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Pour un nouveau referendum— on the simplified European treaty


de : Orphée
mercredi 23 janvier 2008 - 15h18 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires

Envoyé de ma part sur les listes libres de web art et de web culture, ce matin...

///////////////

Dear European friends, et chers amis français de l’étranger,

I’m really sorry of French speaking only to the following words... but I cannot use other language assuring that there will not be misunderstanding. The subject is of The simplified European treaty from a country that had voted No.

C’est au sujet de la ratification du traité européen contre la majorité des suffrages exprimés lors du premier référendum que je vous écris aujourd’hui.

Je ne vais pas développer ici — quoiqu’un peu pour mémoire — pour reprendre toute l’argumentation juste et fondée notamment sur la question des libertés, toutes annoncées en grande pompe dans le corps principal du texte, alors que les annexes les abrogent toutes, unifiant tous les pays autour d’un concept de surveillance, de suspicion, et de police, dans l’esprit du Patriot act, pour l’éternité.

RIEN N’A CHANGÉ SUR LES PRINCIPES (the link that I choose is not of mine, so.. ;)

http://www.europe-politique.eu/trai...

Pour l’éternité ? Je ne parle pas des Etats-Unis ici dont la constitution, sinon le système électoral, permet d’imaginer que le pacte scélérat puisse être abrogé par le Sénat un jour. Car il reste que les Etats-Unis se soient constitutionnellement fondés comme une démocratie d’union et non d’unité. Ce n’est pas le cas de l’lEurope qui se conçoit comme un Super Etat unifié se donnant des airs de Supra Etat (au dessus des anciennes nations).

Je parle bien de l’Europe qui marche vers la perpétuation éternelle d’une constitution contre le suffrage universel, de plus réputée ne pouvoir être transformée sinon à l’unanimité des représentants officiels des gouvernements locaux qui la composent, et qui ne sauraient même pas s’opposer au pire en termes de majorité absolue, c’est dire si on est loin de la majorité simple qui scelle l’avènement des démocraties ...

Par exemple dans le cas des OGM , comment l’absence d’unanimité de la commission spéciale a été considérée par l’autorité générale comme une autorisation. Autre exemple : le renforcement par les rétorsions européennes de l’embargo israélien sur Gaza, sans capacité de réplique particulière parmi les gouvernements locaux, alors que sur place la situation des palestiniens préfigure l’objet d’une exterminantion comme jamais l’Europe n’aurait du jouer avec ce feu après la dernière guerre mondiale. Par exemple le cas de l’extradition des émigrés politiques légitimes d’hier traités aujourd’hui comme des criminels de droit commun, au nom des règles unitaires infra communautaires européennes, et aussi le cas de l’émigration (volonté sectaire d’odre divin d’empêcher la mobilité du monde, pourtant fondée par le monothéisme de l’éternel des post-démocraties :)...

Le principe constitutionnel de l’unanimité ce n’est pas de l’amour infra-communautaire, ce n’est même pas de l’araisonnement des résistances, c’est du contrôle contre les rétractions pour le changement. Célébration de la perte d’autonomie sur le tombeau du devoir d’insoumission passé aux poubelles de l’Europe instituante puis instituée, dès 1989, c’est plus que la perte des souverainetés délocalisées à l’horizon d’une conception économique néo-libérale, unitaire et impériale, non partagée : c’est la fin du droit humain des êtres nus manifesté par les camps, puis prédit comme cas global du monde de l’après guerre par Speer, désigné par Canetti, relevé par Agamben.

Ce n’est même pas une majorité absolue mais un absolutisme unanime de lobbies obsolètes, sans voix d’opposition possible, qui annonce son inadaptation plastique aux changements nécessaires pour faire face à l’accélération du monde, en plus du déni de l’information publique sur les termes du pouvoir.

Non seulement ce dispositif caduque renvoyant à une autre conception du monde est basé sur le secret, édifiant la raison d’Etat comme cas général de la gestion post politique en post-démocraties, mais de plus il ne prend pas en compte le dispositf d’ordonnancement aléatoire et sélectif des choses, de sorte qu’il est loin de s’adapter en conséquence de devoir affronter le changement des ressources et des moyens.

Au résultat c’est l’ouverture annoncée d’une forme de dictature expérimentale succédant à l’époque des grands récits — après l’histoire. Un pouvoir inadapté aux paramètres variables par suite de ne se préoccuper que son propre projet exécutif, et de sa désinformation pour perpétuer sa propre domination, menant à leur perte les populations — non plus les peuples disparus avec les nations — ainsi désinvesties : culture, connaissance, ressources dynamiques, diversification sociale, solidarité de fait et de droti sans intermédiaire, survie biologique.

La première dictature expérimentale s’innovant au monde occidental comme un laboratoire de l’OTAN, de l’OMC et de la Banque mondiale, après l’Argentine, de résolution des crises financières et économiques par le retrait social de l’argent, et les guerres comme sysstème de gestion des sociétés et du nouvel ordre mondial, depuis le territoire même des premières républiques révolutionnaires du monde moderne.

C’est dans sa conception même un vieux traité selon des schémas impériaux qui ont prouvé leur capacité de dérive puis leur faillite à la fin de l’histoire de la modernité. Alors que nous entrons dans un monde où l’environnement prend le pas sur le sujet, ce que même le monde scientifique actif en recherche intègre contre ses propres règles aristotéliciennes — et albertiniennes —, seule la problématique du chaos laisse imaginer le rôle des événements "enzymatiques" et des "attracteurs étranges" aléatoirement sélectifs de l’avenir. 2venements irréductibles liés à l’ordre désordonné des choses, et aux processus créatifs vivnts, contre lesquels ces povuoirs cherchent à se prémunir comme si cela pouvait s’interdire. Mais c’est l’énergie du monde qui se donne lieu envers et contre tout. Et si elle ne peut se libérer solidairement, alors elle se libère contre l’autre, ou accomplit l’illimité mortifère de l’entropie dévorante squi succède à la maîtrise des modernités.

L’identité on s’en fiche : nous voulons l’égalité. Ce n’est pas l’appartenance communautaire, c’est l’appartenance publique commune diversifiée. Nous voulons la reconnaissance des autonomies relatives et leur égalité et cela veut dire : par quoi chacun peut réaliser l’expression de sa différence, car elle n’est pas seulement vitale pour lui mais vitale pour la société, et par quoi chacun peut maîtriser une part du destin tant individuel que commun.

Nous sommes en avance par rapport à tout ça et nous le savons. Nous ne voulons pas être empêchés d’être présents parmi "les attracteurs étranges" du changement de notre temps. Car nous sommes les seuls à savoir où le pouvoir ne pourra pas nous mener pour nous sauver, en plus d’être incapable de nous laisser vivre sans nous nous stresser, nous contrôler, nous agresser et en plus de nous rendre malades, pour résumer le tout : de nous démunir peu à peu de toute capacité de réplique circonstancielle, pour pouvoir subsister : ce pouvoir nous tue concrètement par force de son abstraction de l’existence.

C’EST : NON, NON — ET RENOM. _PARCE QUE _NON SEULEMENT NOUS SAVONS CE QUE NOUS NE VOULONS PAS, _MAIS NOUS SAVONS CE QUE NOUS VOULONS AUTREMENT, _ET COMMENT FAIRE POUR ESSAYER D’Y PARVENIR AU DELÀ DES GRANDS PROJETS.

Nous ne nous résignerons pas à la loi de la majorité unanime, mais pour le meilleur ou pour le pire : au résultat de la majorité simple de l’usage référendaire.

Selon vos goûts et vos pensées, vous pouvez signer ou participer aux diverses propositions dans le cadre de la "campagne contre le traité modificatif" (voir sur google :)...

Mais au moins, si vous vous dites démocrate, vous ne pouvez pas dénier le suffrage universel, par conséquent ni dénier le résultat du premier référendum, au point de vous dérober à en réclamer un second...

Merci d’avance pour vous et pour moi :)

http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/



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Commentaires de l'article
Pour un nouveau referendum— on the simplified European treaty
23 janvier 2008 - 16h42 - Posté par Orphée (re)

Pardon, je viens juste pour ajouter ceci, que j’ai oublié de mentionner et qui n’est pas sans conséquence que j’aie écrit : Non non et "renom"..

C’est que, comme l’a fait remarquer celui qui avait animé la rentrée des articles et annexes constitutionnels sur fr.wikipedia à l’époque, le texte simplifié n’a pas été rendu public. Il n’est transmis qu’indirectement par des voix institutionnelles ou d’experts, quel que soit leur bord, mais n’est pas informé par la publication de son texte.

Et pour cause puisque nous n’aurons pas à voter. C’est dire si la société des experts nommés ou cooptés ou des élus délégués esgt une société qui accomplit de fait l’absence d’information citoyenne — dans le sens que nul n’est censé ignoreer la loi non seulemnt pour la pratiquer mais de plus pour la choisir).

Dire non n’est pas "nonniste" mais dans ce cadre c’est dire non à l’absence d’information, pour commencer.. Et par principe refuser ce qui n’est pas informé.

Certes à découvrir le texte on pourrait changer de point de vue sur son opportunité circonstancielle, il n’y a que les "imbéciles qui ne changent pas" — donc le texte lui-même a peut-etre changé ? Et quid de ses annexes ?

Rt selon,nous aussi nous pourrions changer.

Mais nous ne nous trouvons pas dans cette configuration là...



Pour un nouveau referendum— on the simplified European treaty
23 janvier 2008 - 20h01 - Posté par
Pour un nouveau referendum— on the simplified European treaty
23 janvier 2008 - 20h02 - Posté par

2. Le mardi 22 janvier 2008, 16:20 par Christian DARLOT
La France sans pouvoirs publics ?

Le Président de la République et le Gouvernement tentent de faire ratifier par le Parlement le traité de Lisbonne, qui instituerait la suprématie de l’Union Européenne sur les États d’Europe, malgré le rejet par le Peuple Français du traité précédent en 2005. Les partisans de cette procédure la prétendent constitutionnelle, et allèguent l’intention avouée pendant la campagne électorale par le président en exercice.

Ces assertions sont-elles fondées ?

En démocratie, le Peuple, formé par l’ensemble des citoyens, est le seul souverain, et le pouvoir constituant appartient à lui seul. La Constitution affirme ainsi, en son article 2, que « le principe de la République est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple », et en son article 3 que « la souveraineté nationale appartient au peuple ».

A chaque élection législative, le Peuple souverain délègue partiellement le pouvoir constituant à ses représentants, qui sont habilités à modifier la Constitution, selon une procédure fixée par la Constitution elle-même. Mais cette délégation implicite n’habilite les représentants du Peuple ni à bouleverser la Constitution, ni à l’abroger.

Or le traité que le pouvoir exécutif tente de faire ratifier instituerait un pouvoir supérieur à celui de la République, et un ordre constitutionnel absolument supérieur à l’ordre constitutionnel républicain. Il ne s’agit donc pas seulement de modifier la Constitution mais de subordonner la République à un pouvoir extérieur. Un changement si radical ne peut être accompli par des représentants élus selon la procédure législative ordinaire. Deux voies, et deux seulement, sont possibles :

 Soit le Peuple exerce directement son pouvoir constituant, par voie de référendum ;
 Soit il l’exerce par l’intermédiaire de représentants spécialement habilités, élus explicitement dans ce but, après une campagne électorale toute entière passée à discuter de ce projet. L’assemblée munie d’un tel mandat est alors officiellement constituante.

Or les parlementaires à présent en exercice n’ont pas été élus ainsi. Donc le pouvoir constituant ne leur a pas été confié, et par conséquent ils n’en sont pas dépositaires.

Le Président de la République « est le garant de l’indépendance nationale » et « veille au respect de la Constitution », selon l’article 5 de celle-ci. Moins que quiconque il ne peut donc proposer de l’altérer, encore moins de la subordonner à un autre texte normatif. Mandataire du Peuple, sa volonté ne saurait prévaloir sur celle du Souverain.

Les partisans du traité proclament eux-mêmes que ce texte a été rédigé dans les mêmes intentions que le traité de 2005, dont il reprend toutes les dispositions principales et, presque phrase pour phrase, les dispositions de détail, dont seul l’ordre a été modifié et la présentation embrouillée. Semblables par le but, la substance et la forme, ces deux textes sont essentiellement identiques.

Le traité de Lisbonne est ainsi d’emblée caduc, puisque le Peuple souverain a déjà décidé d’en refuser toutes les dispositions par sa libre décision de 2005. Nul pouvoir n’étant au-dessus du Peuple, ce que le Peuple a décidé ne peut être modifié que par lui.

Prétendre que des mandataires sans mandat puissent violer la volonté des mandants, prétexter du discours d’un seul homme, et d’un homme qui enfreint délibérément le devoir de sa charge, pour renverser la Constitution, c’est vouloir abolir la République et anéantir la souveraineté du Peuple. C’est inciter au crime de forfaiture. C’est déchirer le contrat social, détruire la foi publique, ébranler la concorde civile, ruiner les bases mêmes de la vie commune.

Selon l’article 4 de la Constitution « les partis et groupements politiques doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie ». Toute personnalité politique qui accepterait de ratifier ce traité se placerait donc d’elle-même hors de l’ordre constitutionnel, comme les parlementaires qui, en 1940, prétendirent accorder illégitimement, et à un seul homme, un pouvoir qu’ils ne détenaient pas.
Pis encore, cette usurpation résulterait, comme jadis, d’une pression de l’étranger, approuvée par des groupes sociaux dominants prêts à l’utiliser pour pérenniser leur domination.

Quiconque ratifierait, ou tenterait de faire ratifier, ce traité perdrait donc, par ce fait même, tout pouvoir de représenter le Peuple ou d’agir en son nom.

Si ce traité était ratifié, les pouvoirs législatifs et exécutifs de la France seraient ainsi caducs, et le pays n’aurait plus qu’un parlement, un gouvernement et un président de fait, auxquels nul citoyen ne devrait plus allégeance, jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel républicain.

Vive la République !

Christian Darlot Premier janvier 2008





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