Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Kanak syndical et radical


de : ANTOINE GUIRAL
mardi 22 avril 2008 - 09h27 - Signaler aux modérateurs
JPEG - 23.3 ko

Dernier venu sur la scène politique de l’île, l’USTKE bouscule l’équilibre entre les partis traditionnels. La radicalité de ses actions vaut à son président une possible peine de prison. Jugement aujourd’hui.

de ANTOINE GUIRAL

Il pleut ce soir-là sur Nouméa. Aux portes de Carsud, une entreprise de transports en commun, filiale de Veolia, flotte le drapeau de l’Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités (USTKE), le principal syndicat indépendantiste de Nouvelle-Calédonie. Son slogan : "Usines, tribus même combat." Sous les abris de tôle du piquet de grève où se relaient jour et nuit des militants depuis des mois, on met au point les modalités du dixième appel à la grève générale lancé depuis le début de l’année. Une étape de plus dans le bras de fer très politique engagé par le syndicat avec le patronat local et l’Etat au nom de la "défense du droit de grève".

Depuis la fin 2007, l’USTKE inquiète les autorités françaises, mais pas seulement elles. La coalition indépendantiste, vieillissante, du FLNKS (1) voit elle aussi d’un mauvais œil émerger une force politique et sociale qui la conteste et se pose en alternative. Quant au président local du Medef, Jean-Yves Bouvier, il est persuadé que derrière le combat syndical, l’USTKE vise ni plus ni moins « la prise du pouvoir par la déstabilisation sociale dans la rue ». Un sentiment que nombre d’acteurs locaux partagent sans oser l’exprimer. D’aucuns redoutent aujourd’hui le retour des violences qui ont marqué ce territoire français du Pacifique sud dans les années 80, avant d’être stoppés par les accords de Matignon en 1988. Indépendantistes et loyalistes s’étaient alors entendus sur un partage du pouvoir local et l’évolution institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie, avec à la clé un référendum d’autodétermination à partir de 2014.

Premier syndicat de l’archipel avec 5 000 adhérents et 25 % des voix aux élections professionnelles, l’USTKE a décidé d’élargir son combat en créant en novembre sa propre formation politique, le Parti travailliste (PT). Dans la mouvance des idées de José Bové, un ami du syndicat, le PT a enregistré des résultats prometteurs aux municipales et mise aujourd’hui sur les élections territoriales de mai 2009, décisives pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie. Cette double casquette syndicale et politique, l’USTKE l’assume parfaitement. Ses discours radicaux sur l’indépendance, la « lutte contre l’Etat colonial » et son combat syndical sans concession séduisent de plus en plus de jeunes Kanaks.

L’argent coule à flots

Alors que l’argent de la métropole coule à flot et que s’étalent les fortunes vite amassées et les Porsche Cayenne, le syndicat-parti tente de réanimer la flamme indépendantiste. L’USTKE accuse les dirigeants du FLNKS de l’avoir laissée s’éteindre en s’installant dans les fauteuils des institutions locales où le consensus avec la droite anti-indépendantiste est la règle.

Pour l’Etat, comme pour les partis traditionnels pro ou anti-indépendantistes, l’USTKE et son Parti travailliste sont vécus comme une véritable menace. « L’USTKE ne défend jamais l’intérêt général mais des cas individuels limite. Elle rejette l’accord de Nouméa qui est le consensus et la paix, accuse un haut responsable de l’Etat sous couvert d’anonymat. Ses dirigeants veulent l’antagonisme et la lutte comme dans les années 80. Au fur et à mesure qu’on approche de 2014, ils savent qu’il n’y aura pas de majorité pour voter en faveur de l’indépendance. Pour éviter la stabilisation du lien entre la Calédonie et la France, ils ont donc opté pour la déstabilisation par la violence. »

Un succès de l’USTKE fragiliserait le FLNKS, interlocuteur historique de la France côté indépendantiste, et compromettrait le voyage de Nicolas Sarkozy courant 2009. D’ici là, une coalition hétéroclite semble bien décidée à entraver la montée en puissance du syndicat, en le remettant au pas à défaut de pouvoir le casser. « Voyous », « terroristes », « dictateurs en puissance »… Tels sont, entre autres, les mots utilisés ces dernières semaines par la justice, le Haut-Commissariat (qui représente l’Etat en Nouvelle-Calédonie), le patronat et les adversaires politiques de tous bords à propos des dirigeants de l’USTKE.

Ce lundi , un jugement à haut risque pour la paix civile doit être rendu à l’encontre du président du syndicat, Gérard Jodar. Un an de prison, dont six mois ferme, a été requis par le parquet de Nouméa. Du jamais vu pour un dirigeant syndical. Les 16 et 17 janvier, de très violentes échauffourées avaient opposé la police à l’USTKE autour de la société Carsud. Gérard Jodar n’a pas participé aux affrontements mais est accusé d’en être l’inspirateur. « Selon l’enquête, il a donné des instructions pour aller au contact et tenir le terrain face aux forces de l’ordre. Il manipule des gens pour des missions contraires à leur intérêt. Monsieur Jodar poursuit des buts qui ne sont pas du domaine syndical mais politique », confie le procureur de Nouméa, Robert Blaser. Pour lui, « le chef est plus responsable que les simples exécutants qui ont dit obéir à celui qu’ils considèrent comme leur général ». Dix-neuf autres militants de l’USTKE ont comparu avec lui et se sont vu pour la plupart infliger des peines de prison. Ils étaient poursuivis pour « attroupement armé, violences aggravées et destruction de biens publics et privés ».

Menottes, grenades…

Des témoignages dignes de foi, des photos et des vidéos (que Libération a pu visionner) indiquent que les policiers présents le 17 janvier ont agi avec un zèle inouï : menottages à des poteaux, tirs tendus de grenades, empilement des prisonniers les uns sur les autres… Des images montrent aussi la police en train de danser de joie après des tirs ou d’imiter des animaux sauvages face aux manifestants. Dans l’autre camp, des galets ont été jetés, des véhicules incendiés, le directeur de Carsud a été violenté. Saisie par le procureur de Nouméa, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a débarqué le 8 avril pour enquêter sur d’éventuels dérapages.

Au siège de l’USTKE à Vallée-du-Tir, quartier populaire et kanak de Nouméa, Gérard Jodar affirme au contraire avoir cherché l’apaisement. « Certains étaient si remontés qu’ils voulaient sortir les fusils et tirer sur la police. J’ai dû les calmer », dit-il. S’il est condamné à l’emprisonnement aujourd’hui, il fera appel et affirme qu’il n’ira pas en prison : « Il faudra venir me chercher. »En janvier, Jodar s’est déjà barricadé pendant un mois à l’intérieur du local de son syndicat. Dehors, la police veillait pour l’interpeller, jusqu’à ce que le Haut-Commissaire, prudent, renonce à employer la force pour l’en déloger.

A la tête de l’USTKE, on trouve deux hommes : son actuel président, Gérard Jodar, 56 ans, et Louis Kotra Uregei, 57 ans, son fondateur en 1981. Jodar est blanc. Il est arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1972 lors d’un tour du monde, pour ne plus en repartir. Uregei est un Kanak originaire de l’île de Tiga. Retraité de la Poste, il s’est reconverti dans les affaires. Dans un pays où les lignes ont longtemps été marquées par la seule appartenance ethnique, cet attelage continue à déranger. Lors d’une visite mouvementée en octobre, le secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer Christian Estrosi (2) avait tenu à les rencontrer. Dialogue de sourds. S’en prenant aux « comportements excessifs » de l’USTKE, il finit par dire à Gérard Jodar : « Vous êtes quand même citoyen français ! » Réponse du syndicaliste :« Non, je suis citoyen kanak. » Si Jodar reproche au FLNKS de « vouloir rester indépendantiste pendant encore un siècle », il assure avoir créé le Parti travailliste « non pas contre le FLNKS mais pour répondre à ce qu’il ne défend pas : l’emploi local, le Smic, les transferts de compétence, l’indépendance… L’inertie de la coalition indépendantiste officielle ne nous satisfait pas. »

Villa et supermarchés

Salarié d’une société de services à l’aéroport (contrôlé par l’USTKE), il est permanent syndical et gère à titre bénévole une société de transport créée par le syndicat. Habitué à mener des grèves dures et longues sur un territoire où la surenchère entre syndicats est une règle pour séduire les adhérents, Jodar cite souvent l’ancien leader de la CGT Henri Krasucki : « Seule compte la satisfaction de la revendication pour arrêter une grève. » Sa luxueuse villa en face de la mer est l’objet de perpétuelles insinuations. Mais personne n’a pu avancer un début de preuve d’un enrichissement illicite.

Fondateur de l’USTKE, Louis Kotra Uregei, avec sa forte carrure et ses grosses lunettes noires, suscite tout autant de suspicions et de crainte. Syndicaliste et désormais patron, il dirige deux sociétés d’aconage sur le port de Nouméa, une entreprise de transports maritimes, et détient des supermarchés sur les îles de Lifou et Maré. Pas loin de 200 salariés au total. Il n’y aurait jamais de grèves dans ses boîtes, affirment ses détracteurs. Grand voyageur, « Loulou », comme on l’appelle ici, fait du business dans toute la région. On l’accuse de mélanger les genres. Lui assume. Fier qu’un Kanak réussisse en affaires : « Je mène un combat politique dans l’économie. Pour moi, il n’y a pas d’ambiguïté, je suis dans l’entreprise comme je l’étais dans le syndicalisme. Je n’ai pas la volonté de gagner de l’argent en me comportant en gros capitaliste. »

Président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, Harold Martin (droite anti-indépendantiste modérée) est paradoxalement l’un des rares dirigeants politiques à ne pas vouloir diaboliser l’USTKE. « Dans les années 80, les partis politiques s’affrontaient. Aujourd’hui, pro et anti-indépendantistes construisent un pays et sont associés de manière consensuelle aux décisions. Dès lors, les syndicats occupent l’espace vindicatif. Et comme le débat politique a été chloroformé, il s’est déplacé sur le terrain social. L’USTKE essaie de déstabiliser le système mais elle va en fait contribuer à remobiliser le FLNKS qui a chaud aux fesses », prédit-il. A moins que l’île ne replonge dans un cycle de violences, comme il y a vingt ans.

(1) Front de libération nationale kanak socialiste, créé en 1984.

(2) Il a depuis été remplacé par Yves Jégo.

http://www.liberation.fr/transversa...



Imprimer cet article





Face au capitalisme, se fédérer pour le « salut commun »
vendredi 29 - 22h52
de : Louise
1 commentaire
Ségur de la santé : L’INDECOSA-CGT réclame des vrais états généraux !
vendredi 29 - 20h32
de : nono47
Malgré la crise sanitaire la casse de l’hôpital public continue
vendredi 29 - 18h06
de : joclaude
Les médecins cubains quittent l’Italie
vendredi 29 - 10h56
de : joclaude
Allemagne : les asperges de la colère
vendredi 29 - 07h57
L’heure du réveil - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 27 - 20h58
de : Hdm
Les trans-croissances émancipatrices du peuple
mercredi 27 - 09h21
de : Christian Delarue
Le prolongement de la CRDS, premier « impôt coronavirus »
mercredi 27 - 01h12
de : Bce_106,6
1 commentaire
41 JOURS FACE A COVID-19 : ce n’est pas une petite grippette, ça ne touche pas que les vieux (témoignages)
mardi 26 - 12h26
de : nazairien
2 commentaires
Hôpital : les embauches absentes des pistes du Ségur de la santé
mardi 26 - 11h58
Dimanche 31 mai Pas de retour à l’anormal
lundi 25 - 22h37
de : Le Cercle 49
De 1789 au 29 mai 2005, mobilisation du peuple-classe.
lundi 25 - 22h31
de : Christian DELARUE
LE COVID-19 RÉVÈLE LA FOLIE DU CAPITALISME.
lundi 25 - 17h24
de : joclaude
Gifle énorme dans l’escarcelle de l’impérialisme : Les Tankers Iraniens sont arrivés au Venezuela !
lundi 25 - 17h16
de : joclaude
Pour comprendre le nouveau pouvoir des Banques Centrales
lundi 25 - 14h20
de : Lepotier
1 commentaire
Bagnols sur cèze (30 Gard) : les raisons d’un incendie.
lundi 25 - 04h24
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Fier d’être un minimaliste vaincu !
dimanche 24 - 18h05
de : Claude Janvier
1 commentaire
Violences policières : nier, nier, il en restera toujours quelque chose
dimanche 24 - 18h04
ACHÈVEMENT D’UN MONDE INVIVABLE
dimanche 24 - 17h24
1 commentaire
La liberté d’expression en net progrès aujourd’hui à Angers
samedi 23 - 21h36
de : Le CERCLE 49
Que sait-on des navires iraniens qui arriveront au Venezuela ?
samedi 23 - 17h50
de : joclaude
1 commentaire
Un monarque s’en inspire d’un autre ! Des accusations fusent !
samedi 23 - 16h17
de : joclaude
La chenille qui redémarre.
vendredi 22 - 16h14
de : L’iena rabbioso
Le concept de peuple-classe dans ATTAC Démocratie
vendredi 22 - 11h59
de : Christian DELARUE (ATTAC Démo)
1 commentaire
TRUMP, président ou gangster : La paix du monde en danger ?
vendredi 22 - 11h30
de : joclaude
Licenciements, où en est-on ?
vendredi 22 - 10h41
Urgence sociale
vendredi 22 - 02h09
de : Martine lozano
Le 21 mai 1871 débutait la Semaine sanglante
jeudi 21 - 22h00
de : Le pouvoir est maudit
2 commentaires
Appel à agir contre la réintoxication du monde !
jeudi 21 - 16h41
de : jean1
1 commentaire
Pas la haine du voleur de vélo.
mercredi 20 - 23h17
de : Christian DELARUE
Opération mangouste - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 20 - 18h38
de : Hdm
Astuces patronales pour un monde d’après, pire qu’avant !
mardi 19 - 07h48
2 commentaires
La contestation mise au ban
lundi 18 - 23h02
de : Le CERCLE 49
la macronie en dessin
lundi 18 - 12h19
de : jean1
CONVERGENCE DES LUTTES : Vers une fusion des syndicats patronaux CFDT MEDEF ?
dimanche 17 - 23h03
de : Viktor Yugov
4 commentaires
Même pas mort.
dimanche 17 - 11h06
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Dans l’ESS, RTT et autres progrès
dimanche 17 - 00h08
de : Christian DELARUE
Et si on essayait la démocratie... pour voir ?
samedi 16 - 19h43
de : Le Cercle 49
15 mai 1948 / 15 mai 2020 : 72 ans de résistance jusqu’à la libération !
samedi 16 - 18h21
de : Jean Clément
Arrestations à Bologne
samedi 16 - 17h24
de : jean1
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Christophe nous a quittés (video)
vendredi 17 avril
de Roberto Ferrario
Je me rappelle de cet soirée moi et Thom juste derrière a gauche entrain de manger du couscous vapeur... Le musicien et chanteur Christophe nous a quittés hier soir. Il collaborait encore récemment avec les musiciens de Ménilmontant Hakim Hamadouche, Mirabelle Gilis etc. et l’association Ménil Mon Temps souhaitait lui proposer d’être le parrain de la prochaine édition du Gala des Artistes de Ménilmontant. Nous le croisions au restaurant La Cantine de Ménilmontant. Il y (...)
Lire la suite
« Vous paierez tout et vous paierez cher, vous les capitalistes ! » Milan, 16 avril 1975, très sombre souvenir... (vidéo)
jeudi 16 avril
de Roberto Ferrario
Une soirée mémorable dans une trattoria a coté d’un canaux de Milan (Naviglio) Claudio, moi et d’autres camarades on mange ensemble pour fêter nôtres élections comme représentants des étudiants dans nôtres respectif instituts technique, lui dans ITIS du Tourisme, moi dans l’ITIS Molinari (XI ITIS). Une semaine après le 16 avril 1975 tard dans la soirée un coup de téléphone d’un camarade de mon organisation politique (A.O.)... J’arrête de manger avec mes parents (...)
Lire la suite
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
6 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite
Projection-soutien aux grévistes "Soigne et tais-toi" Mardi 4 février à 19h30
jeudi 30 janvier
de Info’Com-CGT
2 commentaires
Pour soutenir les grévistes qui luttent actuellement contre la réforme des retraites, "Les rencontres Info’Com" organisent une soirée projection-soutien du film ’’Soigne et tais-toi". • Date : 4 février à 19h30 • Lieu : Salle Colonne au 94 bd Auguste-Blanqui 75013 Paris • Participation libre reversée à la Caisse de grève. "Les rencontres Info’Com" est un rendez-vous culturel organisé par le syndicat Info’Com-CGT. Son objectif est de vous (...)
Lire la suite
REMISE DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE À L’OPERA DE PARIS MARDI 31 DÉCEMBRE 14H
mardi 31 décembre
de Info’Com-CGT
6 commentaires
Donnez, partagez, investissez dans la lutte… c’est déterminant ! Faire un don en ligne https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... #CaisseDeGreve : remise solidarité financière pour salariés de l’Opéra de Paris mardi 31 décembre 2019 à 14h, dernier jour de l’année en symbole de lutte artistique vs #reformesdesretraites de #macron. Participation 13h à l’AG et remise publique du chèque sur les marches de l’Opéra Bastille à (...)
Lire la suite
POUR DÉFENDRE MA RETRAITE ET CELLE DE MES ENFANTS, JE VERSE À LA CAISSE DE GRÈVE (VIDEOS)
vendredi 27 décembre
de Info’Com-CGT
https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... Nous sommes des millions à être opposés à la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement. Cette "réforme" a pour objectif de nous faire travailler encore plus longtemps et mettre en place une retraite à points qui baissera inéluctablement le montant nos futures pensions ! Ne laissons pas faire. Agissons ensemble en participant aux mobilisations ou en alimentant la caisse de grève afin d’aider celles et ceux qui sont en grève et se (...)
Lire la suite
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite