége la précarité énergétique
vendredi 22 - 13h17
de : Irae
Sentinelle pour l’acte 19 : pas d’accord, « mon fils militaire se mettra en maladie » (video)
vendredi 22 - 10h56
de : JO
Omnes vulnerant , ultima necat.
vendredi 22 - 10h55
de : L’iena rabbioso
François RUFFIN : Je ne viendrai pas à l’Elysée !
vendredi 22 - 10h40
de : JO
Gilets jaunes : a Montpellier, les policiers détestent être surveillés
vendredi 22 - 07h48
La bande des faux monnayeurs de la République
jeudi 21 - 21h19
de : Alina Reyes
1 commentaire
Intervention militaire : C’est en un mois de mars 1871 que la Commune de Paris y vit se rallier la Garde Nationale
jeudi 21 - 17h18
de : JO
La monarchie absolue, les sondages semblent bien dire : ça suffit !
jeudi 21 - 16h52
de : JO
Casino : quand des syndicats font le jeu du capitalisme sauvage
jeudi 21 - 15h29
de : François
180 ans ? Ça se fête…
jeudi 21 - 12h10
de : Info’Com-CGT
JACOU : UN PROJET DE BUDGET SANS AMBITION ET DANGEREUX POUR LA VIE DÉMOCRATIQUE DE LA COMMUNE
jeudi 21 - 12h01
GILETS JAUNES : ACTE 19 SAMEDI 23 MARS
jeudi 21 - 11h44
de : JO
7 commentaires
La presse porte parole du pouvoir - instauration de la loi martiale ? (video)
jeudi 21 - 08h17
de : Irae
1 commentaire
Chiens de garde aux basques d’une gilets jaune (video)
jeudi 21 - 00h08
de : Irae
Le "Sanglier Jaune" , qui va à la rencontre de la France en jaune, était à Paris pour sa 12 ème étape, acte 18 (video)
mercredi 20 - 23h20
de : nazairien
1 commentaire
Les Faucheurs OGM de Colmar Acte 2
mercredi 20 - 22h42
de : Jean-Yves Peillard
Pensée émue pour la famille des vitrines... / C’est l’heure de l’mettre
mercredi 20 - 22h32
de : Hdm
0%.
mercredi 20 - 18h39
de : L’iena rabbioso
Verdi, lance, un nouveau "coup de gueule" salutaire, Violence d’Etat, merdias infâmes : la révolte jaune s’enracine (video)
mercredi 20 - 16h23
de : nazairien
2 commentaires
Amandine : « Passée à tabac par les flics, j’ai une commotion cérébrale mais ils ne me feront pas taire ! »
mercredi 20 - 13h48
de : nazairien
3 commentaires
APPEL PROPOSE PAR LES ELU-E-S FRONT DE GAUCHE ET ADOPTE A L’UNANIMITÉ DU CONSEIL MUNICIPAL
mercredi 20 - 12h00
de : BERNARD DUPIN
2 commentaires
19 mars : une grève interprofessionnelle très forte dans les écoles
mardi 19 - 20h29
de : Stéphane Ortega
1 commentaire
Acte 18, Le "Média" donne la parole à ceux à qui on l’a confisquée : Paroles de "gilets jaunes" (video)
mardi 19 - 20h21
de : nazairien
1 commentaire
Les enseignants sont-ils des frelons asiatiques ? Honte à la police ! (video)
mardi 19 - 19h42
de : jean 1
l’Algérie est libre.
mardi 19 - 19h06
de : L’iena rabbioso

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Il n’existe pas d’activité humaine dont on puisse exclure tout-à-fait l’intervention intellectuelle, il n’est pas possible de séparer l’homo faber de l’homo sapiens. Antonio Gramsci
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Info Com-CGT

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite