BELLACIAO
jeudi 22 octobre 2020 (11h17) :
BOLIVIE : Analyse de l’élection de Luis ARCE nouveau Président.

De : joclaude
2 commentaires

Source : Youtube Site Romain Migus1,4 k abonnés S’ABONNER(voir video) Avec Maurice LEMOINE, journaliste, spécialiste de l’Amérique Latine. Analyses des résultats. Qui est Luis ARCE ? Où va la Bolivie ?

Subject : Fwd : Analyse de l’élection en Bolivie 🇧🇴 de Luis Arce avec Maurice Lemoine et Romain Migus

Très intéressante analyse et aussi vues sur la suite (1/2h)...un bol d’air sur les hauts plateau çà fait du bien par les temps qui courent...

Subject : l’élection en Bolivie 🇧🇴 deLuis Arce avec Maurice Lemoine et Romain Migus

https://www.youtube.com/watch?v=fkL...


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Commentaires de l'article
BOLIVIE : Analyse de l’élection de Luis ARCE nouveau Président.
22 octobre 2020 - 12h09 - Posté par JOclaude - 46.**.192.***

Eclairage complémentaire sur la Bolivie...d’aucuns ont clamé que Morales avaient fui au Mexique comme un lâche...l’effusion de sang pas suffisante au moment du coup d’Etat US ?

Source ;Comité Valmy

Bolivie : retour de la légitimité
par Mikhail Gamandiy-Egorov
mercredi 21 octobre 2020, par Comité Valmy

Bolivie : retour de la légitimité
Après des mois d’incertitude, les urnes ont de nouveau parlé en Bolivie. L’élection de Luis Arce, dauphin d’Evo Morales et candidat du Mouvement vers le socialisme (MAS), conforte l’idée que le dernier mot dans l’exercice de la souveraineté ira toujours au peuple.

Ce ne fut pas une élection comme une autre. Tensions, pressions, menaces – aussi bien internes comme l’initiative des politiciens pro-US de faire interdire tout simplement le parti politique d’Evo Morales, le Mouvement vers le socialisme (MAS), qu’externes - comme la présence de nombre de conseillers de l’administration étasunienne pour tenter de faire basculer le scrutin.

Il n’en fut rien. Le dauphin du président progressiste Evo Morales remporte l’élection présidentielle dès le premier tour, avec une avance considérable sur son principal rival Carlos Mesa (52,4% contre 31,5%).

Au-delà d’un retour vers la légitimité démocratique post-putsch, ce scrutin a le mérite indéniable de remettre plusieurs points sur les « i ». Tout d’abord, il s’agit d’une belle réponse à tous ceux qui avaient accusé Evo Morales de fraudes lors du scrutin d’octobre 2019. Et du fait que sa victoire n’était pas démocratique. Le résultat actuel de Luis Arce ne fait que le confirmer. Pour l’anecdote, leur rival Carlos Mesa obtient en 2020 moins de voix qu’en 2019 (31,5% contre 36,51%).

D’autre part, ce qu’il faut noter c’est l’active mobilisation des médias du mainstream contre le camp progressiste. Et pas seulement en Occident, mais également dans nombre d’autres régions du monde, y compris dans certains pays d’Afrique, confirmant une réalité simple : Washington et l’Occident politique avaient décidé de mobiliser au maximum leur dispositif sous-traitant. Le souci pour les instigateurs de la déstabilisation fin 2019 et les utilisateurs actifs des méthodes de révolution colorée est qu’en face se trouvait une mobilisation populaire puissante, composée notamment des autochtones de Bolivie. Toute la sagesse d’Evo Morales, accusé par l’Occident de s’accrocher au pouvoir, a été justement le fait de s’éloigner un temps, afin d’éviter une flambée de violences, tout en maintenant un contact permanent avec ses millions de partisans au pays – restés mobilisés dans un cadre pacifique.

Sur le plan géopolitique régional et international, la victoire de Luis Arche et du MAS redonne du souffle au camp progressiste latino-américain et aux partisans du monde multipolaire. Surtout lorsqu’on sait que depuis l’éviction illégitime d’Evo Morales par la caste putschiste et l’arrivée de nombre de conseillers US, les cadres pro-Washington avaient rapidement pris des mesures n’ayant fait au final que pénaliser le pays, comme le renvoi des médecins cubains, et la détérioration des relations avec nombre d’autres pays d’Amérique latine.

Désormais, il est à croire que le président nouvellement élu saura rapidement réparer les méthodes appliquées, probablement sous la dictée, par l’équipe putschiste. Pour autant faut-il considérer que Washington a appris la leçon et laissera la Bolivie vivre en paix, ainsi que d’autres nations latino-américaines souveraines ? Evidemment que non. Les pressions, menaces, déstabilisations en tout genre, tentatives de coups d’Etat vont se poursuivre sans le moindre doute. Pour autant Washington, comme les forces sous-traitantes se souviendront très certainement et longtemps de la gifle reçue.

La volonté populaire se décide par le peuple souverain. Pas dans les cabinets des instigateurs du chaos international.

Mikhail Gamandiy-Egorov
20 octobre 2020




BOLIVIE : Analyse de l’élection de Luis ARCE nouveau Président.
22 octobre 2020 - 16h21 - Posté par JOclaude - 46.**.192.***

Dans ce que dit Maurice Lemoine, il y a quelque chose qui nous a tous frappés, à savoir le mutisme de la quasi totalité de “notre presse démocratique”. En effet, elle s’était débrouillé d’expliquer que le peuple bolivien qui en avait assez d’Evo Morales et du Mas, avait été indigné par la tricherie du dit Evo Morales et l’avait chassé… Refusant de dire qu’il s’agissait d’un coup d’Etat. Comment expliquer qu’un an après le peuple bolivien aille aussi massivement voter et donne son vote au Mas ? Le mutisme tel que l’on connait cette bande de stipendié à la CIA, était-il simple embarras ou attendaient-ils que les Etats-UNis, l’OEA et l’oligarchie fasciste trouvent un stratagème pour nier le vote ?




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