ZACTEMENT. Par ailleurs et nonobstant, je note l’emploi privilégié de l’expression " tomber amoureux ". ET NON PAS AIMER. Car aimer, c’est DONNER sans esprit de " retour sur investissement ". Le verbe aimer est un verbe D’ACTION. Tomber amoureux, sugère l’idée de chute, déchéance, comme par exemple " tomber en décrépitude " ou " tomber en disgrace ", ou " tomber en ruine " . Et pour Freud, les états amoureux étaient à la frontière du morbide. Aimer est extrèmement difficile, car il faut " cultiver son jardin " pour en donner les fruits, alors que " tomber amoureux " c’est se " shooter " aux émotions ou fantasmes conditionnés par l’idéologie bourgeoise, et " vaporisée " entre autres par les médias, mais pas seulement. Et d’ailleurs, soit dit en passant, l’expression " tomber amoureux " était tombée en désuétude pour faire un retour en force au tout début des années 80, en meme temps que d’autres bonnes choses comme le bizutage. C’est fou ce que le 10 mai 81 a pu provoquer comme régressions en tout genre. Et la consommation forcenée de cette phraséologie tendance est d’ailleurs plus que révélatrice. Bon, je vais m’occuper de choses plus sérieuses. Jeune moi futé.
ZACTEMENT. Par ailleurs et nonobstant, je note l’emploi privilégié de l’expression " tomber amoureux ". ET NON PAS AIMER. Car aimer, c’est DONNER sans esprit de " retour sur investissement ". Le verbe aimer est un verbe D’ACTION. Tomber amoureux, sugère l’idée de chute, déchéance, comme par exemple " tomber en décrépitude " ou " tomber en disgrace ", ou " tomber en ruine " . Et pour Freud, les états amoureux étaient à la frontière du morbide. Aimer est extrèmement difficile, car il faut " cultiver son jardin " pour en donner les fruits, alors que " tomber amoureux " c’est se " shooter " aux émotions ou fantasmes conditionnés par l’idéologie bourgeoise, et " vaporisée " entre autres par les médias, mais pas seulement. Et d’ailleurs, soit dit en passant, l’expression " tomber amoureux " était tombée en désuétude pour faire un retour en force au tout début des années 80, en meme temps que d’autres bonnes choses comme le bizutage. C’est fou ce que le 10 mai 81 a pu provoquer comme régressions en tout genre. Et la consommation forcenée de cette phraséologie tendance est d’ailleurs plus que révélatrice. Bon, je vais m’occuper de choses plus sérieuses. Jeune moi futé.