Le site Bellaciao: coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste: rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...
FR
ES
  Soutenez Bellaciao
  Newsletters
  Agenda
  Commentaires
Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire !
Bellaciao version texte pour mobiles   |   Accueil  |   Qui sommes-nous ?   |   Souscription  |   Liens  |   Contact  |   Recherche
Suite à des actes de malveillance, les contributions "sous proxy" (anonymisers, TOR...) ne seront plus validées, et ce quel que soit le contenu du message.
Nous effacerons les messages à caractère diffamatoire, injurieux, xénophobe, sexiste, les menaces, la pub commerciale et politique... et quand un commentaire est effacé, les messages qui y répondent le sont aussi !
Evitez de publier des infos personnelles : adresse, téléphone...

En réponse à :

Michel Onfray dérape !

2 octobre 2009
Sébastien Fontenelle rapporte dans Politis l’"émouvante cérémonie, l’autre jour, à Merlieux (Aisne), où des anarchistes ont remis le « Grand Prix « Ni Dieu Ni Maître » » 2009 à un certain Hamid Zanaz, « citoyen du monde né arabe en Algérie » et auteur d’un livre dont le propos, formidablement novateur, est de dénoncer, comme dit son titre : « L’Impasse islamique »." En cliquant sur le lien, à la fin de ces lignes, on verra l’ensemble du texte où Fontenelle (...)


Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d'indiquer ci-dessous l'identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n'êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

[Connexion] [s'inscrire] [mot de passe oublié ?]



accueil | contacter l'admin



Suivre la vie du site
RSS Bellaciao Fr


rss IT / rss EN / rss ES



Bellaciao est hébergé par DRI

L’histoire, c’est la passion des fils qui cherchent à comprendre les pères. Pier Paolo Pasolini