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En réponse à :

Banlieues, un an après. Quelle réponse politique ?

26 octobre 2006
de Clémentine Autain La révolte des banlieues doit provoquer un ébranlement de la façon de penser les inégalités et le changement social. Il y a un an, la France a été sidérée par l’embrasement. Trois semaines durant les jeunes ont exprimé leur immense souffrance, leur désespoir. Leur révolte était tellement globale qu’elle n’avait pas encore ses mots. Les formes de la contestation forgée par l’histoire n’étaient pas au rendez-vous : ni mot d’ordre, ni (...)


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