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Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...


de : La Louve
mardi 2 mars 2010 - 22h37 - Signaler aux modérateurs
24 commentaires
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de La Louve

Précisons tout de suite qu’il m’arrive d’être d’accord avec une partie (mais une toute petite partie seulement) de la thèse développée par E. Badinter dans son dernier ouvrage et qu’elle disperse actuellement dans les médias - par exemple, lorsqu’elle critique l’utopisme bien-pensant ( affligeant de mon point de vue) de C. Dufflot, ou la vision que j’appellerais "bobo" de la maternité "naturelle" de N. Kosciuszko-Morizet - précisons aussi humblement que pour l’instant, je n’ai pas encore lu son livre - j’en suis aux extraits et interviews de toutes sortes ; dernière en date, celle du Monde il y a quinze jours.

Donc, si je comprends bien, ce sont des choses comme l’allaitement qui menaceraient la liberté des femmes, selon E. Badinter.

Bébés, salauds, le peuple aura votre peau !

Madame Badinter, ce n’est pas la première fois que, par refus (sociologiquement explicable mais néanmoins injustifiable) de vous en prendre à certaines racines profondes du mal dans notre système, alors même que vous avez aussi quelques intuitions justes, vous écrivez de réelles contre-vérités, voire, des bêtises.

Sur un point, je partage votre avis : il faut cesser d’avoir une "idée unique de la gent féminine" (votre interview in Le Monde, donc).

Mais quand on aborde ce genre de sujets, on ne peut pas conclure sur la question "Qu’est ce qu’être une femme aujourd’hui et comment peut-on l’être ?" sans rentrer (souvent) dans la fumisterie.

La seule chose sur laquelle on peut valablement conclure, c’est sur la nécessité des moyens à mettre en œuvre pour garantir une liberté de choix réelle.

Au-delà de quelques caractéristiques sexuelles, insuffisantes à faire, à elles seules, "la Femme", et dont j’ignore même si elles seront toujours nécessaires dans cinquante ans, dans un siècle, je pense que la définition de ce que peut être une femme est individuelle et pragmatique, personnelle, et que la liberté des femmes, leurs libertés, sont également des définitions individuelles (on le voit avec le voile), sinon des choix individuels (ce qui ne signifie nullement qu’il n’y a pas de sujet politique, au contraire !).

Alors, "La femme" existe-t-elle ? Disons que, plus je vieillis, moins je le crois.

Je vais émettre un autre avis sur la question, par exemple sur l’allaitement.

Est-ce l’allaitement qui menace la liberté des femmes ?

Non, ce qui menace, avant tout, et toujours, la liberté, les possibilités de libération des femmes, c’est leur exploitation et l’existence d’un système de domination qui assoit et pérennise cette exploitation.

Sous toutes ses formes.

Je pense que là dessus nous serons d’accord.

L’exploitation domestique et ménagère certes (à ce titre, il y a un vrai problème d’éducation des hommes, il me semble, et pas nécessairement une guerre des sexes, mais aussi, pour des tas de raisons, une soumission quasi-volontaire des femmes à un système de comportement évidemment patriarcal).

Mais surtout, l’exploitation capitaliste qui fait trinquer les femmes deux fois plus pour des raisons assez simples et, je suis navrée de le rappeler, sexuées, qui, hélas pour nous, ne rencontrent aucune réponse institutionnelle à ce jour (nous pourrons reparler du rôle assez lamentable des syndicats dans les combats "de femmes" en entreprise qui "oublient" de prendre en compte certaines données en effet très "animales", parole de syndicaliste - voir un excellent article paru il y a quelques mois dans le dossier du Monde diplo "Manière de voir" sur les luttes des ouvrières et les difficultés sexistes rencontrées à la maison, à l’usine, et dans les syndicats).

Pardon Madame, si c’est mon "corps de femelle", (mon cerveau reptilien, peut être ?), qui a frémi en vous lisant, ou si je suis devenue plus communiste encore que "femme" (est-ce possible ?), mais j ’ai beaucoup de mal à mettre une dizaines de tétées par jour pendant 3 ou 4 ou 5 mois exactement sur le même plan que 25 heures ou 35 heures ou 70 heures par semaine, plus ou moins bien payées, fractionnées, plus un ou plusieurs patrons, ou une boutique à faire tourner, des échéances à honorer etc.

Les bénéfices de l’allaitement maternel pour la santé de l’enfant ne sont plus à démontrer, il me semble, en termes d’immunologie, de croissance, de digestibilité, de rapport mère/enfant (oui, je sais, c’est horrible pour certaines de se sentir ramenées à l’état d’animal mammifère, on n’est d’ailleurs pas du tout obligées d’aimer, en effet, mais "nous en sommes" AUSSI, et je ne vois pas bien où est "le mal"...)

Accessoirement, pourquoi engraisser cette partie de l’industrie agro-alimentaire en achat de biberons au Bisphénol, laits artificiels "maternisés", tétines et autres chauffe-biberons, alors que, pour une fois, "la nature a bien fait les choses" et que, la plupart du temps, on tout "dispo", sans préparation, à bonne température, et "sous la main", si je puis dire ?!

Maintenant, certes, je suis d’accord, le lait maternisé devrait être gratuit, au moins pour les femmes ayant de faibles revenus, quand on ne souhait pas allaiter car OUI, c’est un droit de refuser l’allaitement ou plus exactement, ça ne doit pas être une obligation d’allaiter son enfant.

Cependant, allaiter son enfant n’est pas une prison ni une contrainte, pour peu qu’on en ait l’envie, si on en a le temps et les moyens.

Les moyens ne sont pas seulement matériels, ils sont aussi éducationnels, affectifs, culturels...

Ce qui rend ou peut rendre l’allaitement cauchemardesque, c’est d’abord l’absence totale de politique publique d’éducation des PARENTS (je dis bien des "parents", mère ET père), à l’allaitement maternel.

La seule association (dont je ne fais pas et n’ai jamais fait partie) qui remplisse un rôle éducatif à cet égard est la Leche League, que vous citez d’ailleurs (car il n’y en a pas d’autres comparables à ma connaissance), association honnie des féministes et laïques pour des raisons que je comprends, voire partage, mais que je trouve quand même intéressante d’un point de vue pragmatique (association qui, personnellement, m’a aidée), car elle propose, au lieu de condamner ou de théoriser, des solutions pour pouvoir faire un choix réel.

Ce n’est pas de la publicité ni de l’incitation, évidemment. Mais je ne vois pas tout ce que vous décrivez vous au sujet de cette association, et je serais curieuse de savoir pourquoi vous êtes choquée par la promotion que l’allaitement peut, en effet, oui, être un plaisir ?

Pour moi (et pour mon enfant aussi, j’espère) il l’a été, profondément, même si à la fin du 3ème mois, avec la reprise du travail, j’étais plus fatiguée. Je n’en ai aucune gêne ni honte, et je comprends AUSSI celles qui ont été révulsées à cette idée (ou à l’idée du plaisir qu’il peut apporter ?....) - je comprends... (mais je n’en resterai pas là !)

C’est un autre vaste débat, urgent aussi, celui de la relation de la femme (et de l’homme) au PLAISIR dans notre société.

Problème éducatif donc.

Quelle primipare ne s’est pas retrouvée complètement démunie, limite au bord de la crise de nerfs, plongée dans une intense solitude, face à ce petit bout de nous hurlant sa faim et son besoin de réconfort, incapable d’assumer un allaitement pourtant désiré et soi-disant choisi librement à l’origine, et donc, rapidement condamnée à baisser les bras ou à vivre un enfer, faute de CONSEILS et d’assistance ?

Dans les maternités publiques, où le personnel est dramatiquement restreint, (mais aussi dans les maternités privées, pour d’autres raisons), on vous demande, à peine sortie de la salle d’accouchement, à moitié KO, "allaitement ou pas ?". On se garde bien de vous dire que, pour des tas de raisons, si vous n’avez pas "ce qu’il faut" chez vous (mère, sœur aînée, amie proche...), vous serez seule face à un choix important qui peut être déterminant pour la mère, l’enfant et le couple.

C’est la loi du "Démerden Sie sich", loi qui est appelée, hélas, à palier de plus en plus l’absence de services publics de qualité dans de nombreux domaines (ce qui est, je pense, une régression du point de vue de la "civilisation").

Non, l’allaitement n’est plus (s’il l’a jamais été), pour les femmes de ma génération, pour les plus jeunes, une chose qui coule "de source", que nous saurions faire "instinctivement". Certaines ont cette chance, d’autres pas.

Les familles éclatées et les générations dispersées font que la mère et la grand mère ne sont plus là pour transmettre leurs éventuelles connaissances. Quant à nos mères plus ou moins féministes directement issues de mai 68, il ne fallait pas compter sur elles en général pour nous apporter le moindre secours en la matière. (Les pères, je n’en parle même pas !)

Oui, il y a des tas de petites choses à savoir pour avoir la chance (je dis bien la chance) de pouvoir allaiter de façon sereine et heureuse au moins les trois premiers mois de la vie de l’enfant que l’on a pris la responsabilité de mettre au monde. (Et là, je rebondis rapidement sur un autre sujet abordé par E. Badinter : je ne dis pas que l’enfant est roi. Mais je pense que notre construction d’adulte démarre quand on prend conscience que l’on a mis au monde, pour notre PLAISIR, là encore - quel que soit la manière dont on prend ce mot - un être humain qui ne nous a rien demandé et dont on est désormais responsable, du mieux qu’on peut, selon nos contingences et notre "passif". Pas "d’enfant-roi", ok, mais pas non plus de "parent-ado" alors ?)

Exemples de ces "trucs" qu’on ne sait pas et qu’on ne vous dira pas à la maternité : la position à adopter pour ne pas se ruiner le dos en 5 jours - ce n’est pas la même pour toutes, mais qui le sait, puisque notre première vision de l’allaitement, c’est celle de "la vierge à l’enfant" (dont n’importe quel kiné vous dira que c’est un grand n’importe quoi !!) ? Les accessoires, produits, que l’on peut utiliser pour calmer ou éviter certains inconforts, ou certaines douleurs. Le régime alimentaire à suivre. La quantité d’eau à boire. Le temps des tétées. Les moyens de tirer son lait, de le conserver, de le réchauffer...

Et, last but not least, le rôle du conjoint, du père ou de ce qui en tient symboliquement lieu (donc, compagne comprise).

Oui, celui-ci doit avoir un rôle dans l’allaitement, et pas un rôle subalterne d’ailleurs ! Car contrairement à l’idée, pour le coup archaïque, antiprogressiste, trop répandue dans ces débats (idée que E. Badinter véhicule largement), l’allaitement ce n’est plus, ce ne doit plus être une "affaire de la femme à l’enfant" dont le père/mari/conjoint/compagne est exclu.

Encore une fois on est confrontés là à une chose très critiquable dans le "féminisme" : la vision de la femme comme être seul au monde, détachée de son pendant masculin (ou de son alter ego féminin). Absente du "couple", du "duo", appelez cela comme vous voulez. Seule. Et donc, quelque part, toute-puissante (mais donc aussi dramatiquement faillible et faible).

Et surtout, au delà de ces réels problèmes de politiques publiques, que je ne fais qu’effleurer, le problème de fond pour un choix vraiment libre, c’est l’incompatibilité de l’allaitement avec la vie dite "moderne" quand on est une femme qui travaille, salariée (je ne vous dis pas l’horreur quand on est une femme salariée smicarde ayant déjà un ou deux enfants- là, le "choix" est impossible...) ou libérale.

Certes, pour les salariées (car pour les autres, il n’y a carrément rien....) la loi autorise des "pauses d’allaitement" - une heure de mémoire.

Quelle bonne blague !

Imaginons que je travaille à 25 minutes de mon domicile. Le temps d’aller retrouver mon bébé chez la nourrice ou à la crèche, et de repartir au boulot, allez, il me reste 10 minutes d’allaitement, le tout, sous pression, dans une course folle, en plein stress donc, avec une chance sur deux de ne pas avoir assez de lait, sans parler de la fatigue.

Comment prétendre qu’une femme qui travaille loin de chez elle, qui a des horaires fractionnés, qui gagne un salaire de merde pour un boulot harassant, ou qui doit faire tourner une boutique, un cabinet, que sais -je, et se tape en rentrant chez elle sa fameuse deuxième journée de travail, peut choisir LIBREMENT d’allaiter ou pas ?

Que ce ne serait qu’une question de tabous ? de mots ?

Combien de femmes allaitent aujourd’hui ? Quelle est leur catégorie sociale ? Quels sont les revenus du couple ? Quelle est leur convention collective ? Où vivent-elles ?...

Voilà, pour moi, c’est tout cela qui compte, plus que la théorisation plus ou moins fumeuse sur ce qu’est "être une femme" - comme si jamais cela pouvait être définissable ! J’ai connu des hommes qui étaient bien plus proches de ma vision de la féminité que certaines femmes...

Ce qui compte, ou devrait compter dans le combat dit féministe (revendication dans laquelle décidément, je n’arrive pas à me reconnaître), au-delà du combat certes très important contre les "tabous", c’est le combat pour l’émancipation générale et notamment contre le capitalisme, oui (et si ça vous fait rire, tant pis).

Cette émancipation de la femme par elle-même, mais avec l’aide des hommes de bonne volonté, passe d’abord par la garantie de la liberté, la liberté de CHOISIR, donc, à condition d’avoir les moyens, tous les moyens, de faire un véritable choix, en concertation, si possible, avec le père.

Plus que stigmatiser sans le dire celles qui font aujourd’hui le choix de l’allaitement, comme des vecteurs d’une idéologie réactionnaire et régressive, il faudrait se battre, sur de nombreux terrains (et donc sans oublier, surtout, celui que Mme Badinter oublie très fréquemment, et qui est celui de l’exploitation capitaliste de la femme dans toutes les entreprises, salariées ou faussement libérales) pour rendre le choix réel possible.

Mais la perle du discours paru dans "Le Monde", je crois que c’est celle-ci :

"Je pense que les femmes qui décident de ne pas avoir d’enfant réfléchissent plus à la question que celles qui font des enfants sans se demander pourquoi. On devrait leur en être reconnaissant. Je ne dis pas que ces choix sont purement rationnels. C’est très complexe. Mais je combats toutes les explications qui sont directement ou indirectement issues d’une problématique naturaliste."

Madame Badinter croit au primat absolu de la raison sur le physiologique, le biologique, le sexué, sur "l’inné" ou "la nature", en tout cas, même si elle reconnait que ces choix ne sont pas "purement rationnels". La nature "femelle" de la femme (et "mâle" de l’homme) semble la débecqueter complètement. Elle semble absolument persuadée que la femme qui n’a pas d’enfant l’a "décidé", que c’est une construction intellectuelle, un "choix", impliquant donc liberté.

Je suis d’accord avec elle dans une certaine mesure, mais encore une fois, je trouve qu’elle va pas "au bout" : nous ne sommes pas que des mammifères, nous ne sommes pas que des femelles, soit. Mais... Nous le sommes AUSSI. Et cela même la psychanalyse échoue encore à le "déconstruire" (si tant est qu’elle a ce but). On ne peut en faire abstraction.

Combien j’en ai vu, pour ne parler que de ce que je connais, de ces avocates de 40/45 ans qui, pour devenir "les égales des hommes" (donc, pour coller aux conceptions que défendaient une grande partie des "féministes" des années 70/80) avaient fait, il y a 15 ou 20 ans, ce qu’elles pensaient être des choix de ne pas avoir d’enfant, qui pensaient avoir fait ces choix relativement sereinement, et qui un jour se sont réveillées en constatant que ces choix, peut être, n’étaient que le témoignage de leur acceptation, de leur intégration complète et parfaite, des règles de compétitivité du système capitaliste ?

Combien j’en ai vu s’écrouler alors en larmes, seules dans leur bureau, en pleine "nervous breakdown", hoquetant dans leur soulographie quasi-quotidienne, leur regret monstrueux de ne pas avoir eu "au moins UN enfant" ?

Combien j’en ai vu de ces ventres soi disant domptés, se rebeller violemment contre la tête qui leur avait ainsi imposé une loi d’airain ? Combien d’enfants non-créés j’ai entendu appeler leurs mères possibles dans des ténèbres de fantasmes (c’est une image, évidemment)...

Ah bien sûr, pour certaines , ce type de choix est assumé et vécu, sans trop de problèmes, et elles en sont ravies, jusqu’à la fin de leurs jours. Et c’est tant mieux.

Pour combien de regrets ? Combien de larmes ? Combien de couples déchirés, Monsieur se réveillant à 45 ans avec une envie, un désir d’enfants "pour ses vieux jours" que Madame, biologiquement, ne peut plus assouvir, quand bien même elle le voudrait (parce qu’il faut avouer , Madame Badinter, qui avez eu trois enfants vous-même, je crois, que c’est quand même une chose magique et merveilleuse, irremplaçable, que d’avoir un ou plusieurs enfants, même quand tout, ou presque, se passe mal, non ?).

Concevoir un enfant, y compris par la voie de l’adoption ou de la PMA, c’est aussi répondre à un appel de la Vie (je ne dis pas que la réponse à cet appel est une obligation, ni qu’il n’y a pas de choix, je précise...Je ne voudrais pas qu’on m’oblige à fréquenter les maboules "prolife").

Cette Vie "qui veut vivre", même dans les pires horreurs des guerres, des camps, des prisons, cette Vie qui veut vivre même quand, perclus de maladie, nous, nous voudrions mourir...

Ce n’est pas une posture idéologique ni religieuse de ma part (certainement pas), c’est une réalité.

C’est aussi répondre à l’appel de l’Amour, quelle que soit la forme que prenne la relation amoureuse.

Et également, c’est parvenir à se projeter dans l’Avenir de façon optimiste et sereine, même une fraction de minutes. C’est se témoigner à soi-même enfin, assez de confiance en soi pour porter un Autre, quoi qu’il arrive, désormais pour toute une vie.

On doit en effet toujours, dans tous domaines, avoir le choix. Un vrai choix.

Pour cela, pour la liberté, au fond, je me bats et me battrai toujours.

Et justement, pour moi, c’est le travail des femmes elles-mêmes, en particulier de celles (et de ceux !) qui se revendiquent du communisme, de faire en sorte que l’éventail des possibles, de ces choix dits "féminins" (parfois à tort, je pense) type allaitement, plusieurs enfants, continuation de l’activité professionnelle, IVG etc, ne soit pas trusté par des lobbies "prolife" ou autres sectes ou groupements ou personnes qui confondent information et culpabilisation, information et manipulation...

Mais pour conclure, comme pour l’écologie, je ne vois toujours pas comment on peut se prétendre "féministe", si on n’est pas d’abord anticapitaliste, et que l’on persiste à penser, aujourd’hui, alors que les femmes sont, avec les immigrés, les plus exploitées par le capitalisme, que notre première source d’oppression serait avant tout domestique et logée dans la culotte des "mecs" !?

Ça c’est un vrai et réel mensonge.
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L’article de Badinter ici

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Commentaires de l'article
Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 00h01

Un grand moment d’analyse et d’humanisme.

La Louve est en forme ce soir.

Mais qui mieux qu’une Louve pouvait parler ainsi de l’allaitement ? Romulus et Remus pourraient en témoigner. ((- :

Javais lu Badinter et écouté ses salades lors d’une émission TV dont je me suis empressé d’oublier le nom.

Rien ne m’avait choqué dans ses analyses, sachant d’où elle venait et qui elle est.

On ne peut exiger d’un Bourgeois, ou de son homologue féminine, d’avoir un raisonnement mettant en cause l’essence même de ce qui a fait son identité. Nous même, prolos, ou "fils ou fille de", avons déjà du mal à sortir de la vulgate ou nous sommes enfermés par l’éducation et l’information de classe que nous subissons en permanence.

Ce qui caractérise une "Badinter" c’est son incapacité à sortir du cocon de sa classe. Elle en est non seulement "incapable" mais en plus elle ne le désire pas et analyse comme un Henri Fabre le faisait avec les fourmis : A la loupe, mais au travers de son "Moi", ou de ce qu’elle croit connaître de celles qui "travaillent" et "produisent" dans le système dont elle est un des piliers.

Bon document à mettre entre toutes les mains. Je transmet à mon épouse et à mes amies. Ca alimentera le débat.

Y compris sur l’attitude des mecs sur le sujet, que La Louve dans sa grande bonté a la gentillesse de ne pas trop enfoncer dans sa conclusion. ((- :

G.L.



Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 00h12 - Posté par joseph lamer

Les trucs de Badinter sont de la bouillie bourgeoise pour média chiante...cela ne mérite pas une ligne...



Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 10h50 - Posté par

Je suis d’accord c’est de la dreum. Mais elle se répand donc il faut combattre et répondre....


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 00h14 - Posté par joseph lamer

par contre j’aime la biere et les nourrices...



Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 00h23 - Posté par HugBert

Merci beaucoup pour cet article.

Ma compagne (et moi-même, si !) avons allaité nos 2 enfants et c’était un choix mûrement réfléchi avant la naissance. On avait quand même gardé sous le bras un biberon (au cas où ...). Cela a été une aventure à deux, tout spécialement les nuits où je faisais office de transport de bébé entre le lit de mon fils et le sein de ma femme. Ma femme avait "la chance" d’être au chômage à ce moment là ce qui a facilité un allaitement d’assez longue durée et je crois qu’effectivement, elle trouvait du plaisir dans cela. Mais tout ceci n’aurait pas pu fonctionner sans des systèmes d’aide au congé parental. Il faut, je crois, défendre coûte que coûte de tels dispositif : psychologiquement parlant, la présence des parents le plus longtemps possible est certainement une bonne chose pour le développement pyschique de ces bouts de chou. Bien sûr, il faudrait que notre société (nos entreprises ?) intègre(nt) que les pères aient les mêmes contraintes parentale que les femmes. On aurait là une réelle égalité et une meilleure implication des pères.

Pour ce qui est du monde médical, j’ai fait l’expérience des disparités dans le domaine. Notre médecin nous a très bien aidé dans les difficultés d’une telle entreprise alors que des amis, exactement dans la même situation que nous et à la même période, ont du abandonner l’allaitement à cause de l’inexpérience de leur traitement.

Je pense que, si on ne veut pas que la naissance soit ressenti comme une entrave pour les mères, il faut absolument que les pères aient les mêmes droits (et les mêmes devoir) que les pères. Quantité de pères ne prennent pas les maigres 2 semaines du congé de paternité. C’est lamentable et c’est un des multiples facteurs qui pèse sur l’évolution des femmes en entreprise.



Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 07h18 - Posté par

NOUVELLE GRANDE CAUSE DE "GOCHE" made by Elisabeth Badinter :

"HARO SUR LA MERE QUI ALLAITE"


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 10h49 - Posté par

Je pense que, si on ne veut pas que la naissance soit ressenti comme une entrave pour les mères, il faut absolument que les pères aient les mêmes droits (et les mêmes devoir) que les mères. Quantité de pères ne prennent pas les maigres 2 semaines du congé de paternité. C’est lamentable et c’est un des multiples facteurs qui pèse sur l’évolution des femmes en entreprise.

C’est très juste.


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 08h46 - Posté par Pascale et Vincent Crosetti

Merci La Louve...

C’est vrai que l’allaitement est un choix, un vrai, surtout quand il faut payer la maison avec une disponibilité et/ou un mi-temps à la clé pendant près de 9 mois pour chacun de nos deux enfants...mais quel bonheur pour tous !!! Sans en oublier "l’intérêt" physiologique évident, cet allaitement nous a permis de tisser aussi des liens affectifs (et psychologiques) inestimables !!! Peut-être est-ce pour cela que, en temps que couple d’enseignants, nous avons pu accueillir nos enfants chacun à leur tour dans notre classe (maternelle pour mon épouse et CP pour moi-même) sans le moindre souci et ceci malgré toutes les (nombreuses) "mises en garde" !!! Oui l’allaitement n’est pas une "régression", c’est un choix inaliénable mais aussi un droit face à ces tentatives de réelle (bobo ?) régression !!!

Merci La Louve !!!



Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 11h30 - Posté par ANNARITA

Merci la Louve. En tant que femme, salariée temps partiel imposé, militante syndicale, mère de 2 filles (j’en ai de la chance…). Ayant allaité mes enfants car comme vous le dites, c’est un pur bonheur (même si au début, cela faisait mal), c’était une continuation de ma grossesse (car j’étais fière d’être grosse..). C’est un Amour Vrai : on donne sans rien attendre en retour, on se pose même pas la question, et on se sent tellement heureuse.
Je suis fatiguée qu’on soit toujours en train de pointer du doigt la femme parce que la société va mal, comme si le fait d’allaiter ou pas, de travailler ou pas, de porter un signe religieux ou pas, de choisir une éducation plutôt qu’une autre… allait changer quelque chose à notre société capitaliste de merde… Quand est-ce que les gens vont comprendre que nous sommes tous différents, et on peut tous vivre ensemble avec ces différences… Car je suis entièrement d’accord avec vous, le problème vient bien de ce monde capitaliste qui nuit à l’être humain, qui nuit à son développement d’Humain…. Quand est-ce que la lutte sera tous ensemble contre tout forme de capitalisme ?



Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 11h32 - Posté par

Je suis fatiguée qu’on soit toujours en train de pointer du doigt la femme parce que la société va mal,

 :) Oui moi aussi ça commence à me fatiguer ANNARITA.

FEMMES IMMIGRES = MEME COMBAT.

Ras le bol de servir de boucs émissaires à la ploutocratie et au capitalisme.


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 12h11

Badinter est la principale rentière et actionnaire du groupe Publicis 61ème fortune du pays, elle défend donc ses gros clients ex : Pampers, Nestlé etc.... pour une plus grande consommation de produits par les femmes. Elle est forte dans la manipulation. Voir le canard du 17 février page 8



Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 14h31

allons bon "précisons aussi humblement que pour l’instant, je n’ai pas encore lu son livre - ""

alors on se tait.

Et si le statut social disqualifie les féministes bourgeoises alors au feu les écrits d’Olympe de Gouges qui n’avait rien d’une croquante .

quant à la critique du bouquin,ou d’un extrait n’ayant pas lu le livre de Badinter en entier je n’aurai pas la honte d’en dire quoi que ce soit .



Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 15h14 - Posté par lucjry

c’est de toute manière un très, très bon débat... qui peut nous emmenez sur la décroissance, y compris démographique qui est très dur à aborder
lucjry... ou luc d ry


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 15h34 - Posté par

qui peut nous emmenez sur la décroissance,

Désolée, mais en ce qui me concerne, non, certainement pas, en tout cas, pas telle que celle-ci existe actuellement !

LL


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 15h33 - Posté par

alors on se tait

Ah bon ? ???

Et l’article du Monde, l’interview, sur laquelle je me fonde, à laquelle je réponds, ET QUE J’AI LUE, pour le coup, et que je cite, il n’existe pas, Madame ou Monsieur le donneur de leçon ?

Il répond quoi à ça le vilain corbaque ? Il bosse chez Nestlé ?

Quant à la référence à O de Gouge, un peu facile. Ce n’est ps bien de tout mélanger ! je ne parle pas de "statut social" (sic) mais bien de CLASSE, d’intérêts de classe, et du fait qu’E Badinter a des accointances actionnariales dans PUBLICIS, et que c’est une capitaliste pur sucre. Vu que ce texte s’inscrit dans un angle précis.

Merci donc d’aller faire un tour ailleurs (chez Publicis par exemple ?)


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 16h16 - Posté par Roberto Ferrario

Non pas un "donneur de leçon" mais un troll du gouvernement que nous donne le "plaisir" de faire un tour de propagande sur notre site pour défendre indéfendable...

Mais aujourd’hui il est pas le seul sur d’autres articles d’autres "agents" son au "travaille pour "redore" l’image des membres de leur gouvernement exemple dans l’article que suive lise dans le fil de discussion un autre commentaire...

RF


http://bellaciao.org/fr/spip.php?ar...

Elisabeth Badinter, actionnaire de référence d’une entreprise multinationale publicitaire : Publicis.

Un jour, Elisabeth Badinter devra s’expliquer sur l’image dégradante de la femme que donnent les publicités réalisées par l’entreprise Publicis.

Un jour, Elisabeth Badinter devra s’expliquer sur l’image de la femme-objet qui apparaît dans les publicités réalisées par l’entreprise Publicis.

Un jour, Elisabeth Badinter devra s’expliquer sur l’image de la femme qui est véhiculée par les publicités réalisées par l’entreprise Publicis.

Lisez cet article :

Élisabeth Badinter est une femme de lettres et une philosophe féministe française, née Bleustein-Blanchet, le 5 mars 1944 à Boulogne-Billancourt. Elle est actionnaire de référence et membre du conseil de surveillance du groupe Publicis dont elle possède 10,16 % des actions.

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89...

Mais une petite chose est gênante, à chaque retour d’Elisabeth Badinter sur la scène publique. Un détail. Trois fois rien. Mais tout de même.

Une de ses "casquettes", comme on dit, n’est jamais rappelée par les intervieweurs fascinés (et encore pas par Demorand, en préalable à son interview de ce matin) : outre son estimable activité de philosophe et d’écrivain, Elisabeth Badinter, fille et héritière de Marcel Bleustein-Blanchet, fondateur de Publicis, est aujourd’hui la deuxième actionnaire, et la présidente du conseil de surveillance de la multinationale publicitaire.

Cela ne la prive évidemment pas du droit de penser, et d’écrire. On peut régner sur les pages en quadrichromie des magazines, sur les affiches porno soft des abribus, et faire profession de philosopher sur l’émancipation féminine. On peut, et la constance de Badinter témoigne de la sincérité de ses convictions.

Mais ce double statut a toujours généré, dans la production philosophique badinterienne, un point aveugle : la violence de l’injonction publicitaire faite aux femmes.

Crème-toi matin et soir, épile-toi pour ressembler aux actrices porno, sois aussi mince que les squelettes que tu vois défiler dans les pages mode, et consomme, consomme, consomme, achète, fais chauffer le chéquier, pour être enfin parfaitement, totalement libérée.

Vu de ma fenêtre de matinaute mâle, cette injonction-là, qui se déploie à chaque dos de kiosque, à chaque coin de rue, semble au moins aussi terroriste que l’injonction à rentrer à la maison, et à revenir aux couches lavables. Mais Elisabeth Badinter, philosophe publicitaire, ne la voit pas.

http://www.arretsurimages.net/vite....

LETTRE DE MME ELISABETH BADINTER AUX AMIS DE LA TERRE PARIS :

Monsieur le Président.

J’ai bien reçu votre lettre qui mériterait sans doute un débat plus approfondi que la forme épistolaire ne le permet, mais je me dois de vous répondre sur plusieurs points qui me semblent inexacts.

Quand vous parlez de dégradation de la qualité de vie dans le métro, je suis obligée de vous répondre, que la Régie, depuis quelques années, rénove l’ensemble de ses stations et modernise de manière évidente, pour qui les utilisent, les transports en commun, les matériels comme les stations. Je ne crois pas par ailleurs que les voyageurs de la ligne Météor trouvent que le cadre de vie du métro se dégrade.

En ce qui concerne la publicité, il faut que vous sachiez qu’elle est beaucoup moins présente qu’il y a quelques années : plusieurs centaines de panneaux ont été démontés, notamment dans le cadre des opérations « renouveau du métro » et dans les nouvelles rames il n’y a plus ni panneaux de fond, ni oriflammes. Quant au contenu, METROBUS n’a pas le droit, en tant que régisseur, d’être juge de la qualité des publicités ou des produits qu’elle présente, car en dehors des règles légales (interdiction du tabac, réglementation des alcools, bonnes mœurs etc...), elle est obligée d’accepter l’ensemble des publicités sous peine de se voir accuser de refus de vente. En outre, je pense que vous avez remarqué que bon nombre des publicités présentes concernent des expositions artistiques ou des spectacles vivants : sachez que la plupart de ces publicités bénéficient de la part de METROBUS d’un prix défiant toute concurrence car nous avons à cœur de défendre la culture sous toutes ses formes.

Enfin, en ce qui concerne les espaces de ce que vous appelez « la communication citoyenne libre ». vous devriez vous adresser à la RATP et non pas au groupe PUBLICIS car c’est une décision qui revient à la Régie.

De manière plus générale, votre courrier manifeste un rejet de la publicité pour tout ce qui ne convient pas à votre éthique personnelle. On peut certes regretter que notre société produise des biens jetables plutôt que durables. Je pense contrairement à vous, que le consommateur n’est pas dénué de discernement, qu’il a le sens de ses intérêts et sait très bien choisir ce dont il a besoin.

Enfin, il me semble qu’il faille rendre grâce à la liberté du commerce et de l’industrie car je ne connais pas de pays démocratiques où elle n’existe pas, même si l’inverse n’est pas toujours vrai.

En espérant que ces éléments d’information vous seront utiles, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de ma considération.

Elisabeth BADINTER.

http://www.amisdelaterre.org/Elisab...

Elisabeth Badinter, côté face, écrit des livres sur le féminisme.

Elisabeth Badinter, côté pile, est l’actionnaire de référence d’une entreprise anti-féministe : Publicis.

Quel est le féminin du mot "tartuffe" ?

"Tartuffette" ?

http://bellaciao.org/fr/spip.php?ar...


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 19h42 - Posté par

Non je ne suis pas un troll et encore moins du gouvernement .
Je suis attaché à la rigueur intellectuelle parcquec’est une arme essentielle dans notre combat contre la réaction.

Ainsi ,je ne commente pas un livre que je n’ai pas lu ,ni un article sur ce livre .
Parceque déja critiquer un article sur ce livre c’est jouer sur les mots,et c’est bien en rapport à ce livre qu’on répond .

il faut être irréprochable dans nos critiques.

Enfin on peut aussi jouer sur les mots et quand je parle du statut social d’Olympe qui ne doit ABSOLUMENT pas intervenir dans une critique de ses positions féministes,onn peut donc me répondre ,ha non tu confonds couche sociale et classe sociale.
Alors que ce n’est pas le fond du probléme,qui est qu’on doit critiquer sur des idées,et pas sur un statut social !

C’est une erreur totale de logique,une faute compléte de raisonnement.
Mais comme j’ai l’impression qu’il est difficile pour certain de manier les concepts,je suis dans l’obligation de citer un exemple.

Donc l’argument du statut social d’Olympe n’est pas acceptable car ce n’est pâs une capitaliste une possédante comme Badinter,me dit on.

Fort bien ,aussi j’ai cherché qui pouvait dans le mouvement socialiste avoir été non seulement assez aisé mais bien capitaliste et exploiteur :

ENGELS !!

Voila ,alors vais je faire une critique d’Engels ,de ses théories en l’appuyant sur son statut de capitaliste ?
vais rejeter ses écrits CAR c’était un patron profiteur ?
Non car cela n’a rien à voir ,rien de rien.

Pour finir,je n’ai aucune prévention contre un philosophe à partir de sa position dans la production capitaliste .
C’est sur la logique et la cohérence des ses concepts que je me positionne .
Etre capitaliste ne donne pas droit ipso facto à la "vérité " et etre une victime du systéme non plus.

je ne demande pas le niveau du compte en banque pour juger d’une thése philosophique .


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 20h02 - Posté par

Bon je vois que tu persistes à prendre les lecteurs pour des neuneu (mais surtout à défendre Badinter ;))

Ce n’est pas "un article sur un livre", Monsieur le Commissaire politique à la Rigueur Intellectuelle, mais une INTERVIEW de l’auteure elle-même.

Tu piges mieux là ou je te fais un dessin ?

Engels était en effet un capitaliste, ça ne retire rien à la pertinence de ses arguments, au contraire, vu que lui, attaquait le capitalisme. Où as tu vu Badinter le faire ? Eclaire moi, ça m’intéresse...


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 20h10 - Posté par Roberto Ferrario

Non je ne suis pas un troll

et pourtant le méthode classique de un troll c’est de dévie, dans le fil de discussion, le sujet de l’article et c’est exactement se que tu fait...

RF


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 22h30 - Posté par

" je suis attaché à la rigueur intellectuelle,parce que c’est une arme essentielle dans notre combat contre la réaction. "

TA rigueur intellectuelle voudrait déjà que tu ne sois pas à des lustres de l’article de La Louve.Ta diatribe n’a rien à voir avec son article.

BADINTER et ENGELS ! alors là,j’en viens à penser que la philo. c’est comme les brosses à dents,chacun la sienne.Et gardes bien la tienne,ça ne sera pas,à l’évidence,de nature à satisfaire to égo,mais ça permettra d’éviter une pollution intellectuelle par manque d’analyse objective.

Quant à ta gym. dialectique avec le capitalisme....sans commentaire !

LE REBOURSIER

PZ : j’oubliai,l’article de LA LOUVE est excellent et va bien au-delà d’un article de presse consacré à Badinter ou pas.


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 21h56 - Posté par

quant à la critique du bouquin,ou d’un extrait n’ayant pas lu le livre de Badinter en entier je n’aurai pas la honte d’en dire quoi que ce soit .

Moi son bouquin je ne l’ai pas lu, mais j’ai entendu ce qu’elle a déclaré lors d’une émission ou elle était invitée. E j’ai pas besoin de grandes démonstration pour lire et déchiffrer les discours biaisés.

Ca m’a au moins évité une chose, à défaut de "honte", c’est d’avoir eu le "regret" de claquer quelques dizaines d’euros pour lire les propos orientés d’une chef de multinationale défendant et vendant son fond de commerce.

Ce genre de prosélytisme c’est un piège à gogos au bénéfice de ceux qui le propagent. Je ne suis pas "anti-féministe" ni "macho", (ceux qui me connaissent savent). Mais à mon âge, (Et étant père et Grand-Père), j’ai assez de jugeote, d’analyse, et de savoir concret pour comprendre que "libérer" les femmes matrimonialement pour mieux les asservir économiquement, dans la logique capitaliste c’est le B.A-Ba pour les cons. On peut d’ailleurs en dire autant de toutes les autres catégories concernées de la population.

Sans aller jusqu’à dire comme Aaron Russo citant John Dee Rockfeller que la "libération" de la femme a surtout été mise en avant par les mouvements féministes qu’il a sponsorisés pour mieux "libérer" sa force de travail à bas coût, je pense que garder à une femme ce qui fait les plaisirs et les joies de sa féminité c’est bien la moindre des choses qu’un humanisme bien compris doive prendre en compte. Même s’il est aussi normal qu’elle participe à la vie économique du pays et ait autant de droits que les hommes... Et de devoirs à l’occasion.

Quand à Elisabeth Badinter, même si elle bénéficie de l’aura, (Très surfaite selon moi), de son mari je vois pas pourquoi on devrait en faire une Louise Michel ou une Rosa Luxembourg.

Tout au plus une "bonne dame patronnesse" qui surveille la santé de "ses" pauvres en les orientant selon ses "croyances" afin qu’ils continuent à remplir les caisse de ses entreprises selon ses propres intérêts à travers le support bienveillant des médias bourgeois.

G.L.


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
3 mars 2010 - 22h09 - Posté par

"libérer" les femmes matrimonialement pour mieux les asservir économiquement, dans la logique capitaliste c’est le B.A-Ba pour les cons.

 ;) merci G.L. pour cet utile rappel

Pas mieux !


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
10 mars 2010 - 18h20 - Posté par Marie Australe

Bonsoir

Je découvre cet article et par là même ce site, merci à la Louve. Il y a tout de même un truc qui m’énerve.... ok cela semble nécessaire de lui répondre et de ne pas laisser de tels messages se fondre dans la nature humaine.... mais plus on parle d’elle et de son livre, plus les gens sont curieux de lire quelles conneries peuvent inciter a faire couler tant d’encre et plus elle vend ! Autant dire elle a reussi son coup ! Ne l’aurait elle pas fait exprès ???


Quand E. Badinter fustige les nouveaux-nés allaités aliénants...
10 mars 2010 - 23h11 - Posté par

Bsr Marie Australe ! Faut avoir envie de claquer 16 e et quelques alors :)





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