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Nous sommes communistes et nous en sommes fiers


de : le Rouge-gorge
vendredi 21 septembre 2007 - 12h56 - Signaler aux modérateurs
28 commentaires
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le Rouge-gorge

Dans le débat sur l’avenir du PCF, certains placés en position d’élus, évoquent l’idée d’une disparition programmée du parti ou sa dissolution dans un rassemblement de gauche, certains évoquent même d’en finir avec le nom de communiste.

Or, ce sont les mêmes qui depuis 25 ans, en position de pouvoir, nous ont conduit , de renoncement en renoncement, d’accord électoral en accord électoral, de compromis en compromissions, à une chute électorale du PCF, ce sont encore les mêmes qui au mépris de la démocratie interne ont fait disparaître le symbole des deux outils des travailleurs humbles qui marquait notre drapeau, sans vote. Leur résignation ne les a même pas conduit à en faire adopter un autre par congrès, notre parti n’a comme logo que ses trois initiales, pauvre communication !!! Aujourd’hui, ils diagnostiquent notre fin comme inéluctable.

Nous voulons faire le pari inverse à la résignation, celui d’une réaffirmation de notre idéal, parce que c’est ce dont les travailleurs, du privé comme du public, ont besoin, hier comme aujourd’hui.

Nous voulons réaffirmer notre identité de communistes, nous voulons en finir avec les renoncements, nous voulons réaffirmer notre engagement dans la lutte des classes, son explicitation, et la défense systématique des classes opprimées, la résistance à la classe dominante dont l’unique but est l’accumulation des biens dans une minorité de mains.

Nous aspirons à une société sans classe, le socialisme, en rupture avec le capitalisme, nous luttons pour le dépassement de cette société d’exploitation qui met les travailleurs en concurrence en délocalisant les entreprises, cassant sans pudeur l’outil de travail, les droits sociaux, les services publics, notre patrimoine commun.

Nous ne voulons pas nous dissoudre dans un rassemblement où on utiliserait nos forces pour nous voir condamnés à être les porteurs d’eau de tous les arrivismes, de tous les carriérismes.

Après l’expérience du programme commun et ses désillusions, les sanctions successives infligées par le peuple dans les scrutins qui ont suivi, puis l’expérience toute aussi décevante du rassemblement antilibéral, où tous les égos de quelques personnalités imbues de pouvoir auraient voulu au mépris des votes s’imposer à ceux qui n’auraient été que colleurs d’affiches, distributeurs de tracts, manne financière de nos contributions, mais interdits d’expression, en fait, la piétaille qui obéit aux ordres, interdits de parole parce que communistes.

Alors, si nous savons bien que des accords électoraux sont nécessaires, nous pensons qu’il est temps de nous affirmer, qu’on ne négocie bien qu’en position de force, et non en exhibant nos faiblesses et nos renoncements, que le parti ne doit pas se contenter d’observer l’élection suivante sans une visée plus longue.

Il est temps de réaffirmer ce que d’autres partis communistes dans le monde ont fait avec les récentes remontées électorales : réaffirmer leur identité de communistes et leur engagement à œuvrer à la rupture d’avec le système mafieux de l’exploitation capitaliste.

Les communistes, depuis plusieurs dizaines d’années, ont critiqué sévèrement leur passé et ce qui a été fait ou est encore fait de manière abusive en leur nom : l’horreur du stalinisme, le détournement du pouvoir vers des égoïsmes familiaux, des oligarchies, des systèmes policiers avec surveillance de la population, avec incitation à la délation, la monstruosité de l’enfermement des opposants notamment des communistes eux-mêmes ; mais aussi, ici, les dérives de pratique d’organisation avec l’utilisation de l’intimidation, verbale ou physique afin de réduire au silence les gêneurs.

Cette dénonciation de tout ce qui s’est fait de mal au nom du socialisme ou du communisme est toute à l’honneur des communistes, car aucun autre parti n’a fait ce devoir de mémoire pour examiner chacun les horreurs faites en leurs noms réciproques.
Cette partie sombre cache à tant de gens la part de gloire et d’héroïsme de tant de nombreuses luttes des communistes, leur part magnifique à l’édification de ce qu’il y a de meilleur dans notre pays.

Reproche-t-on aux catholiques d’aujourd’hui, l’inquisition, les guerres de religion, la Saint Barthélémy, les prêtres bénissant les chars de chaque côté d’une frontière ? Nombreux sont ceux, parmi nous communistes, qui n’étaient pas nés lorsque ce qui est négatif a été commis, leurs vies n’ont été que luttes au service de tous, que volonté du bien commun, qu’actes de résistance aux mauvais coups.

Alors, il est temps d’en finir avec la psychanalyse permanente et temps de réaffirmer la force de nos idéaux, ceux de Gracchus Babeuf et sa conspiration des égaux, ceux de Marx et Engels et leur si beau manifeste : Nous sommes communistes et nous en sommes fiers.



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Commentaires de l'article
Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 13h17

Comme la lettre de guy Moquet ...à lire dans toutes les assemblées générales des communistes qui ont lieu en ce moment ...Bernard SARTON,section d’ Aubagne



Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 14h04

Le Mouton Noir se régale et signe des 4 pattes !!

Halte aux liquidateurs de tous acabits !

Que ceux qui veulent faire un nouveau PS de gauche avec Mélenchon et consorts y aillent, personne ne les retient, bon vent ! Mais n’essayez pas de détruire le PCF par la même occasion, ou de capter son héritage (dans tous les sens du terme). Les militants seront nombreux à ne pas vous laisser faire.

Personne ne vous oblige à croire en l’idéal du communisme, à la réalité de son combat et à l’actualité de ce projet. Mais si vous ne croyez plus au communisme, ou trouvez ce mot fort vilain (comme Cohen Seat et d’autres), alors soyez logiques, quittez le parti communiste.

De même que des militants socialistes nous ont rejoints récemment en quittant leur parti, vous, ex-communistes, pouvez très bien quittez le votre pour rejoindre le PS, ou créer un nouveau parti.

Mouton Noir

http://alter-politique.blogs.com



Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 14h41 - Posté par

Je vous aime bien vous les communistes Français. Même si je suis d’un horizon, d’un chemin plus long pour l’ideal communiste, mon histoire a moi, je suis de tout coeur avec cet idéal du coeur qui est le fondement cette pensée. A titre ,communiste et fiére de l’être est votre mérite.
mais comme disait hong kong foufou, le mérite c’est comme une velo, quand ca n’avance plus ça tombe.
De tout Français que j’ai connut, les plus ouvert les plus lumieres étaient des communistes.
parole d’ailleurs.

Jef


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
22 septembre 2007 - 19h49 - Posté par

Tu as raison, s’ils veulent liquider, alors qu’ils s’assument, ils peuvent nous quitter nous nous resterons.

Et s’il ne reste qu’1,95% je serai celui-là ! LOL mais 4,50 % aux législatives et puis le nombre de gens qui nous disent aujourd’hui l’amertume des positions de Ségo après le vote ses renoncements et sa véritable posture droitière, ainsi que la soupe au caviar de tous les zélés socialistes venus se faire adouber par Sarko.

Beaucoup nous disent le besoin du parti communiste, et de ses organisations et militants de base. leur disponibilité, leur sincérité, leur engagement.

Certains se disent surpris de nous trouver fidèles sur le marché chaque samedi matin, nous encouragent par delà leurs différences, nous abritent sous leurs stands lorsque comme ce matin il pleut, et que nous sommes à trois, une fois de plus en train d’informer par tract d’une initiative unitaire contre les franchises médicales.

Salut fraternel Mouton Noir, j’ai visité ton site à de multiples reprises et je t’autorise à publier le texte ci-dessus puisque tu le signes à quatre pattes.

Le Rouge-gorge


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
23 septembre 2007 - 12h29 - Posté par

notre camarade a tout a fait raison , le communiste n’est pas le passé , il est l’avenir . Ceux qui en doutent ou ne peuvent y croire n’ont qu’a adherer au ps !!!


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 15h19

Euh ! Oui ! Tout cela ce sont de belles déclarations de principes mais qui n’ont aucun impact sur la réalité sociale. Toute la politique du PCF montre que ces extraordinaires principes, que je partage tout à fait, il est incapable de les concrétiser pire, de mettre en place une stratégie pour les atteindre.

Au delà du discours du communiste qu’y a-t-il réellement ? Jusqu’à présent, pas grand chose ! Sinon chaque fois des déceptions !

Sophia



Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 15h47 - Posté par

si les "communistes" suivaient leurs propres conseil au sein de leur Parti : mélez-vous de vos affaires !
je n’en suis plus mais je ne crache pas dans la soupe, c’est un parti utile quand il sera un OUTIL D’analyses et de luttes...
si on en reste au jeu des chaises...même pas la peine de commencer à faire évoluer les choses.

Si nous analysons la situation comme gravissime, il faut dépasser les colères intestines et REUNIR au maximum, les cocos, les ex-cocos et les autres...sincères ! nous en trouverons de moins en moins vu le virage à droite de la société et à l’extrème-droite du gouvernement !!
Le Morvandiau


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 15h58 - Posté par

C’est EXACTEMENT cela, Le Morvandiau :

Les communistes doivent commencer à faire (j’emploie les verbes "commencer" et "faire" à dessein) faire le communisme au sein même du PCF, au sein même de leur maison, au sein même de leurs pieds et de leur tête.

On peut gloser mille ans sur le communisme. Pour moi (et pour la plupart d’entre nous en fait) il n’a qu’un sens et en général, quand on va à l’essentiel on se trouve tous et toutes d’accord sur des bases communes qui n’ont pas varié et ne peuvent pas varier (sinon on ré-écrit le Manifeste ou on change de nom).

Ce n’est ni maoisme, ni trotskisme, ni stalinisme, ni guevarisme.... Tout cela ne sont que des "courants", des "dévoiements", des expériences inabouties, ratées, inachevées, bonnes ou mauvaises...

Pas le communisme, qui n’a encore jamais existé à l’échelle d’un peuple.

C’est donc encore une utopie vierge, à mo n sens, raison pour laquelle notre travail "intellectuel" (qui ne doit pas surpasser les luttes concrètes, matérielles, mais les accompagner, et vice versa) doit tendre avant tout à la réhabilitation du communisme comme utopie et du socialisme comme voie vers le communisme.

En revanche, il y a encore quelques expériences socialistes dans le monde ( Cuba, Venezuela notamment) plutôt sur la bonne voie (quand on veut bien se donner la peine de passer le "blocus idéologique" et ne pas céder au "terrorisme intellectuel" qui réécrit l’histoire en permanence).

La Louve


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 15h45

Cher Rouge Gorge

Je me permets d’enfoncer le clou de cette bonne contribution (je maintiens ce que j’ai dit il y a 1 semaine donc ;-)) en livrant, notamment, cette biographie du nouvel-ami-de-toujours des communistes, j’ai nommé M. le sénateur (toujours PS), Jean Luc Mélenchon.

Cette biographie n’est pas de moi, mais de Wikipedia.

Je gage donc qu’elle a été vérifiée par l’intéressé , voire, modifiée par lui le cas échéant, et que tout ce qui s’y trouve est rigoureusement exact...

On pourra donc, si on sait lire entre les lignes, bien comprendre comment M. Mélenchon aime les communistes et combien nous avons raison, bien sûr, tout désemparés que nous sommes , de nous précipiter yeux fermés dans des alliances avec ce valeureux représentant du PS.

Alors "front commun des gauches" contre Sarkozy, oui et mille fois (si cela ne revient pas à amputer les revendications et combats essentiels des communistes), mais alliance de principe, sans programme, fusion à la "Linke", etc, avec JLM, "Nein Danke", ça ira , merci.

Bise fraternelle, La Louve

Ps : Qu’on ne me sorte pas le pont- aux-ânes habituel sur le "vrai socialisme " du sénateur, ses "vrais combats" etc etc... L’objet n’est pas de dénier à M. Mélenchon ce qu’il a pu faire éventuellement en tant que syndicaliste dans ses jeunes années, ni de lui contester les combats auxquels il a pris part. Mais de là à en faire une "vierge rouge", le "sauveur de la gauche" etc... faut pas pousser Mémé(lenchon) ;-))

Je souligne encore une chose : JLM a adhéré au PS en 1976, après avoir été lambertiste (comme notre Yoyo national, qui comme chacun sait , n’est ni blairiste, ni social démocrate ni rien...) dans les 70’s.

Sauf à avoir été plongé dans le coma entre 1976 et 2004 ( soyons sympas), ou avoir été frappé d’amnésie pendant 30 ans, j’aimerais comprendre pourquoi ( comment ?) M. Mélenchon, qui a enfourché la lutte des classes et un anticapitalisme bon teint de manière très visible dernièrement, n’a toujours pas réalisé que l’un des obstacles à la défense des travailleurs, des précaires et des exclus, un des obstacles au socialisme, est le PS lui-même ?...

Je m’étonne qu’il ne m’ait fallu quelques années pour m’en apercevoir et que lui, à son âge , n’a manifestement toujours pas compris, toutes proportions gardées par ailleurs.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-L...

"Leader du mouvement lycéen lors de mai 68 dans sa ville de Lons-le-Saunier, il rejoint l’UNEF (Union nationale des étudiants de France) dès son entrée en faculté en septembre 1969.

À l’issue des événements de mai-juin 1968 à Besançon, l’AGEB-UNEF passe aux mains des courants du gauchisme soixante-huitard, aux fins de transformer le syndicat étudiant en « mouvement politique de masse ».

La Ligue communiste et le PSU majoritaire dans l’organisation étudiante appuient une prise en main du syndicat par les partisans de sa mutation en « mouvement politique de masse ». En s’y opposant, il rejoint le courant trotskiste OCI (Organisation communiste internationaliste, d’obédience lambertiste) qui mène ce combat.

Après la scission de l’UNEF en 1970, Jean-Luc Mélenchon participe au combat pour reconstruire l’UNEF locale comme syndicat défendant les intérêts matériels et moraux des étudiants, à la fois contre le courant syndical issu de l’UEC, animant l’UNEF-Renouveau, liant le syndicat aux conseils de gestion de la loi Faure, et contre les courants gauchistes qui visent sa transformation en mouvement politique.

C’est à ce titre qu’il devient président de l’union locale étudiante, puis intègre, après la scission provoquée par l’UNEF-Renouveau, le bureau national de l’Unef-Unité syndicale en 1974. Sa liste aux élections du CROUS en 1975 obtient 60 % des suffrages exprimés.

De 1972 à 1975, il devient le dirigeant de l’OCI à Besançon et joue un rôle important dans l’implantation régionale de cette organisation à Dole et Lons-le-Saunier (Jura).

Sa pratique de leader syndical de masse — animation des luttes étudiantes et ouvrières des années 1969-1974, en particulier la grève des Lip, importante industrie horlogère bisontine démantelée quelques années plus tard — l’amène progressivement à prendre ses distances avec la conception léniniste du parti.

C’est l’époque où le Parti socialiste de François Mitterrand reconstitué au congrès d’Épinay en 1971, occupe progressivement à gauche tout l’espace du socialisme démocratique, mettant le PCF en difficultés électorales.

Il quitte Besançon en 1976 pour entrer dans l’activité professionnelle à Lons-le-Saunier et adhère au PS.

Il y occupe très vite des responsabilités départementales et développe un journal fédéral qui combat pour l’union PC-PS ; c’est l’époque où le PCF rompt les accords d’union de la gauche sur un programme commun de gouvernement.

Remarqué lors d’une fête jurassienne du Poing et la Rose par Claude Germon, maire de Massy et membre du bureau exécutif du PS en charge du secteur entreprise du parti socialiste, il part en région parisienne et devient directeur de cabinet de ce responsable politique.

Il devient un des principaux dirigeants mitterrandistes de la fédération de l’Essonne, ce qui le conduit au poste de premier secrétaire de cette fédération au congrès de Valence en 1981.

S’opposant à la fois à la Deuxième gauche rocardienne et au CERES de Chevènement, il travaille à l’organisation du courant mitterrandiste, en Essonne d’abord puis à travers une publication "Données et Arguments", qui sera le creuset d’un courant gauche au sein du parti.

Fondateur avec Julien Dray de la Gauche Socialiste, il s’oppose à l’entrée de la France dans la première Guerre du Golfe contre la majorité de son parti.

En mars 2000, il accepte de participer au gouvernement de Lionel Jospin comme ministre délégué a l’enseignement professionnel. Tirant le bilan de la défaite électorale d’avril 2002, lorsque la composante animée par Julien Dray fait le choix de passer dans l’équipe de François Hollande, il cofonde le courant Nouveau Monde avec Henri Emmanuelli.

Puis, en 2004, il fonde l’association PRS (Pour la république sociale) en dehors et indépendamment du Parti socialiste dans le but de formuler et de faire vivre une orientation clairement républicaine dans la gauche française.

Il sera un des dirigeants socialistes à combattre ouvertement pour le non au Traité Constitutionnel Européen durant l’année 2005, dans le parti (42% en faveur du non), puis dans le pays dans de nombreux meeting.

Considérant que le candidat à l’élection présidentielle ne pouvait être qu’issu du non au Traité constitutionnel européen, il soutient la candidature de Laurent Fabius contre Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn.

Après la victoire de Ségolène Royal au sein du PS, il pensera un moment possible de promouvoir une candidature de la gauche du PS, soutenue par le PCF et les courants antilibéraux, sur une orientation de rupture avec le libéralisme et la mondialisation.

L’association PRS continue aujourd’hui son combat : elle se prononce pour une force politique nouvelle qui prenne en compte à la fois l’échec de ce qui fut le modèle soviétique et l’impasse d’une social-démocratie européenne qui accompagne les "réformes" du néo-libéralisme. Une autre voie est possible, c’est du moins ce que traduit l’émergence d’un parti comme le Linkspartei en Allemagne.

Il intervient régulièrement dans N’ayons pas peur des mots, une émission quotidienne de débat contradictoire présentée par Samuel Étienne diffusée sur la chaîne d’information en continu I>Télé."



Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 15h52

communiste = dernière race aprés les crapauds
il n’y a qu’à regarder les bilans des COMMUNISTES = STALINE / CASTRO / CAUCSECU ETC.....
Il faut voter une loi pour interdire ces animeaux de p)lus en plus rares heureusement on dirait même tout prés de l’extinction !!!!



Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 16h37 - Posté par

Merci au modérateur de ne pas supprimer ce superbe commentaire.

Les "animeaux" sont en train de muter, avec l’orthographe.

Le communisme mute, indépendemment de ceux qui se réclament du communisme.

Je suis un animal, et la mutation est en train d’avoir lieu.

jyd.


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 18h00 - Posté par

Attention à la magouille, ils ne parlent pas de créer un autre parti, mouvement , que ceux qui en ont envie le fasse. Mais bien de transformer le pcf , de changer de nom etc... Car les structures , le siege, le reseau, les financements , les places d’élus en perspective sont bonnes à prendre pour les futurs califs . C’est une OPA de non transformation sociale à la mode de chez mou !

Boris


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 18h09 - Posté par

leurs épingler une étoile rouge sur la veste, Oh ! oui modérateur laisse cette HAINE du FN, encore un partisan de l’AD-Haine,
s’il pouvait il nous mettrait dans les chambres à gaz


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 18h19 - Posté par

Les Socialistes l’ont déjà fait en 1939, révoquant nos députés, dissolvant notre parti, enfermant dans des camps de nombreux camarades, punissant également de mort toute propagande communiste et nous sommes toujours là aujourd’hui, plus nombreux encore que les donneurs de leçons de ladite extrême-gauche (en paroles et en images) et que la tendance à Mélenchon au PS.
Ce n’est pas le moment de s’auto-détruire, ni de s’enfermer dans le moule conformiste d’une politique suiviste de "l’opinion" façonnée par des sondages qui servent de référence à trop de camarades de la direction (malgré qu’ils prétendent le contraire après les avoir cité pour appuyer leurs affirmations) . Le PCF doit être un outil pour la lutte, et ne pas craindre d’avancer avec ses militants qui ont été au passage heureux et fiers comme moi de coller enfin une affiche digne de ce nom, celle de GUY MÔQUET.
La situation appelle à se radicaliser, radicalisons-nous enfin pour que la population des exploités comme nous puisse retrouver un point d’appui dans une nouvelle résistance à la "déconstruction de nos conquêtes, trop lente au goût de notre petit Napoléon.
Je n’ai pas besoin d’un parti qui pleure depuis trop longtemps sur le thème "Au secours, la Droite revient" : si elle est revenue c’est grâce à la faillite de la Gauche et si on se prend des cartons électoraux, c’est qu’on nous assimile toujours au bilan du PS qui a trahi en pratiquant encore et encore des politiques de droite comme l’abandon des Services Publics qui nous coûte cher en argent distribué aux actionnaires et aux pots de vins dans les Collectivités locales (Eau, assainissement, propreté, services sociaux...) et que le PCF continuera de payer faute de fermeté, ou de clarté.
On le voit avec la question européenne, les strucures communautaires qui consacrent la domination des multinationales J’en ai assez d’apprendre que tel élu député ou autre ne paie plus ses cotisation, ne reverse pas ses indemnités...
Un parti de lutte et non un appendice ou un satellite d’un PS en faillite. Notre participation active aux luttes nous garantissent de l’isolement. Assez d’entendre ce discours défensif "Sauvons les meubles" (électoraux) soyons au contraire exigeants :
Au fait, on nous dit que le PS"a" la majorité des régions : qu’on me démontre en quoi cela a changé ma vie. J. des Pyrénées


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
22 septembre 2007 - 09h12 - Posté par

Moi qui habite en Midi-Pyrénées, eh ben, d’avoir une région acquise à la gauche avec un président de région socialiste , ça m’a permis , par ex , de me déplacer gratuitement par les transports en commun qd j’étais au chômage ...c’est sûr , c’est pas ça qui change la vie ms ça peut parfois aider...

Marjo


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
22 septembre 2007 - 18h03 - Posté par

Marjo,
Avec notre Comité de chômeurs CGT, nous avions arraché cette même revendication avec gratuité des cantine pour les enfants de chômeurs, entrée piscine gratuite...au feu maire socialiste de PAU, Labarrère en 1978... JdesP


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
23 septembre 2007 - 10h19 - Posté par

Eh oui, les avancées reposent sur des luttes MAIS AUSSI sur la participation à la gestion ...et cela nécessite parfois de faire alliance (même si l’on sait qu’un jour ou l’autre , on sera trahi...)....question de dialectique ...

Marjo


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
23 septembre 2007 - 20h37 - Posté par

Laissez-le moi ! ! !

Le Renard Rouge


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 17h47

plus fort que lcr bravo



Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 18h01

les communistes grecs du kke peuvent aussi etre fiers d’etre communistes ; vu leurs bons résultats . ça ne semble pas plaire au pcf ; d’ailleurs dans l’huma bouche cousue . par contre sur l’huma d’aujourd’hui double page centrale sur : << quelle gauche de transformation sociale ? >> avec toujours les memes représentants européens issus du pge . le ton est donné le pcf doit accepter de se diluer dans une gauche fourre tout . sans cela bien sur point d’avenir . le silence de l’huma s’explique car le score du kke a été obtenu en assumant le fait d’etre communiste ; et en renvoyant politiquement dos a dos la droite et les socialistes grecs . ça fait tache au sein du pcf et du pge . eux qui stratégiquement s’accrochent comme des morpions aux basques des sociaux démocrates . électoralisme oblige . sam 82



Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 23h27 - Posté par

Les "bienfaits" de la position du parti communiste Grec, selon... libération. Etonnant !

En Grèce, victoire amère pour la droite Malgré les incendies de cet été, la majorité conservatrice de Costas Caramanlis est reconduite. Par Maria Malagardis

Dans le texte vous trouverez cela :

Avec douze sièges de moins, Caramanlis devra renoncer à deux projets qui lui tenaient à cœur : La création d’universités privées qui supposait l’amendement de l’article 16 de la Constitution.

Et la remise en cause du statut accordé aux forêts, garanti par l’article 24. Celui-ci stipule qu’aucune zone boisée du pays ne peut être détruite, même pour construire des complexes touristiques, comme le souhaitait le Premier ministre.

Rigueur. Faute de pouvoir mener à bien ces réformes annoncées depuis longtemps, Caramanlis devra en priorité s’atteler à une série de mesures aussi impopulaires qu’incontournables sur le front économique. Des efforts indéniables pour assainir les finances publiques avaient couronné son premier mandat.

Mais face à une Assemblée plus morcelée, Costas Caramanlis aura du mal à imposer la rigueur sans dresser contre lui une opposition hétéroclite. Laquelle sera d’autant plus facilement tentée de faire descendre les Grecs dans la rue qu’une grande partie de la jeunesse a plébiscité les communistes du KKE, qui renforcent leur position à l’Assemblée.


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
22 septembre 2007 - 13h29 - Posté par

I lfaut arrêter avec l’épouvantail "Parti de la Gauche Européenne" et savoir un peu de quoi on parle quand même mon cher Sam.

A l’heure actuelle le PGE n’existe pas en tant que force. C’est une coquille quasiment vide, en France en tout cas, mais en réalité en Europe également. De toute manière tel que construit le PGE ne peut être que "confédéral" et certainement pas u n creuset où fusionnent des partis nationaux !

La coquille est beaucoup moins vide maintenant que les camarades Italiens de Rifondazione viennent de faire de la Sinistra Europea un sous marin clairement communiste à visée européenne.

Je me demande ce que les communistes français attendent pour s’emparer du sujet et remplir la coquille par EUX ¨MEMES ! Mais non, toujours cette "peur " panique qui agite les coco dès qu’il s’agit d’Europe. Fini le pragmatisme marxiste , on pédale dès qu’es t abordé ce sujet.

Evidemment que l’Europe telle que nous la connaissons aujorud’hui est une pure création capitaliste , un Leviathan ultra libéral et antisocial ! Qui a dit le contraire ? Or i lse trouve que cette bataille là (celle de la construction d’une Europe socialiste, puis communiste) nous l’avons perdue très vite.

Aujourd’hui j’entends des gens très "malins" pour dire "il faut refuser cette Europe là et tout casser" ! MAis bien sûr ...comme si nous étions en état de le faire aujourd’hui ! Morte de rire.

Il me semble bien plus intéressant d’occuper le terrain européen en communistes, plutôt que de laisser la place dans le PGE aux socio dém - mais la nature a horreur du vide. Aujourdh’ui encore, pour l’instant , le PGE est vide, particulièrement en France.

Mais on est déjà en train de perdre cette bataille là aussi !!! Alors magnons nous les fesses d’investir le PGE avec le communisme plutôt que de conspuer mais de ne rien faire, et de souffler sur les braises nationalistes qui ne profitent finalement qu’à Sarko et Le Pen !

Je ne vois pas du tout en quoi travailler au PGE aujourd’hui implique dissoudre le PCF. Pour moi c’est même carrément le contraire et e n ce qui me concerne je ne m’intéresse à ce type de projet qu’en tant que communiste. Mais faut juste se sortir un peu les doigts, c’est sûr ! ;-)

Fraternellement

La Louve


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
22 septembre 2007 - 19h20 - Posté par

très chère louve,

Et oui vaste débat, que faire de la coquille du vide du PGE, que faire si ce n’est l’ouvrir aux partis réellement communistes qui sont en concurence avec les divers partis bobos qui sont au PGE.

ça réagit fort à la base, beaucoup de camarades de Lorraine, du Nord ou de mon département réagissent durement vis à vis des choix de publication de l’Huma, de ce qu’elle met en avant dans les débats qui préparent le congrès et des oublis ou entre filets qu’elle glisse pour ne pas nous montrer les succès électoraux du KKE en Grèce, du PCP au Portugal, du PCMI en Inde. Parce qu’ils gènent la ligne qu’ils veulent nous voir prendre au congrès.

Loin de vouloir copier les errements sur des "nostalgies moustachues" comme dit Roberto plus bas, il s’agit d’affirmer notre détermination. Les progrès du Parti communiste grec (KKE) qui double ses députés passant de 12 à 24, en touchant particulièrement les jeunes et les étudiants est, si ce n’est à copier , en tous cas à analyser sérieusement. Si des divergeances existent, nous devons entretenir des relations avec ces communistes.

Les discours sur la nécessité d’écouter les gens sans leur donner de leçons (on parle même d’audit par le PCF de la population dans sa diversité) sont à la fois justes et en même temps sont le discours que j’entends depuis 30 ans... Il faut avoir des réponses à donner aux gens, d’ailleurs c’est ce qu’ils attendent. Les Cocos d’aujourd’hui ne sont pas des donneurs de leçons mais ils ne doivent surtout pas rester béats devant des affirmations absurdes, des rumeurs, le racisme quotidien, les arrivismes des gens même les plus petits, la dépolitisation ambiante, la perte de références sociales, la perte de vocabulaire... Ils doivent mettre en avant leurs idées de progrès, d’humanisme, de tolérance, de pacifisme, d’humanisme, de conception de rassemblements unitaires pluralistes, de soutient aux luttes sociales, d’explicitation de la lutte des classes.

A la fête de l’huma, l’autocollant le plus porté était celui qui est en rupture se stock : on y lisait en très gros "La lutte c’est classe" et en dessous, en petit "contre classe"... C’est dire si la base militante affirme aujourd’hui d’autres choix que nos gérontes enquistés qui nous manipulent dans la préparation d’une réflexion tronquée.

Salut fraternel.

Le Rouge-gorge


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
22 septembre 2007 - 13h45 - Posté par

Pour tout les "nostalgique" du "moustachu mystique", le "Petit Père des peuples", voila qui sont en réalité le "fiers communistes" du KKE...

Des PUR néo stalinien révisionniste...

Roberto Ferrario


Parti communiste de Grèce (KKE) – Comité central

Tél. : (+30) 210 2592111 • Fax : (+30) 210 2592298 • e-mail : cpg@int.kke.gr

145 Leof.Irakliou, GR-14231 ATHèNES • http://www.kke.gr

Athènes, le 21 septembre 2005.

Chers camarades,

Par la présente, nous aimerions vous donner un peu plus de détails sur notre position vis-à-vis du « Parti de la Gauche européenne » (PGE) qui, comme vous en avez sans doute été informés, va tenir son premier congrès à Athènes, ces 29 et 30 octobre 2005.

Les raisons pour lesquelles notre parti ne participe pas à ce projet sont très bien connues : elles ont trait au contexte même de l’existence de ce parti, aux relations qu’il entretient ou préconise avec les institutions de l’Union européenne et, naturellement, à sa plate-forme politique et idéologique.

Chers camarades,

La coopération et l’action commune entre les partis communistes et ouvriers ainsi que les forces, mouvements et partis anti-impérialistes en général est une condition essentielle au développement des luttes et au basculement de l’équilibre négatif des forces en Europe et dans le reste du monde. Cette coopération doit absolument s’améliorer et reposer sur le respect de la souveraineté et de l’égalité dans les relations entre partis.

Autant cela est essentiel et vital, à notre avis, autant il est dangereux et néfaste pour l’état futur et actuel du mouvement de constituer un rassemblement de forces différentes au sein d’un seul parti, avec sa hiérarchie et ses partis « prépondérants », sous l’égide et les lignes de conduite du centre impérialiste qui se nomme Union européenne.

La création du PGE exprime, selon nous, la tendance à la capitulation absolue face à l’équilibre négatif actuel des forces, tendance qui va déboucher sur une nouvelle voie sans issue pour le mouvement ouvrier et de gauche en Europe. Elle prône objectivement, sans tenir compte des intentions et déclarations subjectives, l’acceptation fataliste des limites posées par la « légitimité » impérialiste. Le PGE, apparaît-il à la lecture de son manifeste et de ses statuts, rejette les traditions communistes et l’expérience des révolutions socialistes du 20e siècle, de même que la théorie du socialisme scientifique.

Dès sa fondation et jusqu’à présent, divers développements et évidences, qui étayent cette position, se sont fait jour :

 Le programme du PGE ne fait en aucun cas référence au socialisme comme étant son objectif.

 D’après ses documents, il est clair que sa fondation a été la résultante d’un processus on ne peut plus opaque. Ces documents établissent clairement sa relation avec la déviation en faillite totale de l’« eurocommunisme » et son hostilité au mouvement communiste et de libération.

 Il déclare ouvertement son hostilité au socialisme tel que nous l’avons connu en Europe et en URSS au 20e siècle. Il rabaisse et calomnie la contribution et le rôle de ce même socialisme. Il minimise fortement les responsabilités de l’impérialisme dans le fascisme et la guerre tout en dépréciant tout aussi fortement le rôle d’avant-garde des partis communistes dans la résistance des peuples.

 Il reprend la position anticommuniste éculée affirmant que les partis communistes étaient patronnés par des forces extérieures à leurs pays respectifs et, plus particulièrement, par Moscou. Il développe toute la discussion concernant la « condamnation du stalinisme » et, simultanément, il reprend l’offensive anticommuniste des classes dirigeantes à propos du 60e anniversaire de la victoire sur le fascisme. Cela montre bien à quel point la composition de son orientation idéologique est impliquée dans le courant anticommuniste contemporain.

 Son absente choquante dans toute initiative visant à résister aux machinations anticommunistes et antidémocratiques et son absence de soutien à la lutte anti-impérialiste ne sont aucunement dues au hasard. Il n’y a donc aucune réaction de sa part au fait que plusieurs partis communistes en Europe sont illégaux. Aucune réaction à la motion anticommuniste proposée à l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe en vue de l’exclusion des communistes aux élections. Pas le moindre soutien non plus à l’un des événements anti-impérialistes mondiaux parmi les plus importants, à savoir le 16e Festival mondial de la Jeunesse et des Etudiants.

 Le PGE réfute le principe de base de l’égalité, du respect de la souveraineté et de la non-intervention dans les affaires internes des partis. Il prévoit l’« affiliation individuelle », discute « de la façon dont les partis-membres nationaux garantissent la démocratie et l’indépendance dans la formation des opinions en leur sein même ». Nul ne sera étonné, dès lors, si l’on connaît déjà trois cas, jusqu’à présent, où le PGE est intervenu dans les affaires internes de certains partis-membres.

 À une époque où le traité constitutionnel est mort et qu’une nouvelle dynamique positive émerge au sein de l’Europe en réfutant les arguments prétendant que les peuples devraient « accepter l’Europe en tant que réalité », le PGE est le premier à relancer cet argument et parle de la nécessité de « propositions d’alternatives concrètes en vue d’une autre constitution européenne ». Voilà qui remet la question sur la table avant même que les dirigeants de l’UE osent la relancer.

Nous sommes d’avis que les éléments repris ci-dessus consolident notre point de vue disant que le PGE emprunte la voie – l’impasse – dangereuse menant à l’extinction de l’identité communiste et à l’incorporation au sein des structures de l’UE. De la sorte, il torpille les efforts de coordination et de coopération sur base égalitaire des partis communistes, ouvriers et autres de gauche dans leur opposition au centre impérialiste européen et, plus généralement, au système capitaliste.

Chers camarades,

Durant cette période, dans notre pays ainsi qu’en Europe, des luttes de classes acharnées se développent contre les lignes politiques réactionnaires prônées par la stratégie de Lisbonne et la direction générale de l’UE. La mise sur pied de ce congrès et la poursuite du renforcement de cette formation pro-UE n’ont rien de positif à offrir aux luttes qui se développent. Au contraire, cette formation va entrer en conflit avec les espoirs et attentes placés par les travailleurs et les jeunes dans les partis et forces communistes et anticapitalistes.

Avec nos salutations tout empreintes de camaraderie,

Dimitris Koutsoumpas,

membre du BP du CC du KKE

traduit par Jean-Marie Flémal


Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
21 septembre 2007 - 18h20

Bien sûr qu’on reproche aujourd’hui encore aux Catholiques l’inquisition, l’approbation idéologique de nombreux massacres (Croisade, exploitation des Indiens etc) et même qu’on leur reproche aujourd’hui d’être responsable de la diffusion mondiale (et surtout africaine) du Sida, du génocide au Rwanda et j’en passe et des meilleurs. Entre accusations mensongères et responsabilités réelles, le Catholicisme et ses déviances historiques n’ont pas fini de faire repentance. Le communisme fera de même... lui aussi, entre accusations mensongères et responsabilités réelles.



Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
22 septembre 2007 - 20h18

Merci Rouge-gorge de ta contribution qui recoupe mes préoccupations.

Je me permets de la faire circuler. Si chacun qui s’y reconnait pouvait en faire autant...

Pablo



Nous sommes communistes et nous en sommes fiers
24 septembre 2007 - 07h36

totalement d’accord, cessons l’auto-flagellation et reprenons nos luttes et notre bannière.



Nous sommes communistes et nous en sommes fiers réponse par mail de camarades de Lorraine
27 septembre 2007 - 22h24

réponse par mail au Rouge-gorge de camarades de Lorraine

J’ai mis en gras les modifications apportées vers la fin du texte par ces camarades, qui disent que l’appétit de quelques uns risque d’être un peu limité alors que d’autres seront nombreux à se mettre en appétit.

Dimanche une soixantaine de convives ont reservé pour la choucroute Lorraine, voici le texte modifié qui sera lu par Jean avant le repas...

Nous sommes communistes et nous en sommes fiers

Dans le débat sur l’avenir du PCF, certains de nos dirigeants d’ailleurs très souvent, placés en position d’élus, évoquent l’idée d’une disparition programmée du parti ou sa dissolution dans un rassemblement de gauche, certains évoquent même d’en finir avec le nom de communiste.

Or, ce sont les mêmes qui depuis 25 ans, en position de pouvoir, nous ont conduit, de renoncement en renoncement, d’accord électoral en accord électoral, de compromis en compromissions, à une chute électorale du PCF. Aujourd’hui, ils diagnostiquent notre fin comme inéluctable

Nous voulons faire le pari inverse , celui d’une réaffirmation de notre idéal communiste, parce que c’est ce dont les travailleurs, du public comme du privé, ont besoin, hier comme aujourd’hui.
Nous voulons réaffirmer notre identité de communistes, nous voulons en finir avec les renoncements, nous voulons réaffirmer notre engagement dans la lutte des classes et la défense systématique des classes opprimées, la résistance à la classe dominante dont l’unique but est l’accumulation des biens dans une minorité de mains.

Nous aspirons à une société sans classe, le socialisme, en rupture totale avec le capitalisme, nous luttons pour le dépassement de cette société d’exploitation qui met les travailleurs en concurrence en délocalisant les entreprises, cassant sans pudeur l’outil de travail, les droits sociaux, les services publics, notre patrimoine commun.

Nous ne voulons pas nous dissoudre dans un rassemblement où on utiliserait nos forces pour nous condamnés à être les porteurs d’eau de tous les arrivistes, de tous les carriéristes.

Après l’expérience du programme commun et ses déceptions, les sanctions successives infligées par le peuple dans les scrutins qui ont suivi, puis l’expérience toute aussi décevante du rassemblement antilibéral, où tous les égos de quelques personnalités imbues de pouvoir auraient voulu au mépris des votes s’imposer à ceux qui n’auraient été que colleurs d’affiches, distributeurs de tracts, manne financière de nos contributions, mais interdits d’expression, en fait la piétaille qui obéit aux ordres, interdits de parole parce que communistes.

Alors si nous savons bien que des accords électoraux sont nécessaires, nous pensons qu’il est temps de nous affirmer, qu’on ne négocie bien qu’en position de force, et non en exhibant nos faiblesses et nos renoncements.

Il est temps de réaffirmer ce que d’autres partis communistes dans le monde ont fait avec les récentes remontées électorales : réaffirmer leur identité de communistes et leur engagement à œuvrer à la rupture avec le système mafieux de l’exploitation capitaliste.

Les communistes depuis plusieurs dizaines d’années ont critiqué sévèrement leur passé et ce qui a été fait ou sont encore faits de manière abusive en leur nom : l’horreur du stalinisme, la monstruosité de l’enfermement des opposants notamment des communistes eux-mêmes.

Cette dénonciation de tout ce qui s’est fait de mal au nom du socialisme ou du communisme est tout à l’honneur des communistes français, car aucun autre parti n’a fait ce devoir de mémoire pour examiner chacun les horreurs faites en leurs noms réciproques.

Cette partie sombre cache à tant de gens la part de gloire et d’héroïsme de tant de nombreuses luttes des communistes, leur part magnifique à l’édification de ce qu’il y a de meilleur dans notre pays.

Oui le Parti Communiste Français fût l’âme de la Résistance Française !

OUI , les ministres communistes de 1945 sont à l’origine des acquis que la droite démolit aujourd’hui : la sécu, les retraites, les conventions collectives, l’école, les statuts, le droit au travail, les nationalisations.

L’engagement communiste en France est donc à un tournant de son histoire : sa continuité ne dépend désormais que des militants et d’eux seuls, c’est pourquoi j’en appelle à tous les militants, à toutes les structures de refuser la mutation vers la sociale-démocratie au sein même du PCF ou à l’extérieur.

C’est la chute finale, proclament dans les journaux nos ennemis ! Et bien….groupons nous camarades dès demain, pour reconstruire le parti qu’il nous faut pour impulser la résistance et l’alternative populaire face à Sarkozy

Oui, il est temps d’en finir avec la psychanalyse permanente et temps de réaffirmer cette force de changement et de nos idéaux communistes.

Nous sommes communistes et nous en sommes fiers






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