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CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
de : himalove
jeudi 13 août 2009 - 14h50 - Signaler aux modérateurs
16 commentaires

« Un homme capable de faire un métier aussi infâme que celui d’espion mettra plus de zèle à transmettre des renseignements susceptibles de le mettre en valeur que de renseignements exacts »
Addison, poète anglais du XVIIIe siècle.

Mademoiselle Clotilde REISS ne connaîtra pas les conditions de détention d’une vulgaire espionne ; elle sera transférée à l’ambassade de France et assignée à résidence.

Même si le président SARKOZY et le ministre KOUCHNER nous la présentent comme une agnelle prise dans la tourmente iranienne, condamnée injustement pour complot, il y a là matière à réflexion…

Une diplomate française, battue et retenue, récemment, par les gardes-frontières israéliens, n’a pas eu droit à pareille attention de la part de la présidence et du Quai d’Orsay.

Et l’on connaît nombre de ressortissants français, prisonniers de longue date, à l’étranger, dans des conditions épouvantables, qui reçoivent à peine la visite d’un secrétaire d’ambassade et un colis pour noël.

L’affaire Clotilde REISS est-elle une opération de communication ?

Faut-il à la suite de la journaliste américano-iranienne, Roxana B., que la France ait son propre martyre, photogénique ?

Cette histoire ressemble un brin à celle de l’esclandre organisé et préparé par les diplomates européens lors du discours du président Ahmenadijad à la conférence de l’ONU, à Durban. Ridicule.

UNE BÉCASSINE OU CARLA BRUNI EN MISSION

La jeune bourgeoise, issue des beaux quartiers, n’a rien de commun avec la France métissée pour qui l’Hexagone se divise en trois parties : ceux qui ont été en prison, ceux qui sont en prison et ceux qui attendent leur tour.

Fille d’ingénieur du CEA, Clotilde REISS est à 24 ans, licenciée en histoire, diplômée de Science-po, lectrice à l’université d’Ispahan, depuis deux ans.

L’avenir est à elle, et plus encore, aux siens…

La jeune REIS a le profil des « héritières de la haute bourgeoisie » que se disputent les directeurs de ressource humaine.

Protégée socialement en France, elle le sera forcément en poste à l’étranger.

L’existence d’une lectrice à l’université d’Ispahan n’a rien de la vie d’un sous-officier féminin, lavant elle-même ses culottes, dans un camp retranché en Afghanistan.

Clotilde promène son bonheur, avec insolence et, peut-être, parfois, avec ennui, au milieu de privilégiés pour qui la Révolution est de porter le dernier foulard à la mode, glissant légèrement sur le cheveu.

-« Si quelqu’un souhaite connaître la vraie vie, il vaut mieux éviter la fréquentation des universités, des ghettos pour riches et des ambassades » pourrait-elle confesser à une amie, journaliste à « Paris Match ».

Briefée lors des nombreux cocktails, organisés dans de confortables bungalows, Clotilde est préparée soigneusement par son entourage pour éviter tout incident diplomatique qui puisse mettre en péril leur communauté.

Clotilde qui n’aime pas le voile en privée le portera, dans l’espace public ; mais n’aura pas de relation sentimentale avec un pasdaram.

Les seules incartades permises sont, peut-être, les aventures sexuelles avec des étudiants qui rêvent de faire du shopping sur les Champs-Élysées…

Dans les cas de tremblement de terre, nombreux en Iran, d’insurrection et de guerre, les consignes délivrées aux résidents et expatriés par l’ambassade sont claires et précises : il faut gagner au plus vite les lieux sécurisés et gagnaient en groupe les frontières, ports et aéroports.

Pour ce genre de personne, née une cuillère de caviar gris à la bouche, il faut le faire exprès pour échouer en prison et sentir la merde. Ou bien des circonstances exceptionnelles.

La guerre larvée que livrent les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et Israël, à l’Iran, au sujet de son nucléaire, semble la toile de fond de cette étrange affaire.

Car ce qui retient l’attention de l’observateur chez la lectrice d’université d’Ispahan, ce sont les références au monde de l’atome : Clotilde est fille du sérail et s’intéresse à l’histoire du nucléaire autant qu’à la poésie persane.

Il faut dire que l’Iran, pris d’une curieuse envie de transparence a ouvert, depuis 2005, leurs centrales radio-actives aux touristes et visiteurs.

Nombreux sont les étudiants, ayant reçu des bourses de l’état français ou d’entreprises privées, pour éplucher la genèse et le développement du nucléaire iranien.

(Je doute que le jeune journaliste Mohamed Abdel AZIM, qui publia, en 2006, aux éditions l’Harmattan, « Israël et la Bombe atomique ; la face cachée de la politique américaine », ait reçu les mêmes soutiens.)

Mais ce qui intéresse nos puissances occidentales ; ce n’est pas la Glasnost iranienne, mais le renversement d’un président élu, par une bourgeoisie pro-occidentale qui crie à se déchirer la plèvre « À mort le dictateur ! », « Vive les Etats-Unis ! »

Clotilde REISS, stagiaire du CEA, participe aux manifestations anti-Ahmenadijad, prend des photos de la répression, envoie des courriels, écrit une note pour un service culturel de l’ambassade et offre toutes les raisons - pour une police, à cran, voyant des espions étrangers partout - de l’arrêter.

Il est douteux que cette universitaire qui parle farsi, vivant, dans ce pays, depuis deux ans, ne sache pas que son attitude peut entraîner des ennuis pour elle et ses amis.

Sa désinvolture vient-elle du fait qu’elle se sait protégée ?

Clotilde REISS a-t-elle recherché sciemment l’arrestation ?

Ses liens avec la bourgeoisie locale, sa jeunesse et sa fragilité en font, pour les occidentaux, l’élue idéale pour une campagne de presse diffamatoire contre la république islamique d’Ahmenadijad.

Cependant la justice iranienne, se souvenant du cas très médiatisé de Roxane, n’est pas tombée dans le piège.

On a dû mal à croire que le tribunal islamique où Clotilde confesse ses péchés véniels soit dressé, pour elle, à l’ombre d’une potence.

Le tribunal que nous renvoient les écrans géants ressemble à une salle de cinéma où sont assis côte à côte policiers et prévenus, devant des juges et procureurs, pour la plupart jeunes, habillés de manière décontractée.

On est ici à des années lumières d’une Cour d’assises, avec ses juges habillés en noir et son procureur en rouge, distribuant des siècles de prison à une humanité, toujours la même : les pauvres.

L’ambiance est plutôt à l’admonestation qu’au règlement de compte sanglant.

On ne juge pas les bourgeois qui font vivre grassement les mollahs.

L’absence évidente d’avocats souligne qu’il ne s’agit pas d’un tribunal.

N’était le journaliste qui commente dramatiquement et parle de peine capitale, un enfant ne verrait dans cette propagande qu’une réunion politique ou une distribution des prix.

Difficile de faire passer cette mise en scène pour un procès de Moscou ou de Pékin où les inculpés contrits, assommés de coups attendraient, les mains attachées dans le dos, la balle dans la nuque.

L’impression « d’une plaisanterie » est confirmée par la libération après versement de caution d’une employée franco-iranienne, travaillant à l’ambassade de France à Téhéran.

La clémence des juges persans témoigne de la confiance du pouvoir à circonvenir toute tentative de déstabilisation du régime.

Les autorités semblent s’amuser de l’occasion qu’elle donne à une jeune Bécassine, de devenir dans l’imaginaire des lecteurs du « Figaro », une Mata Hari, échappée du goulag iranien.

HIMALOVE



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Commentaires de l'article
CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
13 août 2009 - 16h00

En plein dans le mille ! C’est exactement ce que je pense depuis le début de cette mascarade.

Combien d’étudiants de son age poursuivent encore leurs études parfois sans jamais pouvoir les rattraper ?

Cette demoiselle est une gazelle qui les a depuis longtemps dépassées...

Sarkoucouche ont plutôt intérêt à ce qu’elle soit rapidement libérée quitte à verser un joli pactole au gouvernement iranien
(ils commencent à en avoir l’habitude... hein les infirmières bulgares ?) sous peine de faire porter le chapeau de leurs méfaits à une gamine de 24 ans.
Quelle honte, ils sont beaux nos barbouzes gouvernementaux !



CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
13 août 2009 - 16h35 - Posté par himalove

La jeune Clotilde a été instrumentalisée, en Iran, comme les soldats de dix huit ans, morts l’année dernière, en Afghanistan.

Les crapules françaises de la DCRI n’hésitent pas, une minute, à jouer avec la peau de minots, dans leurs plans foireux.

Demandez au général GEORGELIN, chef d’état-major de l’armée française, s’il a des regrets pour les jeunes qu’il envoie au casse-pipe à Kaboul ?

Ce qui a sauvé la vie de l’apprentie Mata-Hari, c’est que les manifestations après les élections auxquelles elle a participée aient réuni finalement peu de monde.

Les masses paysannes ne se sont pas soulevées à l’appel du muezzin, payé par l’oncle Sam.

La répression a été à la mesure du danger.

Le pouvoir a choisi intelligemment de se moquer des occidentaux et de leur donner une leçon de clémence à l’égard des dissidents.

En France, en Israël, pour les mêmes chefs d’inculpation, les émeutiers auraient pris des mois voire des années de prison. Pas en Iran. Une simple auto-critique a suffi pour leur éviter le placard.



CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
13 août 2009 - 16h57

En quoi être ingénieur au CEA est signe d’appartenance à la haute bourgeoisie !!! Il y a des tas d’ingénieurs et techniciens au CEA, à EADS, à l’armée, chez EDf, Véolia, et renault etc.. qui ne font aucunement partie des "élites" gouvernantes. Arrêtez cet amalgame, cela devient n’importe quoi. on peut tout simplement avoir été bon élève et avoir passé des concours, point à la ligne. Tout le monde a besoin d’un salaire pour vivre et si le diplôme le permet, le salaire est meilleur c’est tout. Les ingénieurs sont des salariés aussi, ne l’oubliez pas. Où alors êtes vous jaloux des personnes ayant réussi à l’école ? et on peut aussi en province, ou faire partie de la classe ouvrière et moyenne, avoir des enfants qui réussissent à l’école et intègrent une école d’ingénieurs ou sciences po.
isabelle



CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
13 août 2009 - 20h50 - Posté par

Demande à son papa, c’est un ponte du sérail. Ok tu vas me dire qu’un enfant de boulanger devient boulanger (idem pour les bouchers)
Mais quand même !
Quand je vois le père, cravaté jusqu’à la glotte, dans sa dignité rigide il me semble aussi proche de l’indifférence que de l’assurance.
Ca pue le barbouze à plein nez !
Et Hamouri hein ?
Et les diplomates français insultés, frappés en Israël qui en parle ?
Sarko, Kouchner ???
Les mass média ????
Alors pouète pouète ! ! !


CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
13 août 2009 - 22h04

l’espionnage n’est pas une maladie honteuse, le contre espionnage non plus ! C’est vieux comme les états et çà risque de durer encore quelques temps...



CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
13 août 2009 - 23h21 - Posté par

’espionnage n’est pas une maladie honteuse,

En effet. Pas plus que trapéziste volant.

Mais dans les deux cas faut savoir assumer les risques du métier.

G.L.


CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
14 août 2009 - 14h21 - Posté par paul

euh...

c’est autorisé les commentaires humoristiques ?



CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
14 août 2009 - 14h34 - Posté par

ils sont même plutôt bienvenus :)


CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
14 août 2009 - 14h55 - Posté par paul

ben en fait sur l’autre article on ne m’a pas répondu à la question de savoir qu’elle actrice jouait le rôle de clotilde...

alors je me demandais si des fois ça serait pas isabelle adjanie ou peut être que rachida dati pourrait se lancer dans une carrière cinématographique...


CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
14 août 2009 - 14h39 - Posté par momo11

Coupat,il était quoi quand l’état français l’a embastillé ?Alors question liberté l’umps doit revoir sa copie.momo11



De l’usage des espions en temps de guerre
14 août 2009 - 14h53 - Posté par himalove

Pour celles et ceux qui s’intéressent à "l’Art de la Guerre", je livre à leur sagacité un texte de Sun Tsu, intitulé "Racines de la Stratégie" :

"On ne peut obtenir de renseignements sur les dipositions de l’ennemi que par d’autres hommes. D’où l’usage des espions, parmi lesquels il faut distinguer cinq catégories : les espions locaux, internes, convertis, condamnés, survivants.

Quand ces cinq sortes d’espions sont au travail, personne ne peut découvrir le système secret. C’est ce qu’on appelle ’manipuler tous les fils’. C’est la faculté la plus précieuse de l’Empereur.

Par espions locaux, on entend employer les services des habitants d’une région.

Employer les espions internes, c’est faire usage des fonctionnaires de l’ennemi.

Avoir des espions convertis, c’est s’emparer des espions de l’ennemi pour les utiliser à nos propres fins.

On peut parler d’espions condamnés pour qualifier ceux qui font ouvertement certaines choses dans le dessein de tromper et de permettre à nos propres espions de l’apprendre et de le signaler à l’ennemi.

Les espions survivants, ce sont ceux qui rapportent les nouvelles du camp ennemi.

Aussi n’y a-t-il personne dans toute l’armée avec qui il faille entretenir des relations plus étroites qu’avec les espions. Personne ne devrait être plus libéralement récompensé.

Il n’est pas d’autre entreprise où il faille conserver un plus grand secret. On ne peut employer utilement les espions sans une certaine sagacité intuitive.

L’ennemi connaît dans ces cinq variétés le but que s’est fixé l’espion.

Et cette connaissance, il n’a pu la livrer tout d’abord que de l’espion converti."

Bien que Clotilde REISS entre difficilement, dans une de ces catégories, développées par le génial Tsun Tsu, on peut penser que l’Iran use publiquement de cette jeune femme comme "d’une espionne convertie" afin d’inciter les vrais espions, à la solde de la France, à travailler discrètement pour eux.

C’est pourquoi il importe tant à l’état français de la récupérer, dans une débauche d’argents et de publicité.

Car si le gouvernement, dans le cas présent, laissait tomber REISS comme il le fait souvent, par ailleurs, le réseau d’information, mis en place péniblement par les occidentaux, dans les classes dominantes, risquerait de s’effondrer.

La bourgeoisie iranienne, très proche de Clotilde REISS, ne comprendrait pas pourquoi l’état français ne fait pas tout pour la libérer.

L’arrestation, l’auto-critique public de la jeune lectrice d’Ispahan qui confirme les pensées du gouvernement en place sont déjà en soi un échec pour la France, mais pas encore la ruine...

La plus grande victoire, pour Tsun Tsu, est celle qu’on obtient sans combattre.

Un souffle de vent devrait suffire à faire courber votre ennemi.

La formule a été reprise par Mao qui déclarait toujours que "le cerveau doit commander au fusil".

Chose que les primates de l’OTAN et leurs services spéciaux, entichés d’armes et de technologie, ont oublié.



De l’usage des espions en temps de guerre
14 août 2009 - 15h56 - Posté par paul

forcément !

mao avait un col mao

les primate de l’otan on une cravate qui gêne l’irrigation du cerveau : d’où la défaillance cérébrale !

remarquez que dans le cas de BHL et de CONBENDITE, eux c’est leurs gonades qui remontent et empèchent l’irrigation du cerveau, d’où d’ailleurs leur non port de la cravate qui empêcherait la valorisation des gonades...


CLOTILDE REISS : UNE MATA-HARI, ÉCHAPPÉE DU GOULAG IRANIEN
17 août 2009 - 20h57 - Posté par Patrice Bardet

excellent cet article !

Voila qui donne un éclairage plus qu’intéressant

On aurait aimé que l’Huma fouille un peu plus, au lieu de bêler avec les moutons, une fois de plus






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