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UN REFERENDUM, OUI, MAIS AVEC DES PERSPECTIVES


de : Maxime Combes
mardi 22 janvier 2008 - 10h24 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

de Maxime Combes

L’exigence d’un référendum portant sur le nouveau Traité modificatif est absolument nécessaire. Elle est loin d’être suffisante. Après le 29 mai, nous avons démontré que nous manquions de perspectives, de leviers et de propositions concrètes pour transformer et/ou infléchir la construction européenne dans un sens plus démocratique, social et écologique . La campagne actuelle pour un referendum ne fait pas mieux. Cette stratégie à un coup n’est pas mobilisatrice et nous conduit dans une impasse. Sortir de cette impasse devrait être le 1er objectif pour toutes celles et ceux qui veulent véritablement construire une autre Europe.

Une campagne referendum-centrée, sans perspective politique !

Trop rares sont les contributions écrites et interventions orales riches en perspectives et orientations concrètes. On se limite le plus souvent à évoquer le déni de démocratie, le non-respect du vote du 29 mai, la remise en cause de l’expression populaire, l’instrumentalisation du résultat du 6 mai comme justifiant un traité simplifié qui ne l’est pas, les modifications cosmétiques du nouveau Traité par rapport au TCE. Sans donner de perspectives. Bien sûr, on dit ou écrit que l’on est pour une Europe démocratique, sociale et écologique. On rajoute parfois féministe, antiraciste et tous les adjectifs qui font bien. On critique aussi, parfois, les politiques qui sont menées depuis 20 ans et on s’émeut de la politique de la BCE.

Mais est-ce suffisant pour inciter les citoyen-ne-s de ce pays à s’engager dans une bataille qu’ils ont déjà livrée en 2005 et qui n’a pas été suivie d’effets immédiatement saisissables ? Est-ce suffisant pour donner à penser que l’on saura quoi faire d’un referendum et d’un éventuel rejet de ce texte, alors que l’on a donné l’impression de ne pas savoir que faire de la victoire de 2005 ? Est-ce suffisant pour envisager une construction européenne alternative et mettre en lumière les leviers que nous pouvons utiliser pour infléchir la construction européenne ? Est-ce suffisant, tout simplement, pour convaincre toutes celles et tous ceux qui, profondément européens, comme les jeunes générations [1], craignent, sans doute à tort, de balayer l’idée même d’Europe avec une nouvelle campagne pour le rejet d’un nouveau texte européen ? Assurément non, ce n’est pas suffisant.

D’autant plus que nombre de ceux qui font aujourd’hui campagne pour un referendum pensent, à juste titre ou pas, que le cadre de l’Etat-Nation reste le plus pertinent pour mener les politiques alternatives dont nous avons besoin. Du coup, volontairement ou pas, ne rien proposer au-delà du referendum et du rejet du texte revient à laisser penser que nous nous satisferions au mieux d’un statut-quo européen, au pire, d’un repli sur l’entre-soi national, fut-il républicain.

Ne pas reproduire les mêmes erreurs qu’après le 29 mai 2005

Avant et après le 29 mai, nous n’avons pas cessé de répéter qu’il y avait un plan B pour l’Europe après le NON. J’en reste convaincu. Et je suis convaincu que l’on pouvait agir pour qu’il y ait un Plan B bien différent de ce sarko-Traité non simplifié. Encore fallait-il s’en donner les moyens. A tort ou à raison, une grande partie des acteurs pour un NON de gauche se sont repliés sur la bataille pour une alternative politique en France, avec, pour certains, l’espoir que ce serait l’outil le plus efficace pour transformer ou infléchir le cours de l’UE.

Deux ans plus tard, cet outil n’existe pas et nous donnons l’impression à l’opinion publique de ne pas avoir d’alternative au plan B de Sarkozy. A l’évidence, le Non du 29 mai est resté sans lendemain [2]. Il n’a pas permis la recomposition de la gauche, encore moins une alternative politique de gauche. Et, pour qu’un Traité modificatif de cette nature s’impose à toute l’Europe, c’est bien parce que nous n’avons pas su transformer notre victoire électorale en victoire idéologique. Et cet échec est peut-être même dû à la volonté de transformer la victoire du NON en recomposition organisationnelle à gauche sans questionner les équilibres politiques de l’alliance du Non de gauche [3].

Mais avons-nous mis les moyens nécessaires pour transformer la victoire du NON en victoire contre l’idéologie néo-libérale et conservatrice en Europe ?

Pas sur les batailles contre les politiques européennes, pourtant nombreuses et faisant démonstration que l’Europe libérale n’était décidément pas paralysée. Quels soutiens et quels échos avons-nous apporté aux campagnes contre la directive Bolkestein amendée ? Contre les politiques de la BCE défendant un euro fort et la stabilité des marchés financiers au détriment de l’emploi ? Contre les velléités de détricoter les codes du travail nationaux ? Contre la réglementation sur les transports péri-urbains ? Contre la mise en œuvre des directives postale et électrique ? Contre l’accord libéralisant le trafic aérien transatlantique ? Contre la libéralisation du livret A ? Contre les Accords de Partenariats Economiques que l’UE noue avec les pays du Sud au détriment des intérêts des peuples de ceux-ci ? Contre la militarisation des frontières envers des migrant-e-s toujours plus maltraité-e-s ? Le soutien des forces du Non de gauche à ces batailles ne fut pas nul. Mais loin d’être à la hauteur. Un simple exemple : très rares furent les interventions des candidats à la présidentielle - anti-libéraux ou anticapitalistes - pour remettre en cause les politiques européennes et l’influence des gouvernements Français sur celles-ci. Ils n’ont même pas su faire entendre une voie commune lors des 50 ans du Traité de Rome, à croire que leur engagement de 2005 n’était plus qu’anecdote historique.

Pas sur le renforcement d’un mouvement social européen digne de ce nom. Plus de 10 après l’appel de Bourdieu, on ne peut pas dire que toutes les forces engagées pour le Non de gauche aient fait du renforcement du mouvement social européen une priorité. Même si je n’en maîtrise pas toutes les dimensions, il ne me semble pas que les entailles ouvertes au sein de la CES par le Non et le NEE aient été travaillées de manière à infléchir significativement ses positions. Et d’autre part, le Forum Social Européen de 2006 à Athènes ou le contre-G8 de 2007 à Rostock, n’ont pas vu, c’est le moins que l’on puisse dire, une participation française digne de ce nom !

Pas sur la construction de perspectives communes. Il est exact de dire que tout un travail, important et intéressant, a été entrepris par la rédaction d’une charte européenne. Sauf que peu de forces s’y sont réellement engagées et que ce travail n’a pas constitué la matrice des interventions politiques sur les questions européennes, déjà limitées, des anciens acteurs du Non, et notamment des candidats antilibéraux et anticapitalistes à la présidentielle. Enfin, construire une autre Europe ne pourra se faire sans les Européen-ne-s ! Combien avons-nous organisé de processus participatifs - assemblées de citoyen-ne-s, processus de co-élaboration sur Internet... - pour travailler sur un véritable programme de transformation pour l’UE ? Beaucoup peut-être, mais pas assez... et sans donner le sentiment de pouvoir peser sur les choses.

Ce n’est pas vouloir jeter la pierre à qui que ce soit que dresser ces constats. Acteurs et actrices du NON en 2005, nous sommes toutes et tous responsables du résultat. Notamment celles et ceux qui, comme moi, sceptiques sur la possibilité de recomposer la gauche française à partir du Non, se sont laissés convaincre par l’argument selon lequel ce serait le meilleur moyen de disposer de la force nécessaire pour peser sur la suite de la construction européenne. Nous nous sommes trompés, individuellement et collectivement. Ne recommençons pas. Exiger un referendum et/ou demander le rejet du nouveau Traité est loin d’être suffisant pour convaincre et donner du sens politique à l’autre Europe que nous nous étions engagés à construire.

Quelques propositions pour donner du sens politique à la mobilisation pour le referendum

En décembre 2004 - alors que le Non était à 30 % environ - ma génération (les 18-25 ans) affirmait voter Oui à 85%. Elle a finalement voté Non à 60 % le 29 mai - contre 54 % pour toute la population. Profondément européenne, elle a besoin, comme beaucoup d’autres, pour s’engager et convaincre du bien fondé de l’exigence de referendum, de perspectives et de leviers concrets et crédibles qui permettraient d’infléchir le cours libéral de l’UE. Voici quelques pistes.

Situer la bataille pour le referendum dans une séquence d’échéances

La vie de l’Union Européenne et les possibilités d’infléchir les politiques européennes ne s’arrêteront pas avec la ratification du Traité par la voie parlementaire. Il est important de noter que la France prendra la présidence de l’UE au deuxième semestre 2008 et que Sarkozy en a fait un moment important de sa politique étrangère et de sa politique intérieure. Situer l’exigence de referendum comme la première des batailles [4] contre la politique européenne de Nicolas Sarkozy ouvre d’autres horizons. Si l’on rajoute à cela la perspective des européennes de 2009, non comme finalité électoraliste mais comme échéance permettant de débattre de l’orientation de l’Union Européenne, nous avons là une période propice pour démontrer qu’il existe une alternative, et des propositions alternatives concrètes, à la construction européenne actuelle. Situer la bataille pour le referendum dans une séquence d’échéances, c’est pouvoir mobiliser les citoyen-ne-s sur une bataille de long terme pour transformer l’UE. C’est aussi poursuivre notre engagement pour une autre UE sans se replier sur l’entre-soi national ou républicain.

Se mobiliser contre les politiques européennes

Alors que la présidence française ne débutera qu’au 1er Juillet 2008, Nicolas Sarkozy en a déjà défini les priorités [5] : l’énergie et la lutte contre le réchauffement climatique ; l’environnement ; la politique de l’immigration ; la défense. Comment ne pas voir là des leviers pour interpeller l’opinion publique française, et européenne, sur les priorités de l’UE ? Rien sur le social et l’économique, rien sur la paix et la solidarité internationale, etc... Comment concevoir que la pénalisation des questions migratoires prenne toujours plus d’importance [6] et que la politique étrangère de l’UE se réduise à une politique de défense calquée sur celle de l’OTAN et des Etats-Unis ? D’autre part, l’UE essaie aujourd’hui de faire signer à tour de bras des Accords de Partenariats Economiques aux pays d’Afrique pour qu’ils libéralisent leurs marchés . Ces accords fragilisent toujours plus leurs économies et leurs sociétés. Mais hors les ONG et associations déjà mobilisées, très rares sont celles et ceux, notamment parmi les protagonistes du Non de gauche, qui ont utilisé le sommet UE-Afrique de Lisbonne des 8et 9 décembre 2007 pour questionner le cours libéral de l’UE ! Se mobiliser contre les politiques européennes, c’est donner à voir que l’on peut peser sur le cours libéral de l’UE et sortir de l’impuissance qui a caractérisé les acteurs du Non après le 29 mai 2005.

Des outils pour transformer le cours libéral de l’UE

Quoi de mieux que le processus du Forum Social Européen pour articuler nos mobilisations contre les politiques de l’UE avec la construction de propositions alternatives ? Il se trouve que le prochain aura lieu à Malmö (Suède) du 17 au 21 septembre 2008 ( www.fse-esf.org et www.esf2008.org ). Pourquoi ne pas l’utiliser, sur les chemins des Européennes de 2009, pour construire, avec un maximum de partenaires européens, un projet de transformation démocratique, sociale et écologique de l’Union Européenne ? Les Attac d’Europe ont fait depuis longtemps une proposition dont tout le monde pourrait s’emparer : que le prochain traité européen soit rédigé par une assemblée élue, par exemple le prochain Parlement en 2009. Qu’il porte sur les institutions, les politiques économiques ou que ce soit le traité social promis par le PS, au final peu importe, si cela permet d’ obtenir un débat européen d’envergure durant la campagne électorale des européennes . Débat qui permettrait de donner des perspectives politiques pour une alternative pour l’UE ! Donner du sens à des débats qui aujourd’hui en manquent cruellement ! N’est-il donc pas temps, en s’appuyant sur ces outils, de se (re)mettre à travailler sur un projet - du moins des propositions - en positif, qui dépasse les vieux clivages, pour les prochaines échéances et débats sur l’Europe ? Nous pouvons nous y mettre dès aujourd’hui...

Maxime Combes est militant du CEDETIM / IPAM, participant au Laboratoire Gauche et Critique

[1] 80 % des 18-25 ans, sondage après sondage, affirme que l’Europe est une chance pour eux.

[2] Et rien ne sert aujourd’hui de faire campagne pour le referendum comme des anciens combattants garant de l’orthodoxie du NON.

[3] Cette attitude, bien pratique, permet de concentrer les énergies sur l’objet - la forme et la surface du rassemblement politique - plutôt que sur le projet et la construction de sens politique.

[4] Et non « la mère de toutes les batailles » comme on peut avoir l’impression de le lire en ce moment...

[5] Mardi 28 Août, Jean-Pierre Jouyet a annoncé les 4 priorités de la future présidence française de l’UE.

[6] Cf. la campagne actuelle contre le directive Retour :
http://www.directivedelahonte.org/



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Commentaires de l'article
UN REFERENDUM, OUI, MAIS AVEC DES PERSPECTIVES
22 janvier 2008 - 14h24

Je me demande si la "gôche" n’est pas un peu paralysée car pas assez armée contre les "accusations" de "nationalisme" (qui devient vite nazionalisme !), "souverainisme", etc..., qui sonnent extrême droite, et qu’on ne manque pas de lui servir quand elle refuse l’inclusion, l’absorbtion dans une Europe néo-libérale vassale des USA.

Les pays d’Amérique latine qui ne veulent pas être absorbés et vassaux des USA revendiquent fièrement leur "soberiana" (souveraineté) et sont très chatouilleux sur les atteintes que les USA peuvent lui porter. Ce ne les empêche pas de coopérer, et même de travailler à une monnaie commune.

si ce n’est qu’une question de vocabulaire : trouvons un autre mot. Si c’est une question de peur d’avoir à se débrouiller sans l’Europe et les USA... Sans la "libre circulation des biens" et autres merveilles... Si c’est ça... autant, c’est vrai, laisser faire plutôt que râler sans effet aucun.

Refuser cette Europe-là suppose pourtant, logiquement, de refuser de l’intégrer, non ? Donc, éventuellement de dénoncer des traités qu’on a avec elle, non ? OK, ça fait peur d’une part, et, d’autre part, on peut avoir des alliés qui sentent pas bon dans cette démarche.

Cependant, le bâteau coule. Et le gouvernement au pouvoir, ainsi que l’Europe n’ont meilleure odeur que le FN.






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