Claude, tu as raison.
Un exemple très concret de ce qu’on peut faire à côté et qui n’est pas gagné d’avance.
Nous remontons - enfin ! - les cellules PCF sur les lieux de travail ; ça fait 6 mois pour le mien. Parce que l’entreprise est un lieu de dictature ou les idéaux communistes mais aussi républicains sont bafoués. La nature proprement dictatoriale d’une soi-disant démocratie sous ce régime capitaliste s’y révèle dans toute son horreur.
Et ça donne quoi concrètement ?
Presque rien, on s’est organisé entre camarades extrêmement peu nombreux et c’est déjà ça. L’immense troupeau de socio-mollassons, même protégés par un statut, geint en privé, en aparté, et c’est tout.
Pire, de concert avec les syndicats pour parler de choses très concrètes, on organise des réunions d’information syndicale et on est quatre pelés, trois tondus.
Tout le blabla sur "Il faut changer les regles pour que le systeme de representation soit vraiement representatif !"
Je veux bien mais représentatif de quoi, de qui ?
Il faudrait arrêter de se palucher les idéalistes..
Le mouvement social, c’est un truc à géométrie variable, en fonction d’intérêts plus ou moins altruistes. Les sondages disent bien que l’avenir de leurs enfants sera plus sombre que le leur mais à part le constat, rien nibe, que dalle, ils bougent pas, des veaux qui attendent l’abattoir.
Nos cellules au PCf, les comités du non, pfff, pour l’instant c’est cacahuète.
Encore heureux si on accroche des bulletins UN jour de vote, mais c’est même pas le plus important.
En aucun cas, pour l’immense majorité de la classe salariée il n’y a une conscience politique, une conscience de classe opprimée dans la détermination des moyens pour s’organiser, pour lutter, pour gagner.
Le boulot est immense, il y a toute une pédagogie à mettre en oeuvre, et c’est pas en écoutant les grosses têtes qu’on va y arriver.
"Alors pratiquement cela donne quoi ?"
Claude, tu as raison.
Un exemple très concret de ce qu’on peut faire à côté et qui n’est pas gagné d’avance.
Nous remontons - enfin ! - les cellules PCF sur les lieux de travail ; ça fait 6 mois pour le mien. Parce que l’entreprise est un lieu de dictature ou les idéaux communistes mais aussi républicains sont bafoués. La nature proprement dictatoriale d’une soi-disant démocratie sous ce régime capitaliste s’y révèle dans toute son horreur.
Et ça donne quoi concrètement ?
Presque rien, on s’est organisé entre camarades extrêmement peu nombreux et c’est déjà ça. L’immense troupeau de socio-mollassons, même protégés par un statut, geint en privé, en aparté, et c’est tout.
Pire, de concert avec les syndicats pour parler de choses très concrètes, on organise des réunions d’information syndicale et on est quatre pelés, trois tondus.
Tout le blabla sur "Il faut changer les regles pour que le systeme de representation soit vraiement representatif !"
Je veux bien mais représentatif de quoi, de qui ?
Il faudrait arrêter de se palucher les idéalistes..
Le mouvement social, c’est un truc à géométrie variable, en fonction d’intérêts plus ou moins altruistes. Les sondages disent bien que l’avenir de leurs enfants sera plus sombre que le leur mais à part le constat, rien nibe, que dalle, ils bougent pas, des veaux qui attendent l’abattoir.
Nos cellules au PCf, les comités du non, pfff, pour l’instant c’est cacahuète.
Encore heureux si on accroche des bulletins UN jour de vote, mais c’est même pas le plus important.
En aucun cas, pour l’immense majorité de la classe salariée il n’y a une conscience politique, une conscience de classe opprimée dans la détermination des moyens pour s’organiser, pour lutter, pour gagner.
Le boulot est immense, il y a toute une pédagogie à mettre en oeuvre, et c’est pas en écoutant les grosses têtes qu’on va y arriver.
Jean-Michel (PCF)