Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

Ma dernière rencontre avec Lula


de : Fidel Castro
jeudi 4 mars 2010 - 00h36 - Signaler aux modérateurs
1 commentaire

J’ai fait sa connaissance voilà trente ans, en juillet 1980, à Managua, à l’occasion du premier anniversaire de la Révolution sandiniste, grâce aux contacts que j’avais noués avec les tenants de la théologie de la Libération dès 1971, au Chili, lors de ma visite au président Allende.

C’est par l’intermédiaire de Frei Betto que j’ai appris qui était Lula, un leader ouvrier en qui les chrétiens de gauche avaient très tôt déposé leurs espoirs.

C’était un modeste métallo qui se distinguait par son intelligence et son prestige au sein des syndicats, alors que la grande nation émergeait des ténèbres de la dictature militaire que l’Empire yankee y avait imposée dans les années 60.

Les rapports entre le Brésil et Cuba avaient été excellents jusqu’au jour où le pouvoir dominant sur le continent les fit capoter. Il a fallu des décennies pour qu’ils redeviennent lentement ce qu’ils sont aujourd’hui.

Chaque pays a vécu son histoire. Quand on s’en remet aux étapes incroyables que nous avons traversées depuis 1959, on constate que notre patrie a supporté des pressions inusitées dans sa lutte contre les agressions du plus puissant Empire de l’Histoire.

Voilà pourquoi la réunion qui vient de se tenir à Cancún et la décision de créer une Communauté des États latino-américains et caribéens ont une importance capitale pour nous. Aucun autre fait institutionnel survenu sur notre continent au siècle dernier n’a autant de transcendance.

L’accord a été obtenu au milieu de la pire crise économique que vit le monde globalisé, en coïncidence avec le plus gros danger de catastrophe écologique qui menace notre espèce et avec le séisme qui a détruit Port-au-Prince, la capitale haïtienne, la catastrophe humaine la plus douloureuse dans l’histoire de notre continent ayant frappé le pays le plus pauvre et où l’esclavage ait été aboli en premier

Quand j’écrivais ces Réflexions, seulement six semaines après le décès de plus de deux cent mille personnes, selon les chiffres officiels, dans ce pays, des nouvelles dramatiques parvenaient au sujet des dommages causés au Chili par un séisme qui a provoqué la mort d’approximativement un millier de personnes, selon les chiffres donnés par les autorités, et d’énormes dégâts matériels. Particulièrement émouvantes, les images des souffrances endurées par des millions de Chiliens frappés matériellement ou émotionnellement par ce coup cruel de la Nature. Heureusement, le Chili est un pays qui a plus d’expérience face à ce genre de phénomène, qui est bien plus développé sur le plan économique et qui a plus de ressources. S’il n’avait pas disposé d’infrastructures et de bâtiments aussi solides, une quantité incalculable de personnes, peut-être des dizaines, voire des centaines de milliers, auraient péri. On parle de deux millions de sinistrés et de pertes pouvant s’élever entre quinze et trente milliards de dollars. Le Chili peut aussi compter, face à cette tragédie, sur la solidarité et les sympathies des peuples, dont le nôtre, bien que, compte tenu du type de coopération dont il a besoin, Cuba ne peut pas faire grand-chose, même si notre gouvernement a été l’un des premiers à exprimer à son homologue chilien ses sentiments de solidarité quand les communications n’avaient pas encore été rétablies.

Le pays qui met aujourd’hui à l’épreuve la capacité du monde à faire face aux changements climatiques et à garantir la survie de l’espèce humaine est sans aucun doute Haïti, parce qu’il constitue un symbole de la pauvreté dont souffrent des milliards de personnes dans le monde, y compris dans nombre des peuples de notre continent.

Ce qui est survenu au Chili – un tremblement de terre d’une intensité incroyable, 8,8 à l’échelle de Richter, dont l’épicentre s’est situé à une plus grande profondeur que celui qui a détruit Port-au-Prince – m’oblige à insister sur l’importance de l’unité que nous avons atteinte à Cancún et sur le devoir qui est le nôtre de consolider les pas qui y ont été faits, bien que je ne fasse aucune illusion : notre lutte d’idées sera difficile et complexe face aux efforts que déploient l’Empire et ses alliés dans nos pays et au dehors pour entraver la marche de nos peuples vers l’unité et l’indépendance.

Je tiens à témoigner par écrit de l’importance et du symbolisme qu’ont eus pour moi la visite de Lula et notre dernière rencontre, sur les plans à la fois personnel et révolutionnaire. Il a dit que, sur le point de conclure son mandat, il tenait à visiter son « ami » Fidel, un qualificatif qui m’honore. Je crois bien le connaître. Nous avons causé fraternellement bien des fois à Cuba et ailleurs.

J’ai eu une fois l’honneur de lui rendre visite chez lui dans un modeste quartier de Sao Paulo où il vivait avec sa famille. Cette rencontre avec lui-même, avec sa femme et ses enfants fut émouvante. Je n’oublierai jamais l’ambiance familiale et saine de ce foyer, et l’affection sincère avec laquelle les voisins abordaient Lula quand il était déjà un prestigieux leader ouvrier et politique. Nul ne savait encore s’il parviendrait ou non à la présidence de Brésil, car les intérêts et les forces qui s’opposaient à lui étaient très grandes, mais je me plaisais à bavarder avec lui. La position importait peu, d’ailleurs, à Lula ; il aimait surtout pouvoir lutter, et il le faisait avec une modestie sans faute, ce dont il donna largement la preuve quand, après avoir été battu à trois reprises par ses puissants adversaires, il n’accéda à se présenter pour la quatrième fois au nom du Parti des travailleurs qu’à la suite de fortes pressions de ses amis les plus sincères.

Je ne tenterai pas de rappeler toutes les occasions où nous avons bavardé avant qu’il ne soit élu président. L’une d’elle, et parmi les premières, eut lieu au milieu des années 80 quand nous nous battions à La Havane contre la dette extérieure de l’Amérique latine qui se chiffrait alors à trois cent milliards de dollars et qui avait été payée plus d’une fois. C’est un militant né.

Ses adversaires, je l’ai dit, le battirent à trois reprises, appuyés sur d’énormes ressources économiques et médiatiques. Mais ses collaborateurs et ses amis les plus proches, dont j’étais, savaient toutefois qu’il était temps que ce modeste ouvrier soit le candidat du Parti des travailleurs et des forces de gauche.

Ses adversaires le sous-estimèrent assurément et pensèrent qu’il ne pourrait pas disposer de la moindre majorité au sein de l’organe législatif. L’URSS avait alors disparu. Que pouvait représenter Lula à la tête du Brésil, une nation aux grandes richesses mais au développement réduit et aux mains d’une bourgeoisie riche et influente ?

Toutefois, le néolibéralisme était entré en crise, la Révolution bolivarienne avait triomphé au Venezuela, Menem descendait en chute libre, Pinochet avait disparu de la circulation et Cuba résistait. Mais Lula fut élu quand Bush triompha par la fraude aux USA, privant son rival, Al Gore, de la victoire.

Une étape difficile débutait. Les premières mesures du nouveau président étasunien fut de relancer la course aux armements et, partant, le rôle du complexe militaro-industriel et de baisser les impôts au bénéfice des secteurs aisés.

Prétextant de la lutte contre le terrorisme, il reprit les guerres de conquête et institutionnalisa l’assassinat et la torture comme instrument de domination impérialiste. Les faits en rapport avec les prisons secrètes qui prouvent la complicité des alliés des USA avec cette politique sont impubliables. C’est ainsi qu’il hâta la pire crise économique de toutes celles qui accompagnent le capitalisme développé d’une manière cyclique et croissante, mais cette fois-ci avec les privilèges de Bretton Woods et sans aucune de ses contraintes.

De son côté, le Brésil a, tout au long des huit années sous la conduite de Lula, accroissait son développement technologique et consolidait le poids de son économie. La période la plus difficile fut la première, mais Lula réussit et gagna de l’expérience. Il ne cessa pas de se battre, fit preuve de sérénité, de sang-froid, se consacra toujours plus à sa tache, et le Brésil, dans des conditions internationales si difficiles, atteignit un PIB qui frôle les deux billions de dollars. Les chiffres varient selon les sources, mais tous situent le Brésil parmi les dix plus grandes économies du monde. Il n’empêche que, avec une superficie de 8 524 000 kilomètres carrés, le Brésil, face aux USA qui sont à peine un peu plus étendus, ne représente qu’environ 12 p. 100 du PIB de ce pays impérialiste qui pille le monde et déploie ses forces armées sur plus de mille bases militaires d’un bout à l’autre de la planète.

J’ai eu le privilège d’assister à l’investiture de Lula fin 2002. Hugo Chávez était là aussi, qui venait de faire face au coup d’Etat félon du 11 avril, puis au putsch pétrolier organisé par Washington. Bush était président. Les relations entre le Brésil, la République bolivarienne et Cuba ont toujours été bonnes et mutuellement respectueuses.

En octobre 2004, je souffris un pénible accident qui limita sérieusement mes activités pendant des mois, puis je tombai gravement malade fin juillet 2006, raison pour laquelle je n’hésitais pas, dans ma Proclamation du 31 juillet de cette année-là, à déléguer mes fonctions à la tête du parti et de l’État d’abord à titre provisoire, puis d’une manière définitive quand je compris que je ne serais plus en mesure de les assumer à nouveau.

Dès que mon état de santé me permit d’étudier et de réfléchir, je m’y consacrai et je commençai à réviser des documents de notre Révolution et à publier des Réflexions de temps à autre.

Une fois tombé malade, j’ai eu le privilège de recevoir la visite de Lula chaque fois qu’il est venu dans notre patrie et de converser longuement avec lui. Je ne dirais pas que j’ai toujours été d’accord avec sa politique. Je suis par principe opposé à la production de biocarburants à partir de produits qui peuvent être utilisés comme aliments, car je suis conscient que la faim est et pourra devenir chaque fois plus une grande tragédie pour l’humanité.

Ce problème – je le dis en toute franchise – n’a pas été engendré par le Brésil, encore moins par Lula. Il fait partie intégrante de l’économie mondiale imposée par l’Empire et ses riches alliés qui, en subventionnant leurs productions agricoles, protègent leurs marchés intérieurs et rivalisent sur le marché mondial avec les exportations alimentaires des pays du Tiers-monde qui sont contraints, pour avoir hérité la pauvreté générée par des siècles de colonialisme, d’importer en échange les produits finis fabriqués à partir de leurs propres matières premières et ressources énergétiques. Je comprends parfaitement que le Brésil n’avait pas d’autres solutions, face à la concurrence déloyale et aux subventions des États-Unis et de l’Europe, que d’accroître sa production d’éthanol.

Le taux de mortalité infantile au Brésil est encore de 23,3 pour 1 000 naissances vivantes et celui de mortalité maternelle est de 110 pour 100 000 accouchements, alors qu’il est de moins de 5 et 15 respectivement dans les pays industriels et riches. On pourrait citer bien d’autres chiffres semblables.

Le sucre de betterave, subventionné par l’Europe, enleva à notre pays le marché sucrier découlant de la canne à sucre, un travail agricole et industriel précaire et saisonnier qui maintenait les travailleurs sucriers au chômage une bonne partie de l’année. Les USA s’étaient emparés de leur côté de nos meilleures terres et leurs entreprises possédaient l’industrie. Un beau jour, sans crier gare, leur administration nous priva de nos contingents d’exportation sucriers et bloquèrent notre pays pour écraser la Révolution et empêcher l’indépendance de Cuba.

Le Brésil a développé les cultures de la canne à sucre, du soja et du maïs en employant des machines à fort rendement qui assurent une productivité très élevée. Regardant un jour un film portant sur 40 000 hectares de terre consacrés en Ciego de Ávila à la culture du soja en rotation avec le maïs et où il s’agira de travailler durant toute l’année, je me suis écrié : c’est l’idéal d’une entreprise agricole socialiste, hautement mécanisée et à productivité élevée à l’homme et à l’hectare.

Les problèmes de l’agriculture et de ses installations dans les Caraïbes, ce sont les cyclones toujours plus fréquents qui les frappent.

Notre pays a aussi mis au point et signé avec le Brésil le financement et la construction d’un port très moderne au Mariel, qui aura une importance énorme pour notre économie.

Le Venezuela utilise la technologie agricole et industrielle brésilienne pour produire du sucre et employer la bagasse comme source d’énergie thermique. Ce sont des équipements de pointe qui opèrent dans une entreprise elle aussi socialiste. En République bolivarienne, on recourt à l’éthanol pour améliorer l’impact nocif de l’essence sur l’environnement.

Le capitalisme a développé les sociétés de consommation en même temps que le gaspillage de carburants qui a provoqué le risque de changements climatiques dramatiques. La nature a mis quatre cent millions d’années à créer ce que notre espèce est en train de consommer en à peine deux siècles. La science n’a pas encore résolu le problème de l’énergie qui se substituera à celle qu’engendre aujourd’hui le pétrole ; nul ne sait combien de temps ça prendra et combien ça coûtera de le régler au mieux. En disposera-t-elle ? C’est cela dont on a discuté à Copenhague, et le Sommet a été un fiasco total.

Lula m’a dit que lorsque l’éthanol coûte 70 p. 100 de la valeur de l’essence, sa production n’est plus rentable. Le Brésil dispose de la plus grande forêt de la planète, et, selon Lula, il réduira peu à peu l’abattage d’environ 80 p. 100.

Le Brésil possède aujourd’hui la plus importante technologie au monde pour faire des forages en mer et il peut tirer du combustible à une profondeur de sept mille mètres d’eau et de fonds marins. Voilà trente ans, ç’aurait été de la science-fiction.

Lula m’a expliqué les programmes d’éducation de haut niveau que le Brésil se propose de développer. Il apprécie hautement le rôle de la Chine dans l’arène internationale. Il déclare avec fierté que les échanges commerciaux avec ce pays se montent à quarante milliards de dollars.

Le métallo, c’est indiscutable, est devenu un homme d’État distingué et prestigieux que l’on écoute avec respect dans toutes les réunions internationales.

Il est fier que son pays ait été élu pour accueillir les Jeux olympiques de 2016 grâce à l’excellent programme qu’il a présenté au Danemark. Le Brésil sera aussi le siège du Mondial de football en 2014. Tout ceci est le fruit des projets présentés par le Brésil et qui ont dépassé ceux des autres concurrents.

Si l’on veut une grande preuve de son désintéressement, c’est qu’il a renoncé à se faire réélire, mais il a confiance que le Parti des travailleurs continuera de gouverner au Brésil.

D’aucuns, jaloux de son prestige et de sa gloire, et ceux qui, pis encore, sont au service de l’Empire, l’ont critiqué pour être venu en visite à Cuba. Ils ont recouru pour cela aux basses calomnies qu’on emploie contre notre île depuis un demi-siècle.

Lula sait depuis bien des années qu’on n’a jamais torturé personne dans notre pays, ni ordonné l’assassinat d’un adversaire, ni menti au peuple. Il est sûr que la vérité est la compagne inséparable de ses amis cubains.

Il est parti de Cuba pour se rendre chez notre voisine, Haïti. Nous l’avons informé de nos idées au sujet du programme durable, efficace, spécialement important et très économique que nous proposons pour Haïti. Il sait que, depuis le tremblement de terre, plus de cent mille Haïtiens ont été soignés par nos médecins et par les diplômés de l’École latino-américaine de médecine. Nous avons parlé de choses sérieuses, je sais qu’il brûle d’envie d’aider ce peuple noble et malheureux.

Je conserverai un souvenir indélébile de ma dernière rencontre avec le président brésilien, et je n’hésite pas à le dire.

Fidel Castro Ruz
Le 1er mars 2010

http://granmai.co.cu/frances/reflex...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
Ma dernière rencontre avec Lula
4 mars 2010 - 14h32

à propos du Brésil
Alors que les États-Unis,israel et leur alliés s’attellent de nouveau pour arracher de nouvelles sanctions contre l’Iran au sein du Conseil de sécurité, des positions fusent de toutes parts pour soutenir le droit de l’Iran au nucléaire civil. Notamment des pays non alignés, du Brésil et de la Turquie.

Selon l’Organisation des pays non alignés qui s’était réunie mercredi, l’Iran a le droit sans aucune distinction de développer un programme nucléaire pacifique. Refusant les pressions exercées contre l’Agence internationale de l’énergie atomique ( AIEA) au motif qu’elles décrédibilisent cette organisation onusienne, les non alignés ont également souligné la nécessité de démanteler tous les armes nucléaires au Moyen Orient.
L’entité sioniste est la seule visée par une telle sollicitation vu qu’elle est la seule à détenir un arsenal militaire atomique estimé à quelques 200 ogives.

Selon le dirigeant brésilien, "la position du Brésil sur le Moyen-Orient et l’Iran est claire. Et le Brésil comprend qu’il est possible de prendre un autre chemin".

Il a ajouté qu’il voulait pour l’Iran "la même chose que pour le Brésil, c’est-à-dire l’utilisation du développement de la technologie nucléaire à des fins pacifiques. Si l’Iran est d’accord avec ça, il aura le soutien du Brésil".






La Russie et la Tchétchénie en gros répondent “Vous voulez des terroristes et bien gardez-les…
jeudi 22 - 16h07
de : joclaude
Notre éviction de Facebook pourrait signer la fin prochaine de Rapports de force
jeudi 22 - 15h11
Ne trahissons pas la mémoire de Samuel Paty
jeudi 22 - 11h26
de : Hervé Fuyet
BOLIVIE : Analyse de l’élection de Luis ARCE nouveau Président.
jeudi 22 - 11h17
de : joclaude
2 commentaires
Deux heures moins le quart avant le couvre-feu - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 21 - 21h49
de : Hdm
Sgunfu di talwit a Samuel Paty
mercredi 21 - 00h16
de : ACB
1 commentaire
BOLIVIE : Luis ARCE candidat du Mouvement pour le Socialisme élu !
mardi 20 - 16h56
de : joclaude
2 commentaires
En Espagne, un hôpital face à la deuxième vague du coronavirus
mardi 20 - 16h24
de : nazairien
propos raciste de Jean Luc Mélenchon ,saisine du procureur
mardi 20 - 07h37
de : sôs Soutien ô Sans papiers
8 commentaires
Les rapports sociaux imbriqués rendent difficile l’émancipation totale
mardi 20 - 00h44
de : Christian DELARUE
2 commentaires
Pour se souvenir:Ernesto « Che » Guevara (1928-1967), combattant internationaliste
lundi 19 - 17h26
de : joclaude
Sortir de toute barbarie par le haut suppose de promouvoir la civilisation
lundi 19 - 00h21
de : Christian Delarue
2 commentaires
Remember (pour se souvenir)Thomas Sankara...
dimanche 18 - 15h56
de : joclaude
Plusieurs milliers de sans-papiers défilent à Paris pour la dernière étape de la Marche des solidarités
dimanche 18 - 13h09
2 commentaires
Monogamie souple ou la fin de l’exclusivisme sexuel conjugal
dimanche 18 - 09h17
de : Christian Delarue
1 commentaire
Village du peuple : d’un lieu de vie et d’expérimentation à un tas de gravats
dimanche 18 - 08h39
UFAL : Les « hussards noirs de la République » sont désormais les cibles de l’islamisme radical
samedi 17 - 23h16
de : Christian Delarue
1 commentaire
Attentat de Conflans St Honorine : ATTAC et FSU plus MRAP
samedi 17 - 21h57
de : Christian Delarue
3 commentaires
La théorie monétaire moderne expliquée simplement
samedi 17 - 15h33
de : Luc JACOB
1 commentaire
Refus du séparatisme des riches actionnaires (17 octobre)
samedi 17 - 10h39
de : Christian Delarue
2 commentaires
quelques infos sur l’organisation de la marche des sans-papiers en Ile de France
vendredi 16 - 21h04
de : jean1
Propos scandaleux de M. Reda : solidarité avec le GISTI
vendredi 16 - 20h08
de : Christian Delarue (MRAP)
3 commentaires
Communiqué de presse des Mutuelles de France : Encore un coup fourré en macronie !
vendredi 16 - 12h11
de : joclaude
Toulouse : couvre-feu et situation sanitaire décuplent la colère des soignants
vendredi 16 - 12h09
BOLIVIE : Second coup d’Etat ou fraude électorale ?
vendredi 16 - 11h52
de : joclaude
3 commentaires
COVID19:Perquisitions chez Edouard Philippe et Olivier Véran
vendredi 16 - 11h36
de : joclaude
La théorie monétaire moderne expliquée simplement
vendredi 16 - 09h27
de : Luc JACOB
1 commentaire
Manipulation sur le séparatisme avec un Robert Ménard raciste.
vendredi 16 - 09h02
de : Christian Delarue (MRAP)
1 commentaire
Cuba est élu au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU (pour la 5° fois)
jeudi 15 - 17h11
de : joclaude
’Urgence de vous’ ou l’urgence de parler le 21/10 à Bruxelles
jeudi 15 - 15h51
BOLIVIE : Autre démonstration de félonie du régime capitalisme !
jeudi 15 - 12h00
de : joclaude
TROISIEME RASSEMBLEMENT POUR EXIGER LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH !
jeudi 15 - 11h32
de : jean clement
Arkéa se met au dopage, il manquait plus que ça !
jeudi 15 - 09h37
de : Breton En Colère
La grande distribution - C’est l’heure de l’mettre
mercredi 14 - 20h56
de : Hdm
1 commentaire
« Vous avez aimé la première vague et le confinement … ?
mercredi 14 - 19h25
de : Lepotier
2 commentaires
Sujets sociaux : cinq syndicats réclament des réponses à Jean Castex
mercredi 14 - 16h07
2 commentaires
Etrange... ! Corée du Nord : pourquoi tout le monde est maintenant masqué
mardi 13 - 16h40
de : nazairien
1 commentaire
Répression : la mobilisation pour les 4 de Melle prend une ampleur nationale
lundi 12 - 14h52
ANTIFASCISME : Faire barrage au retour de la bête, sous toutes ses formes !
vendredi 9 - 21h36
de : Lepotier
COVID19 : Le Syndicat National des Professionnels infirmiers
vendredi 9 - 15h53
de : joclaude
1 commentaire

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
C’est l’anniversaire de Frida Kahlo
lundi 6 juillet
de Roberto Ferrario
1 commentaire
Je trouve épouvantable de voir les riches passer leurs jours et leurs nuits dans des parties, pendant que des milliers et des milliers de gens meurent de faim. Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine. Son réalisme n’est pas seulement artistique : en 1928, elle (...)
Lire la suite
Le monde d’après : Jean Castex nouveau premier ministre droitard, sarkozyste et énarque
vendredi 3 juillet
de Roberto Ferrario
4 commentaires
"Politiquement, je suis de droite et je l’assume parfaitement", affirmait ce haut fonctionnaire. Membre du parti Les Républicains, il est notamment proche de Nicolas Sarkozy, dont il a été le secrétaire général adjoint à l’Élysée. Ce qui ne l’empêche pas de soutenir la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès de l’automne 2012. Cette nomination donne le ton de ce qui s’annonce dans les prochains (...)
Lire la suite
Info’Com : "Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là"...
jeudi 2 juillet
de Mickael Wamen
Normal de sortir une telle affiche quand on vois comment sont traités les salarié/es précaires du bureau de placement de Info’Com ! « Tu as du taff tu es bien payé alors fermes là, tu n’est pas ici pour militer mais prendre du fric, et puis si il y a des injustices c’est pas ton problème ... » Voilà ce que j’ai entendu non stop durant quasi 2 ans ... Être précaire n’est pas être une sous merde et cela est vrai partout et notamment à la CGT ! Avoir un bureau (...)
Lire la suite
Nouvelle affiche scandaleuse de Info’ Com...
mercredi 24 juin
de Mickael Wamen
13 commentaires
De pire en pire le bad buzz continue... Se réjouir des licenciements à BFM c’est scandaleux !! Cette restructuration est totalement injustifiée comme toutes les autres et qu’elle touche des salarié/es de BFM ne donne pas droit de s’en réjouir ... Les salariés de BFM ne sont pas des chiens comme indiqué par Info’ Com ... En plus ce sont les « petits » qui vont morfler ! Comment Info’ Com peut il être à ce point une fois de plus totalement à la rue sur un (...)
Lire la suite
La chasse continue ... tu gênes donc on te dégage !!!! Bravo info’com ....
mercredi 17 juin
de Mickael Wamen
Ce n’est plus du syndicalisme mais utilisation de méthodes patronales les plus dégueulasses.... Bien content d’avoir démissionné car c’est impossible de continuer d’adhérer à un syndicat qui vire celles et ceux qui ne pensent pas comme la direction !!!! Info’com critique la conf’ mais fait pire ...ilsfont’com leur va très bien ! Ils sont plus fort avec leur « camarade agency » qu’avec la camaraderie la vraie, la gratuite.... Ils sont (...)
Lire la suite
Info’Com Cgt, nous n’avons pas adhéré avec obligation de nous taire !!!
jeudi 11 juin
de Mickael Wamen, Sidi Boussetta
WE LOVE NOTRE SYNDICAT Et OUI, nous aimons notre syndicat qui nous a accueilli en 2016, cette super équipe de l’époque, fraternelle, humaine et profondément militante... Ce même syndicat qui a toujours su différencier la CGT des hommes et des femmes qui la composent, qui a toujours osé dire les choses, par exemple, souvent relever les manquements du secrétaire général confédéral, de la confédération, de sa fédération, sans jamais remettre en cause la CGT... On est en droit de (...)
Lire la suite
Aux dirigeants d’Info’Com-CGT
vendredi 5 juin
de Mickael Wamen
2 commentaires
Après avoir repoussé plusieurs fois cette décision, je vous informe que je ne souhaite plus être adhérent au syndicat info’com CGT et je quitte le bureau de placement de la SACIJO. Je tiens de suite à indiquer que cette décision n’a strictement rien à voir avec cette connerie d’affiches. Ce serait trop facile pour vous de prendre cet argument pour expliquer ma décision.t Depuis les démissions d’Olivier et Stéphane, la ligne du syndicat ressemble bien trop à celle (...)
Lire la suite