Les échanges d’amabilités entre deux militants de la Ligue et du PCF ne font pas avancer le débat à mon avis... (et pourtant, je suis à la LCR, et convaincu de la justesse de la position de la Ligue actuellement...).
Je ne suis pas militant de la LCR, mes interventions n’avaient d’autre but que d’essayer de contrecarrer des saloperies injurieuses balancées contre cette organisation qui par bêtise pourraient empêcher tout travail commun entre PC et LCR qui sont les deux seules organisations qui peuvent porter une candidature unitaire au concret avec leurs militants et leurs engagements. Le reste je veux bien, j’en suis, mais nous sommes une armée mexicaine.
Le seul moyen d’agglomerer c’est de faire en sorte que les deux s’unissent pour des candidatures unitaires. C’est cruel mais c’est comme ça.
Il n’existe plus que trois courants relativement organisés en France qui interviennent parmi les salariés : le PC , LO et la LCR. Il en existe d’autres beaucoup plus petits , disparates, individualités, cas particuliers locaux, honorables . Mais les 3 plus puissants on les connaît. Les 3 désirent un autre monde, une autre société où la démocratie ne s’arrêtent pas aux portes des entreprises, où ce ne sont pas les actionnaires ou hauts fonctionnaires qui dirigent mais les salariés...
De grandes divergences existent conduisant à des politiques très differentes.
Depuis 2002 une série d’évenements ont conduit un rapprochement entre le PC et la LCR. Mais il reste encore un gouffre qui tourne autour des raisons qui ont conduit un parti puissant de passer de plus de 20% aux élections à 3 et quelques % à une présidentielle. La question de l’unité doit donc se poser en tenant compte du contenu des propositions et des pratiques promises (ou tûes).
Des peurs existent dans la LCR sur la question gouvernementale , craintes de servir de porteurs d’eau pour un processus qui finirait en échange de postes de députés, ministres, etc.... Ces craintes ne mettent pas d’un côté la LCR et de l’autre le reste de la gauche...
Ces craintes sont partagées bien au delà de cette organisation, dans le PC et ailleurs, parmi des millions de personnes.
Nous le savons tous, même si nous avons du mal à nous l’avouer. Si nous n’arrivons pas à convaincre la LCR que ces craintes sont dépassables, nous n’arriverons pas à convaincre également des millions de personnes qui , si ils pensent que nous sommes dans la même tambouille, voteront directement PS , s’abstiendront ou pire encore.
Les échanges d’amabilités entre deux militants de la Ligue et du PCF ne font pas avancer le débat à mon avis... (et pourtant, je suis à la LCR, et convaincu de la justesse de la position de la Ligue actuellement...).
Je ne suis pas militant de la LCR, mes interventions n’avaient d’autre but que d’essayer de contrecarrer des saloperies injurieuses balancées contre cette organisation qui par bêtise pourraient empêcher tout travail commun entre PC et LCR qui sont les deux seules organisations qui peuvent porter une candidature unitaire au concret avec leurs militants et leurs engagements. Le reste je veux bien, j’en suis, mais nous sommes une armée mexicaine.
Le seul moyen d’agglomerer c’est de faire en sorte que les deux s’unissent pour des candidatures unitaires. C’est cruel mais c’est comme ça.
Il n’existe plus que trois courants relativement organisés en France qui interviennent parmi les salariés : le PC , LO et la LCR. Il en existe d’autres beaucoup plus petits , disparates, individualités, cas particuliers locaux, honorables . Mais les 3 plus puissants on les connaît. Les 3 désirent un autre monde, une autre société où la démocratie ne s’arrêtent pas aux portes des entreprises, où ce ne sont pas les actionnaires ou hauts fonctionnaires qui dirigent mais les salariés...
De grandes divergences existent conduisant à des politiques très differentes.
Depuis 2002 une série d’évenements ont conduit un rapprochement entre le PC et la LCR. Mais il reste encore un gouffre qui tourne autour des raisons qui ont conduit un parti puissant de passer de plus de 20% aux élections à 3 et quelques % à une présidentielle. La question de l’unité doit donc se poser en tenant compte du contenu des propositions et des pratiques promises (ou tûes).
Des peurs existent dans la LCR sur la question gouvernementale , craintes de servir de porteurs d’eau pour un processus qui finirait en échange de postes de députés, ministres, etc.... Ces craintes ne mettent pas d’un côté la LCR et de l’autre le reste de la gauche...
Ces craintes sont partagées bien au delà de cette organisation, dans le PC et ailleurs, parmi des millions de personnes.
Nous le savons tous, même si nous avons du mal à nous l’avouer. Si nous n’arrivons pas à convaincre la LCR que ces craintes sont dépassables, nous n’arriverons pas à convaincre également des millions de personnes qui , si ils pensent que nous sommes dans la même tambouille, voteront directement PS , s’abstiendront ou pire encore.
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