Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

De puissants intérêts se cachent derrière la cyberdissidence de Yoani Sánchez


de : Salim Lamrani
mardi 2 mars 2010 - 15h13 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

de Salim Lamrani

Entrevue réalisée par Guillermo Nova, La República, La Havane.

Salim Lamrani vient de publier Cuba, ce que les médias ne vous diront jamais, dans lequel il aborde tous les thèmes utilisés par la propagande étasunienne pour justifier les sanctions économiques unilatérales contre Cuba, indépendamment de l’alternance entre démocrates et républicains. Avec un prologue de Nelson Mandela, ce livre à l’analyse exhaustive et aux arguments précis en font un ouvrage de référence.

 

 Yoani Sánchez

Vous venez de publier un nouveau livre sur le traitement médiatique sur cuba. Que cachent les médias à propos de la réalité cubaine ?

 

 

Les médias manipulent complètement la réalité de ce petit pays et le présentent comme étant l’antichambre de l’enfer en se basant surtout sur des préjugés et sur la rhétorique. Ils n’effectuent jamais d’études comparatives ni ne donnent la parole à ceux qui disposent d’une opinion différente sur ce thème. Prenons l’exemple par excellence : les droits de l’homme. Les médias dénoncent très souvent la situation des droits de l’homme à Cuba. En revanche, ils n’effectuent jamais d’analyses comparatives, alors qu’il suffit de prendre les rapports annuels d’Amnesty International et de les comparer. C’est ce que je fais dans le livre et le résultat est édifiant : De tout le continent américain, du Canada jusqu’à l’Argentine, le pays qui viole le moins les droits de l’homme est Cuba selon Amnesty International. Cela ne veut pas dire que Cuba est le paradis. Il existe certaines violations des droits de l’homme sur l’île.

 

Par ailleurs, les médias occultent minutieusement le contexte géopolitique dans lequel se trouve Cuba et ne disent pas un mot sur la constante agression politique, économique, diplomatique et médiatique de Washington contre Cuba. C’est la raison pour laquelle les médias commettent une grave violation de la déontologie journalistique lorsqu’ils traitent de la réalité cubaine.

 

Il faut sortir de la vision manichéenne : Cuba n’est ni « Alice au pays des merveilles » ni « l’enfer de Dante » et c’est ce que j’essaye de faire dans le livre.

 

 

Pourquoi Cuba est-elle tant stigmatisée dans les médias ?

 

Pour la seule et unique raison que Cuba a rejeté le capitalisme d’entreprise privée et a décidé de placer l’être humain au centre de son projet de société et non le profit. C’est un pêché impardonnable pour les grands groupes économiques et financiers qui contrôlent l’immense majorité des médias privés. Comme vous pouvez le constater, cela n’a rien à voir avec la démocratie et les droits de l’homme.

 

 

 

Les Etats-Unis ont-ils besoin de cette couverture médiatique pour maintenir les sanctions économiques ?

 

Pendant 30 ans, la rhétorique diplomatique des Etats-Unis, pour justifier l’état de siège économique contre Cuba a présenté l’alliance avec le monstre soviétique comme étant le principal obstacle à la normalisation des relations avec La Havane. Bien évidemment, cette affirmation est dénuée de fondement historique car l’hostilité à l’égard du gouvernement révolutionnaire a débuté avant le renouement des liens avec l’URSS en mai 1960. Par ailleurs, après l’effondrement du bloc soviétique et la disparition de la menace rouge en 1991, au lieu de normaliser les relations, les Etats-Unis ont augmenté les sanctions avec la loi Torricelli en 1992, la Helms-Burton en 1996, le Premier Plan de Bush en 2004 et le Second Plan en 2006. Seule la rhétorique a changé. Désormais ce n’est plus la menace soviétique qui empêche un modus vivendi mais « l’inacceptable situation des droits de l’homme ».

 

Comme si les Etats-Unis et l’Union européenne disposaient d’autorité morale pour donner des leçons sur les droits de l’homme aux Cubains.

 

L’ouvrage contient un prologue de Nelson Mandela

 

Nelson Mandela, grand ami de Fidel Castro, même si les médias ne veulent pas que cela se sache, m’a fait l’immense honneur d’intégrer dans mon livre une réflexion sur le rôle fondamental de Cuba dans la libération des peuples d’Afrique. Il explique également pourquoi le premier pays qu’il a visité après sa libération a été Cuba et non un voisin africain, les Etats-Unis ou l’Europe. Je lui fais part d’ici de mon immense dette de gratitude.

 

 

Vous avez l’habitude de publier des articles, des livres, de participer à des Débats publics, mais vous n’apparaissez quasiment jamais à la télévision. Pourquoi ?

 

 

Tout d’abord, parce que l’on m’invite très rarement et quand c’est le cas, on m’impose des conditions inacceptables, comme par exemple débattre contre plusieurs contradicteurs à la fois. Ensuite, parce que la télévision est un moyen de communication particulier et peu propice au débat profond pour une raison simple : le temps de télévision est un temps très court, très bref, uniquement adapté aux pensées conventionnelles. Par exemple, si je dis à la télévision que Cuba est une dictature, c’est un message qui passe sans aucun problème, aucune explication n’est nécessaire. C’est comme si je disais que la terre était ronde. En revanche, si j’affirme que le fait de considérer Cuba comme une dictature est caricatural, il est indispensable que j’explique mon point de vue et il faut du temps pour cela. Mais la télévision ne dispose pas de ce temps.

 

Comment voyez-vous le phénomène des bloggeurs opposants ?

 

 

Tout d’abord, de mon point de vue personnel, rien ni personne ne devrait empêcher les bloggeurs cubains d’exprimer leurs idées et leurs opinions sans crainte de représailles, car ils ont le droit de critiquer sévèrement les autorités de La Havane. Maintenant, il est évident que de puissants intérêts opposés au processus révolutionnaire cubain se cachent derrière ce rideau de fumée que l’on nomme la « cyberdissidence cubaine », symbolisée par Yoani Sánchez.

En un mot, si l’on me demandait de signer une pétition défendant le droit de Yoani à critiquer le gouvernement cubain, je la signerais sans aucun problème. En revanche, si l’on me sollicitait pour signer un document affirmant que Yoani est une simple bloggeuse dont l’objectif est de dénoncer les aberrations et les contradictions d’un système, je ne le ferais pas car ce n’est pas le cas.

 

 

La contradiction qui existe entre les médias et le pouvoir est de plus en plus grande mais en revanche, il est indéniable qu’il existe une absence de critique à leur égard dans les pays occidentaux.

 

Le problème fondamental des médias et qu’ils ne disposent pas d’un contre-pouvoir puissant, même si la presse alternative sur Internet joue un rôle extraordinaire pour dénoncer les dérives des transnationales de l’information.

http://www.mondialisation.ca/index....



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
De puissants intérêts se cachent derrière la cyberdissidence de Yoani Sánchez
2 mars 2010 - 19h32 - Posté par Claude Deloume

Il y a ça aussi que m’a fait parvenir Salim :

Cuba, les médias occidentaux et le suicide d’Orlando Zapata Tamayo


Salim Lamrani

Le 23 février 2010, Orlando Zapata Tamayo, détenu cubain, est décédé après avoir observé une grève de la faim durant 83 jours. Il était âgé de 42 ans. C’est la première fois depuis 1972 avec la mort de Pedro Luis Boitel qu’un détenu décède en détention dans ces conditions. Ce tragique évènement a fait la une des médias occidentaux qui ont souligné le triste sort des personnes détenues en prison à Cuba(1).

La disparition dramatique de Zapata a déclenché un émoi justifié à travers le monde. Le cas du détenu cubain suscite indéniablement une certaine sympathie et un sentiment de solidarité à l’égard d’une personne qui a exprimé son désarroi et son mal-être en prison en menant sa grève de la fin jusqu’au bout. L’émotion sincère qu’a suscitée cette affaire est tout à fait respectable. En revanche, l’instrumentalisation à des fins politiques du décès de Tamayo et de la douleur ressentie par sa famille et ses proches, faite par les médias occidentaux, foule au pied les principes de base de la déontologie journaliste.

Zapata, prisonnier politique ou détenu de droit commun ?

Depuis 2004, Amnesty International (AI) le considère comme un « prisonnier de conscience », parmi les 55 recensés à Cuba, et note que Zapata avait entrepris une grève de la faim pour dénoncer ses conditions de détention, mais également pour exiger des choses impossible à obtenir pour un détenu, à savoir une télévision, une cuisine personnelle et un téléphone portable pour joindre sa famille(2). Sans être Lucifer en personne, Zapata n’était point un prisonnier modèle. En effet, selon les autorités cubaines, il s’était rendu coupable de plusieurs actes de violence en détention, notamment à l’encontre les gardiens, à tel point que sa peine avait été portée à 25 ans de prison(3).

Curieusement, AI ne mentionne à aucun moment les prétendues activités politiques qui auraient conduit Zapata en prison. La raison est relativement simple : Zapata n’a jamais eu d’activités politiques anti-gouvernementales avant son incarcération. Au contraire, l’organisation reconnaît qu’il a été condamné en mai 2004 à trois ans de prison pour « outrage à agent de la force publique, trouble à l’ordre public et rébellion à agent de la force publique(4) ». Cette peine est relativement légère comparée à celles des 75 opposants condamnés en mars 2003 à des peines allant jusqu’à 28 ans de prison « pour avoir reçu des fonds ou du matériel du gouvernement américain pour des activités perçues par les autorités comme subversives ou faisant du tort à Cuba(5) », comme le reconnaît AI, ce qui constitue un grave délit à Cuba mais également dans n’importe quel autre pays du monde. Là, AI n’échappe pas à une évidente contradiction : d’un côté, elle qualifie ces personnes de « prisonniers d’opinion » et, de l’autre, elle admet qu’elles ont commis un grave délit en acceptant « des fonds ou du matériel du gouvernement américain ».

Contrairement à ces derniers, Zapata n’a jamais été accusé par le gouvernement de La Havane d’être stipendié par une puissance étrangère et l’a toujours considéré comme étant un détenu de droit commun. Zatapa disposait d’un lourd passé judiciaire. En effet, depuis juin 1990, il avait été arrêté et condamné à plusieurs reprises pour « troubles à l’ordre public, dégradations, rébellion à agent de la force publique, escroquerie, exhibitionnisme, voies de fait et détention illégale d’armes de 6° catégorie ». En 2000, il avait fracturé le crâne du citoyen Leonardo Simón d’un coup de machette. Son casier judiciaire ne comporte aucun délit d’ordre politique. Ce n’est qu’après son incarcération de 2004 que sa mère Reyna Luisa Tamayo s’est rapprochée des groupes d’opposants au gouvernement, mais elle n’a jamais été inquiétée par la justice(6).

Emoi à géométrie variable ?

Les Etats-Unis et l’Union européenne ont fait part de leur consternation et ont exigé la « libération des prisonniers politiques ». « Nous sommes profondément choqués par sa mort », a déclaré la secrétaire d’Etat Hillary Clinton qui a dénoncé « l’oppression des prisonniers politiques à Cuba ». Bruxelles s’est également exprimé en ce sens et a exigé « la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques ». La France a annoncé qu’elle « suivait sa situation de près et avait demandé sa libération, ainsi que celle d’autres détenus dont l’état de santé lui semblait particulièrement préoccupant(7) », par le biais du porte-parole de la Chancellerie, Bernard Valero.

Le président cubain Raúl Castro a fait part de ses « regrets » et a rappelé, en guise de réponse à l’émoi intéressé de Washington et de Bruxelles, « qu’en un demi-siècle personne n’avait été assassiné ou torturé pour des raisons politiques à Cuba » à l’exception de « la base navale de Guantanamo », en référence au centre de torture sous administration étasunienne. « Washington affirme être prêt à discuter avec nous et nous le sommes également, à propos de tous les sujets qu’ils voudront, je l’ai répété trois fois au parlement, tous les sujets. Mais nous n’acceptons les discussions qu’en cas d’absolue égalité entre les parties. Ils peuvent enquêter et poser toutes les questions sur Cuba, mais nous avons alors également le droit de poser des questions sur tous les problèmes des Etats-Unis(8) ».

Le président brésilien Lula da Silva, alors en visite à Cuba, a également fait part de ses regrets mais a tenu à souligner la double morale des médias occidentaux, de Washington et de Bruxelles en rappelant une triste réalité. « Je suis au courant de pratiquement toutes grèves de la faim qui ont eu lieu au cours des 25 dernières années à travers le monde et il y en a eu beaucoup où des personnes en grève de la faim sont décédées dans plusieurs pays du monde(9) ». L’immense majorité de ces cas tragiques ont été ignorés par les médias et absolument aucun n’a disposé d’une couverture aussi importante que celle réservé au détenu cubain.

En guise de comparaison, en France, du 1er janvier 2010 au 24 février 2010, on ne compte pas moins de 22 suicides en prison, dont un jeune adolescent de 16 ans. En 2009, il y a eu 122 suicides dans les prisons françaises et 115 en 2008. Le secrétaire d’Etat à la Justice, Jean-Marie Bockel, a fait part de son impuissance à ce sujet : « Lorsque quelqu’un a décidé de mettre fin à ses jours et qu’il est très déterminé à le faire, qu’il soit en liberté ou en prison, […] aucune mesure ne l’empêchera ». A leur grand regret, les familles des victimes françaises n’ont pas eu droit au même traitement médiatique que Zapata, ni à une déclaration officielle publique du gouvernement français(10).

Le cas de Zapata est à mettre également en perspective avec deux autres faits bien plus graves mais qui ont délibérément été ignorés par les médias occidentaux, et qui illustrent clairement comment un fait divers, qui passerait inaperçu dans la plupart des pays du monde, est instrumentalisé et politisé dès lors qu’il s’agit de Cuba.

Depuis le coup d’Etat au Honduras et l’instauration de la dictature militaire le 27 juin 2009 dirigée dans un premier temps par Roberto Micheletti et ensuite par Porfirio Lobo depuis le 28 janvier 2010, plus d’une centaine d’assassinat, autant de cas de disparition et d’innombrables actes de torture et de violence ont été rapportés. Les exactions sont quotidiennes mais elles sont soigneusement censurées par les médias occidentaux. Ainsi, Claudia Larissa Brizuela, membre du Front national de résistance populaire (FNRP) opposé au coup d’Etat, a été assassinée le 24 février 2010, le lendemain du décès de Zapata. Il n’y a pas eu un mot à ce sujet dans la presse occidentale(11).

Un autre cas semblable illustre également la duplicité des médias occidentaux. En décembre 2009, à La Macarena en Colombie, le plus grand charnier de l’histoire de l’Amérique latine a été découvert. Pas moins de 2 000 corps étaient enterrés dans une fosse commune et selon les témoignages recueillis par des eurodéputés britanniques présents sur place, il s’agirait de syndicalistes et leaders paysans assassinés par les paramilitaires et les forces spéciales de l’armée colombienne. Le juriste Jairo Ramírez, secrétaire du Comité permanent pour la défense des droits de l’homme en Colombie, a décrit la scène effroyable : « Ce que nous avons vu donnait froid dans le dos. Une infinité de corps, et à la surface des centaines de plaques de bois de couleurs blanche avec l’inscription NN et des dates qui vont de 2005 à aujourd’hui. Le commandant de l’armée nous a dit qu’il s’agissait de guerrilleros morts au combat, mais les gens de la régions nous parle d’une multitude de leaders sociaux, paysans et défenseurs communautaires qui ont disparu sans laisser de trace ». Malgré les multiples témoignages et la présence de parlementaires européens, malgré le départ d’une délégation parlementaire espagnole sur place pour effectuer une enquête, aucun média occidental n’a accordé le moindre espace à cette information(12).

Le suicide d’Orlando Zapata Tamayo est une tragédie et la douleur de sa mère doit être respectée. Mais il est des gens qui n’ont pas de scrupules. Les médias occidentaux, Washington et l’Union européenne n’ont que faire de la mort de ce dernier, comme ils n’ont que faire des morts honduriens et colombiens quotidiens. Zapata ne leur est utile que pour la guerre médiatique qu’ils mènent contre le gouvernement de La Havane. Quand l’idéologie prend le pas sur l’objectivité informationnelle, la vérité et l’éthique en sont les premières victimes.

Notes

(1) Juan O. Tamayo, « Muere el preso político cubano Orlando Zapata », El Nuevo Herald, 24 février 2010.

(2) Amnesty International, « Death of Cuban Prisonner of Conscience on Hunger Strike Must Herald Change », 24 février 2010. http://www.amnesty.org/en/news-and-... (site consulté le 28 février 2010).

(3) Enrique Ubieta, « Orlando Zapata, ¿un muerto útil ? », Cuba Debate, 24 février 2010.

(4) Ibid.

(5) Amnesty International, « Cuba. Cinq années de trop, le nouveau gouvernement doit libérer les dissidents emprisonnés », 18 mars 2008. http://www.amnesty.org/fr/for-media... consulté le 23 avril 2008).

(6) Andrea Rodriguez, « Prensa oficial reacciona a muerte de opositor », The Associated Press, 27 février 2010.

(7) El Nuevo Herald, « Rechazo mundial al régimen castrista », 25 février 2010.

(8) Raúl Castro Ruz, « Declaraciones del Presidente de los Consejos de Estado y de Ministros Raúl Castro Ruz sobre el fallecimiento del recluso Orlando Zapata Tamayo », 24 février 2010.

(9) The Associated Press, « Washington Post cuestiona política de concesiones a Cuba », 26 février 2010.

(10) Charlotte Menegaux, « Les limites du ‘kit anti-suicide’ en prison », Le Figaro, 25 février 2010.

(11) Maurice Lemoine, « Selon que vous serez Cubain ou Colombien… », Le Monde Diplomatique, 26 février 2010.

(12) Antonio Albiñana, « Aparece en Colombia una fosa común con 2.000 cadáveres », Público.es, 26 janvier 2010.






Air France : milliards de prêt, milliers de postes en moins, bonus époustouflant pour le PDG
jeudi 9 - 09h00
Venezuela : Publication de la liste des organisations candidates aux élections législatives
mercredi 8 - 16h32
de : joclaude
Du 8 au 12 juillet 2020 Festival des Canotiers 2020 : le programme
mercredi 8 - 07h26
Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon
mardi 7 - 18h03
1 commentaire
IRAN : Israël joue-t-il avec le feu ?
mardi 7 - 17h47
de : joclaude
AVEC CASTEX çA CARBURE SEC
mardi 7 - 05h25
de : Nemo3637
1 commentaire
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 - 21h35
de : Roberto Ferrario
1 commentaire
Services publics pour appliquer les droits sociaux « opposables »
dimanche 5 - 11h14
de : Christian Delarue (Converg SP)
Remaniement Ministériel:le 1er Ministre n’arrive pas en novice !
samedi 4 - 21h28
de : joclaude
Coronavirus : Superbe analyse d’Ignacio Ramonet
samedi 4 - 16h31
de : joclaude
Stopper le rouleau compresseur mondialiste
samedi 4 - 15h37
de : Claude Janvier
1 commentaire
LA PRÉFECTURE DE PARIS MET DES FAMILLES À LA RUE POUR UN HÔTEL DE LUXE
samedi 4 - 11h54
de : joclaude
Nomination de Castex à Matignon
samedi 4 - 08h15
de : jo.dez
L’indépendantisme catalan à la veille d’une recomposition d’envergure
vendredi 3 - 18h20
de : Antoine (Montpellier)
Remaniement : Emmanuel Macron réinvente la macronie d’avant le Covid-19
vendredi 3 - 15h29
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 - 15h00
de : Roberto Ferrario
4 commentaires
MUNICIPALES : GAUCHE BOBO CONTRE GAUCHE PROLO
vendredi 3 - 11h21
de : joclaude
2 commentaires
SYNDICALISTE - ANTIRACISTE - ANTISEXISTE
vendredi 3 - 07h21
de : DELARUE C. & LE QUEAU S.
La Via Campesina condamne le plan d’annexion colonialiste en Palestine
vendredi 3 - 06h25
de : VIA CAMPESINA
Crise et robotisation : De l’actualité des Grundrisse de Marx !
vendredi 3 - 02h32
de : Lepotier
MON COMMUNISME
jeudi 2 - 21h55
de : Nemo3637
1 commentaire
Soignants : une « grande famille ». Vraiment ?
jeudi 2 - 15h30
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 - 11h38
de : Mickael Wamen
Le creux de la vague - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 1er - 20h54
de : Hdm
QG présente : "« Le capital se radicalise » Mickaël Wamen, Monique Pinçon-Charlot" (video)
mercredi 1er - 17h28
de : Aude Lancelin
4 commentaires
CARNAGE ORGANISÉ CONTRE RÉACTION DÉSORGANISÉE ...
mercredi 1er - 17h06
de : Mickael Wamen
Convention Citoyenne pour le climat soumis au bon vouloir de notre monarque !
mercredi 1er - 12h27
de : joclaude
Courrier à l’adresse de Philippe Martinez SG CGT.
mardi 30 - 22h38
de : Mickael Wamen
IRAK : M.Macron ne nous l’expliquera pas : NOUS SOMMES EN GUERRE !
mardi 30 - 17h51
de : joclaude
« Ségur de la santé » : les soignants maintiennent la pression
mardi 30 - 17h43
André Bouny : « Agent orange, le déni reste total »
mardi 30 - 14h23
de : jean1
Municipales 2020:ABSTENTION – Une « insurrection froide contre toutes les institutions du pays »
lundi 29 - 17h57
de : joclaude
2 commentaires
Elections municipales 2020 : un vote nul ...
lundi 29 - 16h40
de : Mickael Wamen
1 commentaire
Election Municipale à LYON : l’Humanitaire forcément HUMANISTE ?
lundi 29 - 11h02
de : joclaude
[Vidéo] Covid-19 : la Guyane souffre de sous-équipement et d’un manque de préparation de l’État
dimanche 28 - 18h50
Libérez Roland Veuillet !
dimanche 28 - 17h21
de : CNT 30
Pour un grand bol d’air pur, le point avec Manon Aubry , LFI au Parlement Européen.
samedi 27 - 17h14
de : joclaude
BFM-TV EN GRÈVE POUR LA PREMIÈRE FOIS (video)
samedi 27 - 16h41
Coronavirus : 15 médecins Cubains à La Martinique !
samedi 27 - 16h02
de : joclaude
Professeur Raoult auditionné sur RMC-J.J. Bourdin
samedi 27 - 15h26
de : joclaude

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite