> Grand meeting avec Marie-George Buffet, vendredi 23 juin 2006 à 19h00, place des Fêtes à Paris 19è
20 juin 2006, 10:34
Que je sache, la gauche plurielle, elle est déjà recommencée, dans les 21 régions de France dans leurs exécutifs...
Et malheureusement, on n’a pas beaucoup entendu d’élu-e-s PCF voter contre les budgets sociaux-libéraux : subventions à des entreprises qui licencient en Ile de France, création de contrats précaires en masse en Limousin, etc.
Au niveau municipal, pour prendre l’exemple de Paris, quand le maire PS du 18ème, Daniel Vaillant, refuse de soutenir une action de parrainage d’enfants dans sa mairie, les élu-e-s PCF ne bronchent pas hélas.
Quand Delanoë fait de même au niveau central parisien (heureusement, quelques maires d’arrondissement PS et Verts sauvent l’honneur...), la majorité municipale reste coite...
Heureusement, les militant-e-s PCF sont, eux, par contre, présent-e-s dans les luttes quotidiennement, mais ce n’est pas eux qu’on lit dans la presse, ou qu’on entend dans les médias nous expliquer qu’il y a une seule gauche (pas de sociaux-libéraux donc ? La gauche plurielle, le oui au référendum, c’était de gauche ?) et qu’au second tour, quoiqu’il arrive, c’est sans condition pour le PS...
Cöté collectifs du 29 mai, c’est le collectif national (et donc pas "les chefs de la LCR" que je sache...) lui-même qui se plaint de la disparition des collectifs, remplacés partout, qui par des comités d’initiative populaire pour soutenir MGB, des collectifs de l’appel unitaire, des comité pro-Bové, des regroupement pro-Salesse, des groupes de soutien pro-Clémentine Autain, etc.
Au final, nombre de collectifs ont éclaté, remplacés par de plus ou moins gros collectifs autour de tel ou telle candidat ou tel ou tel appel. Le contenu, le programme, la POLITIQUE, hop, fissa, dégagée, circulez, y a plus rien à voir....
Mon colllectif : même constat : ATTAC, SUD, la CGT, parties prenantes des collectifs du 29 mai, sont partis depuis que la bataille des noms a commencé... Le PCF a lancé ses propres comités d’initiatives pour soutenir MGB.
A la dernière réunion d’un collectif qui réunissait 20 à 30 personnes et n’a cessé de se déliter, nous étions 2...tous les autres, soient partis pour cause de mandats syndicaux ou associatifs incompatibles avec la nouvelle bataille des noms, soit partis créer chacun leur comité de soutien à tel ou tel (Autain, Bové, Salesse, Debons, Buffet, au choix...).
Si c’est ça que l’on appelle la bataille unitaire, je n’ai pas besoin de mes "chefs" (merci au passage pour l’appréciation sur les militants-veaux de la LCR....ou du PCF d’ailleurs....) pour constater que cet appel, au-delà même du flou savamment entretenu sur le PS, a fait exploser les collectifs...
Que je sache, la gauche plurielle, elle est déjà recommencée, dans les 21 régions de France dans leurs exécutifs...
Et malheureusement, on n’a pas beaucoup entendu d’élu-e-s PCF voter contre les budgets sociaux-libéraux : subventions à des entreprises qui licencient en Ile de France, création de contrats précaires en masse en Limousin, etc.
Au niveau municipal, pour prendre l’exemple de Paris, quand le maire PS du 18ème, Daniel Vaillant, refuse de soutenir une action de parrainage d’enfants dans sa mairie, les élu-e-s PCF ne bronchent pas hélas.
Quand Delanoë fait de même au niveau central parisien (heureusement, quelques maires d’arrondissement PS et Verts sauvent l’honneur...), la majorité municipale reste coite...
Heureusement, les militant-e-s PCF sont, eux, par contre, présent-e-s dans les luttes quotidiennement, mais ce n’est pas eux qu’on lit dans la presse, ou qu’on entend dans les médias nous expliquer qu’il y a une seule gauche (pas de sociaux-libéraux donc ? La gauche plurielle, le oui au référendum, c’était de gauche ?) et qu’au second tour, quoiqu’il arrive, c’est sans condition pour le PS...
Cöté collectifs du 29 mai, c’est le collectif national (et donc pas "les chefs de la LCR" que je sache...) lui-même qui se plaint de la disparition des collectifs, remplacés partout, qui par des comités d’initiative populaire pour soutenir MGB, des collectifs de l’appel unitaire, des comité pro-Bové, des regroupement pro-Salesse, des groupes de soutien pro-Clémentine Autain, etc.
Au final, nombre de collectifs ont éclaté, remplacés par de plus ou moins gros collectifs autour de tel ou telle candidat ou tel ou tel appel. Le contenu, le programme, la POLITIQUE, hop, fissa, dégagée, circulez, y a plus rien à voir....
Mon colllectif : même constat : ATTAC, SUD, la CGT, parties prenantes des collectifs du 29 mai, sont partis depuis que la bataille des noms a commencé... Le PCF a lancé ses propres comités d’initiatives pour soutenir MGB.
A la dernière réunion d’un collectif qui réunissait 20 à 30 personnes et n’a cessé de se déliter, nous étions 2...tous les autres, soient partis pour cause de mandats syndicaux ou associatifs incompatibles avec la nouvelle bataille des noms, soit partis créer chacun leur comité de soutien à tel ou tel (Autain, Bové, Salesse, Debons, Buffet, au choix...).
Si c’est ça que l’on appelle la bataille unitaire, je n’ai pas besoin de mes "chefs" (merci au passage pour l’appréciation sur les militants-veaux de la LCR....ou du PCF d’ailleurs....) pour constater que cet appel, au-delà même du flou savamment entretenu sur le PS, a fait exploser les collectifs...