Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
Bellaciao est hébergé par
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !

"La dérive droitière du PS a même atteint la gauche radicale"
de : Didier ERIBON
vendredi 19 mars 2010 - 12h53 - Signaler aux modérateurs
8 commentaires
JPEG - 19.5 ko

de David Servenay

Didier Eribon est un intellectuel engagé, professeur de philosophie à l’université de Berkeley aux Etats-Unis. Auteur d’une célèbre biographie de Michel Foucault, il a publié cet hiver D’une révolution conservatrice et de ses effets sur la gauche française, aux éditions Leo Scheer.

Dans ce petit livre, il revient sur l’impasse idéologique et politique dans laquelle s’est, selon lui, fourvoyée la gauche. Nous lui avons demandé de commenter ces derniers mois de la vie politique française. Entretien.

Quel bilan dressez-vous des arguments utilisés, à gauche, pendant la campagne électorale présidentielle ?

Ce qui m’a le plus frappé, tout au long de cette séquence électorale, c’est la manière dont la dérive droitière du Parti socialiste a produit des effets dans l’ensemble de la gauche et jusqu’à la gauche radicale.

En effet, pendant que la calamiteuse candidate socialiste, dont les conditions de désignation avaient déjà traduit l’état de délabrement politique et intellectuel de son parti, menait campagne sur des voies douteuses, pour ne pas dire dangereuses, au gré de ses pulsions conservatrices (une sorte de conservatisme compassionnel, du sarkozisme avec des larmes), on a vu une partie de la gauche radicale (notamment chez les intellectuels) la soutenir sans condition et sans distance critique, et souvent même dès le premier tour, au nom des nécessités du vote utile.

Ce qui a permis ensuite au PS de faire comme s’il avait réellement réuni 26% des suffrages au premier tour et que les autres courants de la gauche avaient effectivement quasiment disparu. Par conséquent, là où il y avait un espace possible pour réfléchir à ce que peut être la gauche aujourd’hui (ou à la manière dont les différentes gauches peuvent se rejoindre le temps d’une élection), on a renoncé à penser et à élaborer des réponses de gauche aux questions, anciennes ou nouvelles, qui appelaient une réflexion d’ensemble, et on s’est laissé aspirer par une sorte de logique électorale qui enjoignait de taire les critiques et les divergences pour ne pas nuire à la candidate. Avec le merveilleux résultat que l’on sait ! A l’évidence, ce n’était pas ainsi que pouvait se créer une dynamique de gauche.

Qu’entendez-vous par des « réponses de gauche » ? Pensez-vous, comme Ségolène Royal, que le SMIC à 1500 euros ou les 35h généralisées étaient des réponses trop à gauche ou au contraire pas assez ?

Il ne vous aura pas échappé que, dans la mesure où je suis de gauche, je pense assez rarement comme Ségolène Royal !

Mais, sur le fond, ce que j’appelle des « réponses de gauche », ce sont des réponses qui s’inscrivent dans le cadre général d’une démarche de gauche. Il ne s’agit donc pas de discuter de telle ou telle mesure (si importante ou symbolique soit-elle) comme si elle pouvait constituer un élément séparé des autres et qui relèverait du seul débat entre experts. Car c’est bien là tout le problème : une démarche de gauche ne peut s’élaborer que si elle s’appuie sur un travail collectif auquel participeraient les différents courants de la gauche, syndicats, associations, représentants de divers mouvements, chercheurs et intellectuels, et tous ceux qui veulent contribuer à un tel projet.

C’est-à-dire très exactement le contraire de ce qu’a fait le Parti socialiste, qui n’a cessé d’appeler à une mobilisation de « toute la gauche », mais en insistant toujours sur le fait que cette mobilisation devait s’organiser sur la base de son propre programme. En gros, cela revient à dire : » Votez pour nous et taisez-vous. »

Cela ne peut évidemment pas marcher comme ça ! Donc la question pour moi n’est pas seulement de déterminer si telle ou telle mesure est réellement de gauche (ce qui n’est évidemment pas négligeable), mais aussi de voir dans quel cadre ces mesures s’inscrivent, quelle signification elles revêtent dans une perspective globale et, plus encore, comment ce cadre général et les mesures spécifiques sont élaborées, par qui, quand, pourquoi, etc.

Bref : qui a droit à la parole dans la production des idées politiques ? Ce ne sont donc pas uniquement les solutions avancées qu’il faut entièrement revisiter et repenser, mais d’abord et surtout les processus à travers lesquels les réponses et les solutions, mais aussi les questions et les problèmes eux-mêmes, sont définis et discutés.

A plusieurs reprises, pendant la campagne, Jean-Marie Le Pen a fait référence à la pensée de Gramsci, pour dire que ses idées (conformément au dessein de la Nouvelle Droite dans les années 70) avaient gagné les esprits en 2007. Qu’en pensez-vous ? Croyez-vous que la gauche ait à faire sa révolution pour conquérir le pouvoir en 2012 ou plus tard ?

Il me semble évident en effet que la droite a très largement conquis ce que Gramsci appelait l’hégémonie idéologique. La défaite de la gauche aujourd’hui est le fruit d’une longue histoire qui a commencé il y a plus de vingt ans et que j’ai essayé d’analyser dans mon livre.

Qu’on n’imagine pas en effet que la gauche aurait été seulement victime d’évolutions auxquelles elle ne pouvait pas s’opposer ! Elle a été activement partie prenante de ces phénomènes. Un certain nombre d’idéologues ont travaillé à démolir la pensée de gauche, et le plus surprenant, c’est que ces gens se sont souvent présentés comme des » rénovateurs » de la gauche, alors même qu’ils ne faisaient rien d’autre que recycler tout le répertoire et je dirai même toutes les obsessions de la pensée de droite telle qu’elle s’est façonnée en France depuis les années 1950.

Nous avons véritablement assisté, dans les années 1980 et 1990, à un phénomène de « contre-révolution » dans le domaine intellectuel, qui s’est donné pour tâche d’annuler tout ce que les années 1960 et 1970 avaient apporté et transformé dans la pensée de gauche.

Et le Parti socialiste –tout comme les journaux de gauche– aura été un des principaux réceptacles, un des principaux vecteurs mais aussi un des principaux acteurs de cette contre-révolution idéologique. Il suffit de voir qui est invité aux colloques socialistes, quels thèmes y sont discutés… C’est édifiant !

Si ce sont des idéologues de droite qui sont sollicités pour élaborer une réflexion sur les problèmes que la gauche doit affronter, il est évident qu’il en ressort une pensée de droite. Et si l’on conforte ainsi la pensée de droite, si on lui accorde une reconnaissance, une légitimité et même une quasi évidence, c’est à la droite que cela finit par bénéficier !

On a dit : la droite a gagné la bataille des idées. Ce n’est vrai que parce que la gauche a renoncé à mener la bataille, et a adopté ou ratifié les idées qu’elle aurait dû combattre. C’est aussi ce qui permet de comprendre –même s’il ne faut pas négliger, bien sûr, la force internationale de tous courants et vents mauvais– pourquoi le Front national a pu imposer des thèmes qui ont structuré le débat public, et plus profondément, imprégné les consciences et les inconscients.

Au fur et à mesure que ces discours nationalistes et xénophobes prospéraient, la gauche socialiste, au lieu de s’y opposer en essayant de façonner de nouveaux discours de gauche (mais il aurait fallu les ancrer dans les mobilisations sociales qu’elle a dédaignées, voire dénoncées ou matraquées), a participé à la dérive générale en se déplaçant toujours plus vers la droite, pour récupérer les voix de ceux qui étaient sensibles à l’attrait exercé par l’extrême droite, au point que le vote pour le Front national (un vote, soit dit en passant, que le Parti socialiste avait contribué à installer au début des années 1980), n’a fait que s’amplifier en aimantant de plus en plus toute la vie politique.

Et il a suffi à la droite classique de reprendre à son compte, de façon explicite, les thématiques de l’extrême droite pour récupérer une bonne partie de ces votes. On pourrait résumer la situation : le Parti socialiste a installé la force du Front national, puis a droitisé son discours pour récupérer les voix qu’il renvoyait lui-même au Front national par les politiques qu’il menait, et cette droitisation généralisée, l’emprise sur les consciences des visions de droite, des schèmes de perception de droite, a profité… à la droite.

Par conséquent, en effet, la gauche ne peut reconquérir le terrain perdu que si elle sait réinventer une pensée de gauche, des manières de voir le monde, des modes de perception… Sinon, elle pourra bien sûr gagner des élections, par l’effet de rejet que la politique sarkoziste ne manquera pas d’engendrer. Mais ça sera le prélude à de nouvelles débâcles.

Avec qui les socialistes peuvent-ils reconstruire une vraie gauche ?

Il faudrait peut-être poser la question différemment, car il ne va pas de soi que le Parti socialiste soit le lieu le plus évident aujourd’hui pour qu’une pensée de gauche renaisse, dans la mesure où la logique de droitisation va continuer d’exercer ses effets. Au PS, quand on parle aujourd’hui de « moderniser », cela veut toujours dire droitiser et pousser encore plus loin la droitisation d’hier.

On pourrait donc au contraire se demander : est-ce qu’une pensée et une politique de gauche peuvent se reconstruire aujourd’hui malgré ce qu’est devenu le Parti socialiste ? L’innovation viendra assurément d’ailleurs, et dans une large mesure se fera contre le Parti socialiste. En tout cas, il n’y aura pas UNE pensée de gauche, mais DES pensées de gauche. Et une tension inévitable surgira entre toutes ces tentatives contradictoires.

On peut espérer que cette tension sera féconde et productive. C’est pourquoi je crois que la tâche des intellectuels de gauche est aujourd’hui considérable. Il incombera alors au Parti socialiste de savoir s’il veut travailler avec ceux-ci, et avec tous les mouvements qui font bouger la société et la pensée (et qui sont à mes yeux les lieux où se crée la gauche nouvelle). Ou s’il veut persévérer dans son être actuel : celui d’un parti de dignitaires qui s’entre-déchirent pour les places et les postes. Si c’est le cas, la droite a de beaux jours devant elle.

http://www.rue89.com/2007/06/23/eri...



Imprimer cet article


Commentaires de l'article
« La dérive droitière du PS a même atteint la gauche radicale »
19 mars 2010 - 13h30

Par David Servenay | Rue89 | 23/06/2007 | 22H03

C’est du rechauffé,depuis il y eu le vote de Versailles, les Europeennes et son abstention,etc...

C’est comme pour la finance cause toujours...

Les partis sont sourds etc,



« La dérive droitière du PS a même atteint la gauche radicale »
19 mars 2010 - 13h39 - Posté par

Justement !! C’est du réchauffé, certes, MAIS donc encore plus juste, encore plus d’actualité.


« La dérive droitière du PS a même atteint la gauche radicale »
19 mars 2010 - 17h23

dommage qu’au second tour il n’y est plus de liste de gauche, a part peut-etre dans le Limousin !



« La dérive droitière du PS a même atteint la gauche radicale »
21 mars 2010 - 10h00 - Posté par

oui c’est du réchauffé, mais quel parti aujourd’hui demande que l’on sorte du FMI, de la banque mondiale, de mettre en place la charte de la havane à la place de ces institutions. Qui demande que l’on sorte de l’euro, que l’Etat puisse frapper sa propre monnaie. Qui demande la gratuité des soins, des transports, qui demande que le travail ne soit plus la centralité de notre société, qui demande un droit opposable à l’emploi, avec une vraie réduction du temps de travail, qui parle d’un revenu garanti pour tous avec une limite maxi des salaires.
qui demande la retraite à 55 ans.

qui demande que la monnaie sorte du marché, et qu’elle ne soit plus qu’un moyen d’échange.
La dérive droitière n’est pas l’apologie des partis, elle est présente aussi chez tous les syndicats.
Tout le débat des gauches se situent dans le cadre imposé par le capitalisme, la seule question est un peu plus de distribution de richesse envers les salariés, même pas envers les citoyens.


"La dérive droitière du PS a même atteint la gauche radicale"
22 mars 2010 - 00h17 - Posté par Orphée

Ah ! Je ne supporte ni n’ai jamais supporté ce type.. c’est une sorte de révisionniste de son idole de référence dont il fut le dernier compagnon, qui profite et jouit de la réputation de Foucault, qui a la main sur l’oeuvre, et qui d’une certaine façon réécrit le sens politique de l’oeuvre en faisant disparaître des articles... Pire qu’une veuve exécutrice testamentaire (ou d’une soeur version la soeur de Nieztsche) !

Par exemple a fait disparaître par exemple la publication que Foucault avait voulue posthume et qui le fut juste avant la fin du journal Les nouvelles littéraires, dans un des derniers numéros... qui était en quelque sorte une réponse à Oublier Foucault, où il avouait qu’il avait été un mandarin académique et dogmatique qui avait exercé sont pouvoir discriminant contre certains penseurs qui étaient des gens pourtant intéressants mais parce qu’ils menaçaient le structuralisme... C’était en quelque sorte une confession et un testament public. :

"Le retour de la morale", Nouvelles Littéraires n° 2937 (juin-juillet 1984) ; in DE IV, 696-706.
"Interview de Michel Foucault", 1984 : DE IV, 656-667.

on n’en retrouve les traces dans le texte NULLE PART !!! Je les cherche depuis plus de 10 ans en vain !

Je déteste cet héritier parvenu, ce réviso de la pensée de Foucault qui a voulu crever la peau de Baudrillard alors que Foucault lui répondait à juste titre dans ces deux derniers articles.... Je le soupçonne d’ailleurs d’avoir présidé à cette cochonnerie de livre sous couvert de délation sur Baudrillard, qui manipule des extraits hors contextes mais qui dans ce parcours voulant l’accuser globalement d’homophobie se découvre un des textes les plus crasseusement altérophobes néo-fascistes que j’ai jamais lus, un bouquin communautariste hétérophobe grave... chez un éditeur via les éditions Léo Scheer justement qui ont payé l’impression et distribué le livre à l’époque : Bonjour monsieur Baudrillard.. Quelle saleté !

Parce qu’il avait commencé par exercer un pouvoir impérialiste au sein du mouvement homo Act Up à cause du poids de Foucault mort de cette maladie, et du prestige transmis à son ami !! Et il s’est pris un délire de vouloir venger Foucault mort du bouquin Oublier Foucault alors que dans sa dernière ITW Foucault disait OK, c’est vrai !!

En fait c’est un essai contre l’accadémisme sous la forme d’un pamphlet de l’académisme — ... Mais justement j’en connais des camarades homos sur des positions de classe qui bien que séropo qui ont quitté ce mouvement à ce moment là tellement ça sentait l’église et ses dogmes de ferveur grande bourgeoise académique...

Ce type qui veut nous imposer son interprétation de Foucault, vraiment... Foucault n’a pas besoins de lui, il est plus grand que ce parvenu de la philosophie.

Lui qui en plus se permet de nous donner des leçons !!! Ce type n’est pas respectable et encore moins au plan de ce que peut être une gauche vive aujourd’hui.

C’est un faux libertaire, en fait un type confit de conformisme intellectuel sans capacité d’invention.



"La dérive droitière du PS a même atteint la gauche radicale"
22 mars 2010 - 00h21 - Posté par Orphée

Je parlais bien de Didier Eribon n’est-ce pas. Pardon aux amis pour la polémique mais voilà.
Le PS on s’en fout ! ça n’a jamais été la gauche pour nous ! Même pas en 1981. C’est juste un signe de centre gauche sur des positions variant de rose à beige.


"La dérive droitière du PS a même atteint la gauche radicale"
22 mars 2010 - 09h11 - Posté par

Non de rose à blanc. Alain 04


"La dérive droitière du PS a même atteint la gauche radicale"
22 mars 2010 - 09h32 - Posté par nemo

"heureusement il y a Bellaciao" ?!!
Comme,jadis ,Findus (Amérique Latine dont le Chili de Pinochet) ?






GILETS JAUNES Acte 52 à Montpellier : La terreur bleue !
mardi 12 - 16h26
de : JO
CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT À LA FRANCE
mardi 12 - 12h16
de : Ernest London
BOLIVIE ! Processus électoral électronique mis en cause !
mardi 12 - 11h32
de : JO
1 commentaire
Pour poser de nouveaux jalons de laïcité
mardi 12 - 01h01
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Intervention de Michèle Sibony, au nom de l’UJFP, à la manifestation du 10 novembre contre l’islamophobie
lundi 11 - 23h23
de : Chantal Mirail
5 commentaires
L’appel à manifester des sous-marins jaunes
lundi 11 - 21h09
de : jean1
Rassemblement contre la précarité étudiante dans toute la France le mardi 12 novembre
lundi 11 - 20h50
de : jean1
La terre a tremblé de Cruas à Tricastin ; Allo vous m’entendez ?
lundi 11 - 15h40
de : le fou du roi nucléaire pour coordi SudEst
1 commentaire
Gauche SERVILE ou gauche INDOCILE face aux intégrismes religieux
lundi 11 - 11h53
de : Christian DELARUE
5 commentaires
Coup d’Etat en Bolivie :Les syndicats annoncent un siège et donnent 48 heures à Camacho pour quitter La Paz
lundi 11 - 11h13
de : JO
2 commentaires
L’Europe doit cesser d’investir dans l’industrie du génocide
dimanche 10 - 22h29
de : DAIARA TUKANO via Christine Prat
ISLAMOPHOBIE : du SENS STRICT au SENS LARGE
dimanche 10 - 17h42
de : Christian DELARUE
8 commentaires
Le voile est-il une obligation religieuse ?
dimanche 10 - 17h22
de : Mohammed Chirani
5 commentaires
Comprendre l’instrumentalisation du féminisme à des fins racistes pour résister
dimanche 10 - 17h07
de : Lisbeth Sal et Capucine Larzillière 15 septembre 2011
3 commentaires
MRAP : La lutte contre la haine doit être unitaire
dimanche 10 - 00h01
de : Christian D (CN - MRAP)
4 commentaires
Riposte populaire face à l’islamophobie
samedi 9 - 19h00
de : jean1
8 commentaires
Montpellier : Un Acte 52 des Gilets Jaunes marqué par plusieurs blessés et de nombreuses interpellations
samedi 9 - 17h42
de : jean1
PECO : Hypocrisie du bloc pro-capitaliste
samedi 9 - 16h06
de : Christian DELARUE
1 commentaire
Combattre le fémonationalisme
samedi 9 - 13h08
de : Chantal Mirail
8 commentaires
Retraites à points : les salariés du privé ont tout à y perdre
samedi 9 - 08h53
Les "zélites" , qui détruisent la France sont responsables : à Lyon : un étudiant stéphanois s’immole par le feu
samedi 9 - 01h51
de : nazairien
4 commentaires
Épuration, recyclages et (grandes) compagnies... - C’est l’heure de l’mettre
vendredi 8 - 22h49
de : Hdm
GILETS JAUNES TOULOUSE : ACTE 51 (video)
vendredi 8 - 15h36
de : JO
LA PETITE MAISON DANS LA ZERMI - Chroniques d’un saisonnier de la misère
vendredi 8 - 12h13
de : Ernest London
Les PECO : déception d’un capitalisme pur et dur et souci de penser encore une alternative
jeudi 7 - 22h10
de : Christian DELARUE
4 commentaires
Sarkozy, mais en mieux.
jeudi 7 - 16h59
de : L’iena rabbioso
1 commentaire
Vol, pillage des ressources naturelles de la planète : Partout là où sont encore présentent les multinationales !
jeudi 7 - 16h04
de : JO
Casser les deux communautarismes, le dominant et le dominé.
mercredi 6 - 23h59
de : Christian DELARUE
2 commentaires
LE VOILE, CHIFFON ROUGE OU TORCHE-CUL ?
mercredi 6 - 19h28
de : Nemo3637
8 commentaires
Un blessé grave de plus dans les manifs. des Gilets Jaunes !
mercredi 6 - 15h27
de : joclaude
Ces entreprises qui empochent les milliards du CICE en licenciant
mercredi 6 - 08h22
Communiqué du PRCF (Pôle de Renaissance Communiste en France) à l’occasion du 30ème anniversaire de la fin de la RDA
mercredi 6 - 06h09
de : jodez
7 commentaires
Double tiers-mondisation intérieure : sociale, territoriale.
mardi 5 - 22h42
de : Christian DELARUE
Usine Biopole d’Angers : les leçons d’un fiasco industriel
mardi 5 - 20h01
de : Christian Haroble
NOTRE ENVIRONNEMENT SYNTHÉTIQUE - La Naissance de l’écologie politique
mardi 5 - 11h38
de : Ernest London
Brésil : un défenseur de la forêt amazonienne de la tribu Guajajara tué
lundi 4 - 19h02
de : élian
artiste lili-oto exposition sur les gilets jaunes
lundi 4 - 14h48
de : lili-oto
1 commentaire
L’Assemblée des Gilets Jaunes vote la jonction à la grève du 5 décembre 19
dimanche 3 - 16h08
de : joclaude
5 commentaires
Qu’ils soient de gauche ou de droite...
dimanche 3 - 14h08
de : jean1
Contre la pudibonderie d’Etat
samedi 2 - 16h21
de : Christian DELARUE
6 commentaires

accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité. Albert Einstein
Info Com-CGT
Facebook Twitter Google+
DAZIBAO
FÊTE DE L’HUMANITÉ 2019
jeudi 12 septembre
de Info’Com-CGT
Cette année encore notre syndicat participera à la Fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre à La Courneuve. Cet événement est à la fois un moment de débats politiques, syndicaux et sociaux, mais également des moments de partages entre camarades. C’est pour notre syndicat une manifestation grâce à laquelle nous pouvons faire connaître les combats que nous portons, rencontrer des salarié.es de nos secteurs d’activité et d’autres, échanger et approfondir des (...)
Lire la suite
11 Septembre 1973 : LES DERNIÈRES PAROLES DE SALVADOR ALLENDE (video)
mercredi 11 septembre
de Roberto Ferrario
2 commentaires
Mes amis, C’est certainement la dernière fois que j’aurai à m’adresser à vous. La force aérienne a bombardé les tours de Radio Portales et de Radio Corporación. Mes paroles ne sont pas marquées d’amertume mais de déception, et seront le châtiment moral de ceux qui ont trahi leur serment : les soldats du Chili, les commandants en chef titulaires et l’amiral Merino, qui s’est promu lui-même, sans oublier Monsieur Mendoza, général perfide qui, hier encore, (...)
Lire la suite
(video) LE SYNDICALISTE GAËL QUIRANTE EN GARDE A VUE. RASSEMBLEMENT DES 12H30
lundi 17 juin
de Roberto Ferrario
1 commentaire
LE RASSEMBLEMENT POUR GAËL AURA LIEU AU COMMISSARIAT DU 15e 250 RUE DE VAUGIRARD (Métro Vaugirard) aujourd’hui lundi 17 juin dès 12h30 Venez nombreux et faites tourner !! "On était au siège de La Poste pour négocier, la police a débarqué en mode Shining, à la hâche. Ils accusent T3s GaelQuirante de dégradations : mais c’est eux qui ont démoli les portes !" Gaël Quirante a été emmené en GAV ce dimanche, à 6h. "On était à deux doigts de signer un accord après un an de grève. (...)
Lire la suite
Présentation-débat « Le président des ultra-riches » Jeudi 4 juillet 2019 de 18:30 à 21:00
mardi 4 juin
de Roberto Ferrario
Pour des raisons de disponibilités de Monique Pinçon-Charlot nous sommes contraints de décaler la rencontre débat prévue initialement le jeudi 20 juin au jeudi 4 juillet à 18h30. Excusez nous pour cet imprévu et espérons que vous pourrez venir à cette nouvelle date. Monique Pinçon-Charlot (sociologue de la grande bourgeoisie) nous fait l’honneur de venir présenter son dernier ouvrage "Le président des ultra-riches". Un livre passionnant qui enquête sur la dérive oligarchique du (...)
Lire la suite
En mémoire de Marceline Lartigue 10/11/1961 - 28/04/2018
mercredi 30 mai
Le but de cet page est de récolter le maximum de souvenirs de Marceline, tout les contributions sont les bienvenues (photos, vidéos commentaires, pensée etc. etc.), et permettre doucement de faire passer ces moments si difficiles, merci https://www.facebook.com/MARCELINELARTIGUE.ORG
Lire la suite
Marceline Lartigue : une femme, une artiste flamboyante
mardi 8 mai
de Raphaël de Gubernatis
Marceline Lartigue, qui vient d’être victime d’une rupture d’anévrisme à la veille des défilés du 1er mai, à Paris, avait une beauté d’une autre époque. Éclatante et pulpeuse, un peu à la façon de Brigitte Bardot dans son jeune temps. Et avec cela un chic extraordinaire pour se vêtir, une élégance toute théâtrale dont elle était sans doute la première à s’amuser, même si elle devait être parfaitement consciente de l’effet de ses tenues si recherchées dans (...)
Lire la suite
Adieu Marceline
lundi 7 mai
de Nicolas Villodre
Une cérémonie aura lieu lundi 7 mai à 13h30 au crématorium du Père Lachaise à Paris. Marceline Lartigue est partie avec le froid d’avril, samedi 28, victime d’une rupture d’anévrisme. Elle était danseuse, chorégraphe, militante de gauche depuis toujours, de père (Pierre Lartigue) et mère (Bernadette Bonis) en fille. L’attaque l’a prise, en plein mouvement, en pleine rue. Son compagnon Roberto Ferrario l’a vue tomber devant lui « pendant la diffusion de (...)
Lire la suite