LE DEBAT, LES LUTTES ET LES COMITES, POUR DEBLOQUER LA SITUATION !
J’aime bien le débat entamé par Arlequin, Jean-Claude des Landes, Copas... Chacun avec sa sensibilité défend des aspects sur lesquels nous aurons à travailler.
Ce débat colle aux réalités contradictoires d’une situation complexe et si personne n’a totalement raison, personne n’a totalement tort... Dans la confrontation il faudra dégager des convergences.
La LCR, pas plus que n’importe quel parti révolutionnaire, comme le PCF, n’est à l’abri d’erreur d’appréciation ou de conduite... ou alors, communiquez-nous le nom du vaccin !
PCF, LCR, LO, PT, etc. ne sont que des outils pour nous permettre de nous exprimer et de construire un monde différent. Ils n’ont pas de raison d’être en soi. Sinon on retombe dans des catéchismes, des intégrismes qui nous éloignent de nos préoccupations...
Alors, les camarades de la LCR, on peut les excuser, un court moment, de prendre peur devant la tâche à accomplir... Mais çà sera bien pire, si nous l’emportons. Parce qu’il faudra construire ce monde nouveau, face à ceux qui ne s’y résigneront pas !
Donc, n’en restons pas là... Enfin, c’est au mouvement social, sur le terrain de rappeler le chemin : les réalités de nos vies !
Surtout, c’est au mouvement social d’empêcher que les forces soient stérilisées dans un débat qui s’évade du concret, de la question et de la construction du changement, de la rupture d’avec les conditions et les mécanismes de ces vies de plus en plus précarisées, tandis qu’évoluent devant nous avec une morgue insultante les pilleurs des richesses de notre travail volé ou des ressources de la planète rackettées et surexploitées.
Les Comités unitaires (avec les appels antilibéraux, avec les projets alternatifs qui ont des convergences à mettre en évidence, et les revendications sociales), doivent imposer sur le terrain la construction de la force qui rendra le mouvement majoritaire. Il y a en permanence en France, dans les élections présidentielles compris, dès la candidature de Jacques Duclos, un électorat proche de 20% pour des changements radicaux à gauche. C’est cette base que nous devons activer et développer pour l’emporter sur les courants socio-libéraux.
Les combats qu’on ne mène pas sont déjà perdus !
Le grain que nous semons lèvera !
Il faut arrêter avec le combat des chefs : c’est une impasse.
Vive l’action des Comités d’Unité Populaire, partout !
Vivent les projets d’alternative et le débat révolutionnaire autogestionnaire dans l’action.
Le peuple fera confiance à ceux qui ne se contentent pas de parlotter.
Baboeuf avait raison : les grands révolutionnaires n’existent et ne s’affirment que dans les révolutions !
LE DEBAT, LES LUTTES ET LES COMITES, POUR DEBLOQUER LA SITUATION !
J’aime bien le débat entamé par Arlequin, Jean-Claude des Landes, Copas... Chacun avec sa sensibilité défend des aspects sur lesquels nous aurons à travailler.
Ce débat colle aux réalités contradictoires d’une situation complexe et si personne n’a totalement raison, personne n’a totalement tort... Dans la confrontation il faudra dégager des convergences.
La LCR, pas plus que n’importe quel parti révolutionnaire, comme le PCF, n’est à l’abri d’erreur d’appréciation ou de conduite... ou alors, communiquez-nous le nom du vaccin !
PCF, LCR, LO, PT, etc. ne sont que des outils pour nous permettre de nous exprimer et de construire un monde différent. Ils n’ont pas de raison d’être en soi. Sinon on retombe dans des catéchismes, des intégrismes qui nous éloignent de nos préoccupations...
Alors, les camarades de la LCR, on peut les excuser, un court moment, de prendre peur devant la tâche à accomplir... Mais çà sera bien pire, si nous l’emportons. Parce qu’il faudra construire ce monde nouveau, face à ceux qui ne s’y résigneront pas !
Donc, n’en restons pas là... Enfin, c’est au mouvement social, sur le terrain de rappeler le chemin : les réalités de nos vies !
Surtout, c’est au mouvement social d’empêcher que les forces soient stérilisées dans un débat qui s’évade du concret, de la question et de la construction du changement, de la rupture d’avec les conditions et les mécanismes de ces vies de plus en plus précarisées, tandis qu’évoluent devant nous avec une morgue insultante les pilleurs des richesses de notre travail volé ou des ressources de la planète rackettées et surexploitées.
Les Comités unitaires (avec les appels antilibéraux, avec les projets alternatifs qui ont des convergences à mettre en évidence, et les revendications sociales), doivent imposer sur le terrain la construction de la force qui rendra le mouvement majoritaire. Il y a en permanence en France, dans les élections présidentielles compris, dès la candidature de Jacques Duclos, un électorat proche de 20% pour des changements radicaux à gauche. C’est cette base que nous devons activer et développer pour l’emporter sur les courants socio-libéraux.
Les combats qu’on ne mène pas sont déjà perdus !
Le grain que nous semons lèvera !
Il faut arrêter avec le combat des chefs : c’est une impasse.
Vive l’action des Comités d’Unité Populaire, partout !
Vivent les projets d’alternative et le débat révolutionnaire autogestionnaire dans l’action.
Le peuple fera confiance à ceux qui ne se contentent pas de parlotter.
Baboeuf avait raison : les grands révolutionnaires n’existent et ne s’affirment que dans les révolutions !
NOSE DE CHAMPAGNE