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INVITONS NOUS AU BANQUET DE L’AMOUR....


de : La Louve Rouge
dimanche 4 mars 2007 - 23h10 - Signaler aux modérateurs
4 commentaires
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de La Louve Rouge

Salut et fraternité du soir, mes ami-e-s et mes camarades...

Je n’écris rien ce soir, je soumets à votre Amour ce dialogue rappporté par Platon entre Socrate et Diotime...

"(...)Tels étaient les enseignements que me donnait Diotime dans nos entretiens sur l’amour.

Elle me dit un jour :

Quelle est, selon toi, Socrate, la cause de ce désir et de cet amour ? N’as-tu pas remarqué dans quel état étrange se trouvent tous les animaux volatiles et terrestres, quand arrive le désir d’engendrer ? comme ils sont tous malades, quelle agitation amoureuse, d’abord pendant l’époque de l’accouplement, puis quand il s’agit de nourrir leur progéniture, comme les plus faibles mêmes sont toujours prêts à combattre contre les plus forts, et à mourir pour elle, comme ils s’imposent la faim ou toute autre privation pour la faire vivre ? A l’égard des hommes, on pourrait croire que c’est par raison qu’ils agissent ainsi : mais les animaux, d’où leur viennent ces dispositions amoureuses ? saurais-tu le dire ?

 Je lui répondis que je l’ignorais.
 Espères-tu donc, reprit-elle, devenir jamais savant en amour, si tu ignores une pareille chose ?
 Mais, encore une fois, Diotime, c’est pour cela que je suis venu vers toi, sachant que j’ai besoin de leçons. Explique-moi donc ce dont tu me demandais l’explication, et toutes les autres choses qui se rapportent à l’amour. - Eh bien, dit-elle, si tu crois que l’objet naturel de l’amour est celui dont nous sommes convenus plusieurs fois, ma question ne doit pas te troubler ; car, ici comme précédemment, c’est encore la nature mortelle qui cherche à se perpétuer et à se rendre immortelle autant qu’il est possible. Et son seul moyen, c’est la naissance, qui substitue un individu jeune à un individu vieux. En effet, bien que l’on dise d’un individu, depuis sa naissance jusqu’à sa mort, qu’il vit et qu’il est toujours le même, cependant en réalité, il ne reste jamais ni dans le même état ni dans la même enveloppe, mais il meurt et renaît sans cesse dans ses cheveux, dans sa chair, dans ses os, dans son sang, en un mot dans son corps tout entier ; et non seulement dans son corps, mais encore dans son âme : ses habitudes, ses moeurs, ses opinions, ses désirs, ses plaisirs, ses peines, ses craintes, toutes ses affections ne demeurent jamais les mêmes ; elles naissent et meurent continuellement. Mais ce qu’il y a de plus surprenant, c’est que non seulement nos connaissances naissent et meurent en nous de la même façon (car à cet égard encore nous changeons sans cesse), mais chacune d’elles en particulier passe par les mêmes vicissitudes. En effet, ce qu’on appelle réfléchir se rapporte à une connaissance qui s’efface ; car l’oubli est l’extinction d’une connaissance.

Or la réflexion, formant en nous un nouveau souvenir à la place de celui qui s’en va, conserve en nous cette connaissance, si bien que nous croyons que c’est la même. Ainsi se conservent tous les êtres mortels ; ils ne restent pas absolument et toujours les mêmes comme ce qui est divin, mais celui qui s’en va et qui vieillit laisse à sa place un jeune individu semblable à ce qu’il était lui-même. Voilà, Socrate, comment tout ce qui est mortel participe de l’immortalité, et le corps et tout le reste. Quant à l’être immortel, c’est par une autre raison. Ne t’étonne donc plus si tous les êtres animés attachent tant de prix à leurs rejetons ; car c’est du désir de l’immortalité que leur viennent la sollicitude et l’amour qui les animent.
 Après qu’elle m’eut parlé de la sorte, je lui dis plein d’admiration : Très bien, ô très sage Diotime ; mais en est-il réellement ainsi ?
 Elle, du ton d’un parfait sophiste : N’en doute pas, Socrate : et si tu veux réfléchir à présent à l’ambition des hommes, elle te paraîtra peu conforme à ces principes, à moins que tu ne songes combien les hommes sont possédés du désir de se faire un nom et d’acquérir une gloire immortelle dans la postérité, et que c’est ce désir, plus encore que l’amour paternel, qui leur fait braver tous les dangers, sacrifier leur fortune, endurer toutes les fatigues, et donner même leur vie. Penses-tu, en effet, qu’Alceste eût souffert la mort à la place d’Admète, qu’Achille l’eût cherchée pour venger Patrocle, et que votre Codrus s’y fût dévoué pour assurer la royauté à ses enfants, s’ils n’eussent espéré laisser après eux cet immortel souvenir de leur vertu qui vit encore parmi nous ? Il s’en faut bien, poursuivit Diotime. Mais pour cette immortalité de la vertu, pour cette noble gloire, il n’est rien, je crois, que chacun ne fasse avec d’autant plus d’ardeur qu’il est plus vertueux, car tous ont l’amour de ce qui est immortel. Ceux donc qui sont féconds selon le corps aiment les femmes, et se tournent de préférence vers elles, croyant s’assurer, par la procréation des enfants, l’immortalité, la perpétuité de leur nom et le bonheur, à ce qu’ils s’imaginent, dans la suite des temps. Mais ceux qui sont féconds selon l’esprit..., car il en est qui sont encore plus féconds d’esprit que de corps, pour les choses qu’il appartient à l’esprit de produire. Or qu’appartient-il à l’esprit de produire ? La sagesse et les autres vertus qui sont nées des poètes et de tous les artistes doués du génie de l’invention. Mais la sagesse la plus haute et la plus belle est celle qui préside au gouvernement des Etats et des familles humaines : on l’appelle prudence et justice.

Quand donc un mortel divin porte en son âme, dès l’enfance, le germe de ces vertus, et que, parvenu à la maturité de l’âge, il désire produire et engendrer, il va aussi çà et là cherchant la beauté dans laquelle il pourra engendrer, car jamais il ne le pourrait dans la laideur. Dans l’ardeur de produire, il s’attache donc aux beaux corps de préférence aux laids ; et, s’il rencontre dans un beau corps une âme belle, généreuse et bien née, cette réunion lui plaît souverainement. Auprès d’un tel homme, il abonde aussitôt en discours sur la vertu, sur les devoirs et les occupations de l’homme de bien, et il s’applique à l’instruire ; car le contact et le commerce de la beauté lui font engendrer et produire ce dont il portait le germe. Absent ou présent, il pense toujours à son bien-aimé ; et ils nourrissent en commun les fruits de leur union. Aussi le lien et l’affection qui les attachent l’un à l’autre sont-ils bien plus intimes et bien plus forts que ceux de la famille, parce que leurs enfants sont plus beaux et plus imortels. Et il n’est personne qui ne préfère de tels enfants à toute autre postérité, s’il considère et admire les productions qu’Homère, Hésiode et les autres poètes ont laissées d’eux, la renommée et la mémoire immortelle que ces immortels enfants ont acquise à leurs pères ; ou bien encore s’il se rappelle les enfants que Lycurgue a laissés après lui à Lacédémone, et qui sont devenus le salut de cette ville, je dirai presque de la Grèce entière. Solon de même est en honneur parmi vous comme père des lois ; et d’autres grands hommes sont honorés en diverses contrées, soit en Grèce, soit chez les Barbares, parce qu’ils ont produit une foule d’oeuvres admirables et enfiinté toutes sortes de vertus. De tels enfants leur ont valu des temples, mais nulle part les enfants du corps n’en ont valu à personne.

Peut-être, Socrate, suis-je parvenue à t’initier jusque-là aux mystères de l’Amour ; mais quant au dernier degré de l’initiation et aux révélations les plus secrètes, auxquelles tout ce que je viens de dire n’est qu’une préparation, je ne sais si, même bien dirigé, ton esprit pourrait s’élever jusqu’à elles. Je n’en continuerai pas moins, sans rien ralentir de mon zèle. Tâche de me suivre le mieux que tu pourras.

Celui qui veut atteindre à ce but par la vraie voie doit, dès son jeune âge, commencer par rechercher les beaux corps. Il doit, en outre, s’il est bien dirigé, n’en aimer qu’un seul, et dans celui qu’il aura choisi engendrer de beaux discours. Ensuite, il doit arriver à comprendre que la beauté qui se trouve dans un corps quelconque est soeur de la beauté qui se trouve dans tous les autres. En effet, s’il faut rechercher la beauté en général, ce serait une grande folie de ne pas croire que la beauté qui réside dans tous les corps est une et identique. Une fois pénétré de cette pensée, notre homme doit se montrer l’amant de tous les beaux corps et dépouiller, comme une petitesse méprisable, toute passion qui se concentrerait sur un seul. Après cela, il doit regarder la beauté de l’âme comme plus précieuse que celle du corps ; en sorte qu’une belle âme, même dans un corps dépourvu d’agréments, suffise pour attirer son amour et ses soins, et pour lui faire engendrer en elle les discours les plus propres à rendre la jeunesse meilleure.

Par là il sera nécessairement amené à contempler la beauté qui se trouve dans les actions des hommes et dans les lois, à voir que cette beauté est partout identique à elle-même, et conséquemment à faire peu de cas de la beauté corporelle. Des actions des hommes il devra passer aux sciences, pour en contempler la beauté ; et alors, ayant une vue plus large du beau, il ne sera plus enchaîné comme un esclave dans l’étroit amour de la beauté d’un jeune garçon, d’un homme ou d’une seule action ; mais, lancé sur l’océan de la beauté, et repaissant ses yeux de ce spectacle, il enfantera avec une inépuisable fécondité les discours et les pensées les plus magnifiques de la philosophie, jusqu’à ce qu’ayant affermi et agrandi son esprit par cette sublime contemplation, il n’aperçoive plus qu’une science, celle du beau.

Prête-moi maintenant, Socrate, toute l’attention dont tu es capable. Celui qui, dans les mystères de l’Amour, se sera élevé jusqu’au point où nous en sommes, après avoir parcouru dans l’ordre convenable tous les degrés du beau, parvenu enfin au terme de l’initiation, apercevra tout à coup une beauté merveilleuse, celle, ô Socrate ! qui était le but de tous ses travaux antérieurs : beauté éternelle, incréée et impérissable, exempte d’accroissement et de diminution, beauté qui n’est point belle en telle partie et laide en telle autre, belle seulement en tel temps et non en tel autre, belle sous un rapport et laide sous un autre, belle en tel lieu et laide en tel autre, belle pour ceux-ci et laide pour ceux-là ; beauté qui n’a rien de sensible comme un visage, des mains, ni rien de corporel, qui n’est pas non plus tel discours ou telle science, qui ne réside pas dans un être différent d’elle-même, dans un animal, par exemple, ou dans la terre, ou dans le ciel, ou dans toute autre chose ; mais qui existe éternellement et absolument par elle-même et en elle-même ; de laquelle participent toutes les autres beautés, sans que leur naissance ou leur destruction lui apporte la moindre diminution ou le moindre accroissement, ni la modifie en quoi que ce soit.

Quand, des beautés inférieures on s’est élevé, par un amour bien entendu des jeunes gens, jusqu’à cette beauté parfaite, et qu’on commence à l’entrevoir, on touche presqu’au but ; car le droit chemin de l’Amour, qu’on le suive de soi-même ou qu’on soit guidé par un autre, c’est de commencer par les beautés d’ici-bas, et de s’élever jusqu’à la beauté suprême, en passant, pour ainsi dire, par tous les degrés de l’échelle, d’un seul beau corps à deux, de deux à tous les autres, des beaux corps aux belles occupations, des belles occupations aux belles sciences, jusqu’à ce que de science en science on parvienne à la science par excellence, qui n’est autre que la science du beau lui-même, et qu’on finisse par le connaître tel qu’il est en soi.

O mon cher Socrate, poursuivit l’étrangère de Mantinée, si quelque chose donne du prix à cette vie, c’est la contemplation de la beauté absolue : et, si tu y parviens jamais, que te sembleront auprès d’elle l’or et la parure, les beaux enfants et les beaux jeunes gens, dont la vue maintenant te trouble et te charme à un tel point, toi et beaucoup d’autres, que, pour voir sans cesse ceux que vous aimez, pour être sans cesse avec eux, si cela était possible, vous seriez prêts à vous priver de boire et de manger, et à passer votre vie dans leur commerce et leur contemplation ! Que penser d’un mortel à qui il serait donné de contempler la beauté pure, simple, sans mélange, non revêtue de chairs et de couleurs humaines et de toutes les autres vanités périssables, mais la beauté divine elle-même ? Penses-tu que ce serait une destinée misérable que d’avoir les regards fixés sur elle, que de jouir de la contemplation et du commerce d’un pareil objet ?

Ne crois-tu pas, au contraire, que cet homme, étant le seul ici-bas qui perçoive le beau par l’organe auquel le beau est perceptible, pourra seul engendrer, non pas des images de vertu, puisqu’il ne s’attache pas à des images, mais des vertus véritables, puisque c’est à la vérité qu’il s’attache ? Or, c’est à celui qui enfante et nourrit la véritable vertu qu’il appartient d’être chéri des dieux ; et si quelque homme doit être immortel, c’est celui-là surtout ».

("Le banquet" ou "de l’amour" - Platon)

J’aime remplacer, à la fin de ce tetxe, divin par humain, dieux par Homme ou frère, divinité par fraternité. Et alors là, vraiment, on atteint quelque chose de très grand qui n’est pas si éloigné de ce que peut être un fondement du communisme, l’Amour de l’Homme.

Osémy

PS : libre interprétation sur la phrase "percevoir le beau par l’organe auquel le beau est perceptible".... ;-))



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Commentaires de l'article
INVITONS NOUS AU BANQUET DE L’AMOUR....
5 mars 2007 - 11h46

la louve tu es dans un magnifique registre,déja ce "salut et fraternité" de merveilleuse mémoire,que j’utilise aussi pour ceux que j’aime.
Tu es restée bien longtemps aveugle mais tes cris devaient déja fendre les murs.
Je t’ai dis un jour,Solal,oui toujours être Solal, et aujourdh’ui je te demande:Au dessous du volcan ...
As tu lu ?
Red fox



INVITONS NOUS AU BANQUET DE L’AMOUR....
5 mars 2007 - 14h08 - Posté par

Au dessous du volcan qui "partage l’humanité en deux " ( si ma mémoire est bonne ?) ---merci red fox, pour l’évocation de ce roman qui a bouleversé u nde mes étés d’adolescente ; je vais le relire, si je le peux, si je peux aller jusqu’au bout sans m’effondrer devant la Beauté, car je crois bie n qu’en vieillissant paradoxalement, on devient non pas plus dur mais bcp plus sensible , surtout à ce genre d’oeuvre, car on "comprend" au sens strict , plus de choses à 30 ou 40 qu’à 15 ans (en contrepartie, on en perd aussi bcp comme le démontrent certains post ;-)) ...Je te dirai ce qu’il en a été si t u veux bien ! je te passerai un "message spécial" ici ou sur mon blog...
Bien à toi, mon frère
La Louve
ps : je n’insiste pas sur les cris qui fendaient les murs - mais tu as touché pile au coeur.


INVITONS NOUS AU BANQUET DE L’AMOUR....
5 mars 2007 - 16h13 - Posté par

Ah !...
Le diplomate "so britishly pochtron" de Quauhnahuac... _ ;)

Brunz

(ps : pas mal non plus la version film de Houston...)


INVITONS NOUS AU BANQUET DE L’AMOUR....
5 mars 2007 - 19h02 - Posté par

huston de "quand la ville dort" putain d’irlandais quel réalisateur !!
En parlant d’irlandais,he la louve c’est a toi que je cause hein entre fox et louve doit bien y avoir des genes communs,donc oui irlandais et livre ,et encore les chocs :j’entame pour la 3eme fois "ulysse" mais dans la nouvelle traduction.
Essaie c’est pas de la petite bierre mais l’ivresse est là !
Quand on me demande quel mot résume la révolution je dis toujous:amour.
un peu cureton mais bon on baisait avant eux hein !!! ;-))
Toujours assez décu le redfox quand on adapte un livre ,et toi ?
Même la version hustonienne d’en dessous du volcan.
Salut et fraternité.





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