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Au matin … ils étaient encore debout !
par arthur
Publie le mercredi 20 avril 2016 par arthur - Open-Publishing3 commentaires
Comme prévu, une délégation du Syndicat de Bâtiment, est montée au Mur des Fédérés, pour commémorer, à sa manière le 135ème anniversaire de la Commune de Paris.
Dans un moment ou les manifestants de « Nuit debout » rebaptisent la « Place de la République » en « Place de la Commune », il nous semblait important de rappeler la date du 16 avril 1871 et les valeurs coopératives et autogestionnaires dont la Commune s’est, en cette date, voulue porteuse.
Notre délégation, tout autant par sa composition que par ses allocutions (celle de notre syndicat comme celle de nos camarades polonais), a aussi rappelé la véritable place des internationalistes au sein de la Commune de Paris comme celles de nos camarades étrangers encore aujourd’hui présents et actifs dans le mouvement social.
Le Syndicat du Bâtiment espère vous retrouver l’an prochain (Dimanche 16 avril 2017 – 10H30 - Entrée principale du cimetière du Père-Lachaise), pour une nouvelle commémoration.
Fraternelles Salutations Syndicalistes
Syndicat Unifié du Bâtiment (rp)
Confédération Nationale du Travail
Messages
1. Au matin … ils étaient encore debout !, 20 avril 2016, 18:10
Comment se sont conduits les Communards en Nouvelle- Calédonie ? A part Louise Michel et une minorité ? Comme des colons.
1. Au matin … ils étaient encore debout !, 20 avril 2016, 19:06
comme des bagnards !
à propos du livre de
jean Baronnet et Jean Chalou, "Communards en Nouvelle" Calédonie, Mercure de France, 1987 :
Les auteurs racontent avec un luxe de détails et de précisions, la vie de ces déportés dans la Nouvelle Calédonie des années 1870, depuis les jours de l’insurrection de la Commune jusqu’à leur retour. La plus célèbre des déportées fut Louise Michel. Ce fut aussi une des rares à s’intéresser aux Kanak et à leur culture. Elle fut même institutrice à Nouméa. Il y a aussi les évasions dont celle réussie de Rochefort. Enfin, ceux qui sont restés et qui sont mort de maladie, de folie ou de suicide. En 1880 les communards seront graciés et amnistiés. Pour ceux qui sont encore en vie c’est le retour en France. Cependant un grand nombre est déjà enterré dans les cimetières calédoniens, et un petit nombre restera là bas et feront souche. Les Kabyles insurgés qui furent amenés d’Algérie dans ce bagne de l’autre bout du monde resteront pour leur grande partie en Nouvelle Calédonie. Ils n’ont pas été rapatriés.
2. Au matin … ils étaient encore debout !, 21 avril 2016, 08:05, par arthur
Commémorer la Commune de Paris, ce n’est pas fantasmer sur un Mythe.
A ce titre notre article initial (http://www.cnt-f.org/subrp/spip.php?article918 ) nous semblait clair sur notre décision de manifester à cette date.
Nous renvoyons, ceux que cela intéresse à notre brochure syndicale : "l’internationalisme, une construction douloureuse à l’épreuve des faits (http://www.cnt-f.org/subrp/Coop_achat/?fond=produit&id_produit=11&id_rubrique=2), qui analyse sans complaisance l’attitude des déportés Communards et Kabyles lors de la révolte Kanak.
Ne pas comprendre les contradictions du mouvement social c’est s’ériger en un piètre censeur d’une histoire qui demeure la notre.
Salutations Syndicalistes
Syndicat Unifié du Bâtiment (SUB-CNT)