Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
180 ans ? Ça se fête…
jeudi 21 mars
de Info’Com-CGT
Le syndicat Info’Com-CGT (prolongement de l’historique syndicat des typographes, la Chambre Syndicale Typographique Parisienne) est heureux de vous convier à fêter ses 180 ans. Une telle continuité syndicale unique est due, à son animation, des décennies durant, par des militantes et militants CGT qui ont à cœur de lutter pour l’émancipation sociale des travailleurs et travailleuses. Un tel anniversaire tombe à pic pour réaffirmer notre attachement à un syndicalisme (...)
Lire la suite, commenter l'article...

Toujours pour le communisme...
de : P'tit Nico
vendredi 26 décembre 2008 - 23h29 - Signaler aux modérateurs
3 commentaires

« Gabriele : Comment changer alors ? Roberto : En faisant en sorte qu’il y ait les militants qui redonnent la conscience. Nous sommes responsables de l’impossibilité de convaincre les gens de la crise du militantisme, du manque d’envie de se réunir, de manifester. Il est inutile de dire que c’est la faute du pouvoir, qui est toujours là pour nous détruire. C’est nous qui avons changé, qui nous sommes vendus, qui nous sommes accommodés... »
 http://bellaciao.org/fr/spip.php?article23224

Pourquoi mettre cette citation de Roberto Ferrario en exergue de ce texte (qui est la suite de mes précédents et intègre les échanges qu’il y a eu entre-temps) ? D’abord parce qu’elle est en plein dans mon sujet. Ensuite pour, en ces temps de vœux (bof !), en profiter pour rendre hommage aux auteurs de ce site qui accueille mes laborieuses réflexions (lèche-cul !) et nos débats. À l’intention des mauvais esprits, je ne contribue “que” sur ce site : parce qu’il est intelligemment construit, même s’il demande quelques efforts pour rester à jour, qu’il accueille des tas de formes d’expression et de contributions intéressantes, que j’y retrouve les " avoinages ", parfois intelligents, parfois bestiaux, du quotidien, et que je n’éprouve nulle envie de construire un site égo-perso (ce qui ne vise en rien ce qui en font le choix). Je n’ai que la prétention, petit rien que je suis, de participer au combat, en l’occurrence, ici, intellectuel, que j’estime commun à plein d’autres pour le communisme, moi, petit-bourgeois... et je n’estime pas devoir justifier en quoi que ce soit ce que je suis, fais et écris (écrits qui devraient se suffire à eux-mêmes).

Par ailleurs, ces préliminaires ne sont pas purs salamalecs (salâm alaïk, « paix sur toi »), mais participent d’une forme d’écriture qui veut faire l’effort de manifester la présence de l’autre, le lecteur, mon semblable, mon frère (pour la notion de frère, sœur... ?!).

De même, le dialogue avec des écrits et des débats historiques, tels qu’on en trouve sur Bellaciao (bien que pas que...), me parait d’une nécessité vitale, notamment dans une période comme celle que nous vivons en ce moment. Face à une attaque massive des tenants du capital, et c’est cela, me semble-t-il, la « crise », la question de la division des forces pour le communisme retrouve toute sa sensibilité (cf. article de J. C. Coualan : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76727).

Quand August Bebel déplorait que « les fatales querelles (…) dont la démocratie socialiste française souffre tant, persistent encore », cela résonne plus fort à nos oreilles endolories par le matraquage de la droite et le silence (médiatique !) de la gauche pour le communisme. Citer des références ne signifie pas alors prendre parti pour tel courant ou tribun, mais prendre de la distance, de la perspective, pour le temps présent. C’est aussi les partager avec ceux-celles qui en ont d’autres, ou qui n’ont pas le temps de lire ou pensent qu’il y a mieux ou plus urgent à faire. Se remettre en mémoire l’histoire vivante de ceux-celles qui se sont battus avant nous, refaire des mots des outils de combat en n’hésitant pas à les manier (La Louve : http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=50805). Et unité ne veut pas dire fusion. Mais la transmission...

Ceux qui ont pris la peine de me lire (grâce leur soit rendue) savent que la question de la petite bourgeoisie m’apparait comme un enjeu de réflexion majeur (ce qui ne veut pas dire que d’autres n’en soient pas), bien qu’il heurte la sensibilité de beaucoup, et ce n’est pas pour rien ! La place qu’elle occupe aujourd’hui est pourtant éclairée par les analyses d’une époque où elle était moins importante en nombre et en occupation de l’espace social. « Ainsi les capitalistes, pour accroître la fortune de leur classe, ont introduit et développé la grande industrie mécanique, sans tenir compte qu’en ruinant la petite industrie ils détruisaient la classe moyenne, qui servait de tampon entre eux et le prolétariat. (...) Les financiers, les grands industriels et les grands commerçants, en dévorant la petite bourgeoisie, avaient dévoré leurs meilleurs défenseurs » disait Paul Lafargue en 1896 (Le grand débat – Jaurès – Lafargue – Guesde – Le Temps des Cerises, P. 76).

« Si la classe capitaliste ne formait qu’un seul parti politique, elle aurait été définitivement écrasée à la première défaite subie dans ses conflits avec la classe prolétarienne. Mais on s’est divisé en bourgeoisie monarchiste et en bourgeoisie républicaine, en bourgeoisie cléricale et en bourgeoisie penseuse, de façon à ce qu’une fraction vaincue pût toujours être remplacée au pouvoir par une autre fraction de la même classe également ennemie.

C’est le navire à cloisons étanches qui peut faire eau d’un coté et qui n’en continue pas moins à flotter insubmersible. Et ce navire-là, ce sont les galères du prolétariat sur lesquelles c’est vous qui ramez et qui peinez, et qui peinerez et qui ramerez toujours, tant que n’aura pas été coulé, sans distinction de pilote, le vaisseau qui porte la classe capitaliste et sa fortune, c’est-à-dire les profits réalisés sur votre misère et sur votre servitude » ajoutait Jules Guesde en 1900. (Le grand débat, P. 162). (Ces réflexions ont inspiré mon petit conte de noël ( de nos jours, si on ne fait pas sa pub soi-même...) : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76383).

La difficulté à faire entendre cette question aujourd’hui tient certainement au fait que la majorité des petits bourgeois en tant qu’individus se sentent (et sont) aussi exploités que l’ouvrier, et parfois plus, et ne comprennent plus ce que petit bourgeois veut dire. Au fait aussi que « c’est nous qui avons changé, qui nous sommes vendus, qui nous sommes accommodés... », et avons raté la transmission. Aussi ne reste-t-il, majoritairement, que le volontarisme, l’incantation au « tous ensemble », sans armes théoriques pour comprendre pourquoi cela « ne prend pas », ou, après la révolte, ou la grande manif unitaire (qu’il ne s’agit pas d’interroger sous peine de se faire traiter de « casseur de lutte », de « démobilisateur », comme si nous n’en serons pas de la « grande manif du 29 » !), pourquoi ça retombe, et après quelques miettes, pourquoi on continue à en prendre plein la gueule. Et donc, comment construire un lendemain de luttes, la grande grève... pour gagner ?

Analyser, encore et encore, la fonction de la petite bourgeoisie n’est pas rejeter les personnes. C’est se confronter au problème des tâches nécessaires à la société future du communisme et à leur fonction actuelle dans le capitalisme. À la complexification de l’organisation sociale moderne qui rend floues les frontières, aussi. Bien sûr qu’il y a des métiers, aujourd’hui attribués à la petite bourgeoisie, voire la grande, qui resteront nécessaires au fonctionnement de la société « sociale ». Un chirurgien, comment s’en passer ? Ce n’est donc pas de cela qu’il est question, pas de faire de l’ouvriérisme. Dans la société capitaliste, la fonction idéologique (en tant qu’effet concret) du chirurgien inscrit dans un ordre est aussi de participer des différents clivages qui maintiennent le prolétaire et le « petit » petit bourgeois « à sa place » : rapports science/profane, intellectuel/manuel, autorité/infantilisation, ordre moral/liberté de l’individu dans ses choix de vie, etc. Le chirurgien d’aujourd’hui, conscient et militant pour le communisme, se bat autant au côté de son patient pauvre que contre lui-même dans l’institution. Ce qu’un ouvrier peut avoir du mal à percevoir, lui qui est confronté au rapport direct de l’exploitation dans le cadre de son travail. Pour un petit bourgeois, choisir son camp (collabo ou résistant dirait un certain), c’est systématiquement risquer le licenciement, certes, mais aussi être rejeté par son milieu professionnel ET social. Ce qui n’est pas le cas de l’ouvrier. (Je sais que cette formulation rapide est forcément caricaturale ; donc, lecteur, prends-là pour ce qu’elle est, ou démontre sa fausseté si c’est le cas).

Les grandes questions du changement de société restent toujours ouvertes, en ces temps propices aux trahisons... ou au dévoilement : « Nous ne sommes pas pour le négoce : la lutte de classe interdit le commerce de classe ; nous ne voulons pas de ce commerce-là, et si vous en vouliez, camarades de l’usine, camarades de l’atelier, prolétaires qui avez une mission à remplir, la plus haute mission qui ne se soit jamais imposée à une classe, le jour où vous accepteriez la méthode nouvelle [Gambetta, 1876 : « Je ne connais que deux manières d’arriver à son but, en négociant ou en combattant ; je ne suis pas pour la bataille ».], ce jour-là, non seulement vous auriez fait un marché de dupes, mais vous auriez soufflé sur la grande espérance de rénovation qui aujourd’hui met debout le monde du travail... » Jules Guesde (Le grand débat, P. 160).

Et encore :

« Écoutez ce cri de révolte du paysan du X° siècle, et vous me direz si vous en avez entendu de plus superbe : « Les seigneurs ne nous font que du mal ; ils ont tout, peuvent tout, mangent tout et nous font vivre en pauvreté et douleurs... Pourquoi nous laisser traiter de la sorte ? Nous sommes hommes comme eux, nous avons les mêmes membres, la même taille, la même force pour souffrir, et nous sommes cent contre un... Défendons-nous contre les chevaliers, tenons-nous tous ensemble, et nul homme n’aura aucune seigneurie sur nous, et nous pourrons couper les arbres, prendre le gibier dans les forêts et le poisson dans les étangs, et nous ferons notre volonté aux boix, dans les prés et sur les eaux. »

Les paysans n’ont pas eu besoin d’attendre les bourgeois de 1789 pour avoir des sentiments d’égalité. Mais que pouvaient les pauvres paysans, couverts de peaux de bêtes et sayons de laine et armés de bâtons et de faux contre les barons féodaux bardés de fer ? Partout, en France, comme en Angleterre, en Allemagne, ils furent battus et horriblement massacrés et torturés avec l’aide et la complicité des prêtres et des bourgeois. Etienne Marcel, le héros bourgeois, dont la statue, érigée par les républicains libéraux et radicaux s’élève en face de l’Hôtel-de-Ville, après s’être servi des Jacques, les trahit et les livra à Charles-le-Mauvais. » Paul Lafargue (Le grand débat, P. 83).

Aujourd’hui moins que hier, la classe ouvrière ne peut renverser le capitalisme seule. L’alliance avec une fraction de la petite bourgeoisie est inévitable. Sur quelle base ? Certainement pas sans remettre cent fois sur le métier l’ouvrage qui doit détruire les illusions qu’ont su multiplier les agents du capital.

Mais alors...

« Mais lorsque les moyens de production arrachés des mains oisives et impuissantes de la classe capitaliste seront devenus la propriété commune de la nation, la paix et le bonheur refleuriront sur la terre, car la société domptera les forces économiques, comme ont déjà été domptées les forces naturelles : alors, et alors seulement, l’homme sera libre, parce qu’il sera devenu le maître de ses destinées sociales. Le règne de l’inconscient sera clos. » Paul Lafargue (Le grand débat, P. 90).

C’est Noël ! J’ai fait court ! Alléluia !

Bonnes luttes.

P’tit Nico



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Toujours pour le communisme...commentaires
27 décembre 2008 - 05h29 - Posté par frossard alain

bravo
Enfin une référence aux débats ante-bolchévik en ce qui concernent les mouvements communistes aux 19° siècle en France.
Ils avaient lieu, ces débats au sein des structures socialistes puisque le communisme se définissait comme une branche du socialisme.
Jaurès en 1905,revendique cette union des communistes et socialistes dans le parti socialiste unifié,dans l’éditorial du n°1 du nouveau journal"l’humanité".
Le journal "l’humanité" en est un reliquat édifiant et témoigne que le pCF est l’héritier direct et seul légitimedu PS français de 1920.
Auparavant,ils(socialistes et communistes)cohabitaient en plus de sept ou huit courants.Mais Il faudra attendre 1920 pour que les 2/3 des délègués socialistes auto-dissolvent leur parti et décident la transformation de la SFIO en SFIC.Ce fait ne s’est produit qu"in France 130 ans après la révolution française et la conjuration des égaux de Baboeuf.
D’où l’héritage du journal "l’humanité" ,des immeubles comme celui de Lafayette mis en location maintenant.
Tout ce qui était l’héritage de la SFIO de 1920 est revenu au PCF du fait de la métamorphose du PS en PC en 1920.
Ce fait communiste majoritaire au sein de la SFIO,ne s’est produit qu’en France.
Dans tous les autres partis,(allemand,espagnol,Italie,Russie(et oui,il y avait des communistes en France avant l’URSS !) la fraction communiste a scissionné minoritairement.
En france,le PS a muté en PCF après un vote majoritaire aux 2/3 en 1920.Puis,la "bolchévisation" ne s’est effectuée,à la grande impatience de Lénine,Trotsky et Staline que dans la fin des années vingt-trente.
Il est à noter que le patrimoine immobilier du PCF s’est encore enrichi à la libération.Cet élément doit être pris en compte pour expliquer la violence des anathèmes contre le PCF ainsi que la partie non-bolchévique de son histoire qui est niée,et occultée par les nombreux inconsolables de la fin de l’URSS et du modèle politico-policier bolchévik.



Toujours pour le communisme...
27 décembre 2008 - 13h17

Il n’y a plus de "petite bourgeoisie", il n’y a que des prolos qui s’ignorent et des bourgeois que, depuis que les révolutionnaires ont perdu la bataille des mots, on n’ose même plus désigner. Qui a osé qualifier Forgeard de bourgeois ? personne, tout au plus un "patron incompétent" ! Et cette "infime minorité", 5%, à tout casser, de la population totale, régit tout, le travail comme le capital, les loisirs comme la guerre, etc...en fonction de ses seuls intérêts !

De l’autre coté, on attend le révolutionnaire qui osera qualifier les 95% restant, "immense majorité", de prolétaires. Sauf que les 5%, qui ont la langue aussi longue que leurs comptes bancaires ont imposé, à tous les panurgistes de la terre, leur vocable : la classe moyenne.



Toujours pour le communisme...
27 décembre 2008 - 20h36 - Posté par gejqzkvm

Le communisme rouge et vert est l’une des réponses dans l’avenir du Monde qui lui se questionne quand il est informé et se met en colère lorsqu’il ne l’est pas.






L’Oberfuhrer Lallement et le Gauleiter Castaner, n’ont pas entamé la combativité des "gilets jaunes" (vidéo)
dimanche 24 - 23h57
de : nazairien
VIVE LA LIBERTÉ DE MIGRER !
dimanche 24 - 22h25
de : DUPIN Bernard
Georges Moréas, ancien commisaire principal, parle de déontologie, Gilets jaunes et ménage de printemps à la PP
dimanche 24 - 12h30
de : nazairien
Un chiffre absolument spectaculaire : 39% des Français favorables à une nouvelle Révolution !
dimanche 24 - 12h03
de : JO
3 commentaires
ACTE 19 GILETS JAUNES : Témoignages Toulouse/Nice
dimanche 24 - 11h51
de : JO
2 commentaires
Commune libre jaune de Montmartre et de France
samedi 23 - 19h24
de : Alina Reyes
4 commentaires
Bonne nuit les petits
samedi 23 - 11h09
Dans une démocratie on parle d’élection pas de répression !!!
vendredi 22 - 20h41
de : JO
3 commentaires
Café d’histoire critique et d’études marxistes, 23 mars 2019 : mouvement syndical et moyens d’action …
vendredi 22 - 17h19
de : Jo.dez
Podemos, Podemos, qui t’a vu et ne te reconnaît plus ...
vendredi 22 - 17h07
de : Antoine (Montpellier)
L’ARMÉE MANIPULÉE PAR UN POUVOIR À LA DÉRIVE !
vendredi 22 - 16h43
de : Info’Com-CGT
Et bientôt grâce à l’Europe qui protége la précarité énergétique
vendredi 22 - 13h17
de : Irae
Sentinelle pour l’acte 19 : pas d’accord, « mon fils militaire se mettra en maladie » (video)
vendredi 22 - 10h56
de : JO
Omnes vulnerant , ultima necat.
vendredi 22 - 10h55
de : L’iena rabbioso
François RUFFIN : Je ne viendrai pas à l’Elysée !
vendredi 22 - 10h40
de : JO
Gilets jaunes : a Montpellier, les policiers détestent être surveillés
vendredi 22 - 07h48
La bande des faux monnayeurs de la République
jeudi 21 - 21h19
de : Alina Reyes
1 commentaire
Intervention militaire : C’est en un mois de mars 1871 que la Commune de Paris y vit se rallier la Garde Nationale
jeudi 21 - 17h18
de : JO
La monarchie absolue, les sondages semblent bien dire : ça suffit !
jeudi 21 - 16h52
de : JO
Casino : quand des syndicats font le jeu du capitalisme sauvage
jeudi 21 - 15h29
de : François
180 ans ? Ça se fête…
jeudi 21 - 12h10
de : Info’Com-CGT
JACOU : UN PROJET DE BUDGET SANS AMBITION ET DANGEREUX POUR LA VIE DÉMOCRATIQUE DE LA COMMUNE
jeudi 21 - 12h01
GILETS JAUNES : ACTE 19 SAMEDI 23 MARS
jeudi 21 - 11h44
de : JO
7 commentaires
La presse porte parole du pouvoir - instauration de la loi martiale ? (video)
jeudi 21 - 08h17
de : Irae
1 commentaire
Chiens de garde aux basques d’une gilets jaune (video)
jeudi 21 - 00h08
de : Irae
Le "Sanglier Jaune" , qui va à la rencontre de la France en jaune, était à Paris pour sa 12 ème étape, acte 18 (video)
mercredi 20 - 23h20
de : nazairien
1 commentaire
Les Faucheurs OGM de Colmar Acte 2
mercredi 20 - 22h42
de : Jean-Yves Peillard
Pensée émue pour la famille des vitrines... / C’est l’heure de l’mettre
mercredi 20 - 22h32
de : Hdm
0%.
mercredi 20 - 18h39
de : L’iena rabbioso
Verdi, lance, un nouveau "coup de gueule" salutaire, Violence d’Etat, merdias infâmes : la révolte jaune s’enracine (video)
mercredi 20 - 16h23
de : nazairien
2 commentaires
Amandine : « Passée à tabac par les flics, j’ai une commotion cérébrale mais ils ne me feront pas taire ! »
mercredi 20 - 13h48
de : nazairien
3 commentaires
APPEL PROPOSE PAR LES ELU-E-S FRONT DE GAUCHE ET ADOPTE A L’UNANIMITÉ DU CONSEIL MUNICIPAL
mercredi 20 - 12h00
de : BERNARD DUPIN
2 commentaires
19 mars : une grève interprofessionnelle très forte dans les écoles
mardi 19 - 20h29
de : Stéphane Ortega
1 commentaire
Acte 18, Le "Média" donne la parole à ceux à qui on l’a confisquée : Paroles de "gilets jaunes" (video)
mardi 19 - 20h21
de : nazairien
1 commentaire
Les enseignants sont-ils des frelons asiatiques ? Honte à la police ! (video)
mardi 19 - 19h42
de : jean 1
l’Algérie est libre.
mardi 19 - 19h06
de : L’iena rabbioso
JACOU : UN PROJET DE BUDGET SANS AMBITION ET DANGEREUX POUR LA VIE DÉMOCRATIQUE DE LA COMMUNE
mardi 19 - 15h59
de : BERNARD DUPIN
Lettre aux gentils de la République
mardi 19 - 13h20
de : jean 1
Le 18 mars 1871 : Le peuple et la Garde nationale fraternisent contre la République bourgeoise
mardi 19 - 11h55
de : jean 1
Acte XVIII mis en musique (video)
mardi 19 - 07h58

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi. Dalaï Lama
Facebook Twitter Google+
NON AU LICENCIEMENT DE GAEL QUIRANTE / STOP À LA REPRESSION (video)
Info Com-CGT

Souscription Le journal prescrit sans ordonnances ! Moins Une et plus si affinités
Solidarité, le sens d’une vie » de Mourad Laffitte et Laurence Karsznia
« Liquidation » de Mourad Laffitte (video)
DAZIBAO
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite
Disparition de Marceline Lartigue, Communiqué de presse
dimanche 6 mai
de Micheline Lelièvre
C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition de Marceline Lartigue. Elle s’était faite discrète les temps derniers, mais je voudrais saluer la mémoire de celle que je connaissais depuis le début de sa carrière. Elle avait 16 ans, je crois, et dansait avec Fabrice Dugied la première fois que je l’ai vue. Puis nous nous sommes liées d’amitié. Marceline avait un caractère bien trempée, une intelligence très fine et un grand talent de chorégraphe. (...)
Lire la suite
Marceline Lartigue est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en pleine distribution de tracts
samedi 5 mai
de Jean-Marc Adolphe
Aujourd’hui, 1er mai 2018, Marceline Lartigue ne participe pas aux manifestations du 1er mai 2018. Cela ne lui ressemble pas. Mais elle, tellement vivante, ça ne lui ressemble pas non plus de mourir. Et pourtant, Marceline est partie en voyage, rejoindre Antonio Gramsci et quelques autres camarades de lutte (l’un de ses tout derniers billets sur Facebook rendait hommage à Gramsci, mort le 27 avril 1937). Marceline est partie brusquement, fauchée par une attaque cérébrale en (...)
Lire la suite
Tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai...
vendredi 4 mai
de Roberto Ferrario
2 commentaires
C’est une photo prise par Baker 5 minutes avant que tu tombe... Avec ton sourire magique, Marceline Lartigue Ma compagne, mon amour, mon amie, ma camarade tu me manque, tu est tombé devant moi pendant la diffusion des tractés pour la manif du 1ere et du 5 mai, avec tout mon courage et ma force je suis pas arrivé a empêcher la faucheuse de faire son salle boulot, tout le temps ensemble sur les barricadés contre les injustices de cet monde, aujourd’hui je part a manifester pour (...)
Lire la suite
13 Mars ! Déjà 8 ans que Jean Ferrat nous quittait emportant ses rêves inachevés d’un monde meilleur (video)
mercredi 14 mars
de Roberto Ferrario
Jean Ferrat, auteur-compositeur né le 30 décembre 1930 à Vaucresson (Seine et Oise) et mort le 13 mars 2010 à Aubenas (Ardèche) est intimement lié à la commune d’Ivry-sur-Seine, où il a vécu 40 ans. En octobre 1960, il s’installe avec sa compagne Christine dans un petit appartement du 129, rue de Paris (plus tard renommée avenue Maurice Thorez), qui servira de cadre à plusieurs reportages lui étant consacrés, dont cet extrait de l’émission "Au delà de l’écran" (...)
Lire la suite