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Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
de : La Louve
lundi 26 janvier 2009 - 23h53 - Signaler aux modérateurs
13 commentaires
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de La Louve

Les ondes de choc qui nous arrivent de différents pays déjà ouvertement et massivement en crise, les informations obtenues par le biais de médias alternatifs, l’analyse de ce que nous commençons à voir dans nos entreprises, dans nos usines, le climat social, économique, diplomatique mondial délétère... tout nous indique que la récession qui a commencé à s’abattre sur la France (comme ailleurs) va être d’une ampleur sans précédent et que nous allons vivre des choses inconnues, voire même imprévisibles.

Certains analystes parlent même d’une fin annoncée de l’Euro !

La mobilisation salariale et syndicale prévue le 29 janvier prochain s’annonce d’ores et déjà comme ayant une ampleur extraordinaire, et pourrait être un premier tournant décisif dans une perspective de lutte de classe à grande échelle, tournée bien sûr contre la gestion de la crise, mais aussi, si nous savons nous en donner les moyens politiques, contre le capitalisme.

Or, plus les jours s’assombrissent, plus on voit les mêmes que d’habitude (toujours les mêmes), réformistes sans aucune perspective révolutionnaire, opportunistes, carriéristes, (re)venir se "greffer" sur les mouvements naissants, qu’ils espèrent avidement pas trop politisés, pour essayer de tirer la couverture à eux d’un point de vue électoraliste, principalement, et au fond, toujours avec cette même rengaine d’aménager le capitalisme, de lui donner un "visage humain", de le rendre (à nouveau) "présentable".

Les "appels" les plus complaisants et attrape-tout (contre "le pouvoir", contre "l’idéologie de l’homme économique"... et j’en passe) se multiplient comme pour brouiller les cartes, émanant souvent de cénacles petits-bourgeois et de ces mêmes "élites" qui ont contribué à nous amener là où nous sommes, toutes préoccupées qu’elles étaient de leur petit bien-être "à elles".

C’est la tentative de renaissance de "la fausse gauche", celle qui nous a toujours trahis.

Comme la situation risque d’être grave (surtout pour nous les salariés, et ceux qui en dépendent directement à savoir les artisans et petits commerçants - à l’exception des marchands de boissons qui font toujours de bons chiffres dans des périodes aussi désespérées....), comme la situation risque même d’être très grave donc, on assiste à deux phénomènes conjugués :

 évidemment la droite et le centre, bras armés politiques du capitalisme, poussent à la répression tous azimuts, par action ou par absence de réaction, avec Sarkozy et son gouvernement scélérat.

 plus grave, au sein même de ce qui prétend encore s’appeler "la gauche", on sent déjà poindre "l’union nationale", "l’union sacrée", et les expressions divergentes, les analyses "contrariantes", pour certains, les points de vue qui refusent de taire leurs perplexités, leurs mécontentements, leurs désirs, sont de plus en plus montrés du doigt, stigmatisés, comme "casseurs d’union", casseurs de "mouvement de masse"...

Un grand classique que cela.

Il faut y résister à tout prix.

D’autant que la plupart des personnes et organisations qui mettent en œuvre ce type de stratégie d’étouffement des contestations radicales, y compris en leur sein, à des moments aussi cruciaux, n’ont absolument aucun projet politique digne de ce nom à proposer et se contentent de vouloir "sauver les meubles".

Je lis souvent qu’il faudrait d’abord "taper sur la droite", et pas sur la gauche, "surtout en de tels moments" ; les vers d’Aragon sont usés et abusés, recyclés jusqu’à la corde "Quand les blés sont sous la grêle....".

Je lis, j’entends, aussi, qu’il faudrait absolument "privilégier le combat de masse sur le combat de classe".

Bien sûr que l’unité, le nombre ,c’est important pour faire bouger les lignes.Et nous avons toutes et tous urgemment besoin que lesdites lignes bougent.

Mais quand on fait des alliances, doit on pour autant perdre ses spécificités, se caler sur le niveau revendicatif le plus bas, mettre ses étendards en berne ?

Et bien non.

Or, ce que certains personnages mal intentionnés commencent à nous proposer, c’est la révolte du troupeau de moutons, en gros, mais pas la fin du troupeau et la fin des moutons.

Il faut savoir ne pas tomber dans ce piège.

Oui, on doit AUSSI critiquer cette fausse gauche et je vais même aller plus loin, on doit la démolir.

Je ne dis pas qu’il faut démolir les gens qui y "croient" encore, non... Et quand je dis "démolir", évidemment, je ne parle pas d’aller leur péter les rotules à coup de batte (quoi que pour certains...enfin, bon, bref), je fais référence à un travail idéologique, politique.

Ce qu’il faut essayer de faire c’est, par l’action, par l’action dans la participation, bien sûr, justement , non pas de "plier nos gaules" mais au contraire de les déplier.

Quand j’entends Hamon se réjouir, soulagé, hier soir dans une émission politique, que "le 29 dans la rue, il n’ y aura pas que des gens de gauche, il y aura aussi des gens de droite", dans une période comme nous vivons, j’ai envie de lui demander ce qu’il entend par là exactement ,et s’il a bien mesuré l’ampleur de ce qui va nous tomber sur la gueule ?

Qu’est-ce-à dire, un porte parole du PS qui emploie ce genre de rhétorique ?

Alors plus que jamais, pas question de céder sur la lutte anticapitaliste.

Pas question de céder sur le projet politique à mettre en œuvre, pas question de se laisser récupérer par une fausse gauche assassine, à des fins qui ne sont pas les nôtres, qui ne nous bénéficieront pas.

Je terminerai en essayant d’expliquer POURQUOI c’est important, au-delà du fait qu’il faut , par principe, toujours démasquer les tartuffes de gôche.

Les politiciens qui veulent nous ramener le "capitalisme à visage humain", le "capitalisme régulé", "l’économie de marché durable et responsable"...comme horizon soi disant politique, sont au choix des fous furieux, de doux rêveurs, des abrutis ou de beaux salopards (je pense qu’on croise les 4 cas de figure).

Ils font toujours, toujours, cruellement l’impasse sur une chose fondamentale que pourtant, depuis la fin du 18ème siècle on a pu vérifier cent fois et de cent manières différentes partout dans le monde : le capitalisme "à visage humain", que certains osent appeler un "socialisme", ce n’est qu’un capitalisme qui prend son temps et qui doit transiger dans la phase d’expansion et de développement qui est la sienne à un moment donné de l’histoire.

Le "capitalisme à visage humain" est toléré comme gestion politique particulière d’un moment du capitalisme, parce qu’il permet aux capitaliste, à un moment précis de faire certaines choses, parce qu’il maintient une paix sociale relative etc...

Mais cette utopie complète du "capitalisme bien régulé", elle ne change pas fondamentalement ce que Marx a parfaitement mis en lumière il y a 150 ans.

Elle ne change pas la nature du capitalisme, les objectifs des capitalistes ; bien sûr, pour mieux entrer dans le troupeau, parfois ,il est opportun que le loup se recouvre d’une peau de mouton et fasse semblant de bêler. Pas sûr cependant qu’il devienne herbivore, et il préfère toujours s’en croquer un ou deux finalement...

Et bien les capitalistes, et donc, le capitalisme , c’est pareil.

Donc, celles et ceux qui nous proposent de revenir au capitalisme "à la papa" (à supposer déjà que cela fut possible ce qui est rien moins que sûr) ils nous proposent simplement pour la énième fois de nourrir en nos seins les serpents qui nous piqueront.

Pour les "socialistes" du PS , c’est encore plus grave, car ce qu’ils proposent au fond, c’est de continuer à désindustrialiser la France, pour en faire un pays "à leur goût", "à leur image" ,comme ils ont bien contribué à le faire pendant 20 ans, c’est à dire un pays sans industries, un pays de "PME" , de sous traitants, un pays de "petits capitalistes" et de petits bourgeois, un pays "vitrine d’agence de voyages", comme ils les aiment...

Alors, il faut dire non à tout ce blabla qui endort les luttes, et travailler à l’unité DES TRAVAILLEURS, DANS LES LUTTES ET autour d’un PROJET POLITIQUE DIGNE DE CE NOM, QUI NE PEUT ÊTRE QUE LA DÉMOCRATIE PROLÉTARIENNE.

Quand on va commencer à parler des "choses sérieuses", on verra bien qui a quoi "dans le ventre".

Je ne dis pas non plus que cette crise sera le début de la Révolution (je n’en sais rien ; à dire vrai, j’aimerais bien, mais je doute que l’état des consciences soit suffisamment avancé, et je pense que pour l’instant, la majorité des salariés voudrait seulement changer de gouvernement), je ne dis pas que tout jaillira d’un "grand soir", non, pas du tout.

Encore faut-il laisser une vraie chance au mouvement, et encore doit-on prendre toutes les mesures possibles pour préparer la possibilité d’une révolution. Marquer des points, toujours.

L’opportunité qu’a le mouvement communiste aujourd’hui pour progresser, c’est qu’il est (presque) débarrassé des appareils staliniens - ils existent toujours mais ils sont presque réduits à rien.

Le 29 Janvier donc, et au-delà si possible, nous, militants communistes, socialistes, anarchistes, nous qui estimons que la révolution n’est pas une simple idée, n’est pas une utopie, mais qu’elle est une possibilité réelle qui adviendra fatalement,

nous devons porter haut nos étendards et faire entendre nos cris de révolte et nos propositions, surtout, ne pas revendiquer, ni économiquement ni politiquement, à la baisse.

A JEUDI CAMARADES, (ET AU-DELÀ)



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Commentaires de l'article
Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 02h14 - Posté par Cop

Ce soir, à la télé, Nathalie Arthaud de Lutte Ouvrière a cogné très fort contre le capitalisme.

Je le dis comme je le pense : un grand plaisir de la voir fesser les joues de la bourgeoisie... un régal.

Avec rappel des fondamentaux que le capitalisme n’est pas réformable ni moralisable, que les capitalistes étaient des rapaces inutiles (je ne sais plus si c’est exactement ça les mots mais c’était le ton), des parasites, etc , avec des mots d’une grande vigueur passant finalement très bien.

Que les travailleurs eux étaient les seuls utiles... Elle va faire fort celle-là.

Et finalement comme l’indique la Louve, le discours de critique féroce passe finalement bien , car l’énoncé de la réalité, imparable, porte déjà condamnation du capitalisme.

C’était juste un apparté.

Par contre, c’est vrai, la crise , si elle se cale sur 1929, sera effroyable, bien plus que n’imaginent les plus pessimistes. Soit c’est comparable à cette grande crise d’avant guerre , soit ça ne l’est pas. Mais si ça l’est, toutes les prévisions de dépression et de chômage sont actuellement bien mièvres et ce ne serait pas un chômage de 9 à 10% qu’il faudrait attendre mais une montée jusqu’à 25% (USA des années suivant 29), des tensions colossales, une crise à tous les étages.

Il y aura donc , comme cela ce fait déjà dans plusieurs pays, une union sacrée ou une union nationale, qui cherchera à imposer que la société entière se mette derrière sa bourgeoisie nationale ou continentale. Le PS est bien pour l’instant encore dans ce courant, mais fonctionne de plus en plus mal sous le choc et les contradictions de la crise.

Car même ces unions nationales sont déjà sous une pression intenable, comme en Allemagne pays dans lequel le parti social-démocrate se fait tailler de plus en plus rapidement par Die Linke, ou bien en Islande où le gouvernement droite+sociag-démocratie a sauté sous des tirs d’oeufs pourris.

En France il existe une union non-dite de la droite avec une partie de la gauche avec les ralliés à Sarko, et il existe déjà cette union pro-bourgeoise de gauche dans bien des collectivités, il faudra être d’une extrême vigilance pour empêcher l’élargissement de cette logique en lui donnant un cout trop important pour ceux qui seraient intéressés.

Mais l’affaire sera tentée, centralement, nationalement , d’une façon ou une autre, c’est sur. $

Sarko aura probablement l’habilité nécessaire si la crise s’approfondit effectivement pour rendre attrayante une union sacrée. Il a déjà été bien capable de fourrer pas mal de la gauche dans un show impérialiste chantant la marseillaise sur les marches de l’ambassade de France au Liban, il fera mieux demain. Avec des arguments plus impérieux.

D’autant plus quand on entend les paroles de propriétaires d’une partie de la gauche qui parle de nos entreprises, de l’intérêt de la France , etc, en des tons qui font douter que ce soit l’intérêt des travailleurs qui soit réellement cherché là.

Les mouvements sociaux importants qui sont devant nous et qui promettent d’être très âpres, peut-être plus durs encore que ce que vécurent les travailleurs britanniques avec Tatcher , créront une situation où le courant des révolutionnaires (pas d’avant-garde) parmi une classe en mouvement peut faire avancer ses idées , mais surtout peut faire avancer des pratiques qui sont d’une délimitation beaucoup plus large qu’un assemblage de courants politiques sur ces taches.

Bref , ce qui importe ce sont les pas en avant des travailleurs dans leur organisation, son extension, sa qualité (démocratique et unifiante), sa massivité et bien sur, surtout, sa fermeté. La politique des révolutionnaires doit servir à déblayer les obstacles sur cette route .

Les questions d’alliance là dedans ne doivent être faites que dans la mesure où cela sert ces objectifs d’une démocratie de lutte des travailleurs (puis de gestion quand ceux-ci auront le pouvoir), LL parle de démocratie prolétarienne et c’est exactement ce processus là, même si la plupart des travailleurs ne s’approprient pas le mot "prolétaires".

Les alliances, comme les partis révolutionnaires, ont donc utilité d’aider à un phénomène qui les dépasse et les dépassera largement, la mobilisation des travailleurs, la mise en mouvement des classes populaires , et surtout chercher une montée en puissance de ce qui pourra postuler au pouvoir réel un jour, l’organisation hyper-démocratique des travailleurs, pas un parti, pas une bureaucratie...

Pas de campagne électorale qui n’est cela comme objectif, aucun élu qui ne soit là fondamentalement pour autre chose que pour aider au pouvoir indépendant des travailleurs.
je dis cela pour ceux qui penseraient qu’un beau catalogue suffit et que voila l’important...

Mais ça c’est finalement de grandes lignes et, pour avancer, il convient peut-être de rentrer plus au coeur des processus, traiter de la question des faiblesses organisationnelles du mouvement syndical, fragmenté, bureaucratisé, faible numériquement.

Un grand mouvement unitaire lui apportera certainement un peu de fraicheur mais il conviendra de donner des suites et surtout une montée en puissance de formes d’organisation unitaire des travailleurs et de leurs alliés.

Il est possible également qu’on aille vers des phénomènes de grèves de masse, + que des phénomènes de grève générale.

Pour le 29 janvier il doit y avoir un rôle important du courant révolutionnaire dans ce mouvement en poussant sur des bases de lutte à l’unité du mouvement social, et à l’unité politique en aide au mouvement sociaL

De très grands meetings politiques doivent être programmés rapidement pour marquer le coup et aider à enraciner la politisation .

Avanti !



Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 07h38 - Posté par

"...un grand plaisir de la voir fesser les joues de la bourgeoisie... un régal...."

Le problème c’est que la bourgeoisie aime ça et en redemande !


Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 09h17 - Posté par AL

Bravo Copas je crois que c’est le bon chemin qui est tracé là mais il faudrait que le peuple puisse enfin voir ou est le bon chemin et ne pas se laisser manoeuvrer,qu’il ouvre enfin les yeux et se rende compte ou est son veritable intérêt et prenne a bras le corps les véritables solutions pour sortir de la crise et prendre part à toutes les décisions politiques qui concerne sont avenir.AL de TOULOUSE


Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 11h38

...La mobilisation salariale et syndicale prévue le 29 janvier prochain s’annonce d’ores et déjà comme ayant une ampleur extraordinaire...

c est a souhaiter.
il n’est que temps.
même si je me dis que la tempête( météorologique ) ,va contraindre certains d’entre nous a gérer d’autres préocupations dans les régions les plus touchées.

même si certains tentent de démobiliser la population par la minoration de l’évènement :

Raffarin : le 29 janvier ne sera qu’"une poussée de fièvre"

ou par l’agitation d’un baton (qui a dit matraque ? ) :

L’UMP souhaite sanctionner les "abus de grèves"

il faut esperer que le peuple s’exprime clairement ,haut et fort.
mais il faut qu ’ il le fasse pour lui ,pour ses revendications justes et légitimes.
je suis d’accord sur le fait qu il ne faut pas se laisser museler .si ce mouvement est un point de départ ,il nous appartiendra de lui donner l’élan nécessaire.
il est réconfortant de voir toutes les centrales unies dans l’appel ,de voir certains que l’on croyait en sommeil sortir leurs etendarts.
je voudrais cependant préciser une chose ...
bien sur je serai dans la rue , avec mes camarades comme toujours car il y a belle lurette que l’union ,nous l’avons faite ici.
au cote de nos drapeaux CGT ,il y aura celui de Rifondazione Comunista offert par nos camarades Italiens ,les drapeaux du PCF portés comme d hab.par notre bande de petits vieux ,bien sur l’étendart de la Makhnovtchina aussi.
mais nous ne sommes pas pour autant nés de la dernière pluie.
Venant de la conf ,les appels se multiplient ,relayés par notre organisation dans tous les secteurs , tres bien..
c est un minimum me semble-t-il.
cela n occulte en aucun cas le malaise perceptible depuis quelques temps.
je m explique ,je suis militant ,je ne suis pas aux ordres.
cette grève est plus que nécessaire et il faut tout faire pour qu elle soit un succes mais cette dynamique doit perdurer dans notre organisation meme apres .
il faut organiser une contestation durable.
et CESSER dans certains secteurs de décourager ,voir étouffer toutes les tentatives d actions.
il faut profiter de ces journées pour créer du durable et EXTIRPER tous ceux qui dans nos propres rangs joue une carte trouble de modération .
il est hors de question de battre le rappel des troupes pour qu au bout du compte nos leaders syndicaux nous renvoient chez nous "jusqu a la prochaine"
il est temps de reprendre la main ,temps de ne plus faire que du syndicalisme de defense .
nous devons etre offensifs.
et si nos leaders ne sont pas capables de saisir l’opportunité qui se presente,alors il faudra en tirer ,nous militants les conclusions qui s’imposent ,
a savoir jeter l’éponge ou les virer !

Makhno



Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 14h43 - Posté par Copas

nous devons etre offensifs. et si nos leaders ne sont pas capables de saisir l’opportunité qui se presente,alors il faudra en tirer ,nous militants les conclusions qui s’imposent , a savoir jeter l’éponge ou les virer !

La journée du 29 sera un temps fort mais c’est + dans l’annonce et la menée de grèves de masse dures et âpres sous les coups de la crise et des agressions de la bourgeoisie parasitaire que la progression de la politisation, l’élargissement de la résistance et la compréhension de renverser le capitalisme que le débouché se fera.

Autrement dit, le 29 sera un bon tremplin mais à condition de mettre le paquet sur la suite et je ne lésine pas sur les mots : populariser la question des occupations, prises en main des entreprises, manifs, grèves, etc , forcer pour que la donne change sur des structures unitaires de combat contrôlées par les travailleurs en bas .

Pas de préférence sur le chemin :

 sections syndicales communes,
 ou comités de travailleurs,
 ou coordinations,
 ou constructions d’UL communes,
 de bourses du travail remises dans leur sens originel de creuset de maison commune,
 etc,

Peut-être tout à la fois , mais cette situation doit se résoudre fraternellement et démocratiquement , dans la lutte sociale, car ça ne peut plus durer ainsi. Les travailleurs n’ont pas les outils communs qu’ils méritent .

mais ce qui sera bon sera ce qui marchera, du moment que c’est l’ UNITE à la base ! par la base ! sous contrôle de la base ! contre Sarko et l’insécurité capitaliste !

hors de question de laisser se développer la fragmentation par le sommet. C’est de la responsabilité de chacun et de chacune d’avancer là dessus.

Au soir de cette journée du 29 , 5 objectifs auront dû progresser :

 Succès de la protestation.
 Envie de continuer et de repartir ou continuer l’assaut du capitalisme de crise parasitaire.
 Progression de l’unité non bureaucratisée (si des cortèges unitaires mêlant travailleurs de plusieurs syndicats sont possibles il faut pousser vers ça) .
 Progression de l’unité politique de la gauche, non pour une finalité politicienne et électoraliste mais en soutien en appui au mouvement social, à l’unité par la base, à l’organisation de celui-ci.
Je compte sur les partis, mouvements, et surtout leurs militants et sympathisants, pour que cette orientation soit portée.
 les travailleurs isolés, les chômeurs, les CDD, les intérimaires, les exclus de toute sorte, par discriminations de sexe, d’origine, de santé, etc devront s’être rapprochés du reste des travailleurs (demain c’est aussi et surtout LEUR mouvement). Et comme il y a des cortèges d’entreprise il peut y avoir des cortèges spécifiques qui permettent d’aider à l’unification en faisant pression contre les inégalités, les exclusions, les oppressions spécifiques.

N’attendons pas ce que ne pourra pas nous donner cette journée mais travaillons pour qu’elle s’insère dans une bataille sans merci contre le capitalisme.

Pour les partis de révolutionnaires ne pas hésiter de mener propagande sur la responsabilité du capitalisme et de la nécessité du pouvoir des travailleurs à la place de celui des patrons, pour assurer la prospérité future du peuple, les mutations écologiques et la démocratie la plus large, réelle.

Ne rien faire, ne pas attaquer le capitalisme, serait une faute car celui-ci fait basculer la société entière et le monde dans une crise qui se développe et attendra des niveaux inouïs, avec des risques de barbarie aggravée. La conscience de cet engrenage doit pousser à ce que les réflexes de peur, plutôt que de renforcer un capitalisme qui broie, jouent en faveur du renversement du capitalisme, l’instauration d’une société plus respectueuse des hommes, des femmes, de la planète qui les porte.

Ce qui est raisonnable pour chaque humain (et pas seulement pour chaque militant endurci) est bien une révolution sociale qui enlève le pouvoir et les ressources à une classe parasitaire, égoïste, dangereuse et aux réflexes liberticides.

En avançant cette critique et ces solutions vous aiderez le mouvement social en lui donnant d’autres raisons , des raisons supplémentaires, de se battre. Vous donnerez des solutions de fond politiques à la crise bourgeoise, qui, peu à peu, progresseront dans les consciences.

La sauvegarde des travailleurs, des classes populaires, 85% de la population, passe par là. (*)

Les déflagrations sociales ne viendront peut-être pas par ce type de mobilisation. Par contre il faudra avoir progressé au soir de celle-ci et non rentrer béas chez nous..............

.....................au soir il faudra rebondir et mener contre-offensive immédiate .

Tous ensemble,

Rien n’est à la bourgeoisie !
Tout est à nous !

(*)
Post scriptum , trois mots :

 Je lance également un appel aux privilégiés, aux bourgeois et autres : Choisissez votre destin d’être humain et non de bourgeois égoïste, on ne discutera pas d’où vous venez mais la chaleur, la liberté de chacun et l’humanité est dans le peuple, parmi le mouvement anti-capitaliste, nous vous attendons bras ouverts, mettez vos moyens tout de suite au service de l’humanité avant que ceux-ci ne soient remis à de justes proportions.

 Les forces de répression : haut les crosses ! n’acceptez pas des ordres qui, manifestement, violent les libertés fondamentales , du droit d’expression au droit de manifestation, du droit de grève à la protection des libertés individuelles , n’acceptez pas de participer à des agressions brutales et insupportables, manifestement contraires aux droits les plus sacrés !
Ne participez pas aux provocations manifestes qui pourraient être organisées par un gouvernement aux abois et cherchant à faire peur aux citoyens, aux travailleurs.
Ne servez pas un pouvoir partisan mais les travailleurs et le peuple.
Organisez vous en fonction et regardez votre feuille de paye en fin de mois et comparez aux revenus de ceux qui veulent que vous réprimiez ceux qui ont la même feuille de paye au fond de la poche !

 Enfin, un crêpe noir au bras de chaque manifestant en soutien au peuple palestinien assassiné, agressé , humilié , donnera profondeur élémentaire de solidarité au drame de ces dernières semaines, qui vit une population urbaine, enfermée dans une ville dense se faire pilonner par une armée ultra-moderne avec des armes génocidaires.
Rappelez-vous, un ruban noir au bras pour la Palestine , un bas, un chiffon, un crêpe, un papier, ....


Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 11h51

Collectif contre l’exploitation outrancière" (LKP),modele d’auto organisation dont personne ne parle ni a la télé ni dans les reunions :

Guadeloupe : maintien du mot d’ordre de grève générale

POINTE-À-PITRE - Le "Collectif contre l’exploitation outrancière" (LKP), qui regroupe la quasi-totalité des syndicats, partis et associations de Guadeloupe, a maintenu lundi le mot d’ordre de grève générale contre "la vie chère", qui paralyse l’île depuis mardi.

Après une première réunion entre LKP ("Lyannaj kont pwofitasyon"), patronat, élus et Etat samedi, consacrée exclusivement à la méthode de négociation, les partenaires devaient se réunir de nouveau lundi après-midi.

Une manifestation organisée par le LKP avait rassemblé samedi 8.000 personnes selon la préfecture, 25.000 selon ses organisateurs, plus de 10.000 selon des journalistes.

Dans le conflit parallèle des stations-service, toutes fermées depuis lundi dernier, aucune perspective ne s’est dégagée lors d’une réunion dimanche en préfecture.

Les gérants des 115 stations-service, dont plus de la moitié sont à l’enseigne Total, également actionnaire à 50% de la seule raffinerie approvisionnant le marché antillais, exigent l’arrêt de toute nouvelle implantation de station-service et l’établissement d’un numerus clausus.

En dehors des huit stations-service réquisitionnées pour approvisionner les véhicules prioritaires, dont une liste a été établie par la préfecture, il est impossible depuis lundi dernier d’acheter essence ou gazole en Guadeloupe.

La circulation automobile est demeurée réduite pendant la semaine écoulée et surtout le week-end, a constaté un journaliste de l’AFP.

Le Collectif LKP réclame, entre autres, la baisse des prix des produits de première nécessité, celle des impôts, des taxes et des carburants, le gel des loyers ainsi qu’une augmentation des salaires et minimas sociaux.

26 janvier 2009 13h51

http://www.romandie.com/ats/news/09...

La grève générale se poursuit en Guadeloupe
NOUVELOBS.COM | 26.01.2009 | 14:59

Le collectif à l’origine de la grève contre la vie chère rencontre à nouveau organisations patronales et responsables politiques de l’île ce lundi, au 7e jour de grève.

Les 115 stations-services de l’île sont fermées depuis lundi. (Sipa)
Le mot d’ordre de grève générale contre "la vie chère", qui paralyse la Guadeloupe depuis mardi, a été maintenu lundi 26 janvier par le "Collectif contre l’exploitation outrancière" (LKP), qui regroupe la quasi-totalité des syndicats, partis et associations de l’île.
Après une première réunion entre LKP ("Lyannaj kont pwofitasyon"), patronat, élus et Etat samedi, consacrée exclusivement à la méthode de négociation, les partenaires devaient se réunir de nouveau lundi après-midi.
Une manifestation organisée par le LKP avait rassemblé samedi 8.000 personnes selon la préfecture, 25.000 selon ses organisateurs, plus de 10.000 selon des journalistes.

Hausse des salaires, baisse des prix

Dans le conflit parallèle des stations-service, toutes fermées depuis lundi dernier, aucune perspective ne s’est dégagée lors d’une réunion dimanche en préfecture.
Les gérants des 115 stations-service, dont plus de la moitié sont à l’enseigne Total, également actionnaire à 50% de la seule raffinerie approvisionnant le marché antillais, exigent l’arrêt de toute nouvelle implantation de station-service et l’établissement d’un numerus clausus.
En dehors des huit stations-service réquisitionnées pour approvisionner les véhicules prioritaires, dont une liste a été établie par la préfecture, il est impossible depuis lundi dernier d’acheter essence ou gazole en Guadeloupe.
Le Collectif LKP réclame, entre autres, la baisse des prix des produits de première nécessité, celle des impôts, des taxes et des carburants, le gel des loyers ainsi qu’une augmentation des salaires et minimas sociaux.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...



Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 12h16 - Posté par spk

et surtout avec des boulanger comme ce Ferrand, encore un maréchal nous v’là

LE SILENCE ET LA PAROLE ;
L’Appui directeur Artiste !
lundi 26 janvier 2009 (12h28)

* FERRAND (PS) TAILLE UN COSTARD A TROADEC (Apparenté UDB), c’est beau comme un sou neuf, Troadec qui est catalogué populiste, a trouvé son mentor en la matière.

Comparer, ce truculent Maire de Carhaix, et néanmoins "élu gaulois" du centre Bretagne : à G W Bush, Poutine, Sarkozy ! Ferrand CG du PS, cet intellectuel et non populiste, comme vous pouvez le constater ; n’a plus le sens de la démesure, et comme il le dit si bien : parole, parole.
Sur le coup il aurait vraiment du opter pour le silence....est d’OR


Nous avions demandé à l’élu Ferrand de ne pas être présent à la conférence de presse de la semaine dernière.

La réponse du citoyen Ferrand nous a touchés. La voici :


Lorsque naît un combat ntellectuel * , artistique et/ou culturel, la question de la prise de position des élus se pose rapidement. Le silence est souvent vécu comme une marque d’indifférence ou de frilosité, quand la parole est taxée de " tentative de récupération ".

Le silence peut pourtant être éloquent et la parole sincère, sauf à considérer que les citoyens qui ont brigué le suffrage populaire s’amputeraient, de ce seul fait, de leur sincérité.

La vie quotidienne à Carhaix manque de respiration démocratique : une sorte de terreur instaurée autoriserait Christian Troadec à qualifier les engagements des uns et des autres seulement en fonction de sa personne et de ses prises de position.

Ainsi, soutenir les intermittents du spectacle, c’est vouloir la mort des Vieilles Charrues. S’interroger sur la vocation de l’espace Glenmor ? C’est être contre la culture bretonne. S’interroger sur le rôle régulateur de l’Etat ? C’est s’avouer suppôt du jacobinisme, notion qui, au passage, ne parle plus à personne (sauf qui peu). Seule sa connotation maléfique persiste dans l’ignorance générale.
Sur le fond, on n’est pas loin du bien et du mal, manichéisme fondateur de l’action du fort peu regretté George W. Bush. Sur la méthode, on est proche du regrettable Poutine : " tu te soumets ou je t’écarte ". (Ferrand ne sait qui tire les ficèles là bas et nous fait un cour de géopolitique de seconde zone)
Sur les relations avec la population, on est en plein sarkozisme : l’envahissement médiatique, les effets d’annonce à répétition et la relation tantôt mielleuse tantôt fielleuse envers les journalistes.

Le jeu est pourtant simple et fondamentalement cynique : j’use les uns, j’abuse les autres, je terrorise les derniers. J’aime tous ceux qui m’aiment, vomis ou détruis tous les autres. La couardise, la complicité inavouée ou sournoise ou intéressée feront le reste. Politiquement, je reçois Krivine au lycée Diwan, PPDA au Salon du Livre ; je dédie une rue au général de Bollardière, une autre à Daniel Trellu, une placette à Polig Montjarret et une autre encore à Jean Rohou.

D’idées ou d’idéologie, de valeurs ou de croyances, ne me parlez pas, mon ego est mon droit, mon pouvoir est ma loi. Le silence quasi général devient alors celui de l’omerta ; la parole celle des nuisibles qui en veulent au paradis carhaisien dans un enfer globalisé, au territoire devenu terrier.
Complices jetables, parfois recyclés, ennemis partout, forcément embusqués. Ainsi vogue et divague la galère carhaisienne dont l’armateur est lui-même capitaine, maître des vagues et des tempêtes, au gré des humeurs, convaincu que le silence des uns et la vaine parole des autres permettront que la croisière s’amuse.

Courage, matelots ! Gens de terre et gens de mer qui gardent encore en mémoire la prophétie de Bertold Brecht qui voudrait que " seuls les artistes puissent changer le monde ".

RICHARD FERRAND, citoyen (élu PS) du Centre-Bretagne (et fier de l’être !)


Si les intermittents comptent sur de tels lascars, sur qu’ils sont en de bonnes mains.

Commentaires annexes : Skapad



Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 12h20 - Posté par aldo

oui le système capitalisme est au bord du gouffre.il est obsolète,créons autre chose, les solutions existent.au lieu de cela, on injecte des sommes collosales
pour soutenir les banques et les industries.beaucoup de responsables des grandes centrales syndicales ont peur de dire la vérité aux salariés.qui va encore payer un lourd tribu ? les salariés bien sur.révoltons nous, arretons d’etres des larbins au service des nantis.oui à la grève générale et cette fois ci faisons bien la révolution et faisons tomber les bonnes têtes.
il faut un max de salariés dans les rues le jeudi 29 janvier,précaires et chomeurs. tous en lutte contre ce capitalisme sauvage qui donne un maximun à un minimun de personnes.



Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 14h04 - Posté par Albaron23

S’il paraît juste et plus qu’opportun que TOUS nous soyons dans la rue, il n’en reste pas moins qu’il va falloir s’attacher au mat comme Ulysse afin d’éviter ’’les sirènes hurlantes des syndicats’’ qui ne manquent jamais une occasion pour s’approprier le bénéfice d’une grève ! Ils ne sont là d’ailleurs que pour cela et faire couler dans ’’le moule normatif et normalisé’’ par le patronat qui les paie l’ensemble de la bleuzaille que nous formons et qui trottine derrière leurs drapeaux sans voir où il la mène...

Référez vous amis à ’’L’Insurrection qui vient’’...Tout y est dit, même si nous n’y faisons pas totale allégence !


Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 16h22 - Posté par rebral

"le 29 dans la rue, il n’ y aura pas que des gens de gauche, il y aura aussi des gens de droite", " dit Benoît Hamon.

Désolé mais je vois pas ce que cette citation a de scandaleux : les grands mouvements sociaux, les grèves attirent souvent des salariés qui votent à droite lors des élections et qui dans le concret de la situation sociale exacerbée, dans le mouvement collectif, laissent de côté leurs sympathies électorales devenues inopérantes.



Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 17h44 - Posté par

Et puis, attention, quelqu’un qui se sent trahi peut être plus revendicatif qu’un autre qui avait vu juste.

Observez en ce moment, le remue-ménage dans les médias, Sarko dépêche partout ses laquais pour nous amoindrir, nous salir, nous rabaisser, nous cracher à la figure, quand ce n’est pas pour tenter de jouer la division entre syndicats, optant plus pour untel que pour un autre, etc... mais qu’il sache que notre détermination est ferme. Nous irons tous le 29. Le jeu, les moqueries, les railleries n’ont que trop durés, Sarko et le Merdef qui continuent à se servir la soupe malgré la crise, devront répondre de leur arrogance contre "la France d’en bas", n’est-ce pas citoyen Raffarin. Le moment est venu de la grande redistribution, ou bien c’est le chemin de la démission.

Ah oui, ok, Sarko met à l’abri Darti via les européennes, sûr que la liste de Barnier passera, avec revenus garantis loin de la crise politique française qui s’annonce. Et si les citoyens faisaient en sorte qu’elle ne passe pas, ils exprimeraient que c’est eux qui ont le pouvoir de faire ou de défaire ?


Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 16h58

Hier soir, j’ai suivi les débats dans "mots croisés", et je peux affirmer que Nathalie Arthaud a été grandiose, le patron de Schneider en a été pour ses frais. Il pouvait ricaner, il savait qu’elle avait raison. Je pense qu’elle va cogner fort, cette prof agrégée d’économie. Tu m’étonnes que Darcos et Pécresse ensemble veuillent casser l’université, le capitalisme n’y résistera pour peu que des citoyens bien formés comme elle choisissent le camp ouvrier plutôt que celui des bourgeois.

Par ailleurs, j’ai bien aimé la remise en place par le prof de droit d’université, à l’encontre du représentant du Figaro quand ce dernier tentait de charger SUD à propos de la gare St Lazare ne faisant aucune différence entre grève faite légalement et "droit de retrait" tout aussi légal après l’attaque du conducteur de train. C’était un grand moment de vérité.

J’ai bien noté aussi que dans les pays nordiques, se sont les syndiqués qui manifestent, revendiquent, font grève qui obtiennent satisfaction et non pas les autres. Cette façon de procéder permet d’avoir plus de 80 % de syndiqués, qui changent la vie de ces salariés.

Pourquoi sommes-nous tant frileux, alors qu’il y a possibilité de sortir de notre misère en faisant de même ? Pensez, Pensez, les Sarko-Fillon-Woerth-Bertrand-etc..., se sentiraient obligés de nous respecter davantage. Il y a des mots qu’ils ne prononceraient plus. Le 29 est une excellente occasion pour (se) le prouver. Souhaitons que la base passe par dessus certains syndicats si le moment est arrivé de voir devant.



Combattre la vraie droite et la fausse gauche : la nécessité de l’union ne doit pas être une muselière
27 janvier 2009 - 18h28

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