Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Paul Lafargue : Le communisme et les services publics


de : Envoyé par Michel Peyret
mercredi 11 février 2009 - 09h01 - Signaler aux modérateurs

1882 Le communisme et les services publics [Lafargue]

Publié dans L’égalité des 25 juin et 2 juillet 1882

1

En ce moment l’on est en train de fabriquer un communisme à l’usage des bourgeois : il est bien modeste ; il se contente de la transformation de certaines industries en services publics ; il est surtout peu compromettant ; au contraire, il ralliera nombre de bourgeois.

On leur dit, voyez les postes, elles sont un service public communiste, fonctionnant admirablement au profit de la communauté, et à meilleur marché qu’elles ne pourraient le faire, si elles étaient confiées à une compagnie privée, comme c’était autrefois le cas. Le gaz, le chemin de fer métropolitain, la construction des logements ouvriers, etc., doivent devenir eux aussi des services publics. Il fonctionneront au profit de la communauté et bénéficieront principalement aux bourgeois.

Dans la société capitaliste la transformation de certaines industries en service public est la dernière forme d’exploitation capitaliste. C’est parce que cette transformation présente des avantages multiples et incontestables aux bourgeois, que dans tous les pays capitalistes on voit les mêmes industries devenues services publics (armée, police, postes, télégraphes, fabrication de la monnaie, etc.).

Certaines industries monopolisées, livrées aux appétits des compagnies particulières, deviennent des instruments d’exploitation des autres catégories de la classe bourgeoise, tellement puissants, qu’elles troublent l’ordre bourgeois tout entier.

Voici des exemples : les télégraphes électriques, dès leur début en France, furent industrie de l’Etat ; l’intérêt politique du gouvernement l’exigeait. En Angleterre et aux Etats-Unis, où cet intérêt politique n’existait pas, ils furent établis par des Compagnies privées. Le gouvernement anglais dut les racheter dans l’intérêt de tous et surtout des spéculateurs, qui, dans le rachat, trouvèrent le moyen de pêcher des bénéfices scandaleux. Aux Etats-Unis, les télégraphes sont encore industrie privée : ils sont monopolisé par une bande de spéculateurs qui régente toute la presse du pays. Ces spéculateurs ne communiquent de dépêches télégraphiques qu’aux journaux qui leur sont inféodés et qui leur paient une taxe tellement lourde, que beaucoup de journaux, ne pouvant la satisfaire, se passent de nouvelles télégraphiques. En Amérique, les nouvelles télégraphiques sont la partie la plus importante des journaux, les en priver, c’est les condamner à vivoter et à mourir. Dans cette République républicaine, que les libéraux prennent pour l’idéal de leurs rêves les plus hardis, la liberté de la presse est à la merci d’une poignée de spéculateurs, sans force gouvernementale et sans responsabilité, mais qui détiennent les télégraphes.

Le monopole des chemins de fer est tellement exorbitant, qu’une compagnie peut à son gré ruiner une industrie, une ville avec des tarifs différentiels, des tarifs de faveur. Le danger auquel se trouve exposée la Société par la possession individuelle des moyens de transport, est si bien sentie par les bourgeois, qu’en France, en Angleterre, aux Etats-Unis, des bourgeois, dans leur propre intérêt, demandent de transformer le chemin de fer en service public. Déjà, avant même que cette transformation soit accomplie, l’Etat, dans l’intérêt des industriels et des propriétaires fonciers pressurés par les rois du railway, a dû intervenir dans la fixation des prix, et établir des cahiers des charges. Bien que cette manière de contrôler l’action des compagnies ne soit guère efficace, elle est une ingérence de l’Etat dans une industrie et est un stage de sa transformation en service public.

Dans la société capitaliste une industrie privée ne devient service public, que pour mieux servir les intérêts de la bourgeoisie : les avantages qu’elle en retire sont le différentes natures, nous venons de parler des dangers sociaux que présentent certaines industries abandonnées à l’exploitation individuelle, dangers qui disparaissent ou sont atténués considérablement dès que l’Etat les dirige. Mais il en existe d’autres.

L’Etat, en centralisant les administrations diminue les frais généraux, il fait le service avec une dépense moindre. On accuse l’Etat de payer tout plus cher que les industriels privés ; néanmoins ce n’est pas toujours le cas lorsqu’il s’agit de l’établissement des voies de communication, une des entreprises les plus difficile et les plus compliquées de l’industrie moderne : ainsi les tramways qui se sont construits en France, sauf de très rares exceptions, ont coûté une moyenne de 250 à 300 mille francs par kilomètre pour frais de premier établissement ; le chemin de fer d’Alais au Rhône, a mangé par kilomètre de ligne ferrée une somme d’environ 700,000 fr. M. Freycinet, qui n’est pas un dirigeant bourgeois pour des prunes, a établi sur des données positives que l’Etat pouvait construire des chemins de fer à raison de 200,000 fr. par kilomètre.

L’Etat peut donc diminuer sensiblement les prix des services publics qu’il exploite. Ce sont les bourgeois qui bénéficient de cette réduction, parce que ce sont eux surtout qui en usent. Ainsi qu d’ouvriers ne se servent de la poste qu’une ou deux fois par an : et que de maisons de commerce, que d’industriels, expédient des dix et vingt lettres par jour. Les services publics deviennent pour les politiciens un moyen de caser leurs créatures et de donner de bonnes et grasses sinécures aux beaux fils de la bourgeoisie. M. Cochery, par exemple, a accordé les places lucratives des postes à des orléanistes, entre autres au fils du sénateur Laboulaye, l’homme à l’encrier.

Les militants du Parti ouvrier peuvent et doivent dans leurs polémiques contre les publicistes et les politiciens de la bourgeoisie, se servir de cette transformation d’industries autrefois privées en service public, pour montrer comment les bourgeois eux-mêmes sont amenés pat la force des choses à attaquer leurs propres principes, qui demandent que la société représentée par l’Etat n’enlève aucune industrie à l’initiative privée ; mais ils ne doivent désirer et encore moins réclamer la transformation de nouvelles industries en services publics, et cela pour diverses raisons.

Parce qu’il est de l’intérêt du Parti ouvrier, d’envenimer les conflits qui déchirent la classe bourgeoise, au lieu de chercher à les apaiser ; ces antagonismes activent la désorganisation de la classe régnante ; parce que les services publics augmentent la puissance corruptrice des politiciens bourgeois ; parce que les ouvriers de l’Etat ne peuvent comme les ouvriers de l’industrie privée faire des grèves et entrer en lutte avec leurs exploiteurs.

La seule raison socialiste que l’on pourrait avancer pour cette transformation, c’est que peut-être elle simplifierait l’œuvre d’expropriation révolutionnaire du Parti ouvrier. Nous l’examinerons dans la prochaine Egalité.

2

Dans la dernière Egalité nous disions que la seule raison socialiste que l’on pourrait donner pour réclamer la transformation de certaines industries privées en services publics administrés par l’Etat ou la commune, serait que cette transformation simplifierait l’œuvre d’expropriation révolutionnaire qui aurait à accomplir le Parti ouvrier, maître du pouvoir. Cette raison ne tient pas debout. Les bons côtés de cette transformation seraient loin de compenser les nombreux dangers qu’elle présenterait et que nous avons déjà brièvement mentionnés.

Le premier grand effort révolutionnaire du Parti ouvrier sera de s’emparer du pouvoir central ; tant que cette place forte de la Bourgeoisie ne sera pas conquise, toutes les réformes ouvrières seront refusées, même les plus urgentes, ou si elles sont accordées, elles le seront si chichement qu’elles seront illusoires et ne tourneront qu’au profit de la classe capitaliste.

La classe bourgeoise expropriée du pouvoir politique, le Parti ouvrier pourra commencer l’expropriation économique : ceux qui réclament la transformation de certaines industries privées en services publics même dans la société capitaliste, disent, la tâche du Parti ouvrier sera moins lourde, puisque déjà la bourgeoisie se trouvera expropriée d’une partie de l’outillage national. - Mais non.

Les grands organismes de communication et de crédit, tels que les chemins de fer, la Banque de France, le Crédit foncier, etc., que l’on voudrait voir tomber dans les mains de l’Etat sont déjà si admirablement centralisés, que pour s’en emparer il n’y aurait qu’à donner un coup de pied à leurs directeurs, à brûler quelques liasses de papiers. Il sera aussi facile de prendre possession de la Banque de France et de ses succursales de province, que du bureau central des postes de la rue Jean-Jacques Rousseau et des bureaux de provinces. Il n’y aura qu’à y envoyer quatre hommes et un caporal, et mettre sous verrous les hauts fonctionnaires pour paralyser leurs intrigues et obtenir des renseignements si besoin se faisait sentir. Il en serait de même pour les chemins de fer. Sous la Commune il fallait voir comment M. Rothschild et tous les gros messieurs du Railway avaient la bouche en cœur et se faisaient petits quand ils parlaient à un délégué de la Commune. C’était plaisir à voir. J’en sais quelque chose.

La transformation en services publics ne faciliterait nullement l’œuvre révolutionnaire, mais elle donnerait lieu à des tripotages financiers et à une dilapidation épouvantable du Trésor public. Dans la deuxième Egalité et dans la Revue socialiste j’ai signalé quelques-uns des vols scandaleux des deniers publics accomplis lors du rachat des petites lignes de chemins de fer. Tous les tripoteurs politiques, les Gambetta, les Freycinet, les Wilson, mis en goût par le rachat de petites lignes, demandent le rachat des grandes lignes ferrées.

Bien qu’à un degré moindre, l’expropriation des grands organismes de production (hauts-fourneaux, mines, filatures, tissages, etc.), sera encore chose facile. Il ne s’agira que de déplacer et coffrer au besoin quelques patrons, directeurs, administrateurs. Mais l’expropriation n’est qu’une partie de la tâche historique du Parti ouvrier.

Tous ceux qui font du socialisme d’Etat, c’est-à-dire qui demandent la transformation de certaines industries en services publics administrés par l’Etat ou la commune s’occupent nullement du sort des ouvriers qui y travaillent : en admettant même qu’ils voulussent améliorer leur sort, le pourraient-ils ? - S’ils le peuvent qu’ils le prouvent, qu’ils commencent par soulager la dure situation des travailleurs des postes, des tabacs, des chemins de fer, des forges de l’Etat. - Les ateliers de l’Etat et de la commune sont des bagnes tout aussi épouvantables, si ce n’est plus, que les ateliers privés.

Les travailleurs y sont plus rapacement exploités que dans les ateliers privés : ils sont courbés sous une autorité plus puissamment hiérarchisée ; ils ne peuvent se coaliser ni faire grève. - Il n’en pourrait être autrement, l’Etat et la commune n’étant que des représentations officielles de la classe capitaliste.

Mais le pouvoir révolutionnaire qui nationalisera les instruments de travail arrachés à la classe capitaliste aura à veiller et à l’intérêt général de la Société desservi par les industries nationales et à l’intérêt particulier des ouvriers que l’exploiteront.

Supposons que le Parti ouvrier ait envoyé M. Rothschild chercher à Jéricho les origines de ses ancêtres et se soit emparé des chemins du Nord ; supposons qu’il ne veuille ou ne puisse établir dès la première année la gratuité des transports, il pourra approximativement établir ainsi son compte :

 Sur chaque 100 francs de recettes du chemin de fer du Nord, 10 francs sont consacrés à l’usage du matériel et en frais généraux ; 60 francs sont absorbés par les salaires des ouvriers et des employés. 30 francs sont distribués entre les actionnaires et les obligataires. - Les actionnaires et les obligataires ayant été supprimés, le gouvernement révolutionnaire pourrait faire trois parts de ce qu’ils empochaient pour ne rien faire, un tiers serait laissé aux ouvriers, un tiers serait employé à diminuer le prix des transports, le dernier tiers serait pris par l’Etat afin de remplacer les impôts.

Ainsi donc, le gouvernement révolutionnaire pourrait augmenter immédiatement de près de 16% les salaires des ouvriers et des employés. Il aurait à veiller à ce que les salaires fussent autrement distribués qu’ils ne le sont aujourd’hui, moins un administrateur ou haut fonctionnaire fait de besogne et plus il est payé. Pour remédier à ce mal, il n’aurait qu’à laisser les intéressés se partager la somme qu’ils recevraient proportionnellement à leurs services et talents. Le gouvernement révolutionnaire aurait à prendre des garanties pour que les ouvriers à qui il confie un instrument national présentassent toutes les qualités requises pour son bon fonctionnement, et à ce qu’il ne devint pas un moyen d’exploitation de certaines catégories d’ouvriers, ainsi que le sont devenus les ateliers coopératifs de la société actuelle.

Ce mode d’exploitation des moyens de production nationalisés, ne sera qu’un mode transitoire, imposé par les difficultés au milieu desquelles le Parti ouvrier aura à se débattre le lendemain de la Révolution : mais nous entrevoyons une période où les besoins de consommation et le pouvoir de production de la société savamment calculés, la consommation ainsi que la production seront gratuites. Il n’y aura alors ni salaires, ni prix de marchandises. La société humaine sera alors de nouveau entrée dans la période communiste.

Il faut avoir toute l’ignorance et tout le bourgeoisisme d’un docteur possibiliste pour donner comme idéal communiste les services publics de la société actuelle.    



Imprimer cet article





L’heure du réveil - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 27 - 20h58
de : Hdm
Les trans-croissances émancipatrices du peuple
mercredi 27 - 09h21
de : Christian Delarue
Le prolongement de la CRDS, premier « impôt coronavirus »
mercredi 27 - 01h12
de : Bce_106,6
1 commentaire
41 JOURS FACE A COVID-19 : ce n’est pas une petite grippette, ça ne touche pas que les vieux (témoignages)
mardi 26 - 12h26
de : nazairien
2 commentaires
Hôpital : les embauches absentes des pistes du Ségur de la santé
mardi 26 - 11h58
Dimanche 31 mai Pas de retour à l’anormal
lundi 25 - 22h37
de : Le Cercle 49
De 1789 au 29 mai 2005, mobilisation du peuple-classe.
lundi 25 - 22h31
de : Christian DELARUE
LE COVID-19 RÉVÈLE LA FOLIE DU CAPITALISME.
lundi 25 - 17h24
de : joclaude
Gifle énorme dans l’escarcelle de l’impérialisme : Les Tankers Iraniens sont arrivés au Venezuela !
lundi 25 - 17h16
de : joclaude
Pour comprendre le nouveau pouvoir des Banques Centrales
lundi 25 - 14h20
de : Lepotier
1 commentaire
Bagnols sur cèze (30 Gard) : les raisons d’un incendie.
lundi 25 - 04h24
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Fier d’être un minimaliste vaincu !
dimanche 24 - 18h05
de : Claude Janvier
1 commentaire
Violences policières : nier, nier, il en restera toujours quelque chose
dimanche 24 - 18h04
ACHÈVEMENT D’UN MONDE INVIVABLE
dimanche 24 - 17h24
1 commentaire
La liberté d’expression en net progrès aujourd’hui à Angers
samedi 23 - 21h36
de : Le CERCLE 49
Que sait-on des navires iraniens qui arriveront au Venezuela ?
samedi 23 - 17h50
de : joclaude
1 commentaire
Un monarque s’en inspire d’un autre ! Des accusations fusent !
samedi 23 - 16h17
de : joclaude
La chenille qui redémarre.
vendredi 22 - 16h14
de : L’iena rabbioso
Le concept de peuple-classe dans ATTAC Démocratie
vendredi 22 - 11h59
de : Christian DELARUE (ATTAC Démo)
1 commentaire
TRUMP, président ou gangster : La paix du monde en danger ?
vendredi 22 - 11h30
de : joclaude
Licenciements, où en est-on ?
vendredi 22 - 10h41
Urgence sociale
vendredi 22 - 02h09
de : Martine lozano
Le 21 mai 1871 débutait la Semaine sanglante
jeudi 21 - 22h00
de : Le pouvoir est maudit
2 commentaires
Appel à agir contre la réintoxication du monde !
jeudi 21 - 16h41
de : jean1
1 commentaire
Pas la haine du voleur de vélo.
mercredi 20 - 23h17
de : Christian DELARUE
Opération mangouste - C’est l’heure de l’mettre !
mercredi 20 - 18h38
de : Hdm
Astuces patronales pour un monde d’après, pire qu’avant !
mardi 19 - 07h48
2 commentaires
La contestation mise au ban
lundi 18 - 23h02
de : Le CERCLE 49
la macronie en dessin
lundi 18 - 12h19
de : jean1
CONVERGENCE DES LUTTES : Vers une fusion des syndicats patronaux CFDT MEDEF ?
dimanche 17 - 23h03
de : Viktor Yugov
4 commentaires
Même pas mort.
dimanche 17 - 11h06
de : L’iena rabbioso
2 commentaires
Dans l’ESS, RTT et autres progrès
dimanche 17 - 00h08
de : Christian DELARUE
Et si on essayait la démocratie... pour voir ?
samedi 16 - 19h43
de : Le Cercle 49
15 mai 1948 / 15 mai 2020 : 72 ans de résistance jusqu’à la libération !
samedi 16 - 18h21
de : Jean Clément
Arrestations à Bologne
samedi 16 - 17h24
de : jean1
1 commentaire
Déconfiture - C’est l’heure de l’mettre !
samedi 16 - 10h02
de : Hdm
Entre deux flics, la lutte s’est déconfinée dès le 11 mai un peu partout en France
vendredi 15 - 23h56
de : La Gazette des confiné·es
1 commentaire
Coronavirus dans les abatoirs
vendredi 15 - 23h13
de : azard
1 commentaire
Lettre ouverte de Léon Landini à François Ruffin.
vendredi 15 - 17h11
de : jodez
Philippe Martinez : « Gouvernement et patronat confondent la solidarité avec la charité.
vendredi 15 - 16h19
de : JO

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
Christophe nous a quittés (video)
vendredi 17 avril
de Roberto Ferrario
Je me rappelle de cet soirée moi et Thom juste derrière a gauche entrain de manger du couscous vapeur... Le musicien et chanteur Christophe nous a quittés hier soir. Il collaborait encore récemment avec les musiciens de Ménilmontant Hakim Hamadouche, Mirabelle Gilis etc. et l’association Ménil Mon Temps souhaitait lui proposer d’être le parrain de la prochaine édition du Gala des Artistes de Ménilmontant. Nous le croisions au restaurant La Cantine de Ménilmontant. Il y (...)
Lire la suite
« Vous paierez tout et vous paierez cher, vous les capitalistes ! » Milan, 16 avril 1975, très sombre souvenir... (vidéo)
jeudi 16 avril
de Roberto Ferrario
Une soirée mémorable dans une trattoria a coté d’un canaux de Milan (Naviglio) Claudio, moi et d’autres camarades on mange ensemble pour fêter nôtres élections comme représentants des étudiants dans nôtres respectif instituts technique, lui dans ITIS du Tourisme, moi dans l’ITIS Molinari (XI ITIS). Une semaine après le 16 avril 1975 tard dans la soirée un coup de téléphone d’un camarade de mon organisation politique (A.O.)... J’arrête de manger avec mes parents (...)
Lire la suite
Scoop Bellaciao : scandale, un rapport de Santé Publique France de mai 2019 réclamait 1 milliard de masques !
jeudi 26 mars
de Roberto Ferrario
6 commentaires
La date est importante (mai 2019), le gouvernement de Macron ne peut donc pas continuer à dire que les responsables sont les anciens gouvernements... Deuxièmement, c’est cette phrase dans le rapport qui est très importante et qui détermine le milliard de masque demandé : "En cas de pandémie, le besoin en masques est d’une boîte de 50 masques par foyer, à raison de 20 millions de boîtes en cas d’atteinte de 30% de la population..." Il est extrêmement "bizarre" (...)
Lire la suite
Projection-soutien aux grévistes "Soigne et tais-toi" Mardi 4 février à 19h30
jeudi 30 janvier
de Info’Com-CGT
2 commentaires
Pour soutenir les grévistes qui luttent actuellement contre la réforme des retraites, "Les rencontres Info’Com" organisent une soirée projection-soutien du film ’’Soigne et tais-toi". • Date : 4 février à 19h30 • Lieu : Salle Colonne au 94 bd Auguste-Blanqui 75013 Paris • Participation libre reversée à la Caisse de grève. "Les rencontres Info’Com" est un rendez-vous culturel organisé par le syndicat Info’Com-CGT. Son objectif est de vous (...)
Lire la suite
REMISE DE LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE À L’OPERA DE PARIS MARDI 31 DÉCEMBRE 14H
mardi 31 décembre
de Info’Com-CGT
6 commentaires
Donnez, partagez, investissez dans la lutte… c’est déterminant ! Faire un don en ligne https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... #CaisseDeGreve : remise solidarité financière pour salariés de l’Opéra de Paris mardi 31 décembre 2019 à 14h, dernier jour de l’année en symbole de lutte artistique vs #reformesdesretraites de #macron. Participation 13h à l’AG et remise publique du chèque sur les marches de l’Opéra Bastille à (...)
Lire la suite
POUR DÉFENDRE MA RETRAITE ET CELLE DE MES ENFANTS, JE VERSE À LA CAISSE DE GRÈVE (VIDEOS)
vendredi 27 décembre
de Info’Com-CGT
https://www.lepotcommun.fr/pot/soli... Nous sommes des millions à être opposés à la réforme des retraites que veut imposer le gouvernement. Cette "réforme" a pour objectif de nous faire travailler encore plus longtemps et mettre en place une retraite à points qui baissera inéluctablement le montant nos futures pensions ! Ne laissons pas faire. Agissons ensemble en participant aux mobilisations ou en alimentant la caisse de grève afin d’aider celles et ceux qui sont en grève et se (...)
Lire la suite
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite