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180 ans ? Ça se fête…
jeudi 21 mars
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Le syndicat Info’Com-CGT (prolongement de l’historique syndicat des typographes, la Chambre Syndicale Typographique Parisienne) est heureux de vous convier à fêter ses 180 ans. Une telle continuité syndicale unique est due, à son animation, des décennies durant, par des militantes et militants CGT qui ont à cœur de lutter pour l’émancipation sociale des travailleurs et travailleuses. Un tel anniversaire tombe à pic pour réaffirmer notre attachement à un syndicalisme (...)
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Un pour six, six pour un
de : Michel ONFRAY
lundi 4 décembre 2006 - 09h25 - Signaler aux modérateurs
33 commentaires
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de Michel Onfray

Quand les sondages donnaient le oui à la Constitution européenne à plus de 60 %, je faisais savoir que je voterais non. J’ai participé à des réunions où des gens modestes avaient lu, annoté et commenté ce texte austère afin d’argumenter pour justifier leur refus non pas de l’Europe, mais de sa formule libérale. Je me suis réjoui du succès de cette résistance réellement citoyenne.

Passons sur la haine des tenants du oui pour l’expression démocratique des votants du non dans les jours suivants. La haine de la démocratie ne travaille pas que les extrémismes revendiqués...

Pour la première fois depuis longtemps, les couleuvres du socialisme gouvernemental ne passaient plus. La gauche se mettait en position de constituer enfin une identité nouvelle loin du libéralisme des rejetons mitterrandiens et du stalinisme des déçus de l’Est.

L’écologie, le féminisme, la République, la laïcité, la nation, les régions, les minorités, l’antiracisme, la province, le peuple, tout cela constituait une mosaïque apparemment contradictoire alors que toutes ces instances, malgré leur hétérogénéité, disent le désir d’une autre communauté, d’un intérêt général conçu à nouveaux frais, d’un bien public revivifié. Nous assistions à la généalogie politique d’un genre nouveau.

Ces temps-ci, la gauche libérale fait diversion sur le programme, car, pour l’instant du moins, elle se soucie bien plus des paillettes de la société du spectacle, de la publicité et de la communication que d’un réel projet politique alternatif au libéralisme que droite et gauche incarnent en se succédant au pouvoir depuis Pompidou. La figure de Ségolène Royal tient lieu de programme, son minois agit en viatique politique. La gauche mérite mieux que ça ­ disons que c’est la gauche dont rêve la droite.

La gauche qui gêne la droite, c’est celle que nous ­ je dis nous, autrement dit : nous qui, à gauche, avons voté non à cette Constitution rédigée par le président Giscard d’Estaing ­, c’est celle que nous avons le devoir de construire. Car une gauche potentielle ne suffit pas pour armer une gauche réelle à même de jouer un rôle dans la prochaine présidentielle.

Or l’enjeu se trouve là : comment peser au maximum pour infléchir à gauche une formation ­ le Parti socialiste ­ tentée par le centre, sinon par la droite, car elle sait ces contrées plus propices à asseoir sa majorité dans les urnes ? Non pas comment avoir un président issu de la gauche antilibérale, ne rêvons pas, mais comment imposer au nouvel élu une force à même d’infléchir son action, notamment en se constituant ensuite en rassemblement unitaire à même de présenter des candidats aux municipales, aux législatives et aux autres consultations électorales à venir.

D’où mon désaccord avec Olivier Besancenot, candidat de la Ligue communiste révolutionnaire, pour lequel j’ai de la sympathie personnelle. J’aime son talent, son intelligence politique, sa vivacité intellectuelle, sa connaissance des dossiers, son sens de la repartie. J’aime qu’il célèbre Louise Michel dans les colonnes de Libération, ce qui, en passant, dit combien son prétendu « trotskisme » est moins sa priorité que celle des plumitifs soucieux de lui nuire. Mais j’ai été puissamment déçu qu’il incarne la première occasion de faire perdre la gauche antilibérale.

Car faire de l’attitude à adopter avec le Parti socialiste au soir du premier tour ou au lendemain du second, une fois la victoire acquise, un préalable à toute union des gauches antilibérales, c’est mettre la charrue avant les boeufs. Agir ainsi c’est s’assurer un score ridicule qui rendra lilliputienne la LCR, à qui on ne demandera rien puisqu’on n’aura pas à la craindre ou qu’on n’aura pas besoin d’elle. Parodions Péguy moquant Kant et le kantisme : la LCR aura les mains pures, certes, mais elle n’aura pas de mains...

Même remarque avec Marie-George Buffet, femme d’appareil s’il en est une et s’il en est un, mais qui se trouve à la tête d’une formation, le Parti communiste français, dont je respecte moins l’histoire de l’état-major et des cadres que celle des militants, des acteurs sur le terrain de l’idéal, des bénévoles, des solidarités ouvrières.

Le communisme me plaît moins que les communistes ­ anciens, récents, nouveaux, exclus, rénovateurs... ­ qui, sur le terrain, loin des officines et des bureaux de la place du Colonel-Fabien, tâchent d’incarner le combat pour plus de justice sociale, plus de fraternité, plus de solidarité, en un mot plus d’humanité. Cette énergie militante est une force considérable si souvent châtrée par les états-majors.

Aujourd’hui encore, le PCF semble jouer sa carte, c’est-à-dire celui de sa machinerie de politique politicienne, de sa boutique, hésitant entre la radicalisation qui tarit les sources de revenus consubstantielles à l’appartenance au marigot des élus, et le compagnonnage avec le socialisme gouvernemental, tellement utile pour assurer la survie de l’appareil ­ fut-ce au détriment de la cause.

Mais les gens, les ouvriers, les chômeurs, les RMistes, les sans-emploi, les jeunes, les habitants des banlieues, les précaires, les sans-domicile fixe ou sans-logement-sûr, les artisans et les petits commerçants, les enseignants déboussolés, vers qui se tournent-ils quand le PCF ne leur parle plus, tout entier abîmé dans la conversation avec son miroir ? Vers le Front national, l’abstention, les votes blancs ou nuls, les candidats farfelus ou extrémistes. Quand un parti ne se soucie plus du peuple, le peuple ne se soucie plus du parti. Puis va vers celui qui lui parle à nouveau, fut-il démagogue à défaut d’être démocrate, ou populiste pour n’être pas populaire.

J’ai détesté Mitterrand qui n’a jamais cessé d’être vichyste, s’habillant dans des vêtements socialistes trop grands pour lui, tout en faisant payer habilement la facture de ces oripeaux de faussaire au « peuple de gauche ». Mais il a manifesté son génie dans l’union de la gauche. Car réunir sous une même bannière un communiste stalinien comme Georges Marchais, un pharmacien bourgeois de province tel Robert Fabre, et lui-même, rescapé de l’attentat de l’Observatoire qu’il s’inflige, c’était une tâche autrement plus improbable que de fédérer des sensibilités déjà d’accord sur l’essentiel et qui achoppent, me semble- t-il, sur des questions de personnes peut-être, mais surtout d’état-major.

L’essentiel ? Ne pas laisser le marché faire la loi ; en finir avec l’argent roi dans les écoles, les hôpitaux, les services publics, les transports, les médias, la nourriture, l’agriculture ; restaurer le sens de l’intérêt général et du bien public, ce qui définirait, souvenons-nous de l’étymologie, une nouvelle République ­ res publica, chose publique ; créer des solidarités nouvelles avec les plus faibles dans la cité ­ jeunes, vieux, banlieusards, provinciaux, femmes, minoritaires, malades, handicapés, etc. ­, non pas dans la juxtaposition des différences mais dans leur harmonisation à l’aide d’une communauté libertaire et fraternelle où la règle du jeu passe par le contrat ; une laïcité intransigeante pour maintenir en place les valeurs démocratiques héritées de 1793 afin de combattre le retour de l’inspiration théocratique en politique ; la restauration d’un service public dont le coût social, financier, politique, et surtout humain, se révélerait moindre que son abandon. Je pourrais ainsi poursuivre...

Je ne prends guère de risque en affirmant que, sur ces attendus qui constituent le fond, Marie-George Buffet est d’accord, Olivier Besancenot aussi, de même Clémentine Autain, Patrick Braouezec, idem pour José Bové ou Yves Salesse. Dès lors, si le fond ne pose pas de problème, reste la forme, la seule forme. Impossible que la gauche antilibérale voie le jour mort-née pour ce qui ressemble à des peccadilles au vu de ce qui nous menace : la brutalité libérale encore et encore, avec des acteurs qui risquent de faire le jeu à eux seuls, j’ai nommé Le Pen, Royal et Sarkozy.

Que nos six compétiteurs se réunissent, que chacun vote pour l’un d’entre eux à l’exclusion de lui-même, pourvu que l’élu lui semble le plus à même de rassembler, de porter les couleurs d’une sensibilité sans l’arrière-pensée de rouler pour soi seul ou ceux de sa tribu. Si l’on veut être crédible quand nous parlons d’intérêt général, de bien public, de contrat social, de communauté, de république, qu’au moins nous soyons exemplaires dès ce geste fondateur. Si l’on ne réussit pas une communauté à six, quid d’une communauté nationale ? Nous cesserions illico d’être crédibles, et pour longtemps...

Echouer serait décevoir, décevoir générerait une colère qui n’en deviendrait que plus dangereuse une fois lâchée dans la rue car elle serait inévitablement récupérée bien vite par le politicien le plus disciplinaire. Allez, Marie-George, Clémentine, José, Olivier, Patrick, Yves : encore un effort pour être vraiment républicains ! Nous sommes des centaines de milliers à avoir besoin de vous six et plus particulièrement de l’un d’entre vous pour porter la voix de tous.

http://www.liberation.fr/rebonds/22...



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Commentaires de l'article
> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 09h39

Mr Onfray,

Ce ne sont pas les chefs qui vont décider assis autour d’une table, ce sont les militants qui votent.

Mathilde



nous pourrons attaquer directement les choses sérieuses : le programme anti-libéral et la campagne.
4 décembre 2006 - 09h49

C’est en effet le point de vue que nous défendons dans notre collectif : que les cinq ou six ou neuf candidats se réunissent rapidement et qu’ils aient l’intelligence de ne ressortir de leur salle de réunion qu’avec un seul nom et que nous avancions enfin sur la campagne et le programme anti-libéral ! Candidats et candidates qui avaient suffisamment d’ego pour vous présenter (et dans mon esprit, l’ego est aussi une qualité, dans une certaine mesure, puisqu’il faut des gens susceptibles d’affronter les masses et les médias dans ce genre de campagne, tout le monde n’en est pas capable ou ne le désire pas) : ayez le courage de vous retirer pour qu’il n’en reste qu’un ou une seule ! Vus sauverez le mouvement de la division stérile dans laquelle le jeu électoral est en train de nous plonger, et les 9 et 10 décembre, au lieu de palabrer et de nous battre, nous pourrons attaquer directement les choses sérieuses : le programme anti-libéral et la campagne.



> nous pourrons attaquer directement les choses sérieuses : le programme anti-libéral et la campagne.
4 décembre 2006 - 10h28 - Posté par

Puis-je vous rappeller que le but 1er des collectifs est de redonner le gout de la Politique et de faire en sorte que les gens s’en emparent.
Il me semble tout de même évident que ce n’est pas en donnant délégation aux chefs pour le choix du candidat que nous y parviendrons.
Cette idée est tout à fait anti-démocratique.
De plus, ces 6 personnes ne sont pas représentatifs de la même manière et il faudrait dire : une personne une voix !

Permettez moi de ne pas être d’accord avec M Onfray. Ce n’est pas parceque qu’on est intelligent qu’on a toujours raison.
L’éducation populaire c’est bien,
laisser les gens du peuple militant décider aussi.
Mathilde


> nous pourrons attaquer directement les choses sérieuses : le programme anti-libéral et la campagne.
4 décembre 2006 - 11h13 - Posté par

Redonner aux gens le goût de la politique, est-ce leur permettre de s’alpaguer sur le choix d’un nom ?. recherchons-nous simplement un nom sur un bulletin ou voulons-nous désigner un chef de file, un homme ou une femme providentiel(le) ? à voir la tournure que prend le débat sur les candidatures, j’ai peur que bien des gens se disent à notre propos : "ils sont comme les autres..."
faire voter les délégués les 9 et 10 décembre, est-ce bien démocratique....pour mémoire, chaque collectif aura trois délégués...or, certains collectifs regroupent 10 militants et d’autres jusqu’à 100 !!!! où est la démocratie là-dedans ????
si nous voulons faire une campagne collective sur la base d’un projet, si nous avons confiance en chacun des candidats, il faut affirmer haut et fort que le choix DU nom n’est pas notre priorité !!
moi je n’attends qu’une chose rentrer en campagne, et non pas m’épuiser à savoir quel est le plus rassembleur, populaire, unitaire parmi nos candidats.

reno, collectif blois-nord


> nous pourrons attaquer directement les choses sérieuses : le programme anti-libéral et la campagne.
4 décembre 2006 - 16h49 - Posté par

Pour toi, ces personnes sont des "chefs" ?!!! Voilà qui est très intéressant. Je t’avoue que pour moi et des milliers de militants du mouvement unitaire, ils ne sont pas des chefs, mais des citoyens comme les autres (avec un peu plus d’ego que les autres quand même, il en faut forcément pour se présenter) et qu’à ce titre là, je leur fait confiance comme à tous les autres citoyens et citoyennes du mouvement unitaire. MGB n’est pas ma chef, Autain, non plus, pas plus Bové ou Salesse. Je nous place tous et toutes sur un pied d’égalité et je refsue toute forme de hiérarchie. Voilà pourquoi je leur fais entièrement confiance, en tant qu’individus responsables, pour décider en leur âme en conscience s’ils doivent rester ou no en lice. Je serais à leur place, c’est ce que je ferai, après avoir vu combien cette question divise et crée des lignes de fracture, alors que c’est vraiment une question secondaire, mineure, inintéressante pour toutes celles et ceux qui veulent précisément sortir des pièges de la Vème république et de la démocratie à la carte. Onfray a complètement raison sur ce point, mais il n’est pas le seul à le dire, et heureusement. Pour moi, MGB, Salesse, Autain, Bové, Braouzec, etc. sont des adultes politisés responsables. Qu’ils réfléchissent un peu avant de nous engager sur la voie de la division... ou de l’unité !!! Ce que je souhaite plus que tout. Marre du totalitarisme sarkolène !!! Passons aux choses sérieuses !!!!


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 10h15

Pourquoi pas ?

S’ils nous représentent vraiment, si chacun de nous se retrouve dans au moins 1 des 6 (j’espère que nous nous retrouvons un peu dans les six, pas seulement dans 1)

Je sens que beaucoup d’entre nous attendent le vrai départ pour se mettre à militer, débattre et encourager les gens à voter.

Après la bouffe à 4, la bouffe à 6, bien arrosée, qu’ils chantent à l’amitié, l’amour, la joie.

On veut vivre bien, heureux et solidaires.

bon courage à tous

Markos le Türk



> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 10h18 - Posté par

J’aime bien aussi le côté Mousquetaire

"Para nosotros nada para todos todo" comme diraient les Zapatistes
"Rien pour nous, tout pour tous"

Tous ensemble, tous ensemble, woué ! woué !

Markos le Türk


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 10h21

Michel Onfray intellectuel infiniment respectable nous montre avec ce texte que la politique n’est heureusement pas qu’une affaire de philosophes ni d’intellos !

Je ne suis pas d’accord avec Michel Onfray : il est fini le temps où les citoyens militants se comportaient en bons soldats de leur parti. Non aux accords entre leaders (en plus dans le cadre de l’AU il s’agit de leaders plus ou moins autoproclamés) dans le dos des militants. Cette époque est révolue et les gens doivent etre partie prenante de toutes les décisions prises.

Non au règne des politiciens, cette conception de la politique est dépassée !

Jips



> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 11h53 - Posté par

Moi je prédfre voir les militants "d’en bas" choisir leur représentant-e plutot que 6 personnes réunies autour d’une bonne table du 11me arrondissement imposant, tel un politbureau leur choix à
leur armée de militants bien obépissants...

Ce temps est fort heureusement révolu, y compris au PCF...

PS : Ca s’appelait à l’époque le centralisme démocratique...

Serge.


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 13h50 - Posté par

je ne veux pas d’UN représentant, ni d’UN chef de file, "ni dieu, ni césar, ni tribun" !!! donnons une leçon d’unité à nos candidats, IMPOSONS leur de se démmerder avec la question du nom. ou alors continuons à nous taper sur la gueule pour savoir qui est le plus rassembleur...c’est le plus sûr moyen d’échouer !!!


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 14h14 - Posté par

Qu’ils prouvent qu’ils vont se démerder élégamment entre eux, la dizaine de têtes, pour trouver un nom ; sinon, comment vont-ils faire avec des millions de Français et des milliards de soucis ??


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 16h54 - Posté par

Entièrement d’accord avec toi : qu’ils se débrouillent et nous laissent penser aux choses sérieuses !


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 12h59 - Posté par

ne révons pas, on assiste à quoi ? à la lutte d’un certain nombre de cabots pour la direction de la meute, ne pas le voir c’est manquer de clairvoyance .... quand on lit sur le blog d’une candidate " que ferez vous si vous êtes élue" ... et la réponse qui suit ... on a l’impression d’être sur désir d’avenir ... un tas de groupies suivant la nouvelle star ...
Prenez un inconnu total comme candidat, un smicard, ou un demandeur d’emploi, et vous donnerez aux millions de français qui ne croient plus au cirque politique un signal fort de votre volonté de rupture ... et qui sait, alors, vous rééditerez le ras le bol du référendum ...
Pasque là, j’ai un peu les mêmes doutes avec les cabots de l’alternative qu’avec Mitterand en 1981 ...


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 15h58 - Posté par

Tiens, à lui on dit pas qu’il est "avec le Baron Rothschild" ou que c’est la voix de la Libé, sous prétexte que c’est une tribune libre parue dans Libération ("rebonds"), âneries qu’on a pu lire à propos d’autres textes certains jours.
rébral


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 16h28 - Posté par

Et bien si je trouve lamentable que Michel Onfray fasse bénéficier ce journal pourri de ses cogitations.
Après s’etre fait insulter, s’etre fait traité de rouge-brun, il n’a vraiment pas la rancune tenace !

Le lectorat de Libéation ne correspond pas à l’idée que je me fais des électeurs populaires et anti libéraux.

Jips


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 11h46

Hugo CHAVEZ vient de dire :
"""Nous avons montré que le Venezuela est rouge ! (...) Personne ne devrait craindre le socialisme. (...) Le socialisme est humain. Le socialisme est amour". ""
Et si on essayait tous ensemble de faire que la france retrouve cette couleur , on seraient tous heureux , non ?
claude de Toulouse .



> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 13h14 - Posté par

Marre des cinq, six, sept, huit, neuf ou dix, je connais le programme antilibéral parfaitement, et je m’en vais voter pour moi.


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 13h45

Il est grand temps que les 6 ou 8 se réunissent autour d’une table pour en élire un seul . Ce ne sera pas moins démocratique que de faire voter des collectifs qui ne rassemblent pas tous les sympatisants qui n’ont pu se déplacer. Au moins ce sera plus rapide . Il aurait été préférable qu’il s’agisse d’une personne sans étiquette dont on connaisse les qualités humaines, la détermination et l’audace ( Coluche, tu nous manques !) .
Réunissez-vous rapidement et surtout veillez bien à ce que, sur notre affiche électorale, le nom du candidat choisi apparaisse en à peine plus gros que celui des autres pour bien montrer que ce sera une présidence avec un gouvernement collégial auquel les autres participeront aussi .
L’heure n’est plus à la division car le candidat populiste dont personne ne parle risque de faire bien plus que les 17% de 2002.



> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 14h28 - Posté par

Analyse trés intéressante de M.ONFRAY...
Aujourd’hui , on oppose les candidats parce que les gens dans les comités prennent partie chacun pour le leur ....si on veut consensus , il faut faire un mélange de l’avis global des comités,
des choix du Comité National et des candidats eux mêmes.
Mais ne pas attendre encore des semaines , ça démobilise...


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 16h10 - Posté par

Arrêtons de bluffer avec des chiffres de 6 ou 8 candidats. Il n’y a plus que 3 personnes qui se prétendent candidats à la candidature. La Sécrétaire nationale du PCF et deux très proches compagnons de route du PCF. Tout le reste est parti ou n’est jamais venu. Et ce n’est pas les attaques dont ils sont l’objet qui les feront venir ou revenir.
Philippe B.


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 16h48 - Posté par

il me semble que dans ce débat qui nous occupe depuis longtemps, j’ai l’impression qu’on confond le vote des militants donc ce que vont votés les militants en fonction de leurs interets boutiquiers ou de chapelles, alors qu’il aurait fallu comprendre quel candidat pouvait etre le mieux à meme de parler à l’ensemble du peuple du non, le plus populaire. par exemple moi je prefere y salesse, mais je pense que le plus populaire c’est bové puisque proche du peuple, parlant le meme language que lui etc.il y a qu’à voir le succes qu’il a quand il se ballade dans les banlieues. finalement on risque de trouver un candidat du plus petit dénominateur commun et non du plus grand et donc de passer à coté d’une chance historique, et c’est pas parce que on n’est un militant qu’on comprend les véritables aspirations du peuple . lénine disait autrefois que le peuple était bien plus souvent en avance que le parti. peut etre qu’on n’était pas assez mur pour cette fois çi, en tout cas on s’était dis au début que ce n’était pas les candidats l’important, mais le programme, force est de constater que finalement on n’aurait du se mettre à discutter des candidatures bien avant, parce que finalement on ne s’est pas tellement engueulés sur le programme. peut etre qu’au départ le collectif national aurait du se mettre d’accord sur une candidature à sensibilité communste et une autre à sensibilité écologiste et altermondialiste. philippe R Militant attac


> Un pour six, six pour un
4 décembre 2006 - 17h10 - Posté par

Adresse au militant d’Attac ci dessus,
Ton mépris est sidérant. Alors comme ça, les militants des comités ne voteraient pas pour de bonnes raisons ! Ils seraient trop cons ou trop partisans pour ne pas choisir le ou la meilleure candidate !
cela me rappelle l’édito de Serge July le 30 mai suite à la victoire du non !
Comme quoi la démocracie est dure à accepter quand elle ne va pas dans le sens qu’on voudrait.
Mathide


> Un pour six, six pour un
5 décembre 2006 - 01h17 - Posté par

ATTAC et la démocratie ne font pas vraiment bon ménage poar les temps qui courent..

Juliette


> Un pour six, six pour un
5 décembre 2006 - 06h38 - Posté par

Juliette , on peut être à ATTAC, y avoir milité ,(entre autres pour le NON au tce) et ne pas être d’accord avec les fraudes ou magouilles politiques à la direction d’ATTAC.
Il y a d’ailleurs des tendanceslourdes dans l’Alternative A. qui tendent vers lesdérives d’ATTAC.


> Un pour six, six pour un
5 décembre 2006 - 06h53 - Posté par

Laissons Attac, qui est mal en point, pour des pb qui, si l’on écarte l’écume, ne sont guère différents de quelques-uns de ceux que rencontre la gauche interpellée si justement par Michel Onfray (ambitions iznogoudiennes). Mais Attac se déchire aussi de graves divergences politiques non-dites.

Laissons la distinction entre base/sommet, et acceptons de voir qu’une candidature unitaire, capable de rassembler, sera promue ou rendue impossible par le sommet dans les jours qui viennent, quoi qu’on en dise.

Mais il s’agit-là de discussions secondaires. La vraie question est celle que pose Michel Onfray. Aura-t-on un nom qui nous rassemblerait sur le programme, lequel ne fait pas l’objet de désaccords rédhibitoires ?

Le papier de Michel Onfray, quel que soit l’endroit où il l’a publié, devrait être lu deux fois.
On devrait s’assurer que Marie-Georges, Olivier, José, Clémentine, Patrick, Yves l’ont lu.
Pour ma part, en cas d’émiettement des candidatures anti-libérales, je ne ferai pas un geste pour que l’une d’elle atteigne les 5% indispensables pour faire rentrer les euros dans la caisse.
Possible que je zappe l’élection présidentielle, au premier tour. Et bien sûr au deuxième : je ne vais pas passer ma vie à voter à droite pour sauver la France du fascisme, ni socialiste pour sauver les ouvriers de la droite.

Bush ne me rend pas Clinton sympathique. Il me rend sympathique tous ces leaders d’Amérique latine qui se dressent seuls, pauvres et trop proches de l’Empire.

Maxime Vivas


> Un pour six, six pour un
5 décembre 2006 - 11h20 - Posté par

Cher Maxime je ne connais principalement de toi que tes écrits sur Cuba et donc ton exigence de probité intelellectuelle.
Quand je te lis sur Cuba, tu te fais, et c’est tout à ton honneur, le chantre d’une pratique politique incluant véritablement les citoyens non considérés comme des moutons suivistes. Aussi je ne comprends pas bien ton soutien à la proposition de Micel Onfray qui consiste justement à écarter les militants du débat sur la candidature en le réservant à une élite autoproclamée.
Car tu le sais Maxime, le choix du candidat n’est pas anodin quoiqu’on en dise. Même si tous les candidats porteront les programme de l’AU, il y a des differences importantes entre eux aussi dans leur pratique politque que dans leur vision de la socièté et du monde.
Par exemple je ne me sentirais pas représenté par quelqu’un comme Clémentine Autain qui considère Castro comme un "dictateur" !

Amitiés,
Jips


> Un pour six, six pour un
5 décembre 2006 - 06h50

bonjour à tous,
alors, toujours dans l’invective, le crachat, la vindicte et les noms d’oiseaux !!!!
Vous ne croyez pas qu’il serait temps d’arréter les c.......... et de penser à l’essentiel : les gens qui souffrent ! Moi je vous propose que l’on se tourne vers un nom fédérateur : Michel Onfray . Après tout, un philosophe comme président de la république, cela peut avoir de la gueule ! Et puis quel changement par rapport à nos cinq compétiteurs boutiquiers qui s’étripent depuis des semaines .
Bernard



M Onfray n’y connait rien
5 décembre 2006 - 09h07 - Posté par

J’ai entendu M Onfray hier sur France Inter vers 17h dire que la gauche de la gauche devait arréter le purisme et s’allier avec le PS.
En l’écoutant il était évident qu’il n’était absolument pas au courant de notre projet ni des débats qui ont animés les collectifs. Il disait "j’ai appris que, on m’a dit que..."’ et le voilà qui vient mettre son grain de sel ! Il ne savait même pas qu’O Besancenot avait dit non à l’union. Il ne savais pas non plus que les collectifs votaient. bref il ne savait rien et je me demande vraiment pourquoi c’est lui qui est ainsi projetté en avant à présent.
Mathilde


> M Onfray n’y connait rien
5 décembre 2006 - 09h46 - Posté par

Je commence à me méfier des "philosophes" couronnés par les médias, dont un LIBÉRATION dirigé par un JOFFRIN qui fit une véritable apologie du SOCIAL-LIBÉRALISME dans les années 80 dans une longue émission de référence " VIVE LA CRISE", parce que si on les publie volontiers dans de longues tribunes de la presse à fric, c’est qu’ils lui sont utiles à quelque chose.
Je n’approuve pas cette manière de "botter en touche", donnant la possibilité à l’adversaire de récupérer le ballon pour marquer contre son camp. L’histoire de l’Humanité est pleine de ces amorces de retournements des "fidèles parmi les fidèles" qui pensent tout en philosophant, à l’avenir, en exprimant une certaine animosité sur ses alliés d’hier, surtout une, "comme d’habitude" dit la chanson.


> Un pour six, six pour un
5 décembre 2006 - 11h02

C’est bien maigre comme perspective : être un aiguillon du PS, réguler un peu le capitalisme dans un cadre franco-français... L’union ne marchera pas comme ça : soit on est anti-capitaliste, soit on est pour un autre capitalisme (national !) - dans le second cas on ne règle rien, au contraire.



> Un pour six, six pour un
5 décembre 2006 - 11h46

SUR...

le fond, on pourrait discuter ces arguments qui ne sont pas si "évidents" ni "imparables"...
sur la forme, monsieur Onfray a mordu le trait...
ce qui prouve que tout philosophe qu’il est, il n’est immunisé par aucun vaccin contre les accès de "pensée superficielle".

Déçu de ce manque de rigueur intellectuelle et morale,

NOSE DE CHAMPAGNE



> Un pour six, six pour un
5 décembre 2006 - 20h09 - Posté par

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Aptitude à divertir en divination astrologique
Goût prononcé pour l’atomisation des responsabilités individuelles
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Entre actes factices
(Se réaliser)
Attendre

Griffes de Loup


Un pour six, six pour un
9 janvier 2007 - 15h29

Votre article paru dans le Monde et dans alternativeagauche2007.org démontre, votre méconnaissance de ce que sont les Collectifs Unitaires et Populaires. Les collectifs locaux sont composées de citoyens inorganisés pour la plus part dans des structures politiques. Ils s’engagent dans cette démarche, parce qu’ils ont les mains dans le cambouis comme moi au contact de la vie réelle, de cette société de plus en plus inhumaine.

La misère, les bas salaires, le chômage, la précarité, les humiliations, il faut réellement s’en imprégner au quotidien comme le fait Marie-Georges Buffet, pour comprendre que la démocratie a un sens qu’il ne faut jamais bafouer. Elle est sur le terrain des luttes, elle mesure les conséquences des actes politiques majeurs de notre temps. Si elle n’avait pas respecté le choix démocratique des Collectifs s’en était fini de cette démarche inédite, de construire collectivement une autre forme de société.

Le Parti Communiste à changer mais ce n’est pas perceptible par tous, j’en conviens. Il a approuvé dans sa grande majorité la démarche collective, ouverte de Marie-Georges Buffet, ce n’est pas une stratégie de circonstances, mais c’est une stratégie sur le long terme. Cette démarche collective est le seul moyen de garantir la non-hégémonie du parti politique le plus important et le mieux organisé. C’est cela le sens de notre démarche est-elle stalinienne ? En tant que citoyen nous voulons être libres de notre jugement et nous ne voulons plus rentrer dans des conflits stériles et violents du siècle passé.

Mieux que les hommes, les femmes de gauche intellectualisent cette nouvelle façon de faire de la politique, d’agir en partant de la réalité sociale du local au mondial pour dépasser les processus d’invectives, de rejets, de pétitions etc et se projeter vers un avenir collectivement réaliser. Cela implique individuellement d’écouter, de se parler, de concrétiser des actions le plus possible consensuelles, ou la démocratie garantie d’aller de l’avant.

J’ai l’impression en vous écrivant que je perds mon temps, car votre aigreur est totale. Je voudrais vous faire toucher du bout des doigts qu’une autre perspective est entrain d’éclore. Accepter de ne plus regarder son nombril est difficile pour certain, construire avec les autres demande un effort intellectuel partagé c’est cela la nouvelle donne.

Construire des candidatures pour la présidentielle et les législatives demande un effort intellectuel surprenant : C’est la recherche d’une personnalité ayant des capacités intellectuelles de rassembleuses ou de rassembleurs, ayant la connaissance des dossiers, ayant une adaptabilité à l’analyse, à la psychologie, au travail collectif, à la transparence politique, ayant le sens du consensus pour l’épanouissement social et intellectuel de chacun. C’est accepter les institutions telles qu’elles se présentent aujourd’hui pour aller vers une 6ème république. C’est accepter de se remettre en cause, de défendre l’intérêt du plus grand nombre, et de poursuivre l’objectif antilibéral.

Dans cette démarche les femmes excellent mieux que les hommes elles entrent rarement en conflit, elles savent qu’on ne gagne jamais par la violence des mots ou la violence physique, qui sont toujours des reculs de l’histoire. Elles savent qu’elles ont besoin de temps. Elles savent qu’entre "Ce que nous voulons" et "Ce que nous pourrons", c’est le rapport de force électoral qui viendra à bout des résistances. C’est là une nouvelle donne que vous ne voyez pas. Vous ne fonctionnez qu’en étant persuadé que vous avez raison, que le PCF est toujours stalinien, et en voulant en définitive imposer le comble du sectarisme au plus grand nombre votre conviction. C’est un leurre, car les idées évoluent lentement, progressivement, malheureusement vous n’êtes absolument pas dans une perspective de construction collective idéologique. Dommage. Jusqu’au 20 décembre j’ai cru que les minorités politiques agissaient dans ce sens, c’était faux.

J’ai lu votre livre sur le traité de l’athéologie, il m’a plu, étant athée moi-même, mais votre intolérance envers ceux qui pratiquent une religion n’augurait rien de bon. Je vois dans cet article aujourd’hui, le prolongement du mécanisme de votre propre personnalité, vous raisonner avec les schémas intellectuels du 20ème siècle, dont vous n’arrivez pas à vous débarrasser.

Ce mois de décembre n’a démontré en définitive que des relents des processus intellectuels du siècle dernier. Où est le soit disant noyautage du PCF dans les Collectifs Unitaires, analysez donc, les chiffres et vous verrez que c’est loin d’être le cas, car si tous les communistes étaient dans les collectifs cela ce saurait. Mais il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Malheureusement cette fin du mois de décembre a dévoilé, a révélé la politique politicienne, la soif du pouvoir de certains, le nombrilisme de beaucoup, l’anticommunisme poussé jusqu’au paroxysme.

Dans tout cela où est l’idéal, antilibéral, le dépassement du capitalisme, le développement de chacun comme la condition de développement de tous. Vous voudriez nous faire désespérer, mais détrompez-vous, on va continuer quoi que vous en pensiez et pas seulement avec Marie-Georges Buffet où le PCF, mais ensemble, avec tous ceux qui n’en peuvent plus de vivre ce capitalisme là, inhumain, intolérant. Un rapport de force ne se construit jamais seul, le PCF en est conscient, pas vous.

Ayez le courage de me dire en quoi Marie-Georges Buffet est stalinienne, je n’attends pas de vous des invectives stériles, mais une analyse sérieuse, sociale, psychologique et intellectuelle. Pour cela les archives du PCF sont ouvertes, de plus le présent reste accessible à ceux qui veulent s’en donner la peine, les textes des derniers congrès les discours de Marie-Georges buffet ses écrits etc etc le ferez-vous ?

Pour l’heure ici, il y a plus de 60 licenciements sur le grill, pour permettre aux fonds de pension anglais de se démultiplier, mais cela est une autre histoire qui vous échappe. L’anticommunisme pour vous, est bien plus précieux, ce n’est pas dangereux çà, mais perdre son emploi c’est toute une famille, qui est déstabilisée, et les défendre c’est une autre paire de manches.
Aline






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