BELLACIAO
mercredi 10 juillet 2019 (18h33) :
Le RIC des gueux ( que l’on nomme RIC Campagnard) est de retour.

De : Arnaud
2 commentaires

Bonjour

Après de long mois de luttes les gueux campagnards sont toujours la même si Macron ne le veut pas ...

Nos savons que les bobos ne nous aiment pas ( c’est réciproque surtout qu’ils souillièrent cette révolte avec des concepts sociétaux/mondialiste découlant de la pseudo gauche U.S) donc que notre travail de terrain déplaira. Toutefois publier ici c’est mettre votre pluralisme à l’épreuve de la réalité des QG de terrain qui luttent toujours face à la repression sans être à l’abri derrière un clavier d’ordi comme le font les SJW... Bref ci joint un exemple concret du travail de cogitation des GJ de l’Est. Notre texte évolua radicalement face à la lacheté des pseudos résistants ainsi qu’envers le tyran.

Respectueuses salutations.


Voici la dernière version du texte résultant d’un travail collectif afin de proposer un R.I.C qui servira à défendre la souveraineté du peuple face à l’oligarchie ainsi que de ses valets pro Europe/OTAN que sont les bobos mondialistes (qui pullulent dans les médias de masse). Ce R.I.C "campagnard" fut le fruit de multiples rencontres, débats dans des QG ou durant les manifs où chacun contribua, d’où un long processus pour retranscrire l’esprit de cette légitime jacquerie luttant pour obtenir une réelle démocratie (en plus de pouvoir remplir le frigo !). La réconciliation des Alsaciens-Lorrains (des deux côtés du col de Saverne) permit de convenir d’un R.I.C en toutes matières, un outil garantissant l’égalité de tous comme le voulurent ceux de la "Guerre des rustauds" en 1525.

Nos gilets jaunes sont les étendards d’un peuple en lutte face aux bobos (Macronistes ou non) successeurs idéologiques du Duc de Lorraine. Le R.I.C doit impérativement être plus exigeant que la "charte" (texte revendicatif dit manifeste des « XII articles ») des droits qu’exigèrent nos ancêtres "gueux" de leurs oppresseurs féodaux, religieux et de la bourgeoise urbaine. N’ayons aucun scrupule car souvenons-nous des causes de l’ossuaire de Lupstein ou gisent ceux de la révolution de 1525 qui précéda 1793 puis l’espoir de la Commune en 1871 que les bourgeois écrasèrent par mépris et haine de classe. N’oublions rien, revendiquons tout, obtenons nos droits. Cette fois tous ensemble le peuple triomphera !

Nota : Un Bobo n’est pas qu’une personne aisée mais principalement acquise à l’idéologie mondialiste. Être mondialiste c’est être consciemment ou non partisan du multiculturalisme néolibéral subvertissant/asservissant les peuples. Peuples victimes d’intoxications cognitives générant la haine de soi. La haine de soi c’est croire à tort que le « bas » peuple d’Occident doit accepter de périr*1 car prétendument coupable d’exactions envers le tiers-monde ou d’autres peuples. Cette maladie cognitive qu’est le « boboisme » touche toutes les strates de la population ! Le texte ci-dessous, ouvert à améliorations, sert de consignes impératives pour la future rédaction des lois organiques qui devront garantir le contrôle citoyen en amont et en aval du processus référendaire dont le verdict fera force de loi.

À l’attention de M. Emmanuel Macron, Gauleiter servile de l’oligarchie.

10/07/2019

Nous GJ de l’Est exigeons que la France dispose enfin d’un outil démocratique digne de ce nom via modification de la constitution suivant le texte ci-dessous écrit après concertations entre gilets jaunes campagnards.

Un R.I.C pour une réelle démocratie.

Le peuple veut un référendum d’initiative citoyenne (R.I.C) qui soit sans concessions, c’est-à-dire en toutes matières*2 sans tabou ni filtrage. Nous voulons un R.I.C à déclencher dès 500 000 signatures*3 de citoyens inscrits sur les listes électorales, sans aucun verrou de la part du Parlement ni d’une quelconque institution même si issue d’un tirage au sort. Le verdict référendaire à tous niveaux (du national jusqu’au local*4) ne doit en aucun cas être soumis à amendement ni à obstruction ou censure par les institutions concernées (Gouvernement, Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, conseil régional, conseil municipal, etc.) qui devront obtempérer sous 1 mois ou démissionner ou être destituées.

Nous exigeons pour garantir la probité du processus référendaire que l’impartialité des médias soit totale*5 via égalité du temps d’expression ainsi que de financement relatif entre chaque camp exposant ses arguments. Le protagoniste le plus aisé fournira à son adversaire, en amont de la période de réflexion/débat (soit 2 mois avant chaque référendum), une enveloppe budgétaire identique correspondant à la somme publiquement déclarée, sur le site internet étatique hébergeant le R.I.C, afin de financer ses propres frais. Tous les frais inhérents à l’organisation seront à défalquer du budget prévu, qui sera identique pour chaque protagoniste. Aucun protagoniste n’aura le droit d’user de fonds privés complémentaires. Au cas où le plus aisé renonce à prévoir un budget pour faire campagne, alors son adversaire recevra de l’État 1000 euros (montant évolutif indexer à l’inflation ou à définir par un RIC) à user comme bon lui semble avec garantie d’accès aux médias même si l’adversaire refuse de débattre.

La collecte des signatures ainsi que la votation doivent être sous la surveillance de tous (nom visible mais sans indiquer le choix + signatures, compteur en direct) et s’accomplir via une plateforme internet utilisant un logiciel libre*6 hébergé et financé par l’État. La collecte des signatures se fera en maximum 6 mois, puis 2 mois pour débattre. Les porte-paroles des protagonistes auront un accès en primetime et des articles dans les médias. Les médias financeront (proportionnellement à leurs revenus) les frais d’hébergement, de transport, de nourriture pour les moins aisés des 2 camps en confrontations référendaires. Pendant un R.I.C les protagonistes ont obligation de statu quo*7 concernant le litige qui les oppose. Une nouvelle campagne de collecte des signatures pour un sujet déjà présenté ne permet plus le maintien du statu quo figeant le litige opposant les protagonistes.

Les institutions ont un mois après le résultat du vote pour appliquer le verdict référendaire. En cas de refus du verdict du R.I.C par les institutions concernées, celles-ci deviendront illégitimes donc devront démissionner. Les forces de l’ordre (civile ou militaire), qui ont pour devoir de garantir la souveraineté du peuple, devront destituer, par la force si nécessaire*8, les membres de l’institution réfractaire. Le crime de haute trahison*9 doit être réintroduit concrètement dans la constitution avec pour complément comme sanction, suivant le degré d’implication, soit la déchéance de nationalité après réquisition de tous les biens ou de 30 ans en régime de droit commun avec perte de tous ses biens. Les forces de l’ordre auront le droit de s’affranchir de l’article 68 de la constitution (de la Ve République) lorsqu’un gouvernement, disposant d’une majorité à l’Assemblée, refusera de dissoudre l’Assemblée puis de démissionner. En cas d’inaction des forces armées, tout citoyen est en droit d’agir. Amnistie*10 pour ceux qui destitueront un pouvoir devenu illégitime.

Pour rétablir la confiance entre le peuple, ses politiciens et ses institutions, l’adage : Dura lex sed lex*11, doit primer pour tous. L’outil démocratique qu’est le R.I.C bénéficiera vis-à-vis du peuple d’une légitimité d’acceptation des décisions sous condition d’un quorum de 50% des suffrages exprimés et de 15% des inscrits. Tout individu nuisant au R.I.C pourra être poursuivi pour haute trahison. Le R.I.C ne peut être modifié que par voie référendaire d’initiative citoyenne. Sans souveraineté point de liberté ni de citoyenneté.

*1 : Le peuple ne disposant d’aucun réel outil démocratique n’est coupable de rien mais les pseudos élites (élues ou non) oui. Le sentiment de repentance (injustifié) dévitalise l’égo avec de multiples conséquences telles que la réticence à avoir des enfants (tropisme écolo naïf) ou de nier les causes et les conséquences de l’immigration (refus du réel causé par aveuglement idéologique ou/et par lâcheté). L’Occident subit les ravages d’une dissonance cognitive sociétale qui rend les bobos hostiles à liberté d’opinion, d’expression mais pas au burkini. Lent suicide civilisationnel.

*2 : Législatif, révocatoire, abrogatoire, constituant, sur tous types de sujets, de mandats, de traités, d’accords internationaux (liant la France), de lois. Aucun sujet n’est interdit de révision ni aucune votation ne doit être combattue par des médias non factuels.

*3 : Signature ainsi que vote interdit aux binationaux. La votation peut-être à questions ou propositions multiples, maximum 4 fois par an via internet durant 1 semaine avec indication en temps réel de l’évolution des scores. Vote obligatoire sous peine de suspension droits sociaux ou d’amende proportionnel au revenu. Le site internet référendaire doit permettre aux votants de faire un commentaire libre spécifique au sujet du vote.

*4 : Un référendum local n’est pas compétant pour trancher une question d’importance nationale. L’ex projet d’aéroport de NDDL (44) était un sujet/enjeu national à cause de ses potentiels impacts dépassants le cadre local mais le projet de retenue d’eau de Sivens (81) non.

*5 : La charte de Munich (déontologie journalistique) transcrite en loi, sanctionnera tout parti pris. Le CSA doit être 100% indépendant. Tout citoyen peut être « reporter de rue » sans carte de presse et exercer sans subir d’entrave par les forces de l’ordre.

*6 : Un logiciel libre permettra que chaque informaticien surveille le code source afin de contrecarrer toutes tentatives de fraudes.

*7 : En cas de déclenchement d’un RIC, jusqu’à conclusion, aucun des protagonistes ne pourra poursuivre l’activité reprochée. Par exemple lorsqu’il s’agit de contester une nouvelle loi ou un traité ou un projet de chantier BTP, ceux-ci ne peuvent s’appliquer/débuter avant la conclusion/verdict du RIC. Si passage en force (non-respect du statu quo) sanction violation RIC.

*8 : Soit comme durant la révolution des Œillets en 1974 au Portugal ou de manière individuelle direct à défaut d’un procès.

*9 : Les modalités expiatoires du crime de haute trahison seront soit telles que décrites dans le texte ci-dessus ou à définir via un R.I.C. Rétroactivité de la loi pour les crimes de types écocides, financiers ou d’abandon souveraineté à l’encontre de la nation.

*10 : Sous condition de ne pas nuire aux biens nationaux ni aux citoyens partisans de la souveraineté.

*11 : Fin du « deux poids deux mesures », la république ne reconnaît que des individus et non des communautés. Tous les procès doivent être filmés, et potentiellement retransmis en direct sauf opposition du présumé coupable sauf pour E. Macron & Co (son administration, ses soutiens)

Constitution 1793. DDHC art35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Nota : écrit par des GJ du 57 et du 67.

M. Macron, recevez nos salutations de circonstance.


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Commentaires de l'article
Le RIC des gueux ( que l’on nomme RIC Campagnard) est de retour.
10 juillet 2019 - 22h35 - Posté par Marc ARAKIOUZO - 46.***.85.***

Le RIC est précisément un fétiche politique qui découle de l’idéologie démocratique petite bourgeoise. Les écolos l’ont d’ailleurs inscrit dans leu programme depuis longtemps.
Il faut être aveugle pour ignorer que ces RIC seront utilisés pour construire des comités référendaires unitaires entre la droite et l’extrême droite qui vont nous gaver en permanence avec des inepties crypto racistes, sécuritaires et autres "putasseries". Les saveurs de planète écolo fascistes comme Aurélien BARRAU ne vont pas se gêner pour exiger la taxation de la viande, de l’eau, du fromage.
Les militants de terrain vont être transformés en récolteurs de signatures qui devront expliquer à leurs amis - voisins - collègues immigrés qu’ils n’ont pas le droit de signer.
Les RIC qui aboutiront seront principalement ceux qui sont financés par le capital pour bénéficier d’une énorme propagande.
Le forum de Davos ayant préconisé de soutenir la cause animale, on va se farcir des votations à répétition sur les abattoirs, les sports équestres, les corridas, le retour des grillons dans le métro parisien ...etc.
Les gilets jaunes qui croient qu’ils seront les seuls à utiliser les RIC sont très naïfs et ils surestiment l’électorat et le grand public qui n’ont rien à voir avec le peuple et strictement rien de commun avec la classe ouvrière organisée.




Le RIC des gueux ( que l’on nomme RIC Campagnard) est de retour.
15 juillet 2019 - 23h04 - Posté par Arnaud - 80.***.83.*

Salut Marc

Il serait judicieux de lire avant de pondre ton opinion car si tu l’avais fait tu ne donnerais pas à croire que tu prends les Gilets jaunes pour des cons !

Quasi toutes tes remarques ( objection au RIC) nous y avons pensé afin de construire un texte comportant justement de quoi palier aux multiples ( enfin la plupart) risques que l’oligarchie retournent cet outil (qu’est le RIC) contre le peuple.

Tu fis un commantaire dogmatique car tu ne connais pas le terrain des 7 mois de lutte ou oui au départ nous étions dans le brouillard ( politiquement) mais aujourd’hui à force de cogitations nous savons quel outil sera utile pour tous.

ne te fatigue pas à relire le texte du 10 juillet car nous en avons (suite a notre séjour à Paris les 13/14 juillet) pondu une version incluant nos dernières cogitations.

les provinciaux ne sont pas plus cons que les urbains qui eux croient à torts tout savoir alors qu’ils ne font que réciter des dogmes.

ne t’énerve pas , viens discuter autour du braséro, les nuits au QG y sont longues mais il en sort ( de cet agora) de bonnes idées qui correspondent aux besoins réels pour combattre concrètement le mondialisme.

j’en profite donc pour fournir la dernière version du texte évolutif. Pour rappel (afin que certains n’hurlent pas pour rien avant d’avoir lu) le RIC n’a pas pour stricte vocation d’abattre l’oligarchie ( quoique cela pourra y contribuer ) mais de servir d’outil démocratique qui ne pourra être en place que si le tyran fuit son trône. D’ici à cet heureux évènement il serait judicieux de mettre un GJ pour occuper la rue au lieu de pinailler sur ""l’impureté"" idéologique ( pas assez gauchiste au goût des gauchistes) de cette jacquerie. =>


texte du 15/07/2019------------------------------

Voici la dernière version du texte résultant d’un travail collectif afin de proposer un RIC qui servira à défendre la souveraineté du peuple face à l’oligarchie ainsi que de ses valets pro Europe/OTAN que sont les bobos mondialistes (qui pullulent dans les médias de masse). Ce RIC "campagnard" fut le fruit de multiples rencontres, débats dans des QG ou durant les manifs où chacun contribua, d’où un long processus pour retranscrire l’esprit de cette légitime jacquerie luttant pour obtenir une réelle démocratie (en plus de pouvoir remplir le frigo !). La réconciliation des Alsaciens-Lorrains (des deux côtés du col de Saverne) permit de convenir d’un R.I.C en toutes matières, un outil garantissant l’égalité de tous comme le voulurent ceux de la "Guerre des rustauds" en 1525.

Nos gilets jaunes sont les étendards d’un peuple en lutte face aux bobos (Macronistes ou non) successeurs idéologiques du Duc de Lorraine. Le RIC doit impérativement être plus exigeant que la "charte" (texte revendicatif dit manifeste des « XII articles ») des droits qu’exigèrent nos ancêtres "gueux" de leurs oppresseurs féodaux, religieux et de la bourgeoise urbaine. N’ayons aucun scrupule car souvenons-nous des causes de l’ossuaire de Lupstein ou gisent ceux de la révolution de 1525 qui précéda 1793 puis l’espoir de la Commune en 1871 que les bourgeois écrasèrent par mépris et haine de classe. N’oublions rien, revendiquons tout, obtenons nos droits. Cette fois tous ensemble le peuple triomphera !

Nota : Un Bobo n’est pas qu’une personne aisée mais principalement acquise à l’idéologie mondialiste. Être mondialiste c’est être consciemment ou non partisan du multiculturalisme néolibéral subvertissant/asservissant les peuples. Peuples victimes d’intoxications cognitives générant la haine de soi. La haine de soi c’est croire à tort que le « bas » peuple d’Occident doit accepter de périr*1 car prétendument coupable d’exactions envers le tiers-monde ou d’autres peuples. Cette maladie cognitive qu’est le « boboisme » touche toutes les strates de la population ! Le texte ci-dessous, ouvert à améliorations, sert de consignes impératives pour la future rédaction des lois organiques qui devront garantir le contrôle citoyen en amont et en aval du processus référendaire dont le verdict fera force de loi.

À l’attention de M. Emmanuel Macron, Gauleiter servile de l’oligarchie.

15/07/2019

Nous GJ de l’Est exigeons que la France dispose enfin d’un outil démocratique digne de ce nom via modification de la constitution suivant le texte ci-dessous écrit après concertations entre gilets jaunes campagnards.

Un R.I.C pour une réelle démocratie.

Le peuple veut un référendum d’initiative citoyenne (R.I.C) qui soit sans concessions, c’est-à-dire en toutes matières*2 sans tabou ni filtrage. Nous voulons un RIC à déclencher dès 500 000 signatures*3 de citoyens inscrits sur les listes électorales, sans aucun verrou de la part du Parlement ni d’une quelconque institution même si issue d’un tirage au sort. Une instance de type « comité d’aide rédactionnel » constituer par des fonctionnaires (puis par des algorithmes) experts/créatifs en langages constitutionnels/juridiques devront gratuitement, permettre via un site internet étatique dédier aux référendums, traduire les propositions pétitionnaires du peuple, en texte normatif. Le verdict référendaire à tous niveaux (du national jusqu’au local*4) ne doit en aucun cas être soumis à amendement ni à obstruction ou censure par les institutions concernées (Gouvernement, Assemblée nationale, Sénat, Conseil constitutionnel, conseil régional, conseil municipal, etc.) qui devront obtempérer sous 1 mois ou démissionner ou être destituées. La décision d’un référendum (réussie ou échouée) ne peut pas être remise en question avant 1 an par une nouveau RIC.

Nous exigeons pour garantir la probité du processus référendaire que l’impartialité des médias soit totale*5 via égalité du temps d’expression ainsi que de financement relatif entre chaque camp exposant ses arguments. Le protagoniste le plus aisé fournira à son adversaire, en amont de la période de réflexion/débat (soit 2 mois avant chaque référendum), une enveloppe budgétaire identique correspondant à la somme publiquement déclarée, sur le site internet étatique hébergeant le RIC, afin de financer ses propres frais. Tous les frais inhérents à l’organisation seront à défalquer du budget prévu, qui sera identique pour chaque protagoniste. Aucun protagoniste n’aura le droit d’user de fonds privés complémentaires. Au cas où le plus aisé renonce à prévoir un budget pour faire campagne, alors son adversaire recevra de l’État 1000 euros (montant évolutif indexer à l’inflation ou à définir par un RIC) à user comme bon lui semble avec garantie d’accès aux médias même si l’adversaire refuse de débattre. Une assemblée citoyenne tirée au sort 1 fois par an vérifiera le bilan référendaire.

La collecte des signatures ainsi que la votation doivent être sous la surveillance de tous (nom visible mais sans indiquer le choix + signatures, compteur en direct) et s’accomplir via une plateforme internet utilisant un logiciel libre*6 hébergé et financé par l’État. La collecte des signatures se fera en maximum 6 mois, puis 2 mois pour débattre. Les porte-paroles des protagonistes auront un accès en primetime et des articles dans les médias. Les médias financeront (proportionnellement à leurs revenus) les frais d’hébergement, de transport, de nourriture pour les moins aisés des 2 camps en confrontations référendaires. Pendant un RIC les protagonistes ont obligation de statu quo*7 concernant le litige qui les oppose. Une nouvelle campagne de collecte des signatures pour un sujet déjà présenté ne permet plus le maintien du statu quo figeant le litige opposant les protagonistes.

Les institutions ont un mois après le résultat du vote pour appliquer le verdict référendaire. En cas de refus du verdict du RIC par les institutions concernées, celles-ci deviendront illégitimes donc devront démissionner. Les forces de l’ordre (civile ou militaire), qui ont pour devoir de garantir la souveraineté du peuple, devront destituer, par la force si nécessaire*8, les membres de l’institution réfractaire. Le crime de haute trahison*9 doit être réintroduit concrètement dans la constitution avec pour complément comme sanction, suivant le degré d’implication, soit la déchéance de nationalité après réquisition de tous les biens ou de 30 ans en régime de droit commun avec perte de tous ses biens. Les forces de l’ordre auront le droit de s’affranchir de l’article 68 de la constitution (de la Ve République) lorsqu’un gouvernement, disposant d’une majorité à l’Assemblée, refusera de dissoudre l’Assemblée puis de démissionner. En cas d’inaction des forces armées, tout citoyen est en droit d’agir. Amnistie*10 pour ceux qui destitueront un pouvoir devenu illégitime.

Pour rétablir la confiance entre le peuple, ses politiciens et ses institutions, l’adage : Dura lex sed lex*11, doit primer pour tous. L’outil démocratique qu’est le RIC bénéficiera vis-à-vis du peuple d’une légitimité d’acceptation des décisions sous condition d’un quorum de 50% des suffrages exprimés et de 15% des inscrits. Tout individu nuisant au RIC pourra être poursuivi pour haute trahison. Le RIC ne peut être modifié que par voie référendaire d’initiative citoyenne. Sans souveraineté point de liberté ni de citoyenneté.

*1 : Le peuple ne disposant d’aucun réel outil démocratique n’est coupable de rien mais les pseudos élites (élues ou non) oui. Le sentiment de repentance (injustifié) dévitalise l’égo avec de multiples conséquences telles que la réticence à avoir des enfants (tropisme écolo naïf) ou de nier les causes et les conséquences de l’immigration (refus du réel causé par aveuglement idéologique ou/et par lâcheté). L’Occident subit les ravages d’une dissonance cognitive sociétale qui rend les bobos hostiles à la liberté d’opinion, d’expression mais pas au burkini. Lent suicide civilisationnel.
*2 : Législatif, révocatoire, abrogatoire, constituant, sur tous types de sujets, de mandats, de traités, d’accords internationaux (liant la France), de lois. Aucun sujet n’est interdit de révision ni aucune votation ne doit être combattue par des médias non factuels.
*3 : Signature ainsi que vote interdit aux binationaux. La votation peut-être à questions ou propositions multiples, maximum 4 fois par an via internet durant 1 semaine avec indication en temps réel de l’évolution des scores. Le site internet référendaire doit permettre aux votants de faire un commentaire libre spécifique au sujet du vote. La consultation et le dépôt de signature doit aussi pouvoir se faire en marie. Interdiction des sondages privée durant la phase pétitionnaire.
*4 : Un référendum local n’est pas compétant pour trancher une question d’importance nationale. L’ex projet d’aéroport de NDDL était un enjeu national à cause de ses potentiels impacts dépassants le cadre local mais le projet de retenue d’eau de Sivens non.
*5 : La charte de Munich (déontologie journalistique) transcrite en loi, sanctionnera tout parti pris. Le CSA doit être 100% indépendant. Tout citoyen peut être « reporter de rue » sans carte de presse et exercer sans subir d’entrave par les forces de l’ordre.
*6 : Un logiciel libre permettra que chaque informaticien surveille le code source afin de contrecarrer toutes tentatives de fraudes.
*7 : En cas de déclenchement d’un RIC, jusqu’à conclusion, aucun des protagonistes ne pourra poursuivre l’activité reprochée. Par exemple lorsqu’il s’agit de contester une nouvelle loi ou un traité ou un projet de chantier BTP, ceux-ci ne peuvent s’appliquer/débuter avant la conclusion/verdict du RIC. Si passage en force (non-respect du statu quo) sanction violation RIC.
*8 : Soit comme durant la révolution des Œillets en 1974 au Portugal ou de manière individuelle direct à défaut d’un procès.
*9 : Les modalités expiatoires du crime de haute trahison seront soit telles que décrites dans le texte ci-dessus ou à définir via un R.I.C. Rétroactivité de la loi pour les crimes de types écocides, financiers ou d’abandon souveraineté à l’encontre de la nation.
*10 : Sous condition de ne pas nuire aux biens nationaux ni aux citoyens partisans de la souveraineté.
*11 : Fin du « deux poids deux mesures », la république ne reconnaît que des individus et non des communautés. Tous les procès doivent être filmés, et potentiellement retransmis en direct sauf opposition du présumé coupable sauf pour E. Macron & Co (son administration, ses soutiens)

Constitution 1793. DDHC art35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Nota : écrit par des GJ du 57 et du 67.

M. Macron, recevez nos salutations de circonstance.




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