> Présidentielle 2007 : la réunion nationale du 14 et 15 octobre à la Maison de la musique de Nanterre
17 octobre 2006, 10:16
Cette méfiance c’est de la connerie. Regardez le nombre de gens qui ont adhérez à des partis en 2006 (UMP - PS - PCF) (plus de 10 fois le nombre des participants aux collectifs) et vous verrez que nos concitoyens ne sont pas des imbéciles. Et qu’eux ont bien compris que les partis participent de l’excercie normal de la démocratie et que c’est bien là qu’il faut aller
Donc sur la méfiance à l’égard des partis il faut trouver autre chose. Dites-moi plutôt que chez certains alter la volonté d’en découdre avec le PCF est plus forte que la volonté de rassemblement. Le climant anticommunisme qui règne dans certains collectifs est irrespirables.
Quand on examine concrêtement le morcellement à l’extrême des anti libéraux sincères ou de circonstances On ne peux que remarquer que les conditions politique d’un rassemblement anti libérale
ne sont pas réunis. Il n’y a malheureusement pas de mouvement de fond. Il y a chez beaucoup de nos concitoyens juste une attitude de refus de l’ordre existant, depuis 25 ans ils ne font que sortir les sortants. et si vous ajouter à cela la peur de SARKO (il est bien pratique celui-là) Vous verrez que des gens sincères opposés au TCE qui on votés NON s’apprêtent à voter la peur au ventre pour la Blairiste, libérale S. Royale. Quand on va dans ces collectifs on n’est vite saturé par les polichinelles de la LCR qui réunions après réunions nous assèment toujours la même discours appris par coeur.
A cela s’ajoute tous ceux qui ont un pied dedans, un pied dehors (La LCR mais pas seulement, mais aussi le MRC, le PRS et j’en oublie). A jouer tout seul le jeu le PCF y perdra son âme et il connaitra le sort peut enviable du Parti communiste Espagnol. Quand au recul du PCF il est dû pour une part essentielle au fait que les couches populaires se sont sentis abandonnées par le PCF. (Sentiment qui n’est pas sans fondement, tant il est vrai que le souci électoraliste a dominé dans certaines prises de position. Et quand dans ce domaine on cède c’est les gens d’en bas qui trinque). Quand à la montée de l’extrême droite, ce n’est que le reflet des anbandons de la "gôche" au profit des libéraux quand on répand du fumier il ne faut pas s’étonner qu’ils y poussent des espèces végétales peut ragoutantes
Cette méfiance c’est de la connerie. Regardez le nombre de gens qui ont adhérez à des partis en 2006 (UMP - PS - PCF) (plus de 10 fois le nombre des participants aux collectifs) et vous verrez que nos concitoyens ne sont pas des imbéciles. Et qu’eux ont bien compris que les partis participent de l’excercie normal de la démocratie et que c’est bien là qu’il faut aller
Donc sur la méfiance à l’égard des partis il faut trouver autre chose. Dites-moi plutôt que chez certains alter la volonté d’en découdre avec le PCF est plus forte que la volonté de rassemblement. Le climant anticommunisme qui règne dans certains collectifs est irrespirables.
Quand on examine concrêtement le morcellement à l’extrême des anti libéraux sincères ou de circonstances On ne peux que remarquer que les conditions politique d’un rassemblement anti libérale
ne sont pas réunis. Il n’y a malheureusement pas de mouvement de fond. Il y a chez beaucoup de nos concitoyens juste une attitude de refus de l’ordre existant, depuis 25 ans ils ne font que sortir les sortants. et si vous ajouter à cela la peur de SARKO (il est bien pratique celui-là) Vous verrez que des gens sincères opposés au TCE qui on votés NON s’apprêtent à voter la peur au ventre pour la Blairiste, libérale S. Royale. Quand on va dans ces collectifs on n’est vite saturé par les polichinelles de la LCR qui réunions après réunions nous assèment toujours la même discours appris par coeur.
A cela s’ajoute tous ceux qui ont un pied dedans, un pied dehors (La LCR mais pas seulement, mais aussi le MRC, le PRS et j’en oublie). A jouer tout seul le jeu le PCF y perdra son âme et il connaitra le sort peut enviable du Parti communiste Espagnol. Quand au recul du PCF il est dû pour une part essentielle au fait que les couches populaires se sont sentis abandonnées par le PCF. (Sentiment qui n’est pas sans fondement, tant il est vrai que le souci électoraliste a dominé dans certaines prises de position. Et quand dans ce domaine on cède c’est les gens d’en bas qui trinque). Quand à la montée de l’extrême droite, ce n’est que le reflet des anbandons de la "gôche" au profit des libéraux quand on répand du fumier il ne faut pas s’étonner qu’ils y poussent des espèces végétales peut ragoutantes
Bernard TRANNOY