Mais de quel poids les mecs lourd sont-ils lourds ?
Qui a chargé le mulet ?
Lourds des exigences des femmes mères d’avoir des beaux des bons des vrais petits mâles, même si ce sont des beaux des bons des bas du bonnet ? Oui aussi, oui parce que les femmes, qui sont les mères qui font les hommes, ne sont pas indemnes du machisme qui les opprime comme il aliène les hommes.
La barque est lourde de l’oppression des femmes par les hommes qui ne peut être séparée de l’oppression de l’homme par l’homme. Cela n’excuse en rien les lourds machos de basse-court, mais donne à penser à la force inconsciente du désir comme participation active à la reproduction des conditions de la violence dont on est la victime (chez les femmes comme chez les hommes).
De plus, prenons garde à ne pas castrer le désir masculin en voulant vaincre le machisme : le corps de la femme pour l’homme et de l’homme pour la femme sera toujours un objet de désir et donc aussi le désir d’un objet de plaisir ! Nier cette dimention objectale confine au terrorisme qui fait de la pénétration un viol. Là n’est pas l’avenir des femmes et de leur rapport aux hommes.
La guerre contre le machisme doit être menée partout ou il imprègne la mentalité des hommes(au sens générique, donc des femmes aussi) et doit être tout le contraire d’une guerre des sexes, une guerre au désir, au jeu même de la séduction, qui ne peut aller sans une certaine lourdeur ; comment faire autrement quand on est novice dans le métier et qu’on doit être le conquérant, le charmeur de ces dames comme maintes femmes le font comprendre à tous les amants en herbe.
Comprenez mesdames qu’il n’est pas facile de devoir être votre chevalier servant chevauchant le destrier magnifique mais fougueux de son désir pour vous et de savoir du premier coup au premier jour et toujours lui donner l’allure légère d’un étalon du bataillon de Saumur.
La lourdeur des hommes n’est peut-être que le poids des responsabilités dont on les charge depuis des siecles voire des millénaires, celui d’être encore et toujours des guerriers fougueux et valeureux mais avec en plus, aujourd’hui dans leur cv, toute la grace et la légèreté d’une balerine de l’opéra de Paris.
Il y a quelque chose qu’il va falloir abandonner de ses deux exigences contradictoires !
Vous choisissez quoi, mesdames ??
Et si vous allégiez vos petits garçons du poids de la conquête obligatoire ? L’armure ou le tutu ? l’épé ou les pointes ? Autres chose à inventer ? Oui mais ensemble, vous avec nous pas contre nous, ou alors tout contre ( ah le vilain macho ).
Mais de quel poids les mecs lourd sont-ils lourds ?
Qui a chargé le mulet ?
Lourds des exigences des femmes mères d’avoir des beaux des bons des vrais petits mâles, même si ce sont des beaux des bons des bas du bonnet ? Oui aussi, oui parce que les femmes, qui sont les mères qui font les hommes, ne sont pas indemnes du machisme qui les opprime comme il aliène les hommes.
La barque est lourde de l’oppression des femmes par les hommes qui ne peut être séparée de l’oppression de l’homme par l’homme. Cela n’excuse en rien les lourds machos de basse-court, mais donne à penser à la force inconsciente du désir comme participation active à la reproduction des conditions de la violence dont on est la victime (chez les femmes comme chez les hommes).
De plus, prenons garde à ne pas castrer le désir masculin en voulant vaincre le machisme : le corps de la femme pour l’homme et de l’homme pour la femme sera toujours un objet de désir et donc aussi le désir d’un objet de plaisir ! Nier cette dimention objectale confine au terrorisme qui fait de la pénétration un viol. Là n’est pas l’avenir des femmes et de leur rapport aux hommes.
La guerre contre le machisme doit être menée partout ou il imprègne la mentalité des hommes(au sens générique, donc des femmes aussi) et doit être tout le contraire d’une guerre des sexes, une guerre au désir, au jeu même de la séduction, qui ne peut aller sans une certaine lourdeur ; comment faire autrement quand on est novice dans le métier et qu’on doit être le conquérant, le charmeur de ces dames comme maintes femmes le font comprendre à tous les amants en herbe.
Comprenez mesdames qu’il n’est pas facile de devoir être votre chevalier servant chevauchant le destrier magnifique mais fougueux de son désir pour vous et de savoir du premier coup au premier jour et toujours lui donner l’allure légère d’un étalon du bataillon de Saumur.
La lourdeur des hommes n’est peut-être que le poids des responsabilités dont on les charge depuis des siecles voire des millénaires, celui d’être encore et toujours des guerriers fougueux et valeureux mais avec en plus, aujourd’hui dans leur cv, toute la grace et la légèreté d’une balerine de l’opéra de Paris.
Il y a quelque chose qu’il va falloir abandonner de ses deux exigences contradictoires !
Vous choisissez quoi, mesdames ??
Et si vous allégiez vos petits garçons du poids de la conquête obligatoire ? L’armure ou le tutu ? l’épé ou les pointes ? Autres chose à inventer ? Oui mais ensemble, vous avec nous pas contre nous, ou alors tout contre ( ah le vilain macho ).
Gilles