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Gauche : questions autour d’une défaite
de : Sébastien Crépel
mercredi 9 mai 2007 - 14h11 - Signaler aux modérateurs
10 commentaires

de Sébastien Crépel

Interrogations après une campagne marquée par la confusion des repères.

À gauche, l’heure est à l’interrogation sur les raisons de la défaite. Hier soir, Dominique Strauss-Kahn a estimé que la cause de l’échec était un PS qui « ne s’est pas suffisamment renouvelé », se déclarant « disponible » pour mener cette rénovation dans un sens social-démocrate assumé. François Hollande a, lui, plaidé pour la constitution d’une « force d’équilibre » au Parlement, sans préciser ses contours, tandis que Laurent Fabius a souhaité une « gauche décomplexée » qui se « rassemble » aux législatives. Pour Marie-George Buffet, la défaite « pose à toute la gauche des questions cruciales », Nicolas Sarkozy ayant « réussi à rendre crédibles au-delà même de l’électorat de droite » ses réponses « dans leur brutalité ».

Au premier tour, la gauche n’a recueilli que 36 % des voix, dessinant un rapport de forces défavorable pour Ségolène Royal. La candidate a alors redoublé d’efforts pour séduire les électeurs de François Bayrou. Cette stratégie n’a pas suffi à l’emporter. Elle a suscité des critiques à gauche sur les orientations d’une telle ouverture au centre, contribuant peut-être à brouiller un peu plus les repères de l’électorat de gauche.

Plus généralement, la gauche aura à s’interroger sur cette perte des repères qui a marqué la campagne. Un climat qu’elle a contribué à entretenir avec le débat sur « l’identité nationale » et le drapeau français, donnant parfois l’impression de courir derrière les thèmes imposés par Nicolas Sarkozy, au détriment des préoccupations sociales des Français. Elle devra comprendre pourquoi des électeurs de gauche ne se sont pas retrouvés dans le discours de la candidate socialiste, optant au premier tour pour François Bayrou, et sur les limites des appels au « vote utile » qui ont siphonné les voix des autres candidats de la gauche sans parvenir à élargir son audience. Enfin, la gauche devra se poser la question de la crédibilité de son projet, les espoirs fondés sur le rejet de la droite n’ayant pas permis de dresser la digue nécessaire contre Nicolas Sarkozy.

http://www.humanite.fr/journal/2007...



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Commentaires de l'article
Gauche : questions autour d’une défaite
9 mai 2007 - 15h08

en 28 lignes, 9 fois le mot "gauche" qui ne veut précisément plus rien dire si on lit correctement cet article. Il serait temps que nous aussi nous changions de logiciel et adoptions des termes conformes au paysage politique actuel. C’est cette pâte molle qui nous tue. Toute la campagne a été emplie de ce mot "gauche", alors que pour les gens ça veut dire "PS". De ce point de vue rien n’a changé dans notre parti depuis R. Hue.
léon



Gauche : questions autour d’une défaite
9 mai 2007 - 15h40 - Posté par

Bon je vois que certain n’avale pas la pilule. SVP, pourrions nous nous disputer plus tard sur le sex des anges. Au boulot, mobilisation général ! Nous sommes du coté de ceux qui souffrent, peu importe le flag, pourvue que ce ne soit pas un false flag.

Tomber pour la France


Gauche : questions autour d’une défaite
9 mai 2007 - 15h51

Moi, j’ai surtout entendu parler pendant cette campagne d’un ordre juste. Quand je me suis intéressée de plus près, j’en ai compris qu’il était question d’un ordre mondial plus juste (et non d’un ordre juste français). Pour une fois, il a été question en France de la responsabilité de la France par rapport au reste du monde. Je trouve que c’est plutôt bon signe que l’altermondialisme entre en politique et soit désormais un thème de campagne dans les partis politiques "traditionnels".

L’attitude de "la gauche" depuis les élections est étonnante. On découvrirait que la France est un pays de droite. A voir le monde dans les rues ces cinq dernières années pour défendre retraites, éducation, recherche, femmes battues, sans papiers, etc.. on se doutait que le pays ne se soulevait pas comme un seul homme pour défendre la justice sociale, quand même.

Ce qu’il me semble, c’est que les lignes politiques ont effectivement bougé pendant cette campagne et que la question de la redistribution, a pris dans tous les partis la dimension sur laquelle il faut la penser désormais, la dimension mondiale. Au lieu de s’entredéchirer sur des questions de personnes et de petits magots électoraux, on ferait mieux de continuer cette réflexion, en particulier pour que l’UMP n’ait pas 400 sièges aux prochaines élections. C’est un peu ce qui nous pend au nez, selon le même principe que celui qui a si bien réussi à Sarkozy aux présidentielles : aidons la gauche à démolir les candidats de gauche et du centre, la droite dure en sortira toute puissante.

Muriel



Gauche : questions autour d’une défaite
9 mai 2007 - 16h01 - Posté par

Il faut appeler un "un chat, un chat", le PS n’est plus un parti de gauche, si il l’a été un jour !...

Maintenant au boulot pour les législatives...

Alain62


Gauche : questions autour d’une défaite
9 mai 2007 - 16h11 - Posté par

C’est un peu ce qui nous pend au nez, selon le même principe que celui qui a si bien réussi à Sarkozy aux présidentielles : aidons la gauche à démolir les candidats de gauche et du centre, la droite dure en sortira toute puissante.

Oui, tout à fait. Le RPR s’est regénéré avec l’UDF, absorbée, certes mais le bébé UMP qui en est sorti est plutôt gros et glouton, bouffant à tous les rateliers depuis le FN jusqu’à la gauche.

Alors, c’est vrai, au lieu de continuer à taper sur tout ce qui bouge, parce qu’il y a de la rancune qui traîne encore, il faut songer dès maintenant à se rassembler, passer des ententes avec qui vous voulez, du moment qu’on a juste un candidat de gauche, pour faire efficace. Pour une fois qu’on constate que sur les grandes lignes vous dites la même chose, vous laisserez bien de côté les détails qui vous différencient. C’est une course contre la montre, car le dépôt des candidatures c’est avant le 18 MAI, c’est donc urgent. Un candidat unitaire partout c’est possible, non ?

Pour réussir, ouvrez-vous juste un tout petit peu. Merci à vous. J.


Gauche : questions autour d’une défaite
9 mai 2007 - 17h04 - Posté par

Candidature unitaire avec qui ?... Le PS, tu plaisantes ou quoi !...

Alain62


Gauche : questions autour d’une défaite
9 mai 2007 - 18h28 - Posté par

pour certains journaux economiques, tout mouvement contre la politique du gouvernement est illegitime et on ne doit pas en tenir compte,ce projet est donc le méme que raffarin, c’est la continuité et non pas la rupture, la rupture, la vrai , c’est prendre dans d’autres poches mais faut pas réver, allez voir les journaux etrangers qui en mettent plein la gueule au petit feignant sur son bateau,faisons comme lui, il prouve qu’il sert à rien et qu’il faut profiter


Gauche : questions autour d’une défaite
10 mai 2007 - 12h51 - Posté par

le but du liberalisme est simple : faut que ça tienne jusqu’au soir, par n’importe quel moyen, ils veulent du lepen , on fait du lepen, ils veulent du communotaire, tiens en vla du juif, du noir de l’arabe, le petit nicolas a dit : le français de souche, c’est fini, ils veulent du social, tiens en voila un peu, ils veulent du people, tiens en vla, ben merde le pays a encore plongé de 100 places pour la recherche et les brevets, ben on est des cons alors !


Gauche : questions autour d’une défaite
9 mai 2007 - 16h55

refaire la gauche , oui , avec tout ce QUI EST A GAUCHE DU PS , le ps n´est ne sera et n´a jamais ete a gauche, salut j f dieux stuttgart (voir la nouvelle gauche allemande die linke)



Les raisons d’un échec...
10 mai 2007 - 23h27

Il est des défaites que l’on ne voit pas venir et contre lesquelles on ne peut rien. C’était le cas pour l’élimination de Lionel Jospin en 2002. En revanche, la cuisante défaite de Ségolène Royal était en gestation depuis longtemps. Pour les observateurs avisés - dans lesquels je m’inclus - la candidate socialiste à la présidentielle avait déjà perdu avant d’être investie. Mais le Parti Socialiste est un organe politique malade, composés de militants vieillissants ayant une soif de victoire aveuglante. La preuve en est leur manie de suivre les sondages contre leurs convictions. Pour le référendum sur le traité constitutionnel, les encartés avaient opté en interne en faveur du oui... quand celui-ci était donné gagnant dans les sondages au niveau national. Ils avaient donc voté contre leur conviction, puisque les enquêtes ont démontrées que lors du vote national, le “non” a été très largement majoritaire chez eux. Mais qu’importe leur conviction, ils avaient choisi d’opter pour la victoire facile et annoncée.
Le cas de Ségolène Royal est largement semblable. Début 2006 débarque - dans Voici et Gala - une nouvelle tête, socialiste, sympathique, jolie, pleine de fraîcheur. Les ventes des magasines démontrent que les gens l’aiment. Dans les sondages, elle fait une percée phénoménale autant que rapide. François Hollande exulte de satisfaction : il a réussi à étouffer ses deux principaux concurrents dans la course à l’investiture. Laurent Fabius et DSK n’ont plus de place dans les émissions et journaux. On ne parle plus que de la Jeanne d’Arc de Poitoux. Elle qui a remporté le conseil régional face au Premier Ministre sortant ! Quel miracle dit-on de-ci de-là. À voir la carte des régionales, il n’y a pas de miracle mais un réel rejet du gouvernement en place. Mais cela, les militants socialistes et François Hollande ne veulent pas le voir. Non : la victoire est socialiste et Ségolène a fait fort.
Mais les sondages ne font pas la compétence, les sondages ne font pas les idées, les sondages ne font pas l’élection, les sondages sont des chiffres creux, et à plus forte raison quand ils sont réalisés plus de 6 mois avant l’élection nationale. Mais qu’importe. Chacun sait au PS - ou croit savoir - que battre la droite en place sera une chose facile. Pas gagné d’avance, mais sans grande difficulté. Le rejet qui a fonctionné pour les précédentes échéances électorales fonctionnera encore, additionné à un désir de social de la part de Français exacerbés par les politiques de Raffarin et De Villepin. Voici ce que se disaient les militants du PS, et plus largement les sympathisants de la gauche. Et, pour une fois, l’analyse était logique.

Sauf qu’une élection, c’est un peu comme un match de football : un match joué à domicile est toujours bien plus facile a remporter qu’un match disputé chez l’adversaire, à l’extérieur. Ségolène fut investie - on s’en souvient tous - parce qu’elle prenait son propre parti à contre-pieds. Elle faisait des propositions surprenantes venant de la gauche : centres fermés à encadrement militaire pour les jeunes délinquants, suppression de la carte scolaire, aides aux entreprises, enseignants devant travailler 35 heures par semaine, etc. Face à un Fabius défendant de véritables propositions de gauche pure, et un DSK cherchant à droitiser le PS, il est certain que Ségolène faisait différent : elle parlait de thèmes de droite ! En effet, c’était du neuf ! Du jamais vu ! Certains l’ont dénoncé, mais qu’importe : ça marche dans les sondages. Alors, elle a été investie.
Dès lors, Sarkozy avait l’élection gagnée : face à une candidate qui venait chasser sur des terres qui étaient les siennes, il n’aurait pas de mal à montrer sa supériorité. Pas besoin de l’attaquer trop : simplement mettre en évidence le fait qu’ils étaient d’accord sur le fond (récidivistes, immigration, identité nationale, la valeur du travail, etc.), puis dire aux gens “voyez, avec un bilan semblable, ce que je propose va plus loin, je suis plus audacieux”. Le tour était joué, l’élection gagnée. À jouer le duel à l’extérieur, Ségolène partait avec un désavantage énorme : elle se condamnait à emboîter le pas de Nicolas Sarkozy, où et comme ce dernier souhaitait la mener.
Bien sûr, une équipe de football peut remporter un match à l’extérieur : l’Olympique Lyonnais l’a prouvé maintes fois en 2007 comme en 2006, 2005 et avant encore. Mais l’Olympique Lyonnais n’est pas né de la dernière pluie ou du dernier Voici : c’est une équipe construite par des dirigeants en place depuis des années, et composée de joueurs expérimentés. Il fallait que les militants PS aient le bon sens de comprendre que l’on n’envoie pas en Ligue des Champions, dans l’espoir de gagner, des joueurs qui n’ont jamais disputé un match professionnel. Ce n’est ni réaliste ni imaginable. Le seul résultat possible est l’échec.

Un deuxième élément de la défaite, moins important mais pas négligeable, c’est le vote utile. Faisant de ce concept un axe essentiel de sa stratégie, Ségolène Royal et son équipe ont dévalué le poids des petits partis de gauche et d’extrême gauche, se privant ainsi d’un important réservoir de voix. Mais se privant du même coup d’un réservoir de discours : en effet, les thèmes où la gauche est forte (solidarité, social, partage, humanité, santé, emploi, etc.) n’ont pas été défendus avec la même portée que lors des précédentes élections présidentielles. La parole des petits partis a été décrédibilisée, voire méprisée : “pourquoi écouter des gens qui n’ont aucune chance d’être élu ?”. Au final, quels discours ont réellement eu un poids ? Quels candidats ont été écoutés ? De droite à gauche : Jean-Marie Le Pen, Nicolas Sarkozy, François Bayrou et Ségolène Royal. Quatre candidats, dont une seule de gauche. Le vote utile n’a fait qu’accentuer ce que je qualifiais plus haut de “jouer à l’extérieur” : le consensus du bilan s’est établi par la parole d’un candidat d’extrême droite, un candidat de droite dure, un centriste tendance droite, et une socialiste du centre. Le bilan et l’état de la France ont donc été de droite, il était donc logique que les solutions proposées pour en sortir étaient celles de droite également.
Le vote utile a été inventé par François Hollande et défendue par Ségolène Royal, qui n’a pas fait un seul pas vers les partis de gauche comme Les Verts ou le PCF, et encore moins la LCR ou LO. Pis : Royal et son mari ont essayé d’empêcher leur candidature, avant de les décrédibiliser et de les moquer.

Bilan de ces deux constats ? Une campagne de droite, engendrant une droitisation des esprits, une gauche abandonnant les terrains où elle est forte, un réservoir de voix historiquement faible, avec au bout une défaite cuisante.
Face à un Sarkozy faisant de la politique à l’américaine (meetings-spectacles, propos provocateurs, etc.) et avec une tendance de droite dure (travail, mérite, nationalisme, etc.) ; il fallait y opposer un candidat faisant de la politique à la Française (parole mesurée, meetings exaltés de conviction) et des discours de gauche pure (partage, solidarité, sécurité salariale et sociale, etc.).
Laurent Fabius semblait être l’homme de la situation. Mais les sondages n’en ont pas voulu ainsi. L’avenir nous dira si le PS et ses militants sont condamnés aux éternels errements que les instituts Sofress et Ipsos leur imposeront...

http://web.mac.com/loisgerin






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