Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

PORTO ALEGRE DOIT VIVRE : Un nouveau monde est possible
de : Professeur Chems Eddine Chitour
lundi 1er février 2010 - 07h02 - Signaler aux modérateurs
2 commentaires

« Celui qui pense qu’il est trop petit pour avoir de l’influence n’a jamais dormi avec un moustique ».

Proverbe africain

Davos : un nom qui signifie capitalisme sauvage et qui organise rituellement sa grande messe en cette fin du mois de janvier. La 40e édition de la réunion annuelle de Davos a pour thème « Améliorer l’état de la planète : repenser, remodeler, reconstruire ». La régulation du secteur bancaire est un des thèmes principaux de la 40e édition du Forum économique mondial qui se tient jusqu’à dimanche. « Ce que propose Obama va dans le bon sens mais ne va pas assez loin. Nous devons séparer les banques commerciales des banques d’investissement », a affirmé l’économiste Nouriel Roubini, connu. Souvenons-nous comment les banques ont été « sauvées » : Jacques Marseille professeur d’économie écrit : « Amorcée le 15 septembre 2008 avec la faillite de Lehman Brothers, qui restera dans l’Histoire comme le krach du jeudi 24 octobre 1929, la crise aurait détruit à ce jour 50 000 milliards de dollars - l’équivalent d’une année de PIB mondial - et nécessité plus de 2 500 milliards de dollars - l’équivalent du PIB de la France - pour sauver le système financier mondial. »(1)

Le créateur du Forum économique de Davos, Klaus Schwab, appelle les « patrons » à « passer de la logique des bénéfices à celle du bien public ». Aurait-il viré à gauche ? Non, notre homme est un habitué de ce genre d’incantations : tout dire...pour ne surtout rien changer ! (... Voilà que le créateur du rendez-vous des puissants de Davos nous explique qu’« il est temps pour les patrons de passer de la logique des bénéfices à celle du bien public », que « [la crise] nous engage à repenser l’évolution de nos systèmes de valeurs, nos normes éthiques et nos mécanismes de régulation économiques, politiques et sociaux » et qu’« à agir comme si tout cela n’avait été qu’un mauvais rêve, nous porterions un coup fatal à l’humanité ». Le créateur du Forum de Davos en appeler au « bien public » ! Davos et Porto Alegre, Forum économique et Forum social, même combat ! Vrai-faux naïf, aussi et surtout, parce que son texte paru dans Le Monde, sert insidieusement à expliquer que « le bonus des traders est un mauvais débat » : « Le débat sur les bonus n’est en réalité qu’un symbole (...) » Et si l’on commençait justement par s’attaquer à ce genre de « symboles » que sont les bonus des traders ? Et si l’on poursuivait avec un autre « symbole » qu’est le Forum de Davos ? (2)

Le rentier et le travailleur De quoi ont parlé les riches de ce monde en dehors de leurs affaires ? Davos s’est intéressé le jeudi 28 janvier aux pays pauvres. Outre ce débat, le Forum organisait un déjeuner sur le thème : « Comment aider les Etats fragiles ? » L’enjeu est de doubler la production d’ici 2050 pour nourrir les neuf milliards de personnes. Néanmoins, quelques idées fortes se sont dégagées. L’augmentation de la productivité est indispensable mais ne saurait être la seule solution. Certains pensent que tout est lié à la démographie. Pour tous les problèmes du monde : réchauffement climatique éventuel, maladies, famine, analphabétisme, etc..., il y a pour certains malthusiens un point commun, c’est la natalité non contrôlée d’une immense partie des familles de notre planète.

Le mercredi 27 janvier, Nicolas Sarkozy prononçait, à Davos, le discours d’ouverture. Si les mots n’étaient pas identiques, le message exprimait la même urgence : celle d’un assainissement du capitalisme financier. C’est l’impérieuse nécessité de mieux contrôler l’unique marchandise qui ne l’est pas dans le monde de la globalisation économique : les produits financiers. M.Sarkozy a stigmatisé les « dérives du capitalisme purement financier » et, dans le même souffle, critiqué « une mondialisation qui a dérapé du moment où il a été admis que le marché a toujours raison ». (...) Pour Attac France : Tout changer pour que rien ne change : tel est le message que Nicolas Sarkozy a martelé devant ses amis de Davos. Entonnant son habituel couplet pseudo altermondialiste - avec un hommage inédit au « nouveau citoyen mondial » - il a stigmatisé « le rentier qui l’emporte sur le travailleur », la « flambée des inégalités » et les « profits excessifs qui ne sont plus supportés ». Dénonçant le dumping social et environnemental dû à la prédominance des règles du libre-échange sur les droits sociaux, il a reconnu la duplicité des gouvernements, le sien inclus : Nous rognons à l’OMC et au FMI ce que nous décidons à l’OIT et à l’OMS. Après cette douche froide (....) Nicolas Sarkozy a rapidement prouvé combien il s’agissait de mots creux. Il s’est contenté de demander qu’on applique les décisions ultratechniques déjà prises par le G20 (...) Message subliminal du discours : la France ne propose aucune initiative nouvelle.(...) En arrière-plan de ce discours, la crainte avouée des réactions populaires : « Si nous ne changeons pas, les changements nous seront imposés par les crises économiques, politiques, sociales. »(...) (3)

A côté de Davos, Porto Alegre un nom de légende tant il représente l’espoir de milliards de personnes victimes justement du capitalisme obscène qui s’exhibe à Davos. Commentant l’ouvrage de Bernard Cassen paru en 2003 Tout a commencé à Porto Alegre, Pascal Boniface le présente, lui qui a été à l’origine du Forum social mondial (FSM). Ce dernier décrit l’histoire de ce mouvement dont l’impact n’est plus à discuter aujourd’hui. Tout a commencé en février 2000, lors d’une conversation avec deux visiteurs brésiliens. B.Cassen nous raconte qu’il s’est précipité dans le proche bureau de Ignacio Ramonet pour lui dire : « Ignacio, nous allons monter une opération historique, couler Davos. » On peut dire que l’objectif a été atteint. Le Forum de Porto Alegre et les suites qu’il a eues dépassent désormais, non seulement en termes d’assistance mais surtout en termes d’impact, celui de Davos. (...) Ainsi, l’affirmation clé de Porto Alegre venant à la suite de celle d’Attac (l’Association pour la taxation des transactions financières pour l’aide aux citoyens), c’est qu’un autre monde est possible. Elle est, note B. Cassen, proprement révolutionnaire, car elle récuse le caractère irréversible et inévitable, et pour tout dire heureux, de la mondialisation libérale. (...) L’auteur livre une réflexion capitale sur la volonté de la famille altermondialiste de ne pas être récupérée par la frange de l’extrême gauche la plus active, (...) ce qui reviendrait à tarir les sources de recrutement de nouvelles forces du combat.(4)

« Je vais à Davos avec une mission : montrer que si le monde développé avait fait ce qu’il avait à faire, nous aurions évité la crise. » déclare Lula le président brésilien. Les vivats retentissent dans le stade où 7000 militants étaient venus l’ovationner mardi 24 janvier à Porto Alegre (sud du Brésil). Le président brésilien prenait part au Forum social mondial (FSM), la rencontre des pourfendeurs de la mondialisation néolibérale, revenue cette année dans la ville où elle a vu le jour il y a dix ans. Comme au début de son mandat, en 2003, il se rendra donc aussi chez l’adversaire : le forum de Davos (Suisse), où il compte « jeter à la figure des pays riches » la crise, mais aussi l’échec du sommet de Copenhague sur le climat « L’un des acquis du FSM, c’est de l’avoir anticipée », se félicite un de ses organisateurs, le sociologue brésilien Cândido Grzybowski.(5)

« La crise a légitimé notre discours, reprend Cândido Grzybowski. Les thèses néolibérales ne sont plus à la mode, tout le monde est d’accord désormais qu’il faut faire quelque chose. » Mais le sociologue ne se fait pas d’illusions. Le capitalisme accuse le coup, « il a sept vies ». Les plans de relance et autres mesures de sauvetage des banques cherchent à éviter l’effondrement du système, pas à le changer en profondeur.(...) Mais les mesures du G 20 (les dix-neuf plus grandes économies plus l’UE) font sourire. « On en est à la pharmacie de campagne quand il faudrait un hôpital d’urgence, résume Bertho. Je crains que le pire soit devant nous. » Même son de cloche chez Susan George, la présidente d’honneur d’Attac France, pour qui, non seulement « la crise n’est pas finie », mais « il y en aura une autre très bientôt ». Et d’admettre que la mouvance altermondialiste « n’a pas encore réussi à obliger les pouvoirs publics à prendre en compte ses revendications »...Selon elle, l’entrée en scène des grands pays émergents dans la gouvernance économique mondiale « n’a rien changé : Le G 20 travaille à remettre en selle le système financier tel quel. (..)Pour le reste, c’est reparti comme avant : les banques refont de la titrisation et le FMI - renfloué sans conditions par le G 20 - continue d’imposer en échange de son secours des politiques d’ajustement structurel désastreuses pour les pays du Sud. »(5)

Pour la dixième année consécutive cette année et comme pendant de Davos, débutent à Porto Alegre au Brésil cinq jours de débats pour tirer un bilan et dresser des perspectives face à la crise globale. « Depuis quarante ans à Davos, les multinationales et les maîtres de la finance entendent subordonner les politiques et les dirigeants des États à leurs propres intérêts. La dérégulation des marchés qu’ils ont impulsée a précipité le monde dans la crise économique. Depuis dix ans, à Porto Alegre puis dans le monde entier, le mouvement altermondialiste dénonce le néolibéralisme et propose des alternatives pour sortir de la crise et du système en place. Il démontre qu’un autre monde est possible. (...) »

« Face à la pensée unique, il a transformé l’imaginaire des possibles. Il a porté dans le débat public des alternatives concrètes, comme la suppression des paradis fiscaux, le contrôle public des banques, la taxation des transactions financières et la réduction des inégalités de tous ordres, la nécessaire création de biens publics mondiaux. Ses propositions sont aujourd’hui discutées au plus haut niveau, sans pour autant être transformées en actes concrets qui permettraient de répondre aux urgences sociales et écologiques. (...) Dix ans après, il fait face à un contexte transformé, marqué par une grave crise économique et sociale, des recompositions géopolitiques majeures et une crise écologique sans précédent. Loin de s’essouffler, il intègre ces évolutions et continue de dessiner de nouvelles voies pour l’émancipation des citoyens et la transformation des sociétés, pour que les droits humains priment sur les intérêts d’une minorité de privilégiés.(6)

On dit que les altermondialistes, après 10 ans de combat d’idées, se cherchent. Pour Jean-Pierre Langellier : « Les altermondialistes vivent une crise d’identité qui s’est reflétée dans les débats du Forum social mondial (FSM) qui ont pris fin vendredi 29 janvier à Porto Alegre (Brésil). Les participants à cette rencontre, qui marquait le dixième anniversaire du mouvement, ont émis peu d’autocritiques ex cathedra. Le FSM affronte un problème de fonctionnement, dû à sa nature même, celle d’un mouvement qui se veut autonome(..). Comment concilier les exigences globales et les aspirations locales ? (...) Pour mieux articuler le "global" et le "local", le FSM cherche depuis plusieurs années la solution en décentralisant ses débats. Après le lever de rideau de Porto Alegre, 27 forums régionaux auront lieu cette année dans le monde entier. Sur le fond, peu de réponses ont été apportées à ceux qui déplorent que "l’usine à idées" du Forum produise aussi peu d’outils conceptuels pour mener des actions concrètes, permettant à la société civile globale de s’affirmer ».

Tous analysent la crise financière mondiale comme une bonne nouvelle qui valide les thèses du Forum, et la décrivent comme le plus grave symptôme « des limites », « de l’usure », voire « de l’échec » du capitalisme. Mais ils sont déçus que la famille altermondialiste n’ait pas su exploiter l’événement à son profit en mobilisant massivement les énergies.(...) Rares sont ceux qui, comme Bernard Cassen, de l’association Attac se livrent à quelques constats gênants, par exemple à propos de la Chine d’aujourd’hui, qu’il dit ne pas tenir « pour une alliée des mouvements sociaux ». « Nous devons, ajoute-t-il, cesser de considérer les pays du Sud comme un ensemble homogène où les rivaux de nos adversaires seraient forcément nos alliés. »(7)

Un projet au pluriel

Il est vrai, comme l’écrit Samir Amin : « Le projet de construire "un autre monde possible", se décline au pluriel ». Déjà en 2005, Bruno Rebelle, directeur des campagnes de Greenpeace-International, écrivait que le risque de démobilisation est fort. Face à l’éparpillement et l’étalage sans fin des causes à défendre, une mobilisation sur quelques actions fédératrices -par exemple le changement climatique-, permettant d’obtenir des résultats tangibles, est indispensable. Tout comme l’est la construction d’une vision commune, tant le mouvement « alter » est traversé de contradictions, sociologiques, idéologiques et stratégiques, que ce recueil met bien en évidence. Cette vision pourrait être tout simplement fondée sur l’universalité des droits de l’Homme, propose Gustave Massiah, qui en décline les exigences concrètes dans un « projet pour le mouvement altermondialiste » convaincant.(8)

Peut-on dire pour autant que les Altermondialistes se sont essoufflés ? Il faut le craindre ! Mais leur cause n’est pas passée de mode. Ce n’est pas parce que le capitalisme renaît toujours de ses cendres qu’il faut baisser les bras. Ce qu’il y a de sûr c’est qu’il est condamné par l’histoire à disparaître. La prise de conscience mondiale qu’un autre monde est possible doit trouver de nouveaux mécanismes pour précipiter la chute du capitalisme sauvage avant qu’il ne compromette dangereusement la vie sur Terre. C’est cela le futur combat, les changements climatiques.

Du point de vue éthique, les 50 milliardaires, qui sont plus riches que le milliard d’Africains, envisagent-ils de prendre le gain de leurs rapines quand ils rentreront dans le Royaume des morts ? Pourtant, ils doivent savoir qu’une petite obole suffit au vieux Charon pour leur faire traverser sur sa barque le Styx et l’Achéron. Cette somme exigée ne pouvait être au-dessous d’une obole ni au-dessus de trois ; aussi avait-on soin de mettre dans la bouche du mort l’argent nécessaire pour payer le passage. A quoi leur sert alors d’affamer le monde ?

1.Jacques Marseille, Le Point, jeudi 21 janvier 2010.

2.Gérald Andrieu : Davos et Porto Alegre, même combat ? Marianne 5. 01. 2010

3.Attac France : Sarkozy à Davos : l’insoutenable légèreté des mots 28/01/2010

4.Pascal Boniface : Tout a commencé à Porto Alegre ! IRIS printemps 2004

5. Chantal Rayes : A Porto Alegre, Lula est accueilli en alter héraut. Libération 28/01/2010

6.Attac France, 26.01.2010 http://www.france.attac.org/spip.ph...

7.Jean-Pierre Langellier : Dix ans après sa naissance, le mouvement altermondialiste s’interroge sur son avenir politique - Le Monde.fr 29.01.10

8.Antoine de Ravignan. L’altermondialisme a-t-il un avenir ? Alternatives Internationales - n°22 - Mars 2005

Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique enp-edu.dz



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
PORTO ALEGRE DOIT VIVRE : Un nouveau monde est possible
1er février 2010 - 08h12

Warren Buffett est l’homme le plus riche du monde. Dans le New York Times, le 26 novembre 2006, Warren Buffett parle de la guerre des classes :

« There’s class warfare, all right, Mr. Buffett said, but it’s my class, the rich class, that’s making war, and we’re winning. »

http://www.nytimes.com/2006/11/26/b...

Traduction :

« La guerre des classes existe, d’accord, dit Warren Buffett, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui fait cette guerre, et nous sommes en train de la gagner. »



PORTO ALEGRE DOIT VIVRE : Un nouveau monde est possible
1er février 2010 - 18h37

le 26 novembre 2006, Warren Buffett parle de la guerre des classes :

La guerre des classes existe, d’accord, dit Warren Buffett, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui fait cette guerre, et nous sommes en train de la gagner.

Son affirmation de 2006,se heurte aujourd’hui partout a la colere des peuples depossédés de leurs outils de lutte,en Algerie aussi ;attendant que certains proposent et construisent ,et toujours rien....

Je doute qu’il en soit a repeter ses paroles en 2010 alors qu’ un defi est lancé :

Venant des USA, un appel a la greve generale nationale pour les 15/18 avril :

We, The People, Call For Total National Strike April 15-18

From Karen

TaxFree15.com

1-31-10

http://www.rense.com/general89/tax.htm






Jamais 2 sans 3
samedi 7 - 18h14
de : jean1
2 commentaires
Un peu plus de musique
samedi 7 - 18h08
de : jean1
UN PEU DE MUSIQUE
samedi 7 - 17h58
de : jean1
Suppression des régimes de retraites des parlementaires ?
samedi 7 - 09h08
de : Jean-Marie Défossé
Reportage photo : Manifestation à Paris pour les retraites- jeudi 5 décembre 2019
vendredi 6 - 21h39
de : jean1
Grève de la destruction du monde à Saint-Victor
vendredi 6 - 18h36
de : AMASSADA
Comment Maduro, a t il pu laisser faire cela, livrer « Stan Maillaud » au psychopathe macron (vidéo)
vendredi 6 - 17h07
de : nazairien
Verdi, ancien « vrai journaliste », nous fait, une analyse extremement détaillée de cette puissante mobilisation du 5-12
vendredi 6 - 15h44
de : nazairien
1 commentaire
Quand les riches détruisent des bâtiments publics, avec le soutien de la justice
vendredi 6 - 13h00
de : Louisette
1 commentaire
Les Etats-Unis se hasardent-ils à considérer la CHINE comme une République bananière ?
jeudi 5 - 22h46
de : JO
Le principe de continuité du mouvement de grève
jeudi 5 - 20h03
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Grève du 5 décembre : manif monstre à Saint-Nazaire
jeudi 5 - 13h12
de : naairien
6 commentaires
LREM, Macron, farandole de casseroles : A mettre dans le livre des records (document Médiapart)
mercredi 4 - 23h53
de : nazairien
1 commentaire
Un mouvement de grève ne nous empêche pas de vous proposer nos programmes, bien au contraire ! C’est l’heure de l’mettre
mercredi 4 - 22h07
de : Hdm
VIOLENCE D’ETAT, VIOLENCE REVOLUTIONNAIRE
mercredi 4 - 19h55
de : Nemo3637
Pas d’argent pour les Retraites ?
mercredi 4 - 17h49
1 commentaire
Spectacle ’Du Gabon à la Russie’ le 7 décembre à Nantes : exil, amour, justice
mercredi 4 - 00h41
Retraites des fonctionnaires : ça va saigner pour les enseignants, les paramédicaux et les agents territoriaux
mardi 3 - 14h01
« Rassemblement non stop » : les pompiers veulent occuper la place de la République une semaine entière (vidéo)
lundi 2 - 20h25
de : nazairien
4 commentaires
En grève jusqu’à la retraite !
lundi 2 - 12h47
de : jean1
2 commentaires
Acte 55 Gilets Jaunes à Toulouse ! Témoignage d’un vrai REPORTER !
dimanche 1er - 20h40
de : JO
CRITIQUE du TRAVAIL salarié et de la RELIGION
dimanche 1er - 15h49
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Vous avez dit : Un monde multipolaire ? Autre démonstration !
samedi 30 - 10h58
de : JO
1 commentaire
EPO et Hamster chinois.
vendredi 29 - 18h03
de : L’iena rabbioso
L’éruption de la faim - C’est l’heure de l’mettre !
vendredi 29 - 12h44
de : Hdm
1 commentaire
CONVERGENCE DES LUTTES : Contribution !
vendredi 29 - 12h14
de : JO
BOLIVIE : La succession d’EVO Morales assurée et organise la Résistance !
vendredi 29 - 11h25
de : JO
Un 5 décembre fort ou exceptionnel ! L’état de la mobilisation secteur par secteur
vendredi 29 - 07h36
1 commentaire
Xavier Kemlin, star déchue de la complosphère d’extrême-droite
jeudi 28 - 17h21
de : Blanqui75
1 commentaire
BOLIVIE : suite du complot contre EVO MORALES + corruption à la clé !
jeudi 28 - 11h57
de : JO
1 commentaire
Rafael Correa (ancien président de l’équateur) reçoit Evo Morales, (coup d’état et lutte de classes) (vidéo)
jeudi 28 - 11h32
de : nazairien
1 commentaire
La mort de Sami Abu Diak, prisonnier politique palestinien
jeudi 28 - 10h34
de : librinfo74 via jyp
Greve du 5 décembre
jeudi 28 - 10h04
de : jean 1
ARGENTINE : Alberto Fernandez Président élu, refusera le crédit du FMI !
jeudi 28 - 10h03
de : JO
Gilets jaunes : les interdictions de manifestation, l’autre face de la répression
mercredi 27 - 13h11
1 commentaire
Le monarque se prépare-t-il à lancer ses brutes contre notre Jeunesse ?
mardi 26 - 23h50
de : JO
BOLIVIE : A lire absolument ce que nos médias aux ordres ne vous diront pas !
mardi 26 - 16h15
de : JO
1 commentaire
C’est quoi : un pognon de dingue ?
mardi 26 - 15h22
de : JO
On se crève au travail, que crève le travail !
mardi 26 - 12h26
de : jean1
1 commentaire
Culture dominante et perception du déshonneur
lundi 25 - 21h09
de : Christian DELARUE
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Ce que vous faites peut paraître insignifiant, mais il est très important que vous le fassiez. Gandhi
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
2 commentaires
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite