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Sarko, Ségo, Ignacio et Castro sont sur un bateau


de : Maxime Vivas
mercredi 2 mai 2007 - 12h01 - Signaler aux modérateurs
6 commentaires
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Visages de France

Au centre, derrière Sarko et sa matraque, on distingue Bayrou, déguisé en cactus. A droite, Bové, Secrétaire d’Etat au Gros Maïs. En bas à gauche, Sainte-Ségolène portant le Peuple dans ses bras.

de Maxime Vivas

Notre avenir ne se joue pas ici et maintenant. La France est une goélette secouée par les vagues de la mondialisation néolibérale. Son capitaine obéit aux vents et à l’armateur.

On va aller voter contre Sarko (que nous ont fabriqué les médias, bien avant le début de la campagne des présidentielles), c’est-à-dire (bien piégés) pour Ségolène (que nous ont fabriqué les médias, bien avant le début de la campagne des présidentielles).

On peut aussi rester à la maison et se la fermer pendant cinq ans quand tous les types qui ont laissé se forger la tenaille néolibérale nous diront que c’est à cause de nous si on a un Berlusconi (à ressort incorporé dans les cervicales) à l’Elysée.

On peut aussi filer des torgnoles aux gosses (s’ils ne sont pas trop grands) quand ils nous diront : « Les études ruineuses, mon chômage, les « médias-partout-information-nulle-part », les contrôles d’identité, ma future retraite évaporée, c’est ta faute. Tu savais que Sarkozy apportait tout ça et tu as laissé faire sous prétexte que la blanche colombe c’est du Jospin en tailleur ».

La plupart des lecteurs de ces lignes vont (sans doute ou peut-être, avec fougue ou à reculons) voter pour empêcher ces trois fléaux : le Bush français, les reproches des ouvriers de la onzième heure et la distribution des torgnoles en famille durant tout un quinquennat.

On s’achètera ainsi le droit de demander des comptes (et pas dans cinq ans) à ceux qui nous pressent de voter Royal, et à elle-même.

On ne nous dira pas sectaires : pour que l’autre excité n’accède pas aux manettes, on marchera avec la foule derrière le berger Sondeur-manipulateur, on portera la social-démocratie molle à la présidence et Bové au gouvernement : Secrétaire d’Etat au Gros Maïs et à la Vérité sur les Caraïbes (les bovéistes vont enfin nous aimer ! Pas trop tôt !).

Il reste que…

La plupart des décisions qui nous concernent sont prises par l’Union Européenne, laquelle obéit aux directives d’organisations non soumises à des élections citoyennes : le FMI, la Banque mondiale, l’OMC. Autant dire que Bush a plus de pouvoir sur la politique de la France que le président (la présidente) qui sortira des urnes le 6 mai.

La reconquête de notre souveraineté, le visage qu’aura la France de demain, dépendent pour l’essentiel de l’affaiblissement de l’Empire, de l’émergence d’un autre pôle qui rendra possible la construction d’un « autre monde ».

Ou bien les USA feront la loi partout, toujours et sur tout, ou bien leur pouvoir sera circonscrit, puis réduit.

Aujourd’hui, il est clair qu’un courant fort, durable, lucide, émerge en Amérique latine où des pays, chacun à sa manière compte tenu de son histoire, du rapport des forces internes et externes, se dressent contre l’hégémonie états-unienne et aspirent à la battre en brèche.

Ce courant est né de l’exemple d’un petit pays qui est le seul à avoir su résister près d’un demi siècle aux USA. Il a ouvert la voie que d’autres empruntent aujourd’hui : Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Equateur, Haïti, Nicaragua, Panama, Uruguay, Venezuela. Il s’en est fallu d’un rien que le Pérou ne les rejoigne et seule la fraude électorale a exclu de ce club l’immense Mexique. L’appréciation qu’on peut avoir sur le fonctionnement du pays pionner et sur la personnalité de son président est secondaire dans cette analyse et prétexte à diversion. Si ce pays est menacé de mort depuis des décennies par le plus puissant empire que la terre ait jamais connu, c’est qu’il contrarie la marche vers l’hégémonie mondiale et la globalisation des valeurs US.

Ecoutons Danielle Mitterrand : « … j’ai dit à François : « Tu ne peux pas laisser tomber Cuba. Cette Révolution a beaucoup fait pour le peuple. La France ne peut être soumise aux États-Unis. » Il me disait que la France toute seule ne pouvait pas, et qu’en Europe personne ne la suivrait. Que les États-Unis détenaient tout le pouvoir économique, politique et de la propagande, en plus des contre-révolutionnaires de Miami. »

Que cela plaise ou pas, ce mouvement vers une bipolarité émerge en effet constitué autour du noyau dur cubain. Pas un seul des dirigeants des pays latino-américains élu ses dernières années avec la volonté affichée de se défaire de l’étau US ne l’a été en marquant son hostilité à Cuba. Au contraire. Se réclamer de l’exemple cubain aide à convaincre les électeurs. Et quand les dirigeants élus ont à affronter à nouveau le verdict des urnes, il semblerait que leur progression électorale soit corrélée avec le nombre de leurs déclarations préalables procubaines et de leurs voyages à La Havane.

On peut en déduire, sans tomber dans la politique fiction, que le sort de Cuba (et encore une fois, quel que soit notre niveau d’adhésion à sa politique et notre amour ou désamour pour ses dirigeants) pèse d’un poids singulier sur l’avenir de l’Amérique latine puis, par voie de conséquence, sur la puissance de l’Empire et, au bout du compte, sur l’avenir d’autres peuples, dont le nôtre.

C’est ce raisonnement qui conditionne les prises de positions des amis de Cuba et, a contrario, celles des « mondialistes libéraux » acharnés à la perte de l’île.

C’est cette réalité qui explique l’incroyable acharnement des médias occidentaux contre ce petit pays du Tiers monde, sujet d’articles et documentaires réguliers en nombre supérieurs à ceux consacrés à l’ensemble des autres pays comparables. Vous avez lu des articles sur les défauts de la démocratie au Honduras, vous ? En Colombie ? Au Koweït ? Si oui, est-ce au rythme d’un par mois dans Le Monde, Libé et compagnie ? Et à la télé, vous avez vu deux documentaires la même semaine sur le Maroc et son roi ?

On sait que les USA arrosent la presse un peu partout dans le monde pour y faire paraître des articles favorables à leur politique. On ne sait pas qui, en France, touche des dollars (mettons à part RSF : la preuve est faite que cette ONG perçoit des fonds de deux officines écrans de la CIA). En tout cas, on constate que le pilonnage médiatique produit des effets, comme il est normal. Et cela, même chez des citoyens anti-impérialistes. Ainsi, des amis tatillons soutiennent que les USA n’appliquent pas à Cuba un blocus mais un embargo. La preuve : les échanges commerciaux avec nombre de pays et le tourisme.

Ne jouons pas sur les mots quand ce peuple est étranglé depuis des décennies par des décisions US condamnées par l’ONU (183 pays sur 187 ont voté contre le blocus en 2006).

Les USA consacrent des moyens humains, financiers, diplomatiques énormes pour « empêcher [Cuba] de communiquer avec l’extérieur et de se ravitailler » (c’est la définition du blocus).

Au sein du Département du Trésor US, un bureau (OFAC - Office of Foreign Assets Control - Bureau de Contrôles des Biens Etrangers) enquête sur toutes les transactions financières suspectes. En 2004, 4 de ses 120 employés étaient affectés à la traque des finances d’Oussama Ben Laden et de Saddam Hussein, tandis que 25 étaient affectés à l’application du blocus contre Cuba. Entre 1990 à 2003, l’OFAC a mené 93 enquêtes sur le terrorisme et a infligé des amendes pour un total de 9.000 dollars. Pendant la même période, il a instruit 11.000 enquêtes sur le blocus contre Cuba et a distribué 8.000.0000 dollars d’amendes aux contrevenants.

Voici maintenant quelques exemples, mais on en trouverait cent : un bateau qui mouille dans un port de Cubain ne peut plus approcher d’un port US avant 6 mois. Cuba est le seul pays au monde à qui les USA interdisent l’accès à Internet par le câble. Le seul où les citoyens US ne peuvent se rendre (leur loi l’interdit). Le seul frappé par la loi Helms-Burton qui réprime les entreprises du monde entier en cas de commerce avec Cuba hors des cas autorisés par les USA.

Est-ce que les mesures US sont efficaces à 100% ? Non, des échanges existent entre Cuba et des pays du monde (y compris avec des agriculteurs US). Cela prouve deux choses :

1 – Le pouvoir de nuisance des USA a des limites. Ils ne sont pas « les maîtres du monde » et l’appât du gain les plonge dans des contradictions. Mais c’est à perfectionner le BLOCUS qu’ils travaillent. Dirions-vous d’un type qui nous porte dix coups de couteau sans nous tueur net que c’est un « blesseur » ? Dirions-vous du viol de notre fille (sans grossesse consécutive) que c’est un flirt ou un « baisouillage » un peu brutal ?

2- Le blocus, s’il est plus qu’un simple embargo, est moins qu’une « mise en quarantaine », c’est-à-dire un isolement total (rien ne rentre, rien ne sort) par lequel on attendait jadis l’éradication des épidémies redoutées. Cernée par la mer, comme les galions maudits, Cuba est trop étendue pour une telle mesure. De plus, elle compte des amis innombrables qui jurent que la peste n’est pas à bord. Et qui y montent.

Dans de multiples domaines (notamment les technologies de pointe, les produits manufacturés complexes) et dans des secteurs vitaux (notamment médicaux, pharmaceutiques) son commerce avec son partenaire naturel (et le plus proche), les USA, est BLOQUE autant qu’il peut l’être. D’où le mot approprié : BLOCUS. Même si le robinet de mon évier laisse sourdre quelques gouttes quand il n’est pas ouvert, je maintiens qu’il est fermé. Et il l’est ! Si un rai de lumière passe sous mes volets fermés d’autorité par un voisin irascible, ils ne sont pas entrouverts pour autant. Il veut me confiner dans le noir.

On lit parfois, exprimé en millions de dollars, pour impressionner, le montant de ventes alimentaires des USA à Cuba. Autant dire que le commerce est libre parce que vous avez vendu un grain de blé tout en interdisant la livraison de produits anesthésiants sans lesquels les malades seraient opérés à vif sans l’ingéniosité des Cubains.

N’attendons pas qu’un peuple (dont nous avons besoin, mais ça serait trop long à expliquer ici !) soit noyé pour faire la différence entre une tête maintenue dans la baignoire et la projection d’un verre d’eau au visage. Dans les deux cas, ça mouille, mais le premier est une torture précédant la mise à mort, le second un geste d’énervement fugace qui oblige a s’essuyer les lunettes. Seul, l’avocat de l’agresseur à intérêt à minimiser et à confondre. S’il convainc, l’agresseur sortira libre et la victime continuera à vivre sous la menace.

Jusqu’au passage à l’acte de l’US Army.

Alors, le reste du monde protestera un coup puis courbera l’échine, ayant compris, comme la pleutre Europe, qu’il faut se contenter des miettes laissées par le lion afin d’éviter son coup de griffes.

Les Français se recentreront vers leurs élections périodiques, disserteront sur les petites phrases des candidats, découvriront que kärcher prend un tréma, visseront une hampe de drapeau sur leur balcon, compareront le nouveau leader d’un nouveau parti mondialo-rural à Astérix, apprendront l’anglais pour lire les notices des appareils made in China, les directives européennes et les discours du MEDEF, ne cotiseront pas pendant 42 annuités à cause de chômage à 55 ans, se demanderont pourquoi les trains déraillent, pourquoi l’eau coûte bientôt plus cher que le vin, renonceront à mémoriser le numéro des renseignements, se lamenteront sur les prix d’inscription au collège, porteront des oranges à leurs enfants logés dans la nouvelle prison pour mineurs, emprunteront à 12% pour installer la porte blindée, hésiteront entre l’achat d’un revolver ou d’un chien de garde, préfèreront payer le loyer que l’assurance santé, conviendront que la construction de casernes de CRS est un moyen de relancer le bâtiment, rechercheront sur Internet le nom de ce quotidien français qui, paraît-il, n’appartient pas à un marchand d’armes, manifesteront pour que Ignacio Ramonet(1), enlevé en pleine rue à Paris, soit libéré de Guantanamo et pour que le président Sarko, qui a laissé faire, démissionne (« Un mois ça suffit ! » et « Sarko, salaud, descends de ce bateau ! »), ou que la présidente Ségo dise à son premier ministre : « Hep, Baillerou, toi qui vas à la messe, va demander à Deubeulyou de faire un geste chrétien ».

(1) Lire de cet auteur : « Fidel Castro. Biographie à deux voix ». Editions Fayard/Galilée, 2007.



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Commentaires de l'article
Sarko, Ségo, Ignacio et Castro sont sur un bateau
2 mai 2007 - 12h20

la fusee à plusieurs etages , c’est l’UE,1er etage : l’euro, baisse du pouvoir d’achat, 2eme etage les nouveaux entrants:dumping social et pauvrete generalisée, 3eme étage tva plus 4pour cent et retraite à taux minoré, on bosse pas à 65 ans vu qu’à 55 ans c’est la porte, tout ça c’est l’UE , sarko est la pour les mettre en place comme Merkel, comme tous , le programme du nabo n’est pas d’extreme droite il est du medef mondial , et pour que ça bouge pas , il va endormir tout le monde comme ballamou



Sarko, Ségo, Ignacio et Castro sont sur un bateau
2 mai 2007 - 17h07

Merci, Maxime, de ce beau témoignage et de cette lucidité (si mal partagée, on le sait).

En Amérique latine, les masses se sont libérées quand elles ont touché le fond du trou, à l’ìnstar de leurs gouvernements, au bout de plus de vingt ans de néolibéralisme, implanté là-bas, non à travers les instructions raminagrobis de Bruxelles, mais à coups de Pinochet, de Videla et autres individus du même alibi, de dizaines de milliers de disparus, de tortures, d’Opération Condor, etc., sous l’égide bien entendu des prédécesseurs de Bush à la Maison-Blanche (dont même un Prix Nobel de la Paix, rien moins, un certain Henry Kissinger), etc. Les dictatures ont d’abord servi à ça : implanter le néolibéralisme, parce que sans ça, sans la terreur, il n’aurait pas été possible de le faire. Le néolibéralisme, ça leur a coûté très cher, aux Latino-Américains, dans leur chair et leur portefeuille. Mais quand trop c’est trop, ça casse ! Et ça a cassé...

C’est toute la différence avec la France (et l’Europe). Quand ça sera trop, ça cassera aussi. A moins que les forces de gauche ne fassent preuve d’un peu plus d’intelligence que jusqu’à présent et, sachant d’abord distinguer leur ennemis, sérier les choses et surtout mobiliser les forces les premières touchées, parviennent à hàter la liquidation du néolibéralisme. Pour ça, il faut faire preuve d’intelligence politique et savoir frapper juste. Pour l’instant, quand on voit la hargne de certains contre la Révolution cubaine, on se dit que les forces de gauche se trompent souvent d’ennemi.

Et en matière d’intelligence politique, de stratégie à long terme, de pilotage entre les écueils, de savoir faire la part des choses, d’unité et de mobilisation du peuple autour de ses intérêts vitaux, etc., la petite Révolution cubaine a des tas de choses à apprendre. Encore faut-il pas ne pas croire tout savoir et ne pas la traiter de haut...

Jacques-François Bonaldi (La Havane)
jadorise@ifrance.com



Sarko, Ségo, Ignacio et Castro sont sur un bateau
2 mai 2007 - 20h01 - Posté par

OUI, C’EST CA ! DÉFINIR L’ENNEMI ! TZ.


Sarko, Ségo, Ignacio et Castro sont sur un bateau
3 mai 2007 - 19h23

Ségo, hors sujet... la gauche est à coté de la plaque !!
Donner de l’argent ?? Pourquoi pas !!
Mais comment financer compte tenu du déficit, par quel moyen ??
Bécassine est incapable de dire comment ?? lol
En prenant aux riches pour donner aux pauvres me direz-vous ?
Les riches partiront avec leurs entreprises, leur capital, on aura encore plus de chomage !!
Soyez sérieux camarades, VOTEZ SARKOZY !!!



Sarko, Ségo, Ignacio et Castro sont sur un bateau
4 mai 2007 - 10h53 - Posté par

Abruti ! Et l’argent des profits. Nous sommes serieux "camarade" ???? Pour preuve tout ce que nous avons obtenu c’est par les luttes et rien d’autre et si un jour il faut aller arracher cet argent dans la gueule du loup nous irons. Excuse le mot du debut et ouvre tes yeux.

Garibaldi


Sarko, Ségo, Ignacio et Castro sont sur un bateau
4 mai 2007 - 14h11 - Posté par

C’est une question de point de vue comme dirait l’autre... Perso la Ségo me chauffe mais me chauffe... Qu’elle nous brade pour Bayrou, qu’elle nous marche sur la gue**ule pour accéder au pouvoir sans tenir compte de nos opinions si ridiculeusement de gauche, qu’elle dévoile une personnalité à la Tatcher hystérique et argneuse c’est une chose... mais qu’en plus elle nous le dise carrément en nous faisant bien sentir que "pauvres co*ns c’est ça ou Sarko"... Là moi... je cale.

Il ya a d’autres témoignages dans ce sens... ne pas voter Sego c’est mettre Sarko au pouvoir. Alors enfin nous pourrons légitimement nous soulever, enfin nous aurons toutes les raisons de faire une grève plébicité par les futures victimes du sarkozisme, enfin nous aurons la chance de sortir du marasme dans laquelle le social libéralisme du PS nous maintient depuis trop longtemps. Camarades comprenez moi ! Si Royal gagne grâce à nous nous serons muselé, si Royal gagne elle ne nous en sera d’aucune reconnaissance, elle a l’honnêteté de le dire dés maintenant en faisant la cours de Bayrou et sa clique libérale... Nous n’existons pas, nous ne sommes là que pour voter et se taire... "soit belle et tait toi !"

Alors qu’avec Sarko... on va pouvoir enfin se révolter... souffrir peut-être... quoiqu’aprés 12 ans de chiracie je pense qu’on peut relativiser... aprés tout il y était déjà ministre de la répression alors...

La révolution c’est avec sarko... Sego c’est le chloroforme et l’appathie !

choisi ton destin camarade a genou ou debout !

Chat Noir





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