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180 ans ? Ça se fête…
jeudi 21 mars
de Info’Com-CGT
Le syndicat Info’Com-CGT (prolongement de l’historique syndicat des typographes, la Chambre Syndicale Typographique Parisienne) est heureux de vous convier à fêter ses 180 ans. Une telle continuité syndicale unique est due, à son animation, des décennies durant, par des militantes et militants CGT qui ont à cœur de lutter pour l’émancipation sociale des travailleurs et travailleuses. Un tel anniversaire tombe à pic pour réaffirmer notre attachement à un syndicalisme (...)
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Alina desnuda : 8 façons pour décrire l’eros
de : Ranieri Polese
jeudi 25 janvier 2007 - 16h50 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire
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de Ranieri Polese traduit de l’italien par karl&rosa

L’auteure du "Boucher" raconte sans pudeurs ses rencontres amoureuses

"Agenouillée devant son trésor, je suis une petite fille devant l’arbre de Noël, droit, resplendissant et si beau, avec ses boules pleines de promesses. Dans mon cœur je prie le Père Noël, j’espère avoir été assez bonne pour mériter mon cadeau".

Après presque trente livres publiés (le premier, Le Boucher, de 1988, lui donna tout de suite le succès en France et dans le monde), Alina Reyes n’a pas perdu le goût du sexe, sexe à vivre, sexe à fantasmer, sexe à écrire.

Dans les 69 petits chapitres de son dernier travail Amours Journal intime de Rrose (où Rrose avec une double r et en même temps le nom de celle qui écrit et le nom de la chose, de cette chose-là), Aline raconte ses huit amours, huit rencontres qui pourraient de toute façon être beaucoup plus, mais chacune indique un moment de la vie de la narratrice et une spécialité sexuelle avec des hommes généralement indéfinis, ne vivant, souvent, dans la mémoire que pour avoir participé aux jeux d’éros.

Des pages où tout est dit, vraiment tout, même si les choses de l’amour ont des noms végétaux (rrose, petite rose, tige). Dire, faire, embrasser, regarder, humer, caresser, toucher et encore, liquides, frémissements, chaleurs et frissons, odeurs et palpitations sont les langages du corps qui s’écoute et s’observe. Il y a la fois où Rrose et son amant se prennent sur les tuiles inclinées d’un toit ; celle où lui, un autre, se fait enduire de crème chantilly et de confiture ; il y a celui qui lui demande de pouvoir l’épiler, il y a le jeune homme qui s’excite en voyant les sous vêtements sexy et même celui qui est assis devant l’ordinateur tandis qu’elle est sous la table.

De ces hommes nous savons peu de choses, le raffiné jeune homme cérébral ressemble un peu à Bob Dylan et un peu à Alain Delon, l’athlète blond pose pour un peintre fameux, le beau ténébreux joue dans un groupe rock et lui envoie de très longues lettres tapissées de dessins à l’encre. Mais pourquoi ces récits, pourquoi ce livre ? La réponse se trouve au chapitre 58 : « Que les âmes mesquines pensent avec un sourire malin que Rrose écrit sur sa rrose pour faire de l’argent. Oui, certainement. Mais elle ne pourrait pas le faire si elle ne ressentait pas, régulièrement, le besoin de jouir en écrivant. Ecrire, même quand elle ne parle ni de rrose ni de tige, est la plus grande et la plus belle perversion érotique de Rrose ».

A ceux qui pensent que le désir est mort et que l’écriture érotique, malgré les listes un peu pédantes de Catherine Millet, est désormais dans sa phase terminale (depuis trois ans, le prix espagnol « La sonrisa vertical » n’est plus attribué) Alina Reyes a des leçons à donner. Avec ce jeu innocent et débauché qui est le sien, elle qui, depuis ses débuts, choisit de changer de nom en le tirant d’un récit de Cortàzar, a des idées claires à ce propos. Elle renonce au récit d’une histoire (elle sait qu’elles peuvent ennuyer), elle écrit de mauvaises pensées parce que celles-là ne fatiguent jamais. Au chapitre 32 on lit : « Ecrire ce journal intime me donne envie de me masturber. La main qui écrit est la même qui masturbe. Quand les femmes sauront se masturber autant que les hommes, elles écriront autant de grands livres.

Patrick Besson, écrivain français chargé de prix et de records de ventes, en faisant la recension du livre, commente amusé : « Et, bien sûr, Alina Reyes sait que les plus grands écrivains furent de grands branleurs : Proust, Gide, Gogol, James…

http://www.corriere.it/Primo_Piano/...

Alina Reyes (du site www.alinareyes.com )


Poupée, anale nationale

GENRE : CONTEMPORAIN

Places disponibles : Vendredi, Samedi à 20H30.

Tarifs : 11,5 € tarif plein ou 9,5 € tarif adhérent (réserver).

Pièce de Alina Reyes
Montée par Heidi Brouzeng
Avec Heidi Brouzeng , Denis Jarosinski

Création théâtrale pour texte engagé, guitare déchaînée et comédienne passionnée. « Poupée », femme naïve et inculte, est mariée à Prismus, leader d’extrême droite.

Fascinée par le fascisme, elle rêve secrètement de devenir « cheftaine » à la place de son mari. Ne tolérant ni les autres, ni le désordre, Poupée souhaite appliquer ses idées à la nation. Un véritable danger pour la démocratie.

Texte politiquement incorrect pour ce duo récit-guitare qui nous guide dans les méandres des pensées de cette « Poupée ». Âmes sensibles s’abstenir.

D’après le roman d’Alina Reyes. Par la Compagnie de L’Escabelle. Le 26 janvier, la représentation sera suivie d’une rencontre avec l’auteur.

A l’affiche du 25 au 27 janvier 2007

Poupée, anale nationale
Hublot
87, rue Félix Faure, 92700 Colombes
Plan d’accès

Train : à 10 minutes de la gare Saint-Lazare, direction Nanterre-Université ou Maisons-Laffitte (un train toutes les 15 minutes). Arrêt à la gare « Les Vallées ». Emprunter le souterrain, puis la passerelle, suivre la rue piétonne et tourner à droite dans la rue Félix Faure.

Bus : 164 arrêt Félix Faure

En voiture : tout droit depuis la porte de Champerret par le pont de Courbevoie. En entrant dans Colombes, après avoir franchi le pont de la puce (voies SNCF), la rue Félix Faure est la première à droite.

http://www.theatreonline.com/guide/...



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Commentaires de l'article
Alina desnuda : 8 façons pour décrire l’eros
2 juillet 2007 - 00h07

Pas nécessairement pro-éros mais nécessaire à son éclosion...

CONTRE LE PURITANISME, LA PUDIBONDERIE ET L’ORDRE MORAL.
La police du string ostensible et chasse aux nombrils visibles...

fait dans de nombreux pays les beaux jours de l’ordre moral qui combine l’alliance de la police, des religieux et des esprits étroits. Ce qui est arrivé au Congo peut arriver ailleurs pour peu qu’il n’y ait pas d’opposition.

Christian DELARUE
 - - - - - - - - - - -

La police du string
Les Congolaises ne doivent plus laisser dépasser ce sous-vêtement par Habibou Bangré *

Certains agents de police congolais arrêtent les jeunes femmes qui laissent leur string dépasser de leur pantalon. Une mode, inspirée des Etats-Unis et jugée indécente par Brazzaville. Les policiers qui interpellent les « contrevenantes » utilisent tous les moyens pour les décourager de recommencer. Des plus pédagogues aux plus violents.

http://www.afrik.com/article7101.html

Cachez ce string que je ne saurais voir. Depuis plusieurs mois, des agents de police du Congo Brazzaville interpellent les jeunes femmes qui laissent dépasser de leur pantalon ce sous-vêtement sexy. Cette mode n’est pas du goût des autorités, qui la jugent malsaine et potentiellement dangereuse pour l’ordre public. Sans l’interdire légalement, ils s’emploient à chasser cette coquetterie brocardée comme « déplacée ». Tous les moyens sont bons pour dissuader les contrevenantes : des cours d’instruction civique, aux insultes, en passant par les violences physiques.

 C’est la faute aux Etats-Unis

Ceux qui s’opposent au port du string ostensible accusent les vedettes américaines de détourner du droit chemin les Congolaises. « Des jeunes filles de 13 à 18 ans se lancent dans cette mode. Mais pas seulement : des femmes d’une trentaine d’années la suivent aussi », certifie Béatrice, 40 ans. Comme la majorité des parents, elle est scandalisée par la visibilité que prend ce sous-vêtement et n’autoriserait jamais sa fille de 13 ans à adopter un tel style vestimentaire. Toutefois, elle considère que « cela constitue surtout un problème lorsque la fille est majeure. Dans ce cas, c’est un vrai manque de pudeur ».

Problème moral, donc, mais aussi social. La population estime qu’il y a deux types de femmes qui portent le string de cette façon. D’une part, les jeunes Congolaises qui veulent s’identifier aux chanteuses américaines, comme « Janet Jackson ou Madonna ». Dans ce cas, elles portent surtout la tenue incriminée pour sortir en boite de nuit. L’autre catégorie est celle des prostituées. « Elles rôdent autour des hôtels et des boites de nuits pour attirer et séduire les hommes », explique Célestine Kouakoua, maire de Moungali, quatrième arrondissement de Brazzaville. Et d’ajouter que « les filles de bonne famille ne s’habillent pas de cette façon ».

 Opération Espoir

Afin d’encadrer cette mode jugée indécente, les autorités ont pris les devants. Des agents de police de l’Opération Espoir, lancée il y a quelques mois pour en priorité lutter contre le grand banditisme, peuvent interpeller les Congolaises « en infraction ». Bien que médiatisée, cette nouvelle fonction policière ne semble pas avoir fait grand bruit dans les plus hautes sphères politiques. Au cabinet du ministère de la Sécurité et de la Police, l’une des administrations en charge de l’Opération, on assure ne pas être au courant de ce que des agents de police arrêtent des jeunes filles pour ce motif. Mais on n’exclut pas qu’il puisse exister des cas isolés.

Des cas isolés, mais qui alimentent certaines conversations dans la rue congolaise. « Depuis que l’Opération espoir est entrée en vigueur, les filles qui portent des strings qui dépassent du pantalon sont parfois sévèrement punies. Elles peuvent être envoyées en prison ou frappées. Les policiers se montrent parfois vraiment méchants et brutaux si les filles protestent contre leur interpellation », commente Rosalie, 41 ans.

 Retour au « civisme »

Célestine Kouakoua n’a pas connaissance de ces méthodes violentes. « Dans mon arrondissement, il n’y a pas beaucoup de jeunes filles qui s’habillent de la sorte. Elles sont surtout aux frontières de ma circonscription. Mais quand les agents de police interviennent, c’est surtout pour les rappeler à l’ordre », explique-t-elle. Un rappel à l’ordre qui peut prendre plusieurs formes. Un simple avertissement verbal, un détour par le commissariat, en passant par une amende ou l’obligation de suivre des cours d’instruction civique.

Les églises se sont jointes aux efforts des autorités. « Elles refoulent les femmes qui ne sont pas habillées comme il faut », explique Béatrice. Ces mesures semblent être efficaces. « Je vois de moins en moins de filles qui portent le string dépassant de leur pantalon dans la rue », assure Rosalie. A la chasse aux strings ostensibles, pourrait bientôt s’ajouter la chasse aux nombrils visibles. Les ventres trop dénudés sont également perçus comme indécents.

http://www.afrik.com/article7101.html






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