Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
  Soutenez Bellaciao
  Newsletters
  Agenda
  Commentaires
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Bellaciao version texte pour mobiles   |   Accueil  |   Qui sommes-nous ?   |   Souscription  |   Liens  |   Contact  |   Recherche
Suite à des actes de malveillance, les contributions "sous proxy" (anonymisers, TOR...) ne seront plus validées, et ce quel que soit le contenu du message.
Nous effacerons les messages à caractère diffamatoire, injurieux, xénophobe, sexiste, les menaces, la pub commerciale et politique... et quand un commentaire est effacé, les messages qui y répondent le sont aussi !
Evitez de publier des infos personnelles : adresse, téléphone...

En réponse à :

L’au revoir d’Alina Reyes

1er mai 2007
Message d’Alina " Ma période Internet a pris fin. Le Site et le blog ont disparus. Maintenant je me consacre à un grand poème révolutionnaire, qui demande long temps de retrait, d’étude et de voyage. Merci et salut à tous. " L’ULTIME RENDEZ-VOUS D’ALINA "...Pour cet ultime rendez-vous quotidien. Mon visage disparaît, je me couvre, nue sur le dos les mains croisées sur la poitrine. Elles font çà d’elles mêmes, ce n’est pas moi, c’est mon corps qui (...)


Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d'indiquer ci-dessous l'identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n'êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

[Connexion] [s'inscrire] [mot de passe oublié ?]



accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

Sous un gouvernement qui emprisonne injustement n'importe qui, la vraie place d'un homme juste est en prison. Henry David Thoreau (1817-1862)