Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
3 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite, commenter l'article...

"Avec quinze autres camarades, nous allons encore déranger..."


de : Daniele Zaccaria
jeudi 25 janvier 2007 - 19h55 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire
JPEG - 16.5 ko

"Je vais me battre pour l’amnistie, pour la fin du justicialisme, de la haine. Ce sont les maladies de la gauche"

Un conseil à Francesco Caruso : "Enlève mon portrait et mets celui de Rita Hayworth. Elle est plus belle…"

Interview d’ Oreste Scalzone, prescrit et prêt à rentrer en Italie Des réponses polémiques aux critiques de Sergio Segio (très dures) et de Valerio Morucci (presque affectueuses). Plutôt que quelqu’un qui fait des allers et retours je serai un nomade, mais pour des raisons pratiques et de bon sens. Je vais me promener, j’ai des amis et des parents à rencontrer, j’ai des tombes que je voudrais visiter. Je serai une espèce de cabotin chanteur ambulant, un "agit acteur", comme dirait Bobbio

de Daniele Zaccaria traduit du français par Karl&Rosa

Oreste Scalzone est un fleuve en crue, dans son appartement parisien il reçoit des fax, il envoie des mails kilométriques, il fait des déclarations à des chaînes de télé espagnoles et à des radio françaises, mais surtout il répond aux dizaines d’appels qui depuis trois jours submergent son répondeur pour lui demander un commentaire, une boutade, une impression sur sa nouvelle condition d’homme libre.

La Cour de Milan a éteint les délits qui l’ont éloigné de l’Italie pendant 26 ans et lui-même a fait savoir qu’il reviendrait dans notre Pays comme « quelqu’un qui fait des allers et retours » pour mener « de nouvelles batailles dans de nouvelles conditions ». Qu’il serait « cabotin » et « histrion », qu’il lui suffirait d’un quotidien plié pour faire entendre sa voix. Rien de spécialement provocateur ni menaçant, « aucun règlement de comptes », comme il l’a souligné lui-même aux journalistes, en évoquant la lutte pour l’amnistie qui est la sienne depuis deux décennies au moins.

Et pourtant ces déclarations rapides, même escomptées pour ceux qui connaissent la passion et le goût pour la politique qui n’ont jamais abandonné l’ex leader de Potere operaio [Pouvoir ouvrier, NdT], ont suscité un désagréable guêpier de polémiques. Des ministres de la République, des députés de l’opposition, des politologues et des vieux agit-prop des années 70 en quête d’expiations tardives ont implicitement décidé que Scalzone pourra franchir les Alpes mais « à basse intensité », qu’il est un citoyen libre à tous les effets mais qu’il serait préférable qu’il ne s’occupe pas de politique, en somme qu’il ne casse pas les pieds.

Maintenant que tu pourras venir en Italie il y en a qui te conseillent de faire le retraité, d’arroser les roses et de raconter les contes aux petits-enfants et il y en a même qui t’accusent d’avoir un comportement « venimeux ». Est-il vraiment si étrange que quelqu’un comme toi ait encore envie de donner son avis ?

Il y a eu différentes réactions, plus ou moins incohérentes, plus ou moins haineuses et je tiens à faire une distinction entre celles qui viennent de la classe politique et celles des soi disants intellectuels. Mais pour situer le problème je voudrais partir de l’actualité. Je t’en prie…

Il y a quelques mois il y a eu une amnistie, une mesure nécessaire depuis longtemps en tant que fait minime de rationalisation du système carcéral, à cause de l’extrême surpeuplement, à cause des conditions de vie souvent insupportables à l’intérieur des prisons, c’est-à-dire de quelque chose qui n’est pas fonctionnel à « l’entreprise pénale » elle-même. L’amnistie avait été implorée par le pape Jean Paul II aussi qui, pendant le Jubilé, si vous vous en souvenez, se rendit à Rebibbia [prison de Rome, NdT)] laver les pieds des détenus et fit ensuite un discours historique au Parlement en recevant beaucoup d’applaudissements mais aucune réponse. En somme, la situation était mûre depuis longtemps.

Toutefois, face à cette mesure minime, un chœur réactionnaire transversal s’est déchaîné : je pense à la Ligue, à une grande partie de Avanguardia nazionale [le parti post-fasciste, NdT], mais aussi à différents secteurs de la gauche d’ancienne tradition justicialiste et proches de la magistrature.

Pourquoi autant d’exaspération, autant de zèle punitif ?

Je crois que cela dépend de la logique de l’urgence. Nous sommes en train de parler d’un modeste rabais de peine pour environ 20 000 personnes, ni d’une grâce ni d’une prime. C’est l’urgence qui a banalisé la prison, qui a répandu la culture de la punition. Les réactions incohérentes face à l’amnistie me semblent anti-juridiques : désormais on considère normal de soumettre certaines typologies de délits à des régimes de détention spéciale, comme par exemple l’article 41 bis. La prison ne suffit pas, elle doit devenir un enfer de girons typologiques, une punition sans fin.

N’oublions pas que la dernière amnistie fut approuvée en 1990 et d’ailleurs il n’y avait pas d’exclusions comme aujourd’hui, mais personne ne trouva à redire même face à des crimes particulièrement odieux comme le massacre, les crimes contre l’humanité, la traite d’êtres humains. Aujourd’hui les réactions sont beaucoup plus virulentes et, dans le sentiment commun, l’amnistie est associée à une saloperie, à une espèce de crime déguisé. Cela déplait et déconcerte quand cette tendance est visible dans le « peuple de la gauche ».

Quand le Conseil supérieur de la magistrature a récemment évoqué l’hypothèse d’une amnistie comme solution rationnelle de nombre de problèmes techniques des prisons, il y a eu une autre désagréable levée de boucliers, comme si l’amnistie ne faisait pas partie de nos institutions. Tout cela est fou. Cette sauvagerie a fait perdre aussi le sens de la mesure, même de la rationalité statistique : si une personne sort de prison et si elle tue le soir même l’amant de sa femme ce n’est pas un effet de l’amnistie, mais un fait statistique.

Les conséquences d’un tel climat produisent des effets tragicomiques comme dans le cas du ministre de la Justice.

Peux-tu t’expliquer mieux ?

Pour être sincère, monsieur Mastella ne suscite en moi aucune animosité personnelle mais, hélas, parfois il divague en donnant l’impression d’être dans un état confusionnel grave. Quand il a su que la Cour de Milan avait éteint mes délits il a dit : « messieurs, je regrette, je n’y peux rien, le problème, ce sont les prescriptions ». Je voudrais rappeler au ministre que dans la Constitution il y a l’institut de l’amnistie et dans le code pénal celui de la prescription.

Ce n’est pas une extravagance ou un crime. Est-ce que Mastella se rend compte que le concept de « justice infinie » c’est ce con de Bush qui l’avait sorti ? Ensuite, certains teo-cons un peu plus instruits que lui l’ont corrigé parce que la « justice infinie » correspond à la conception catholique de l’inquisition et eux, en braves fondamentalistes protestants qu’ils sont, l’ont remplacée par la « guerre infinie ». La justice infinie, sans limites, contredit même l’Etat de droit et cela, Mastella aussi devrait le savoir.

Valerio Morucci (ex Brigades Rouges) et Sergio Segio (ex Prima Linea) ont critiqué, même si c’est dans des formes très différentes, ta volonté de participer, en général, au débat politique italien. Segio t’a même qualifié de calomniateur et semeur de haine.

Tu as bien fait de distinguer entre les deux. Je commencerai par Morucci. Je connais Valerio depuis qu’il a 17 ans, il habitait les Parioli [quartier cossu de Rome, NdT] mais il était pauvre et fréquentait le comité de base de Lettres (à l’Université la Sapienza de Rome, NdR), il se promenait sur une moto à la Easy Rider, entonnait le slogan sympathique « Si tu veux la Révolution, ne suis pas Scalzone » et me qualifiait de révisionniste. Mais au fond il le faisait dans des formes très civiles et pacifiques. Je déclare tout d’abord que, comme tout le monde le sait, je n’aime pas spécialement ses choix, de l’époque et d’aujourd’hui, mais dans l’interview qu’il a donné à « La Stampa » il y a au fond une certaine grâce et une petite trace d’affection pour moi.

Disons qu’il aime me voir un peu comme les frères Taviani dans « San Michele aveva un gallo » : ils décrivent le vieil anarchiste abandonné qui rencontre enfin les « vrais »communistes, les orthodoxes qui lui expliquent combien de fautes, combien d’ingénuité il y a eu dans son existence, humaine et politique. Le même discours vaut aussi pour Francesco Merlo et Lanfranco Pace : ils pensent que je vis hors du temps. Je ne sais pas s’ils ont raison, peut-être que oui, peut-être que non, mais ils semblent vivre sur un nuage d’Aristophane.

Segio, par contre…

C’est une véritable fausse note, bien que paradoxale (le ton de la voix de Scalzone change soudain, ndr) je me demande pourquoi ses amis ne font rien pour l’arrêter, le consoler, soigner cette profonde blessure narcissique. Je n’aime pas m’attaquer à certains discours, mais j’y suis presque obligé. En divaguant dans les sentiers des polémiques politiques ou aussi de l’affrontement sur des thèmes moraux, je pourrais m’en tirer en disant que, en considérant tout son parcours, l’histoire qu’il a revendiquée, le fait qu’il m’attaque est un honneur. Si j’adoptais le léninisme de pamphlet, j’ajouterais que, parmi ceux qui ont partagé avec lui le dernier domicile connu, la dernière identité, la dernière signature, des aires homogènes de la dissociation politique, même un Franceschini ou un Morucci qui évitent la tentation de l’attaque sont bien plus efficaces et méchants, parce qu’ils exercent une plus grande capacité de réflexion et une plus grande lucidité.

A mon avis Segio ne peut qu’être dans une bonne foi paradoxale, ce n’est pas une extrapolation, c’est lui qui en fournit la preuve flagrante, cela fait des années qu’il commence par un incipit : « Scalzone, de révolutionnaire est devenu un calomniateur de métier… ». La tragédie est qu’il voudrait avoir vécu le rapport entre « auparavant » et « après » comme Gallinari et même seulement comme moi. Le poison insupportable que nous sommes pour lui est en ce sens le symbole de tous les camarades qui ne l’ont pas suivi dans ses choix. Je me souviens qu’il se faisait appeler « Commandant Sirio », que nous refusâmes de le suivre dans Prima Linea parce que nous étions convaincus que l’homicide politique n’était pas une option viable. Cela je veux le souligner au-delà des implications et des considérations éthiques et personnelles, mais du point de vue théorique et collectif.

Pour nous, l’Etat n’était pas le Château de Kafka et il n’avait pas un cœur à frapper, donc le paradigme du tyrannicide, l’unique à légitimer l’homicide politique, était impossible parce que les relations de pouvoir étaient et sont moléculaires, mimétiques. Pour l’attaquer d’une façon directe on aurait dû accomplir une hécatombe. Segio démontre une haine démesurée envers moi parce qu’il raisonne encore comme un militaire, un commandant de brigade, et ce n’est pas un hasard s’il me méprise parce que je me suis réfugié à Paris. Il me voit comme un « déserteur », quelqu’un qui n’a pas fait le « sacrifice » de la galère comme lui. Quand, en 2002, on a arrêté Paolo Persichetti, il a donné une interview délirante où il expliquait qu’il avait mérité de finir en tôle.

Tu as dit que tu viendrais en Italie comme quelqu’un qui « fait la navette » et qui « fait du théâtre », que vois-tu dans ton avenir ?

Plutôt que faire la navette je ferai le nomade, mais pour des raisons pratiques et de bon sens. J’irai ici et là, j’ai des amis et des parents à rencontrer, j’ai des tombes que je voudrais visiter. Je serai une espèce de cabotin, chanteur d’histoires – un « agit comédien », comme le dirait Bobbio : je suis venu mettre la pagaille dans mes troupes. Ce qui est tout naturel : quand j’entend un chœur antisémite dans un cortège de gauche je me fâche beaucoup plus que si ce chœur est prononcé dans une manifestation fasciste. Si on me suit à 15 nous serons 15, autrement je resterai seul et cela ne fait rien. J’irai devant les ministères et je dirai mes choses tant qu’à Paolo Persichetti et à d’autres comme lui ne seront pas concédés les bénéfices prévus par la loi.

Et la politique italienne ?

Comme je l’ai dit ces jours-ci, il n’y a pas de « gouvernements amis », mais il n’y a que des gouvernements, je me sors du schéma illusion délusion, justement parce que je n’attends rien du gouvernement de centre-gauche. Cela dit, à mon avis le plus grand problème de notre société, de notre raison aussi bien politique que culturelle, est le justicialisme : est-il possible de penser qu’ il doit y avoir à tout une solution de nature pénale ? C’est une maladie qui tourmente une grande partie de la gauche italienne, même s’il sera difficile de s’en libérer. Je vois peu de lucidité autour de moi.

Te réfères-tu spécialement à quelqu’un ?

Les affirmations de Sanguineti sur les vertus de la haine de classe m’ont frappé. En calculant que Sanguineti est un poète de son état et qu’il pose sa candidature pour devenir maire de Gênes, qu’est-ce que la haine de classe a à voir avec la mairie ? Pense-t-il gouverner sa ville en haïssant la moitié de la population qu’il veut représenter ? De plus, tu ne peux pas dire qu’il est favorable à la haine de classe en excluant ensuite de faire recours à la violence. Cela me paraît contradictoire et peu élégant aussi.

Outre les critiques et les détracteurs, il y a eu aussi des réactions positives à ta prochaine rentrée

Je remercie ceux qui ont eu des paroles affectueuses envers moi, je pense spécialement à Francesco Caruso qui m’est aussi très sympathique. Mais je voudrais donner un petit conseil à Caruso : il a dit avoir une affiche de moi collée dans sa chambre. Je ne sais pas si c’est vrai ou s’il s’agit d’une invention journalistique, mais cela dit je lui conseille de la remplacer au plus tôt.

Par quoi ?

Par une affiche de Rita Hayworth dans Gilda : elle est beaucoup plus belle que moi.

http://www.liberazione.it/giornale/...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
"Avec quinze autres camarades, nous allons encore déranger..."
27 août 2009 - 10h56 - Posté par

Ciao Daniele,
Sono Silvio (si, il Silvio degli anni a Parigi 1998-2000). Sto cercando di contattarti. Puoi inviarmi il tuo numero di telefono o la tua e-mail a :

silviosparano73@yahoo.it

Grazie
Ciao






Bâtiment et construction : la Ministre, le patronat , les ouvriers, les syndicats.
mardi 31 - 22h49
de : Ch DELARUE
Survivre au virus : une méthode anarchiste
mardi 31 - 18h59
de : jean1
Coronavirus aux Etats-Unis : Incroyable mais vrai, la Russie envoie des équipements médicaux !
mardi 31 - 13h37
de : JO
Crise sanitaire - Les derniers billets d’humeur d’un médecin urgentiste !
lundi 30 - 16h24
de : JO
2 commentaires
Mesures de confinement : les contrôles de police ne doivent être ni abusifs ni violents ni discriminatoires
lundi 30 - 13h35
de : la LDH
3 commentaires
CORONAVIRUS : LECLERC-VOYANT...
lundi 30 - 13h18
de : Mickael Wamen
1 commentaire
Certains et certaines sont "au front de l’essentiel"
lundi 30 - 12h49
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Double peine pour la banlieue (video)
lundi 30 - 11h33
de : azard
1 commentaire
Les conditions idéales
lundi 30 - 11h15
de : UJFP via JYP
1 commentaire
Pour combattre le Covid-19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !
lundi 30 - 08h56
ENORME Coup de Gueule du Dr Christophe Prudhomme vs un pitoyable C. Barbier Chien de Garde de Macron (video)
lundi 30 - 00h21
de : Jean REX
2 commentaires
Sauvez-nous du coronavirus Covid 19 avant que nos cellules ne se transforment en tombeaux !
dimanche 29 - 22h00
de : Jean Clément
Post-pandémie : refusons 40 ans de thatchérisation du monde !
dimanche 29 - 18h54
de : Christian DELARUE
En cours de tournage "Soigne et créve" (video)
dimanche 29 - 16h47
de : Mourad Laffitte
Incroyable mais vrai, Ian Brossat rend hommage à Patrick Devedjian...
dimanche 29 - 15h16
de : Raphael Da Silva
4 commentaires
La haine des riches (video)
dimanche 29 - 14h53
de : jean1
2 commentaires
Coronavirus : hors de la Chine, point de salut ?
dimanche 29 - 12h44
de : Jean-Marc ADOLPHE
1 commentaire
CORONAVIRUS : LE FRIC C’EST CHOC !
dimanche 29 - 12h25
de : Mickael Wamen
La Russie dévoile son médicament pour traiter le coronavirus
dimanche 29 - 11h54
COVID-19 : la loi organique d’urgence empêche-t-elle les recours devant le Conseil constitutionnel ?
dimanche 29 - 09h57
de : Tam Tran Huy
1 commentaire
Dans les favelas du Brésil, des habitants s’organisent pour freiner la progression du Covid-19
dimanche 29 - 08h46
Difficulté du confinement dans le mal-logement.
dimanche 29 - 00h00
de : Christian DELARUE (co-psdt INDECOSA 35)
Etats-Unis : Refusé de traitement, un adolescent décède du coronavirus (video)
samedi 28 - 18h08
de : JO
COVID-19 : LA COLÈRE MONTE CONTRE LES INCOMPÉTENTS ! (video)
samedi 28 - 17h56
de : Le Média
2 commentaires
CORONAVIRUS:Cuba, Venezuela : Pourquoi ces deux pays Socialistes démontrent leur supériorité au capitalisme ?
samedi 28 - 17h34
de : JO
Coronavirus : Les médecins Cubains seront autorisés d’aller en Martinique !
samedi 28 - 17h15
de : Serge Bilé
1 commentaire
L’Union Européenne survivra-t-elle au coronavirus ?
samedi 28 - 15h19
de : Fabien Buzzanca
PIB VS COVID
samedi 28 - 12h41
de : Mickael Wamen
CORONAVIRUS : COMPLEMENT D’ENQUËTE. DANS L’OMBRE DES DIRIGEANTS
samedi 28 - 12h33
de : Jean-Marc ADOLPHE
Coronavirus : des soignants somment le gouvernement de publier les commandes de masques et tests
samedi 28 - 12h18
2 commentaires
COVID-19 : Points de situation dans l’entreprise de Safran Dijon
samedi 28 - 11h47
de : CGT Safran Dijon
2 commentaires
Les usines non vitales doivent être mises à l’arrêt !
samedi 28 - 11h40
de : La CGT métallurgie Normandie
1 commentaire
En 2018, on pouvait fabriquer 200 millions de masques par an en France
samedi 28 - 11h25
de : Lorène Lavocat
Coronavirus - Saint-Nazaire : 29 personnes désormais positives sur le paquebot Celebrity Apex, dont une hospitalisée
vendredi 27 - 23h04
de : nazairien
5 commentaires
Pénurie de masques : un rapport de Santé Publique France accablant
vendredi 27 - 19h24
de : Jean-Marc ADOLPHE
Coronavirus, Confinement et Répression en Marche !
vendredi 27 - 17h27
de : Claude Janvier
1 commentaire
Des spécialistes russes commenceront à fournir une assistance aux patients atteints de Covid-19 en Italie (tr google vid
vendredi 27 - 16h48
de : nazairien
2 commentaires
Emeutes à Hubei après la quarantaine (Vidéo)
vendredi 27 - 16h46
CAPITALISME HONEYWELL et PRODUCTION de MASQUES en Bretagne
vendredi 27 - 15h35
de : Ch. DELARUE et S. LE QUEAU
1 commentaire
Macron : c’est pas moi qui suis responsable mais c’est mon prédécesseur...
vendredi 27 - 14h58
de : Christophe Prudhomme
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
3 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite
Projection-soutien aux grévistes "Soigne et tais-toi" Mardi 4 février à 19h30
jeudi 30 janvier
de Info’Com-CGT
2 commentaires
Pour soutenir les grévistes qui luttent actuellement contre la réforme des retraites, "Les rencontres Info’Com" organisent une soirée projection-soutien du film ’’Soigne et tais-toi". • Date : 4 février à 19h30 • Lieu : Salle Colonne au 94 bd Auguste-Blanqui 75013 Paris • Participation libre reversée à la Caisse de grève. "Les rencontres Info’Com" est un rendez-vous culturel organisé par le syndicat Info’Com-CGT. Son objectif est de vous (...)
Lire la suite
REMISE DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE À L’OPERA DE PARIS MARDI 31 DÉCEMBRE 14H
mardi 31 décembre
de Info’Com-CGT
6 commentaires
Donnez, partagez, investissez dans la lutte… c’est déterminant ! Faire un don en ligne https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... #CaisseDeGreve : remise solidarité financière pour salariés de l’Opéra de Paris mardi 31 décembre 2019 à 14h, dernier jour de l’année en symbole de lutte artistique vs #reformesdesretraites de #macron. Participation 13h à l’AG et remise publique du chèque sur les marches de l’Opéra Bastille à (...)
Lire la suite
POUR DÉFENDRE MA RETRAITE ET CELLE DE MES ENFANTS, JE VERSE À LA CAISSE DE GRÈVE (VIDEOS)
vendredi 27 décembre
de Info’Com-CGT
https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... Nous sommes des millions à être opposés à la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement. Cette "réforme" a pour objectif de nous faire travailler encore plus longtemps et mettre en place une retraite à points qui baissera inéluctablement le montant nos futures pensions ! Ne laissons pas faire. Agissons ensemble en participant aux mobilisations ou en alimentant la caisse de grève afin d’aider celles et ceux qui sont en grève et se (...)
Lire la suite
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
2 commentaires
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite