Une petite remarque suplémentaire :
Il me semble que reduire le corps sexué a la dimention d’ojbet pour ne considérer le sujet que dans la personne asexuée ne fait que reproduire une séparation idéaliste et donc tronquée de l’humain.
Un être sexué est un sujet parce qu’il est un être sexué, humainement sexué.
La séparation cartésienne de l’âme et du corps a justement été refutée par Freud et Lacan.
Le désir sexuel pour l’autre n’a rien d’animal , c’est quelque chose de très humain, c’est le désir sexuel pour une personne, ça n’est pas de la zoophilie ! Quant je désir sexuellement une femme je désir non pas un objet mais une personne, une liberté comme dira Sartre, en tant que liberté.
Et c’est là, pour cela, qu’il peut y avoir violence : conquérir une liberté est sacrément problématique ! D’ou l’idée de repenser la conquête....
Une petite remarque suplémentaire :
Il me semble que reduire le corps sexué a la dimention d’ojbet pour ne considérer le sujet que dans la personne asexuée ne fait que reproduire une séparation idéaliste et donc tronquée de l’humain.
Un être sexué est un sujet parce qu’il est un être sexué, humainement sexué.
La séparation cartésienne de l’âme et du corps a justement été refutée par Freud et Lacan.
Le désir sexuel pour l’autre n’a rien d’animal , c’est quelque chose de très humain, c’est le désir sexuel pour une personne, ça n’est pas de la zoophilie ! Quant je désir sexuellement une femme je désir non pas un objet mais une personne, une liberté comme dira Sartre, en tant que liberté.
Et c’est là, pour cela, qu’il peut y avoir violence : conquérir une liberté est sacrément problématique ! D’ou l’idée de repenser la conquête....
Gilles.