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Pour une stratégie et une activité communiste dans les entreprises
de : téaldi jean-françois
lundi 4 février 2008 - 18h41 - Signaler aux modérateurs
4 commentaires
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de Jean-François Téaldi
Membre du Parti Communiste Français,
Responsable syndical audiovisuel public

Enfin !

Le mandat donné au Conseil national par les délégués des sections à l’Assemblée générale des communistes a pointé la nécessité d’ « assurer tout au long de l’année le rayonnement de l’activité du PCF et du projet communiste » notamment le « renforcement de son activité sur les lieux de travail. »

Il me semble que rarement comme aujourd’hui les possibilités existent de réinstaller le politique au cœur des entreprises et je suis convaincu qu’il est indispensable d’y réorganiser le Parti. Responsable syndical dans le groupe de télévision du service public, je constate au quotidien comme beaucoup de camarades que l’engagement syndical n’est aujourd’hui plus suffisant pour répondre aux questionnements et tracer des perspectives. Dans nombre de discussions avec les syndicalistes militants dans nos entreprises, revient de plus en plus souvent l’expression d’une nécessité d’activité et d’engagement politique, pour prolonger l’action syndicale et trouver des débouchés plus pérennes.

Quelques uns parmi nous ont déjà fait ce choix dans les derniers mois, mais beaucoup trop encore à l’extérieur de l’entreprise. Nous devons à mon sens encourager ces démarches et réactiver l’action politique sur les lieux de travail. Pour quelle raison la liberté d’expression politique s’arrêterait-elle à la porte des entreprises ? Nos patrons en font tous les jours, pourquoi les salariés en seraient-ils privés ?

L’expérience de mon engagement public durant la présidentielle aux côtés de Marie George, engagement d’un premier responsable syndical du secteur, a suscité de nombreux débats dans les rédactions de ma société autour de l’engagement politique de responsables syndicaux, qui plus est journaliste ! Débats parfois houleux mais intéressants, dans la mesure où ils étaient devenus inhabituels depuis…un quart de siècle. Certains ont manifesté leur désaccord, nombreux ont approuvé cette démarche, mais ces réactions diverses ouvrent selon moi des perspectives.

Si nous sommes toujours d’accords sur le fait que l’exploitation capitaliste détermine les rapports de classe au sein de l’entreprise, pour autant la conscience de classe n’ayant jamais découlée de cette réalité vécue nous devons mettre la question de notre stratégie et de notre activité au sein des entreprises, au cœur des réflexions du Parti et du Congrès ; tant pour rendre plus pertinente notre analyse des mutations du salariat, élément indispensable pour nourrir notre réflexion et élaborer nos propositions, que pour décider de notre activité dans les entreprises et modifier durablement le rapport de forces dans le monde du travail.

Durant des décennies les propositions du Parti pour la classe ouvrière furent au cœur de sa réflexion théorique, au cœur de l’élaboration de sa ligne politique. La prise en compte des revendications et la défense du monde du travail étaient le socle des valeurs essentielles que nous défendions. Nous déterminions une grande partie de notre projet politique sur la base des intérêts de classe. L’activité du Parti dans les entreprises était une priorité ; son osmose avec les couches laborieuses en avait fait le parti de la classe ouvrière. Nos propositions d’améliorations de la condition de la classe ouvrière et de transformation sociale allaient au delà des revendications portées par le syndicalisme.

Notre implantation électorale dans les communes et départements ouvriers fut la prolongation logique des luttes menées dans les entreprises. L’origine sociale et l’action de nos élus, des communes au Parlement, permettaient de faire entendre la voix du monde du travail dans ces enceintes. Je sais combien il est indispensable que les luttes victorieuses dans les entreprises trouvent leur prolongement dans les actes législatifs. Pour avoir collaboré pendant plusieurs mandatures avec les Groupes communistes à l’Assemblée et au Sénat sur les questions de l’audiovisuel public je sais également que leur disparition serait un drame pour les salariés de ce secteur.

Il ne s’agit pas bien sur de cultiver une quelconque nostalgie, car nous savons bien qu’une des causes de nos reculs idéologique et politique, mettant en cause l’utilité même et donc l’existence de l’outil communiste au service du salariat et pesant sur les enjeux de société, tient à des raisons objectives liées à des mutations économiques et sociologiques irréversibles.

Pour autant l’exploitation n’a pas cessée et les préoccupations des salariés sont plus que jamais l’emploi, le pouvoir d’achat, les conditions de travail, les droits nouveaux dans les entreprises…Alors au delà des raisons objectives, si les salariés ne croient plus en nous, n’y sommes pas pour quelque chose ?

Voilà plusieurs années qu’à mon sens nous avons peu à peu délaissé nos fondamentaux ; nous en prônons toujours certaines idées, mais souvent et essentiellement en paroles.

Reconnaissons d’une part que nous avons tardé à prendre en compte les évolutions, d’autre part que nous avons cédé à la pression des idées dominantes, notamment durant les périodes de notre présence dans les gouvernements de « gauche ». D’ouvertures de capital d’entreprises publiques par des Ministres communistes, en solidarité gouvernementale sur les mesures d’austérité, nous avons contribué aux pertes de repères des salariés ; nous avons découragé nombre de militants d’entreprises qui vivaient au plus profond d’eux mêmes les contradictions entre nos paroles et nos actes. D’autant plus que durant ces périodes, il faut bien reconnaître que la lecture de « L’Humanité » n’aidait pas vraiment les militants….

Dépassés par les mutations sociologiques, sensibles à l’idéologie dominante, nous en sommes arrivés à déserter ce terrain déterminant dans la lutte des classes ; nous avons laissé le champ libre, au cœur du système d’exploitation capitaliste, aux seules logiques libérale ou sociale-démocrate.

Alors que le patronat fait de la politique au quotidien par ses choix économiques, les cellules d’entreprises ont peu à peu disparues, sans que cela émeuve les directions successives, quand ces disparitions n’étaient pas tout simplement expliquées, voire souhaitées, au prétexte que ce type d’organisation n’était plus d’époque. De moins en moins présents dans les entreprises et dans les cités populaires, de moins en moins visibles, de plus en plus inaudibles, nous sommes devenus de moins en moins influents dans ces milieux qui étaient notre raison d’être, notre vivier militant et notre électorat.

Dans le même temps, sur fond de crise idéologique et économique, le Front national récupérant et utilisant démagogiquement la thématique ouvrière tribunicienne parvenait à tromper nombre de salariés méconnaissant la réalité de son programme anti-social, anticipant de quelques années la rhétorique employée par Sarkozy lors de la dernière campagne présidentielle.

Le salariat n’a toujours pas retrouvé une place centrale dans notre stratégie. Lors de la présidentielle, parmi les 15 priorités développées durant la campagne nous avions certes des propositions pour les salariés ; mais, d’une part, certaines pouvaient prêter à confusion, d’autre part elles ne furent pas au cœur de nos interventions, tant dans les meetings que dans les médias. Pour ne prendre qu’un exemple : la question du Smic. Les salariés n’auront jamais su si nous étions pour un Smic à 1500 euros brut ou net . Je ne partage pas l’idée de Gisèle Cailloux exprimé au CN du 13 septembre selon laquelle « avec les 1500 euros nous aurions laissé de côté la majorité des salariés ». Les militants syndicaux savent tous que cette question est centrale pour la revalorisation des grilles, même si elle n’est pas suffisante.

Il a d’ailleurs fallu se battre plusieurs semaines dans le Conseil de campagne pour que les questions des entreprises, mais aussi des cités, soient au coeur de nos interventions. Un manque d’autant plus dommageable que la candidate socialiste n’en soufflait mot et que par ailleurs celui de la Ligue communiste faisait de ces questions un axe central de ses interventions. Sarkozy pouvait alors évoquer sans vergogne le monde du travail, recueillir une part non négligeable du vote ouvrier et populaire .

Autre exemple ? Le site national du PCF ne dispose pas de rubrique « Entreprises ». Il faut aller dans les « Propositions » pour connaître ce que nous proposons pour le monde du travail.

Je partage l’analyse de Louis Mazuy selon laquelle la politique de la droite doit-être expliquée par le Parti comme une politique de classe contre une autre. Ce que nous faisons encore trop peu.

Autre exemple ? Le dimanche après midi, au Conseil national de la fête de l’Huma s’est tenu un débat sur « l’engagement syndical et politique dans les entreprises »… malheureusement le journal n’en a pas rendu compte.

Il me semble aujourd’hui indispensable pour riposter, rassembler et peser, que notre stratégie et notre activité reviennent aux fondamentaux un temps oubliés. « Exister politiquement et peser dans les débat de société, résoudre la question du rapport au gouvernement et du lien avec les classes populaires » comme disait Bertinotti à la Fête de l’Huma, afin de redonner la perspective de création en Europe d’un socialisme du XXIe siècle. Transformer le Parti pour retrouver ce qu’il a de meilleur, comme Parti révolutionnaire et de gouvernement .

Comme le disait Francis Wurtz, « ne jamais se fermer à priori mais ne pas mettre la charrue avant les bœufs en posant comme préalable au projet la création d’un autre parti, car faire table rase de nos acquis serait une erreur énorme, dépasser ces acquis, pour intégrer ce qui reste valable et laisser de côté ce qui ne l’est plus » !



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Commentaires de l'article
Pour une stratégie et une activité communiste dans les entreprises
4 février 2008 - 19h32

Je partage totalement cette intervention. D’autant que notre section des postiers des B du R en a fait son cheval de bataille dans le cadre de la préparation du congrès du PCF. La bataille idéologique se passe sur les lieux du travail.

Le MEDEF, le Gouvernement, Sarkozy, en clair le capital, ont déclaré la guerre à tous les salariés. Une guerre totale qui s’attaque à tous les domaines qui font une vie.

En bref il nous faut réinvestir toutes les entreprises et revenir aux basiques : lutte des classes, résistances, mobilisation, propositions, actions ..........

Quant aux élus, ils doivent être plus du monde du travail..........

J Claude Marseille



Pour une stratégie et une activité communiste dans les entreprises
5 février 2008 - 11h50 - Posté par sam 82

l’essentiel est dit . l’entreprise est a réinvestir politiquement c’est quand même le lieu privilégié de l’affrontement de classe ; il est temps que le parti soit de nouveau entendu sur des bases de classes pour faire vite ;car la droite et les sociaux démocrates y sont et distillent leur poison politique anesthésiant ; qui permet au capitalisme ; ainsi qu’aux patrons de remettre en cause les acquis sociaux et de les faire accepter . effectivement il est urgent de revenir aux fondamentaux de la lutte des classes . sam 82 .



Pour une stratégie et une activité communiste dans les entreprises
5 février 2008 - 23h33 - Posté par

C’est là que le capital extorque la force de travail. Vieux stal borné.


Pour une stratégie et une activité communiste dans les entreprises
6 février 2008 - 21h44 - Posté par Copas

Dans nombre de discussions avec les syndicalistes militants dans nos entreprises, revient de plus en plus souvent l’expression d’une nécessité d’activité et d’engagement politique, pour prolonger l’action syndicale et trouver des débouchés plus pérennes.

Nous devons à mon sens encourager ces démarches et réactiver l’action politique sur les lieux de travail. Pour quelle raison la liberté d’expression politique s’arrêterait-elle à la porte des entreprises ? Nos patrons en font tous les jours, pourquoi les salariés en seraient-ils privés ?

nous devons mettre la question de notre stratégie et de notre activité au sein des entreprises, au cœur des réflexions du Parti et du Congrès ;

Notre implantation électorale dans les communes et départements ouvriers fut la prolongation logique des luttes menées dans les entreprises.

Dépassés par les mutations sociologiques, sensibles à l’idéologie dominante, nous en sommes arrivés à déserter ce terrain déterminant dans la lutte des classes ;

nous sommes devenus de moins en moins influents dans ces milieux qui étaient notre raison d’être, notre vivier militant et notre électorat.

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